• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Vos FinancesRéglementation

Pour partir en retraite, "il faudra travailler plus longtemps"

latribune.fr (avec Reuters)

Publié le 31 janvier 2010 à 17:09 - Mis à jour le 31 janvier 2010 à 17:15

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le ministre du Travail Xavier Darcos a livré ses réflexions sur le projet de réforme des retraites dimanche au "Grand Jury" RTL/Le Figaro/LCI. Invité de l'émission La Tribune-BFM, Claude Guéant a fait de même.

Le ministre du Travail Xavier Darcos a estimé dimanche au "Grand Jury" RTL/Le Figaro/LCI à propos de la réforme des retraites : "il faudra tout simplement que nous travaillions plus longtemps. L'âge de 60 ans c'est une sorte de curseur qui fait que ça encourage à partir et que finalement nous avons un emploi des seniors qui est bien moins bon au total que (dans) les pays comparables", a-t-il expliqué. "Eh bien sans aucun doute, oui, il faudra toucher à ce curseur-là."

Quant à la durée d'allongement du temps de travail, "c'est ce qu'il faut discuter" a-t-il lancé, refusant de trancher avant que le débat n'ait eu lieu.

Il a en revanche exclu toute augmentation des cotisations sociales et patronales :  "notre avis est que nous taxons déjà beaucoup et ce n'est pas par là qu'il faut passer. Personne ne pense qu'il faille aujourd'hui augmenter le côut du travail en France".

Le ministre se déclare surtout en faveur d'un rééquilibrage des cotisations sociales en faveur des retraites plutôt que pour une augmentation des cotisations retraites."Il faut évidemment sauver le système par répartition, c'est la clef de tout, ça ne se discute pas", a déclaré le ministre, mais pas en augmentant le coût du travail.  "Le Premier ministre, que je sache, n'a pas dit qu'il fallait augmenter le coût du travail en France. Il a simplement esquissé la possibilité (...) d'équilibrer différemment la part de ces cotisations qui vont (...) sur le chômage, et la part qui va sur les retraites", a-t-il expliqué.

Il a estimé que ce rééquilibrage serait facilité par une amélioration de l'emploi et une réduction du nombre de chômeurs. Il a fait valoir qu'il y avait aujourd'hui en France 1,8 cotisant pour un retraité et que ce ratio se réduirait à 1,5 dans cinq ans et à 1,2 dans 20 ans. "Aux alentours de 2050, si nous ne faisons rien, le déficit annuel des régimes de retraite sera de 100 milliards (d'euros) par an", soit "une fois et demi ce que rapporte la totalité de l'impôt sur le revenu", a souligné Xavier Darcos.

Il a écarté une taxation des profits, des bonus et des stock-options, proposée par la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry - "Mon avis est que nous taxons déjà beaucoup et que ce n'est pas par là qu'il faut passer."

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"AUCUNE IDÉE N'EST TABOUE"

Il s'est également prononcé en faveur d'une "plus grande convergence" entre le régime de retraites du secteur privé et celui de la fonction publique. "Aucune idée n'est taboue", a-t-il assuré à ce propos. Il a enfin confirmé que l'objectif était de régler le problème de la réforme des retraites cette année, ainsi que l'a annoncé le président Nicolas Sarkozy.

Invité également dimanche de l'émission La Tribune-BFM, Claude Guéant, a pour sa part déclaré que "toutes les solutions seront sur la table" lors des discussions avec les partenaires sociaux et les forces politiques. Il a cependant paru écarter l'idée d'une refonte complète du système pour le remplacer par des retraites à points ou des comptes notionnels, à la suédoise. "On n'est pas très enthousiaste parce qu'on vient de constater que si le gouvernement suédois n'était pas intervenu, les retraites baissaient en 2009 de plusieurs points", a dit ce proche du président Nicolas Sarkozy. "Il y a un risque que je ne suis pas sûr que les Français sont prêts à accepter."

L'augmentation des prélèvements sera sur la table mais là le risque est que ce soit un "handicap compétitif" pour l'économie française, a poursuivi Claude Guéant, qui a par ailleurs exclu une baisse des pensions.

Reste la quatrième solution, "travailler davantage", ce qui peut se traduire par une modification de l'âge légal du départ à la retraite ou le calcul des pensions en fonction du temps travaillé, a-t-il ajouté.

MARTINE AUBRY NE PARTIRA PAS A 60 ANS

A noter que Martine Aubry, la première secrétaire du parti socialiste (PS), invitée, elle, dimanche de l'émission "C politique" sur France-5, et qui aura 60 ans en août, n'entend pas s'appliquer à elle-même le principe d'un âge légal de départ en retraite à 60 ans que finalement elle défend (après avoir stupéfait en évoquant, au nom du réalisme, la nécessité de bouger sur ce point, suscitant une vive polémique au sein du PS). "L'âge légal à 60 ans, ça ne veut pas dire qu'on est obligé de partir à 60 ans. Ça veut dire que, si on veut, on peut", a-t-elle souligné.

À lire également

  • Retraites : le PS défendra l'âge légal à 60 ans
  • QUESTION PRATIQUE Retraite : faut-il racheter aujourd'hui des trimestres ?
  • Age de la retraite : débat en France, décision en Espagne
  • DOCUMENT Calcul des retraites par points : les réponses du rapport du COR
  • Retraites : la réforme concernera "tout le monde" selon Nicolas Sarkozy
  • Retraites : un changement de système n'effacerait pas le déficit

Elle a indiqué que, de toute façon, elle devrait encore attendre quelques années de plus pour pouvoir bénéficier d'une retraite à taux plein. "Il faut que j'attende 64 ans". En 2012, date de l'élection présidentielle, elle aura 62 ans... et 67 ans en 2017 à la fin du prochain mandat présidentiel.. quel qu'en soit le bénéficiaire.

latribune.fr (avec Reuters)

Sur le même sujet

  • 1

    Placements européens : que peuvent espérer les épargnants français ?

  • 2

    La Chronique de Marc Fiorentino. Les Français ne croient plus au système de répartition pour assurer leur retraite

  • 3

    Fiscalité allégée sur la transmission des vignobles : « une bouffée d'oxygène » en Bourgogne

  • 4

    Déclaration des biens immobiliers : un ratage à plus d’1,3 milliard d’euros pour l'État