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Axa organise aujourd’hui une conférence sur la longévité. Que nous annonce l’allongement d’un trimestre par an de la durée de la vie ?
Nos sociétés vieillissantes ont tendance à considérer que c’est une charge, alors qu’il s’agit d’une opportunité fantastique, et ce pour tous les secteurs d’activité. Au XXème siècle, la source principale de croissance a été l’élévation du niveau de vie, qui a résulté de la combinaison de l’augmentation de la longévité et de l’innovation. Si la disparition des conflits dans notre pays est un des facteurs explicatifs de cette longévité inédite, celle-ci s’explique également par les reculs de la mortalité tant au début qu’en milieu et en fin de vie. Cela a conduit à une société où l’on vit plus longtemps en bonne santé, et où le nombre d’ « années homme » augmente toujours plus. Et cela peut très bien continuer alors qu’un bébé sur deux qui naît aujourd’hui en France vivra jusqu’à 100 ans, et même 105 ans pour les filles. C’est donc à la fois un progrès social et un atout économique.
Cela va aussi créer une société où le nombre d’inactifs va devenir insupportable pour les actifs…
Pour que cette longévité soit source de croissance, il va falloir que la société et les pouvoirs publics réfléchissent à ses conséquences et aux changements d’organisation nécessaires : repenser le coût de la fin de vie pour la collectivité, allonger la durée du travail en adaptant son organisation, développer beaucoup plus largement la formation continue… C’est la condition du maintien de la compétitivité dans notre pays. L’éducation est un bon exemple : ce que l’on apprend entre 5 et 20 ans ne saurait rester entièrement valable pendant 60 ans, surtout avec le rythme d’innovation que l’on connaît. Que seuls les adultes de 25 à 55 ans travaillent et soient soumis à des exigences de productivité à outrance, ce n’est tout simplement plus tenable ! Il faut concevoir un tout autre fonctionnement de la vie au travail, avec une nouvelle organisation de la vie active et en particulier des fins de carrière plus flexibles et mieux accompagnées. Je suis certain que beaucoup de Français souhaiteraient prolonger leur vie professionnelle à un rythme moins intensif, en acceptant éventuellement des conditions de durée de travail, de responsabilité et de rémunération différentes. Mais cela impliquerait aussi de revoir totalement le système de calcul des retraites.
Quid des solidarités familiales, alors que le modèle de solidarité qui prévaut aujourd’hui est bâti sur la cohabitation de trois générations ?
C’est une question centrale. Pour la première fois dans l’histoire, on va avoir des familles où coexistent cinq générations. Or à 50 ans, la troisième génération ne peut pas prendre en charge en même temps deux générations à la retraite et deux générations en formation. Il faudra même repenser notre modèle de société. Nous ne pouvons pas entrer dans un siècle nouveau avec des modèles anciens où la durée de vie était moitié moins longue. Cela suppose une sérieuse prise de conscience, pour lancer une réflexion politique, économique et sociale sur ce que signifie pour nous tous une société où la longévité est plus grande. Ce sont les sociétés qui y auront réfléchi qui connaîtront les meilleurs taux de croissance, d’emploi, et le plus grand bien-être pour tous. Car l’expérience des centenaires d’Okinawa au Japon montre que plus les gens sont sociabilisés, plus longtemps ils sont insérés dans la vie active et plus longtemps ils vivent en bonne santé.
Au cœur de la longévité, se pose aujourd’hui la question du financement de la dépendance sur laquelle planche le gouvernement.
Ce problème d’autonomie réduite se pose les trois ou quatre dernières années de la vie pour une personne sur quatre de façon plus ou moins sévère, et cela concernera en priorité les femmes, d’abord parce qu’elles constituent la grande majorité des 4 millions d’aidants en France. Et ensuite, comme elles vivent plus longtemps que les hommes, les femmes se retrouvent souvent confrontées à la dépendance avec des ressources amoindries. Le sujet concerne aussi les classes moyennes. Les plus aisés n’ont pas besoin d’être aidés financièrement pour assumer ce risque s’il survient. Quant aux plus démunis, ils bénéficient des filets de la protection sociale.
Mais pourquoi ce filet ne pourrait-il pas protéger tout le monde ?
Le coût d’une dépendance lourde se situe quelque part entre 2.000 et 4.000 euros par mois, selon que vous vivez à la campagne ou à Paris. Les Français qui ne sont pas dénués de ressources – retraite, revenus de leur épargne, prestations sociales - peuvent en assumer une partie. Mais il leur manque en moyenne entre 500 et 1.500 euros. L’allocation personnalisée d’autonomie (APA) versée par les départements, est insuffisante et pourtant elle est déjà devenue une charge considérable. Elle est la dépense sociale qui progresse le plus vite et figure déjà en tête de toutes les dépenses dans certains départements. On ne peut plus traiter ce problème en prenant appui sur le schéma qui a été mis en place après la guerre, consistant à faire prendre en charge ce risque par les collectivités publiques, donc les contribuables. Les budgets des départements vont exploser. Et les présidents des conseils généraux de droite comme de gauche en sont conscients.
Sur le constat sans doute mais sur les solutions alternatives, le sujet ne fait pas consensus…
Les assureurs ne prétendent pas avoir réponse à tout. Il faut cependant regarder objectivement les choses. Ce risque présente plusieurs caractéristiques aléatoires mais prévisibles. Il s’agit donc d’un risque assurable. Et pour que son financement soit raisonnable, il faut imaginer un système où ceux qui s’assurent sont à la fois les plus nombreux possibles et en mesure de le faire le plus tôt possible. C’est le principe même de la mutualisation : plus on est nombreux à cotiser, moins cela coûte cher à chacun. N’oublions pas que sur quatre personnes qui s’assurent, une seule sera dépendante.
Concrètement, comment l’assurance dépendance fonctionnerait-elle ?
Pour bénéficier par exemple d’une prise en charge de 1.000 euros mensuels en cas de dépendance lourde, les experts ont calculé qu’il en coûterait environ 20 euros par mois aux assurés qui souscriraient dès l’âge de 40 ans. A condition bien sûr que tous les Français soient concernés par cette assurance. Voilà pourquoi le principe d’une assurance universelle nous semble plus juste. C’est une piste de réflexion qui mérite d’être étudiée.
Mais quelle est la différence entre une assurance obligatoire et le système de protection sociale assuré par l’Etat qui s’appuie sur des prélèvements obligatoires ?
L’assurance universelle permet de mutualiser le risque avec un système pérenne, de faire cotiser tout le monde, et pas seulement les actifs, et surtout d’offrir à chacun des droits individuels garantis dans le temps. La mobilisation des acteurs de la prévoyance en faveur des actions de prévention et du développement du "bien vieillir" sera capitale car cela permettra notamment le dépistage précoce des principales causes d’entrée en dépendance et améliorera à terme le bien-être des plus âgés.
Peut-être pas… mais les citoyens s’inquiètent aussi de la façon dont les assureurs trient systématiquement les risques, laissant les plus mauvais d’entre eux à la charge de l’Etat. Michel Rocard affirmait récemment que cette inquiétude était tout à fait fondée.
Dans un système universel, il n’y aurait plus de sélection médicale, tous les Français seraient égaux et solidaires.
Cette sélection a toujours permis aux assureurs d’adapter leurs tarifs au profil des assurés. Comment s’exercera dans ces conditions la concurrence ?
L’assurance responsabilité civile automobile est obligatoire, pensez vous vraiment que ce n’est pas marché extrêmement concurrentiel ? Cette concurrence peut aussi se faire sur la qualité des prestations.
La France n’est pas le seul pays confronté au financement de la dépendance. Y a-t-il des leçons à tirer des systèmes mis en place à l’étranger ?
Oui. Par exemple, Singapour a mis en place une forme d’assurance universelle. Les Singapouriens doivent s’assurer à partir de l’âge de 40 ans. Ils ont le droit de sortir du système, mais s’ils veulent ensuite revenir, le tarif appliqué n’est plus le même et ils sont soumis à une sélection médicale. Aujourd’hui, plus de 80% d’une classe d’âge est dans le système et tout le monde en semble satisfait. A l’inverse, l’Allemagne a opté pour un système « à l’ancienne » reposant sur des cotisations salariales. Bien que celles-ci ne cessent d’augmenter, le système est en déficit et les Allemands songent à un système d’assurance. De plus, si l’Etat décide de faire payer ce risque aux salariés et aux entreprises à travers de nouvelles cotisations, cela va encore augmenter le coût du travail.
Vous assureriez donc toutes les personnes ?
Oui, même s’il faudrait prévoir une période de transition, car les personnes qui ont aujourd’hui plus de 70 ans ne sont plus assurables à un coût acceptable pour elles, et devront être prises en charge par la solidarité nationale jusqu’à la fin de leur vie, comme c’est le cas actuellement avec l’APA. La charge pour l’Etat diminuerait progressivement jusqu’à la disparition de ces classes d’âge, ce qui pourrait éventuellement permettre d’augmenter le niveau de l’APA. L’Etat pourrait par ailleurs envisager un recours sur succession pour ces générations-là, même si le sujet est très délicat en France..Et pour que le système soit vraiment solidaire, l’Etat devrait prendre en charge les personnes qui ne disposent que d’un petit revenu et qui n’auraient pas les moyens de cotiser. On pourrait imaginer un système de chèque, permettant à chacun de choisir son prestataire et de bénéficier ainsi de la même couverture que tous les autres.
Pour les assureurs, ce système d’assurance dépendance serait très lucratif, au moins dans un premier temps.
Cela ne représenterait qu’un faible pourcentage de nos revenus et de nos marges. Ce sont de petits montants. Nous participons à ce débat d’abord parce que nous avons une longue expérience dans la maîtrise de ce risque, en France comme à l’étranger.
Mais vous n’aurez quasiment rien à verser dans les premières années…
Bien entendu, c’est le principe même de l’assurance ! Ce sont justement ces réserves qui permettraient d’offrir une bonne protection à un coût très réduit. Il faut se garder d’une approche trop idéologique. Nous sommes face à un défi social majeur qu’il faut résoudre de façon durable et acceptable. Les assureurs ont une vraie expertise en la matière, je crois qu’il est de notre responsabilité de participer à ce débat, afin que les Français puissent, le moment venu, faire leur choix.
Corso a écrit le 01/04/2011 à 17:00 :
Le président d'AXA ne devrait pas compte tenu de ses valeurs, se fourvoyer dans le commentaire de mensonges aussi gros! L'espérance de vie est un outil macro économique à manier avec la plus grande prudence et dans un contexte clairement défini : son principal objet et de définir le niveau sanitaire. Pour ce qui concerne le travail, il n'est pas pertinent de considérer l'espérance à LA NAISSANCE, vu que les bébés ne travaillent pas (du moins pas encore) mais, disons à 20 ANS. Cet angle apporte un résultat totalement différent des fumisteries journalistiques habituelles (car la traduction de ceux de l'INED leur appartient in fine). Il y a d'autres choses à dire sur le sujet quand au mode de calcul, mais surtout que celui qui est accepté actuellement est FAUX. Hors, il n'aura échappé à personne que c'est d'après ces données que l'on calcul le devenir fiancier de chacun, souvent pour le réduire. Il est temps de poser convenablement les vrais problèmes avec les bons chiffres.
pierre 2 a écrit le 01/04/2011 à 12:48 :
D?une manière générale, je pense que les intervenants de la Tribune (malgré leur sagacité) n?ont pas vu venir ce que préparent les assureurs dont fait partie Mr de Castries. ° C?est toujours avec bonheur que le lis ses entretiens. La dernière fois il annonçait les moissons futures de assurances en Chine (car les Chinois s?assurent pour tout et n?importe quoi) et il nous a dit aussi éviter le continent africain, sans doute parce que il n?y a plus rien à tondre. °Là on rentre dans le « dur », c?est-à-dire l?assurance de la dépendance .Il aurait pu parler du « bien-vieillir » ? Non ! Après quelques platitudes sur la vie, il nous parle de notre décrépitude, celle qui nous conduira vers le Le rivage des « bienheureux « ( cf. Platon). ° Après, il prend le temps et se permet une certaine prospective sur le sujet. Mr de Castries a le temps car il sait que l?état ruiné veut encore donner l?illusion que chacun peut vivre au dépends des autres quand il sera vieux et malade (le régime général).Il a le temps ,.car il sait aussi que la sécurité sociale est devenue l « le tonneau de Danaïdes « de nos cotisations et ne pourra pas payer, celle-ci étant rongée par l?intérieur par 11 Milliards d?euros de frais de fonctionnement.(Quel organisme au monde a une telle charge d?exploitation ?) .š °C?est à ce moment qu?arrive l?assureur en adaptant le tarif au profil de l?assuré ! En Clair, il assurera nos vieilles carcasses comme les carrosseries de nos bagnoles, avec des bonus et des malus car nous ne sommes pas égaux devant la santé. -Vous assurerez toutes les personnes ? Oui, après un période de transition.( en simplifiant, je traduis , c?a veut franchise médicale ,pour être en partie son propre assureur de sa mauvaise santé) ,car les primes d?assurances n?auront pas une valeur acquise suffisante. °Au journaliste de la Tribune qui fait observer que c?a fait beaucoup d?argent ,Mr de Castries dit que c?est le principe de L?assurance « il faut faire des réserves « . ° je répondrai à ce dernier qu?au temps des Médicis, l?Assurance était assimilée à de l?usure, c?est pourquoi la république de Florence pour la marine exigeait un dépôt de garantie égal au cout du remplacement du bateau et du montant de sa cargaison.(les Italiens s?y sont toujours connu en finance !).. Pour notre assurance dépendance, la mise retournera en partie vers les compagnies d?assurances. Les Médicis avaient raison.
Rutagaba a écrit le 01/04/2011 à 09:42 :
Créer des emplois est facile, il suffit de créer un dispositif de type "Chèque consommation" fourni gratuitement aux particuliers en une seule fois avec un organisme compensateur pour le rendre liquide pour les entreprises. C'est une vrai création de monnaie et ça peut donner un sacré coup de fouet à l'économie ... en contournant les rêgles budgétaires liés à l'Euro ;-)
pathinder a écrit le 29/03/2011 à 23:11 :
C'est bien que cette homme croit encore au père noël, quand je vois ma petite mère qui 81 ans et qui touche 400 euros, et cette femme je l'ai jamais entendu se plaindre ainsi que mon père qui est mort.
déplafonnement a écrit le 29/03/2011 à 16:39 :
il n'ya qu'a déplafonner les cotisations sociales limitées au plafond de la sécu soit environ 3000 euros aujourd'hui. ou alors rajouter des cotisations au dela d'un certains revenu! 10000 euros? ce surplus de ressources, devrait permettre de soulager les départements qui en effet sans actions devront sérieusement augmenter les impôts locaux pour financer l'APA.
Général Motors a écrit le 29/03/2011 à 11:57 :
Ce qui est bon pour la compagnie d'assurance AXA est-il bon pour la France ? L'allongement de la vie est un fait indéniable (pour le moment, en attendant l'explosion des méfaits des pesticides et autres polluants), et les arguments présentés par de Castries sont bons pour Axa. Mais sont-ils bons pour les Français, et sont-ils applicables sans effets pervers ? Pour souscrire une assurance dépendance, il faut pouvoir en payer la prime. Il y aura donc une dépendance à 2 vitesses : ceux qui peuvent payer la prime, et les autres. Comme la santé aux USA. D'autre part, allonger la durée du travail, c'est une solution, mais seulement s'il y a suffisamment d'offre de travail. Or, on ne peut augmenter par un coup de baguette magique le volume total de travail offert par l'économie du pays. L'augmentation du volume de travail dépend de l'augmentation du PIB. A volume constant, si certains travaillent plus longtemps, d'autres devront être mis au chômage. Aux frais de qui ? S'ils ne sont pas indemnisés, ils deviendront SDF. Dans ce cas ils mourront plus vite et le problème estrésolu, monsieur de Castries ?
COco a écrit le 29/03/2011 à 11:33 :
"Toc, toc, toc, y'a quelqu'un ?" Avec la pollution par les pesticides, la radioactivité et toutes les saletés que les humains dégagent dans la nature. Je suis certain que l'espérance de durée de vie va très vite baisser. Encore des mensonges de ciniques capitalistes.
Choc a écrit le 28/03/2011 à 20:50 :
Axa dans le role de philanthrope et sauveur des retraites, on nous prend vraiment pour des poires ....
Deal breaker a écrit le 28/03/2011 à 20:47 :
Par sa vision etroite et arriviste cet homme est aussi grand que Sarkozy .... et aussi par la taille ...
Patrickb a écrit le 28/03/2011 à 18:24 :
Demandez à un assureur quelle est sa solution fait rire parce que l'on connaît la réponse : "achetez mes produits". On remarquera au passage qu'il veut bien assurer ceux qui ne présentent que des risques mineurs :-) On s'achemine en effet vers une américanisation du système et malheur à celui qui n'a pas les bons gênes :-)
babar a écrit le 28/03/2011 à 16:37 :
Est-il sérieux d'envisager de faire dépenser 4 000 euros par mois à des retraités. Alors que les retraites oscillent entre 700 à 3 000 euros par mois. Ces banquiers assureurs sont en train de ruiner la France. Nous allons vers une américanisation accelerée de la France. Cela conduira à la faillite. Car Mr de Castries peut compter sur une bonne retraite, mais hélas d'ici quelques années la situation sera t-elle qu'aucune caisse de retraite pourra payer une retraite pharamineuse à ce brave homme. Il découvra alors l'envers du décor de l'américanisation. le côté sombre
pathinder a répondu le 29/03/2011 à 23:06 :
Mr de castri est le dark vador de la retraite, de la à passé du côté sombre de la force il n'y à qu'un pas et je pense que çe monsieur est passé de l'autre côté.
Tirelire a écrit le 28/03/2011 à 12:54 :
Pour la dépendance, ce que propose Henri de Castries (tiens, un nom à particule : méfiance!) l'État peut le faire et à moindre coût. Je ne vois pas pourquoi il faudrait apporter sur un plateau au privé des ressources dont le Service Public et l' État on tant besoin : cette méthode s'appelle de l'assistanat permanent des chefs d'entreprises. Si cette prestation est rentable, c'est l'État qui doit en bénéficier, pas le privé. De Castries doit prendre sa mallette et aller tirer les sonnettes pour faire du chiffre d'affaires! Le prive pour le privé, le Public pour le Public! Fin définitive du mélange des genres et serrage de ceinture pour les actionnaires affamés!
Anonyme a écrit le 28/03/2011 à 12:52 :
Je remarque surtout que Henri de Castries cherche à influencer nos dirigeants politiques dans le but de faire passer son idéologie. A supposer que nous vivrons jusqu'à 100 ans, survivants aux radiations nucléaires et autres catastrophes, devrons nous travailler jusqu'à la veille de notre mort pour percevoir une retraite convenable ? Nous nous apercevons tous de la vitalité des personnes âgées, sont-elles capable de poursuivre un travail au-delà d'un certain âge ? Nos cotisations servant à payer les retraites actuelles, devrons nous cotiser des années durant pour ne rien recevoir ? Voilà, les vrais interrogations ! Je pense qu'il est temps de revoir le plafonnement des retraites indépendement des cotisations payées par chacun. Il est là le problème, certains ont 1400 euros par mois et d'autres plus de 15.000 euros par mois. De toutes façons nous y arriverons...
soxus lyon a écrit le 28/03/2011 à 11:57 :
C'est sur ce discours ? Nous sommes la dernière génération en bonne santé!! depuis 20 ans on s'aperçoit que les enfants sont en moins bonne santé que les parents. Alors les assureurs doivent le savoir si moi je le sais... A moins d'endormir encore les gens et ne surtout pas parler de ce qui fait débat. Vive le management post-hitlérien.
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Le président d'AXA ne devrait pas compte tenu de ses valeurs, se fourvoyer dans le commentaire de mensonges aussi gros! L'espérance de vie est un outil macro économique à manier avec la plus grande prudence et dans un contexte clairement défini : son...
par Corso le 01/04/2011 à 17:00
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