Le revenu minimum déclenche une pluie d'or sur le parlement suisse

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Les initiateurs d'un référendum pour instituer en Suisse un revenu minimum pour tous ont déversé devant le Parlement suisse 8 millions de pièces de monnaie pour montrer que l'argent nécessaire pour une telle mesure est bien là.
Les initiateurs d'un référendum pour instituer en Suisse un revenu minimum pour tous ont déversé devant le Parlement suisse 8 millions de pièces de monnaie pour montrer que l'argent nécessaire pour une telle mesure est bien là. (Crédits : Reuters)
Les défenseurs d'un revenu minimum pour tous en Suisse ont déversé devant le Parlement 8 millions de pièces de monnaie. Un moyen de montrer que l'argent nécessaire pour une telle mesure était bien là.

Une pluie d'or ? Presque. Le parvis du Parlement suisse s'est en effet retrouvé jonché de pièces jaunes flambant neuves vendredi. Une opération orchestrée par les instigateurs d'un référendum pour instituer en Suisse un revenu minimum pour tous, actifs ou non, une sorte de RSA français amélioré.

Un parterre de 8 millions de pièces

Le spectacle était impressionnant. Le Comité, qui n'a le soutien d'aucun parti politique traditionnel, avait commandé les pièces à la Banque Nationale. Un camion affrété par les organisateurs a ainsi déversé huit millions de pièces de monnaie devant le siège du Parlement bernois.

À raison d'une pièce de 5 centimes pour chacun des huit millions d'habitants, le tapis doré valait ainsi quelque 400.000 francs suisses, soit 325.192 euros, ont indiqué les organisateurs. Une façon, pour eux, de montrer que l'argent nécessaire à la mesure qu'ils défendent était bien là... ou presque. Les organisateurs ont en effet reconnu avoir emprunté pour acheter quelques pièces.

Les signatures récoltées ont permis d'organiser une consultation

Quoi qu'il en soit, les militants en faveur d'un revenu pour tous ont réuni 125.000 signatures en faveur d'une telle initiative, alors que 100.000 suffisaient pour la convocation d'une consultation par le gouvernement.

Selon ses défenseurs, un revenu pour tous - qui serait financé par divers impôts et une redistribution d'une partie des cotisations sociales - permettrait de repenser à long terme le fonctionnement de la société et le rapport de chacun au travail. Oswald Sigg, un ancien haut fonctionnaire fédéral estime ainsi:

"C'est une utopie maintenant, mais il s'agit d'en faire une réalité. Nous avons la chance en Suisse de réaliser les utopies"

 Reste que l'épilogue semble moins utopique. La Commission de l'économie et des redevances du Conseil national a en effet rejeté mardi l'initiative sur le salaire minimum:

Pour la majorité de la commission, les bas salaires ne concernent qu'un nombre relativement réduit de personnes et il s'agit souvent d'un état provisoire caractérisant l'entrée dans la vie active. Il n'y a donc pas lieu de changer une politique qui a fait ses preuves et qui repose sur un partenariat social solide et une faible intervention de l'Etat dans la réglementation du marché du travail.

 Voir la scène en vidéo:

 

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Commentaires
a écrit le 10/10/2013 à 11:43 :
Si l'assistanat et les aides sociales permettaient d'améliorer le sort des gens, cela se saurait. Si une politique de gauche ou socialiste améliorait le sort des pauvres, cela se saurait. Elle n'améliore que le sort des apparatchicks chargés du bonheur des autres et qui ne s'occupent que du leur ...
Réponse de le 10/10/2013 à 12:14 :
ben voyons, supprimons toutes les aides sociales et laissons les pauvres crever dans la rue, c'est ça votre monde ?
Réponse de le 10/10/2013 à 12:40 :
@ los angeles : ben voyons, ce sont les aides sociales étatiques qui empéchent les pauvres de crever de faim dans la rue en France ? Non, c'est la charité privée, cad les restos du coeur, bien plus efficace que la charité d'état. Donc le monde idéal, c'est de supprimer les aides sociales publqieus pour les remplacer par la charité privée, qui a tjrs existé et qu ia tjrs été plus efficace et moins couteuse. Un monde sans état n'est pas un monde monstrueux, changer de paradigme, l'homme est bon par nature, ne croyez pas Rousseau ou Hobbes, ne soyez pas de droite ni de gauche.
Réponse de le 10/10/2013 à 13:52 :
@Francisco: Vous oubliez que beaucoup de ces associations privées reçoivent des subsides de l´état. Les deux doivent travailler ensemble. Le privé ne peut pas tout prendre en charge.
Réponse de le 10/10/2013 à 14:35 :
@Frisco Je pense que vous êtes sincère et en adéquation personnelle avec votre conception de la charité. Malheureusement, votre idéalisme et votre générosité ne suffiront pas à stopper les dérives congénitales liées à votre modèle de société. De ce point de vue, vous faites, à front renversé, la même erreur que les trotskistes, qui ont épaulé l'émergence du stalinisme avant de se raviser. Votre modèle facilitera l'émergence d'une ploutocratie mondialisée et mondialiste. Comme les trotskistes vous serez écarté.
a écrit le 10/10/2013 à 9:53 :
y a qu'en suisse qu'on voit autant de milliardaires et de l'argent qui tombe du ciel...un pays béni des dieux ? d'où vient leur richesse, ça fait envie.
Réponse de le 27/11/2013 à 9:01 :
"d'où vient leur richesse" des pays limitrophes qui apportent des travailleurs. Un travailleurs suisse rapporte a la suisse et coute a son pays d'origine. On rajoute des lois facilitant les flux financier et voila. Autre ex le Luxembourg
a écrit le 10/10/2013 à 9:43 :
"Le problème du socialisme, c'est qu'il finit toujours par être à court de l'argent des autres" ...
Réponse de le 10/10/2013 à 14:43 :
En effet mais le problème du thatcherisme, c'est qu'il finit toujours par être à court de sueur des autres !
a écrit le 10/10/2013 à 9:40 :
Dans une société de marché libre et non entravée, la richesse d'un acteur économique est le résultat de sa capacité à servir efficacement le consommateur. Plus des gens s'enrichissent, plus les consommateurs sont servis efficacement, et plus le sort des pauvres s'améliore. Toute tentative de "redistribution" s'apparente donc à une violation des droits fondamentaux des êtres humains (ouvrant la voie à pire encore) et à une tentative de planification des salaires par l'état, ce qui mène obligatoirement à la misère pour tous et à la guerre sociale. A vouloir améliorer le sort des pauvres, les gens qui revendiquent cette mesure ne répandront que la ruine et la haine ...
Réponse de le 10/10/2013 à 10:14 :
Et pourtant le revenu de base inconditionnel est parfaitement compatible avec le libéralisme historique (pas celui tel qu'il est communément compris et dépeint aujourd'hui en France). Je suggère que vous vous documentiez en détail sur cette idée avant de la rejeter ou non. L'article de LA TRIBUNE vous propose deux liens dans la rubrique SUR LE MÊME SUJET en haut de page.
Réponse de le 10/10/2013 à 10:57 :
@ Cerise : le revenu de base inconditionnel est parfaitement incompatible avec le libéralisme (historique ou pas, quel sont vos sources ?) car il implique que certains doivent travailler pourd'autres, cad un nonrespect des droits fondamentaux. La richesse ne se produit pas toute seule, comme le dit si bien Ayn Rand dans le post si dessous. lisez bien les 2 liens : l'un vient d'un "entrepreneur " qui prône ce revenu minimum pour "inciter à prendre des risques", ce qui est une contradiction, on ne prends pas de risque avec quelque chose de garanti, et pourquoi ? toujours le même argument des socialistes : parce que "le capitalisme aurait échoué" ??? absurde. L'autre lien est le blabla habituel du pseudo philosohue jena marc ferry, socialiste par nature,ami de Rosanvallon, qui n'est pas un économiste, et qui propose pour financer ce système rien de moins que ... la création monétaire !!! mais la création monétaire, qui correspond à la manipulation de la valeur de la monnaie d'échange, n'a jamais créée de richesse en elle-même. Cela mène à l'appauvrissement généralisé. Le revenu minimum était en cours en URSS, cela a marché ?
Réponse de le 10/10/2013 à 13:11 :
@Von Mises Je n'ai pas une connaissance universelle du libéralisme mais j'en parle de façon éclairée .Je fais la distinction entre le libéralisme social (historique) et le libéralisme darwinien (ploutocratique) de même que je fais la différence entre le libéralisme social et l'actuel socialisme libéral. Le libéralisme ne peut pas se contenter d'être efficient, certes il est incomparablement plus efficient que le socialisme mais il doit aussi prendre en compte la dimension sociétale. Le darwinisme ne doit pas devenir la règle qui gouverne l'humanité. Certaines élites mondialisées et mondialistes en rêvent mais ce serait un cauchemar pour tous les autres. Je réaffirme que le revenu de base inconditionnel est une piste intéressante pour faire émerger un libéralisme social.
Réponse de le 10/10/2013 à 14:03 :
@Cerise : le libéralisme social et le socialisme libéral sont des contradictions dans les termes. Le libéralisme darwinien vient d'être inventé par vous. drôle de façon éclairée deparler de ce que vous ne connaissez manifestement pas. Le libéralism est une philosophie du droit naturl qui prône le respect des droits fondamentaux de l'individu. "le libéralisme doit prendre en compte la dimension sociétale" le libéralisme est une philosophie, un concept, pas ûn être vivant, vous faites de la réification. C'est votre choix de prnedre ne compte la dimension sociétale, pourquoi voulez vous l'imposer aux autres ? Que diriez vous si l'état vous imposez l'inverse ?? aucun rapport entre l'économie de marché et le darwinisme économique (cela n'existe pas, fable marxiste) : l'économie, c'est la spécialisatino du travail et l'échange, tout le monde est gagnant gagnant les plus ou moins compétents. un libéralisme social est une contradiction dans les termes. Vous affirmez sans démontrer. Il faut donc prendre à certains de force pour que d'autres ne fassent rien, cad légitimer la fin des droits de l'homme, cad la fin de notre civilisation. Je réaffirme et je montre que cela ne marche pas, la preuve : la France : nous sommes assistés de la naissance à la mort, et nous nous effondrons, plus personne ne travaille ...
Réponse de le 10/10/2013 à 15:16 :
@Von Mises Vous citez la France comme exemple du libéralisme social alors qu'il s'agit de socialisme libéral. Depuis plusieurs décennies, la France ploie sous l'étatisme, l'interventionnisme et le clientélisme du socialisme de gauche et du socialisme de droite. Les alternances politiques ne modifient pas la trajectoire au contraire elles les accentuent, seuls les clientèles varient. Par ailleurs, c'est le fonctionnement démocratique qui permet de prendre en compte la dimension sociétale. En quoi le libéralisme serait(-il antinomique ?
a écrit le 10/10/2013 à 9:35 :
Dans la mesure où les choses dont l'homme a besoin pour survivre doivent être produites, et où la nature ne garantit le succès d'aucune entreprise humaine, il n'y a pas et il ne peut pas y avoir de garantie d'une sécurité économique. L'employeur qui vous donne un emploi n'a aucune garantie que son entreprise va rester en activité, que ses clients vont continuer à acheter ses produits ou services. Les clients n'ont aucune garantie qu'ils auront toujours la capacité et l'envie d'échanger avec lui, aucune garantie de ce que leur besoins, choix et revenus seront dans le futur. Si vous vous retirez dans une ferme autonome, vous n'avez aucune garantie vous protégeant des conséquences d'une inondation ou d'un ouragan sur vos terres et vos cultures. Si vous laissez tout aux mains du gouvernement et lui donnez tout pouvoir pour planifier l'économie dans son ensemble, cela ne garantira aucunement votre sécurité économique, mais garantira l'abaissement de la nation entière à un niveau de pauvreté misérable ? le résultat pratique que toutes les économies totalitaires, communistes ou fascistes, ont démontré.
Moralement, la promesse d'un impossible "droit" à la stabilité économique est une infâme tentative d'abrogation du concept de droits. Elle ne peut signifier et ne signifie qu'une seule chose : la promesse de réduire en esclavage tous les hommes qui produisent au bénéfice de ceux qui ne travaillent pas. "Si certains hommes ont le droit de bénéficier des fruits du travail des autres, cela signifie que ces autres sont privés de droits et condamnés à travailler en esclaves." Il ne peut y avoir de droit de réduire en esclavage, i.e. de droit de détruire les droits.
Réponse de le 10/10/2013 à 10:06 :
J'ai lu le roman "Atlas Shrugged" ("La grève" en français) de votre homonyme. Je connais ce réquisitoire à l'encontre de la doctrine socialisme. La première moitié du roman est très juste dans sa description des mécanismes d'affaiblissement de toute la société. Les critiques formulées en filigranes ou dans des diatribes sont en général pertinentes mais le contre-modèle défendu par l'auteure est le reflet dans un miroir de la caricature qu'elle veut combattre.
Réponse de le 10/10/2013 à 10:44 :
@ Cerise : pouvez vous développer sur ce "miroir" dans le contre modèle proposé par Ayn Rand ? Il correspond juste à une société minarchiste où l'état s'occupe juste des ses fonctions régaliennes. A aucun moment elle ne blame l'altruisme comme comportement privé (c'est très clairement dit dans le discours de john galt) mais comme obligation sociétale.
Réponse de le 10/10/2013 à 10:45 :
@Cerise, "le reflet dans un miroir de la caricature qu'elle veut combattre. "
De quelle caricature parlez vous ? Le socialisme applique bel et bien les préceptes combattus dans ce livre : il suffit de constater la loi anti Amazon que le gouvernement a fait passer récement pour y voir l'équivalent de la loi de limitation de la vitesse des trains dans Atlas Shrugged. Et des exemples comme ça, le socialisme nous en offre à la pelle : limitation des bonus sans la finance (interventionnisme d'état sur les salaires versées par des entreprises PRIVEES), interdiction du financement de dailymotion par un acteur étranger, restriction de la concurrence dans les télécoms en empêchant Free de rejoindre le marché (protection des gros acteurs historiques par l'état, également abordé dans Atlas Shrugged)... L'interventionnisme de l'état n'est pas une caricature, c'est une réalité du quotidien, qui casse toute innovation et investissement en France et provoque la fuite des cerveaux. Vous êtes aveuglés par votre dogmatisme, mais la réalité vous rattrappera.
Réponse de le 10/10/2013 à 13:49 :
@Ayn Rand et @Gragol Je vous prie de relire plus attentivement mon commentaire qui est élogieux pour la première partie du roman. Par contre, le contre-modèle objectiviste est faussement idéalisé dans la seconde partie. Entre le socialisme doctrinaire et l'objectivisme doctrinaire, il existe plusieurs voies médianes. Elles sont occultées, voire niées, dans ce roman.
Réponse de le 10/10/2013 à 14:10 :
@ Cerise : manifestement, vous n'avez pas compris ce que c'est que l'objectivisme, qui est une philosophie de l'individu, pas de la vie en société. vous comparez une philosophie politique avec une philosophie indivduelle, vous êtes hors sujet. Ayn Rand est libérale minarchiste en ce qui concerne la philosophie politique. De quelles voies médianes parlez vous ??? A voir vos autres post avec Von Mises ou Francisco, vous avez de gros problèmes de compréhension des notions de base que sont l'individu, le libéralisme, le droit naturel, les droits fondamentaux, la charité privée et publique, en économie, etc etc etc ... il faut muscler votre jeu pour pouvoir tenir des discussions étayées et ne pas vous aveugler par de bons sentiments qui n'ont jamais fait une pensée rationelle.
Réponse de le 10/10/2013 à 16:00 :
@Ayn Rand Oui c'est un raccourci inexcusable de ma part. En d'autres termes, si vous imposez à la société qu'elle se conforme à l'objectivisme, vous construisez un modèle de société tel qu'idéalisé dans le roman (lieu de villégiature des héros du roman). Par contre comment espérez-vous extrapoler ce modèle à l'ensemble de la société ou même d'un pays ? Quelles seront les conséquences pour les plus faibles ou pour les accidentés de la vie ? Dans ce débat, le revenu de base inconditionnel est une piste intéressante. Elle a toujours été écartée pour de mauvaises raisons car elle priverait les politiciens de leurs moyens de clientélisme en se substituant aux multiples aides, subventions et niches sur mesure ou ciblées.
a écrit le 10/10/2013 à 8:53 :
Pourquoi donc devrait on verser un revenu à ceux là même qui n'apportent rien à la société ? Nous vivons à une époque où l'incompétence, l'inutilité, la non adaptation, nécessiterait une prise en charge via une solidarité imposée à ceux qui produisent, qui disposent des connaissances, qui s'investissent dans leur travail. C'est juste immoral, et si vous croyez que ces derniers vont continuer à travailler pour une société qui considère qu'il faut donner selon les besoins et non selon les compétences, c'est que vous les prenez vraiment pour des imbéciles :)
a écrit le 09/10/2013 à 22:53 :
L'effet recherché doit dépendre de celui qui le perçoit, car en ce qui me concerne, tout ce que je retiens de cette mascarade malsaine, c'est la décontraction de ceux qui veulent donner l'argent des autres... un "parterre" de pièces jaunes neuves... indécent.
a écrit le 09/10/2013 à 19:59 :
la richesse mondiale et de 178000milliard d euros ou de 241000 milliard de dollard DONT LA MOITIER EN AMERIQUE L AUTRE EN EUROPE VOUS NE PENSSER PAS VOUS LES INGREDULES DE SE SITE . QU IL Y DE QUOI DONNE UNE COUVERTURE SOCIAL AU X PAUVRES DE LAMERIQUE ET AUX PAUVRES DU MONDE ENTIER ET MEME DE QUOI ANNULE LA DETTE DE CERTAIN PAYS PAUVRES ???
Réponse de le 09/10/2013 à 20:39 :
euh.... NON
Réponse de le 09/10/2013 à 20:48 :
@Vérité Comme hier soir, je vous signale qu'un texte écrit en majuscules est souvent perçu comme crié. De plus, la lecture est moins fluide. Certains seront agacés, d'autres se détourneront de vos commentaires. N'utilisez les majuscules qu'occasionnellement pour mettre quelques mots en évidence. Vous sembliez pourtant bien disposé ce soir .... au début de votre commentaire.
a écrit le 09/10/2013 à 19:55 :
"À salaire égal, travail égal", faudrait-être bête pour en faire plus dans une société capitaliste. L'intelligence me disait un prof de math, c'est d'en faire le minimum pour un effet maximum... Et les profs sont connus pour leur grande intelligence.
a écrit le 09/10/2013 à 17:04 :
J'étais très sceptique la première fois que j'ai entendu parlé du Revenu de Base Inconditionnel (alias Allocation Universelle). En réalité les avantages sociétaux sont énormes. Pour le financement, les exemples chiffrés foisonnent sur internet, vous pouvez facilement les retrouver. En cas d'adoption de ce dispositif, les vrais perdants sont les élites et les corps intermédiaires qui devraient alors revoir leurs "prétentions" et participer à leur juste valeur au fonctionnement de la société.
Réponse de le 09/10/2013 à 18:58 :
75% c'est une juste valeur? rassurez vous tt le monde baisse les bras, le slogan a la mode c'est ' a salaire egal, travail egal'... votre prochaine transplantation cardiaque sera faite par un rmiste qui a les memes competences en vertue de la loi francaise ( votee par decret juste et social) qu'un chirurgien experimente avec 30 ans d'experience; j'espere que vous etes rassuree, vous etes en de bonnes mains...
Réponse de le 09/10/2013 à 20:36 :
@churchill Les points que vous citez ne sont pas en rapport avec le revenu de base ! Pourtant vous vous êtes déjà exprimé en mai 2013 sur ce sujet et vos contradicteurs vous ont expliqué les principes et les avantages http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20130527trib000766760/bientot-une-rente-a-vie-de-2100-euros-mensuels-pour-les-suisses-.html
Réponse de le 10/10/2013 à 10:15 :
(idem) Et pourtant le revenu de base inconditionnel est parfaitement compatible avec le libéralisme historique (pas celui tel qu'il est communément compris et dépeint aujourd'hui en France). Je suggère que vous vous documentiez en détail sur cette idée avant de la rejeter ou non. L'article de LA TRIBUNE vous propose deux liens dans la rubrique SUR LE MÊME SUJET en haut de page.
Réponse de le 10/10/2013 à 11:02 :
@ Cerise : idem que plus haut : c'est parfaitement incompatible avec le libéralisme, je vous suggère de vous documenter plus sérieusement et en détail sur ce qu'est le libéralisme.
Réponse de le 10/10/2013 à 13:30 :
@Von Mises : idem plus haut : C'est fait pour ma part. Je vous suggère à mon tour de vous documenter sur le revenu de base inconditionnel.
Réponse de le 10/10/2013 à 14:06 :
@ Cerise : vu votre réponse plus haut, vous ne comprenez strictement rien au libéralisme. Je me suis documenter sur cette absurdité bien avant vous il me semble. Thomas Paine l'avait déjà évoqué au 18ième siècle, comme Baboeuf et certains autres, et vous n'avez toujours pas répondu à ce postulat de base développé par Ayn Rand : Si quelqu'un bénéficie de quelque chose gratuitement, cela veut dire que quelqu'un d'autre doit lui fournir de façon obligatoire, cela s'appelle de l'esclavage (cf définition de la loi française et de l'ONU) et je ne connais aucune société qui se soit développée économiquement en ne respectant pas les droits fondamentaux (vous avez des exemples peut-être, que l'on rigole ?)
Réponse de le 10/10/2013 à 16:39 :
Dès lors que les sociétés se sont développées, elles ont mis en place des mécanismes de redistribution plus ou moins élaborés. L'essentiel c'est que la "production" de chacun lui bénéficie personnellement pour une très grande part et que l'ensemble de la société puisse néanmoins fonctionner de façon optimale, économiquement mais aussi scientifiquement, culturellement, etc ... En quoi les droits fondamentaux ne seraient-ils pas respectés ? L'amalgame entre une contribution et l'esclavage est ... risible.
a écrit le 09/10/2013 à 16:24 :
C'est dans l'intérêt des riches de supprimer la pauvreté. L'insécurité provient d'une trop grande précarité. L'accroissement de la violence en France en est le parfait exemple. On fait croire aux riches que plus de pauvres leur rapporte plus : c'est vrai à court terme, mais à moyen et long terme, cela créé des crises qui leur font perdre tout le bénéfice acquis.
Réponse de le 09/10/2013 à 18:59 :
oui mais c'est pas dans l'interet du socialisme! lenine disait deja ca dans les annees 20, c'est rien de nouveau!
a écrit le 09/10/2013 à 14:55 :
Les Suisses voteront le 9 février sur le plafonnement de l'immigration, le remboursement de l'avortement et le financement du rail.et un autre sur le GRIPEN leur futur avion de chasse
Pouvons nous en faire autant ? NON Nous on nous impose tout, avons nous encore le
droit de râler de nous exprimer sans être censurer ?
Réponse de le 09/10/2013 à 16:25 :
Bien d'accord avec vous ... Quand on voit comment la démocratie fonctionne en Suisse alors cela laisse réveur ...
a écrit le 09/10/2013 à 13:23 :
Ces Suisses...!!! Un grand Pays , plus grand que l'Allemagne ou les USA...où les pauvres crèvent la gueule ouverte...!!!
Réponse de le 09/10/2013 à 15:40 :
pour l allemagne je vous rassure, il n y a pas de pauvre qui crevent la bouche ouverte sur les trottoirs. les sdf c est en france, pas en RFA
a écrit le 09/10/2013 à 13:16 :
Mais que sont devenues les pièces ???Et une pièce qui tombe de 10 m de haut ça peut faire mal sur la caboche... Un billet c'est plus doux et sa vole mieux... Ah la Suisse...
a écrit le 09/10/2013 à 13:05 :
La pièce jaune chez les helvètes correspond à 5cts et non 50cts. D'ailleurs, il suffit juste à regarder l'image.
Réponse de le 09/10/2013 à 14:19 :
Absolument. Vous avez raison. Il s'agit de 5 centimes et non de 50 !
a écrit le 09/10/2013 à 12:53 :
Visiblement la gauche en Suisse n'est pas plus fûtée que celle en France. Ce qui sauve la Suisse, c'est que le peuple a le dernier mot; heureusement.
a écrit le 09/10/2013 à 12:49 :
8 millions de pièces fois 50 centimes = 4 millions (dans l'article c'est marqué 400 000)
Réponse de le 09/10/2013 à 14:03 :
Vous pouvez refaire le calcul, la seule pièce de couleur jaune en monnaie helvétique est la pièce de 5 centimes (et non de 50 centimes)
Réponse de le 09/10/2013 à 14:20 :
Oui, parce qu'il s'agit de pièces de CINQ centimes et non pas 50.
Réponse de le 09/10/2013 à 14:22 :
c'est des pièces de 5 centimes.
a écrit le 09/10/2013 à 12:45 :
si ces gens veulent assurer un revenu minimum a leurs concitoyens avec leur argent, grand bien leur en fasse, c'est un principe de la bible; par contre a l'avenir ils devront etre un peu moins mesquins, et remplacer leur obole de pieces jaunes par des pluies de billets de 100 francs suisses...
Réponse de le 09/10/2013 à 17:58 :
Non, billet violet 1'000.- francs suisse
Réponse de le 09/10/2013 à 19:01 :
je commencais modeste!!! la generosite est bienentendue fortement conseillee !!!!! ( bizarrement, ce genre de personne repond plutot ' je peux pas car je n'en n'ai pas les moyens MOI', ce qui sous entend que les autres ont ces fameux moyens...)

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