• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Économie - La Tribune Région Sud

Déconstruction navale : La région se positionne

La Tribune

Publié le 28 avril 2013 à 22:00 - Mis à jour le 28 avril 2013 à 22:00

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 5

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 6

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Vers l?ouverture d?une activité industrielle en Paca ? La région Paca, qui a réalisé une étude de faisabilité sur la création d?une filière régionale de déconstruction navale, et que défend depuis quelques années déjà la CGT au sein du Conseil économique et social (CESE), évoque La Seyne-Sur-Mer et Martigues-Caronte comme sites possibles d'accueil.

Vers l'ouverture d'une activité industrielle en Paca ? La Région, qui a réalisé une étude de faisabilité sur la création d'une filière régionale de déconstruction navale, et que défend depuis quelques années déjà la CGT au sein du Conseil économique et social (CESE), évoque La Seyne-Sur-Mer et Martigues-Caronte comme sites possibles d'accueil.


L'idée est séduisante dans une région où le paysage industriel est en pleine évolution. Elle n'est pas complètement fantasque au regard des potentialités (et atouts) de ce territoire. Après la réparation navale - une filière qui est en train de prendre forme à Marseille et à La Ciotat - la région pourrait aussi accueillir une filière de déconstruction de bateaux en fin de vie (âge moyen de 31 ans). Ou du moins, c'est ce que soutiennent les promoteurs du projet. Au premier rang desquels, l'on retrouve Bernard Morel, vice-président à l'emploi et au développement économique à la Région et Jean-Louis Horon, le conseiller CGT au Conseil économique social et environnemental régional, qui milite pour cette idée depuis 2005.

Première condition au développement d'une filière : traiter ce qui va être déconstruit

Pour ce faire, il y a de nombreux critères à satisfaire, au-delà des sites, équipements et personnel qualifié. Car la démolition impose inévitablement de se pencher sur le traitement de "ce qui va être déconstruit" c'est-à-dire les déchets. Et c'est précisément pour répondre à cette problématique que Bruxelles, qui défend depuis quelques années l'idée d'une réimplantation de cette activité en Europe (aujourd'hui, essentiellement l'apanage des chantiers de l'Asie du Sud-est dont on connaît les conditions de travail de ses ouvriers), a décidé d'agréer des sites intéressés pour  des "cimetières" pour bateaux.

Non seulement, la Région espère que l'un de ses sites ou tous ses sites puissent être labellisés mais y voit aussi la possibilité de développer une filière innovante autour de la valorisation des déchets, estimant avoir in situ les laboratoires et les compétences qui travailleraient déjà sur une solution de désamantiage par la robotique. Elle a lancé un appel à projets dans ce sens et deux groupements d'entreprises y ont répondu (c.f article : deux groupements d'entreprises intéressés).

Aujourd'hui, aucune des transactions internationales, liant les armateurs européens à des chantiers de démolition extra-européens, n'est précédée d'un désamiantage ou accompagnée de notifications relatives à l'exportation de déchets, telles qu'elles sont mises en œuvre dans le cadre de la Convention de Bâle*, qui a toujours été ignorée. Pourtant, presque tous les navires condamnés à être démantelés contiennent des substances nocives telles que l'amiante, le plomb, les hydrocarbures, les métaux lourds (cadmium et arsenic) mais aussi des biocides toxiques et des PCB ...La Convention de Hong Kong pour un recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires a bien été adoptée en 2009 mais aucun pays ne l'a ratifiée.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Deuxième condition : les ressources et la rentabilité

Les ressources existent : selon le dernier rapport de l'ONG Robin des Bois, 1 328 navires ont été démantelés en 2012 (+ 30 % en raison notamment du retrait progressif des pétroliers à simple coque et des surcapacités de la marine marchande du fait de la crise économique) dont 94 % en Asie du Sud dans des installations qui ne répondent pas aux normes. Le premier chantier européen est danois et ne recueille que 2 % du volume annuel. Les raisons dépassent la seule appréciation du coût. Le démantèlement d'un bateau est une affaire complexe pour des raisons d'abord juridiques.

350 et 400 euros par tonne de fer
De sa construction jusqu'à son démantèlement, il sera soumis à plusieurs statuts. Dans un premier temps, l'embarcation va acquérir la qualification de navire, il sera alors assujetti aux normes nationales, européennes et internationales qui régissent le transport maritime.
Avant son démantèlement, le navire sera subordonné cumulativement aux régimex des navires et des déchets. Et ce n'est qu'une fois qualifié de déchet qu'il entre dans le giron de la Convention sur les mouvements transfrontiers de déchets dangereux. Cette déchéance (les propriétaires de chantiers achètent les navires en fin de vie, soit directement aux armateurs, soit par le biais de courtiers spécialisés dans la vente de navires à démanteler) se matérialisera par la volonté du propriétaire, qui lui même se décidera en fonction d'autres considérations : les tonnages envoyés à la casse sont liés au cours de l'acier et plus encore aux taux de fret qui, lorsqu'ils sont élevés, incitent les armateurs à conserver leurs navires en service. Ainsi, s'ils peuvent espérer récupérer entre 350 et 400 euros par tonne de fer sur un chantier asiatique, ils atteignent à peine les 100 euros sur les rares chantiers européens.

Taxe prélevée aux armateurs pour financer le recyclage des bateaux ?

Reste que la commission environnement du Parlement européen a voté le 26 mars dernier, par 60 voix pour et 2 voix contre, une proposition de règlement de la Commission européenne visant à rendre plus propre le marché du démontage des navires. Avec comme arme principale : une taxe prélevée aux armateurs pour financer le recyclage des bateaux. Or, les députés européens, réunis en séance plénière la semaine dernière, ont rejeté l'idée par 299 contre et 292. La taxe devait permettre de dégager 150 M€ par an et subventionner les chantiers de démantèlement considérés comme propres. Le Parlement a voté un amendement invitant la Commission à lui proposer un nouveau dispositif incitatif d'ici fin 2015 avec le même objectif : le démantèlement des navires respectueux de la santé humaine et de l'environnement.

A.DESCAMPS

*La convention de Bâle fixe des règles visant à contrôler, au niveau international, les mouvements transfrontières et l'élimination des déchets dangereux pour la santé humaine et l'environnement. Cette convention est entrée en vigueur pour l'Union européenne le 7 février 1994.

Photo : Les députés européens, réunis en séance plénière fin avril, ont rejeté l'idée d'une taxe prélevée aux armateurs pour subventionner les chantiers de démantèlement considérés comme propres.

La Tribune

Sur le même sujet

Photo d'illustration

Sur la Côte d’Azur, le tourisme réussit à s'étirer au-delà des ailes de saison

Si la Côte d’Azur fait partie avec Paris des destinations touristiques les plus lissées sur l’année, les enjeux n’en restent pas moins temporels et spatiaux. Avec deux cibles bien identifiées, la relance du segment affaires en hiver et le rééquilibrage de la fréquentation vers le haut et moyen pays.

Premium
Économie - La Tribune Région Sud
Photo d'illustration

Comment les JO 2030 sont (déjà) en train de se préparer

Alors que la loi olympique reste suspendue à son passage à l’Assemblée nationale, les Alpes 2030 sont déjà à l’œuvre. Notamment la société de livraison des ouvrages, la Solidéo, qui s’inspire de la méthode déployée pour organiser les JO 2024. Avec, en enjeux, le cadrage des objectifs, la gestion des risques et le recours à l’innovation.

Premium
Économie - La Tribune Région Sud
La gigafactory GravitHy fait partie des projets d'industrie décarbonée qui ont été soumis à la vaste concertation publique.

Fos Berre : ce débat public qui a fait bouger (un peu) les lignes

La vaste concertation publique, lancée il y a plus de trois mois et qui concerne les multiples projets industriels verts prévus pour s’installer dans ce grand bassin économique, semble avoir produit son effet et fait tomber quelques verrous, notamment sur le projet de ligne à haute tension.

Premium
Économie - La Tribune Région Sud
Le bon comportement des exportations entre la France et l'Algérie permet à Suardiaz de renforcer ses liaisons entre les deux pays.

Logistique : la France, relais de croissance pour l’espagnol Suardiaz

En ouvrant une nouvelle ligne RoRo entre le port de Marseille et celui de Djen Djen, en Algérie, quelques mois après avoir pris position sur la plateforme aéroportuaire de Charles de Gaulle, le groupe de conseil en logistique intégrée confirme l’importance de l’Hexagone dans sa stratégie européenne.

Premium
Économie - La Tribune Région Sud
Face à un marché perturbé depuis 2024, le yachting mise sur l'innovation et le développement durable pour mieux répondre aux besoins.

Confronté à une conjoncture en demi-teinte, le nautisme se cherche des relais de croissance

L’ouverture des salons d’automne dédiés à la plaisance et à la grande plaisance permet de prendre le pouls d’une industrie qui se cherche un avenir, à tous points de vue, durable.

Premium
Économie - La Tribune Région Sud
En France, la filière nautique concerne 6 322 entreprises et 4 800 salariés pour un chiffre d'affaires généré en 2025 de 5,9 milliards d'euros.

Nautisme : le pavillon français en danger ?

Alors que l’industrie nautique retrouve un nouvel élan et que le Cannes Yachting Festival inaugure la saison des grands rendez-vous BtoB, le manque de dynamisme du pavillon français pose question, notamment par le vide juridique qui freine son adoption. Sur les 3 000 bateaux naviguant sur le littoral méditerranéen, seuls 150 d’entre eux battent pavillon tricolore.

Premium
Économie - La Tribune Région Sud
Après un été mitigé, les restaurateurs tentent de sauver l'arrière-saison face à une conjoncture incertaine et un comportement des consommateurs qui évolue.

Le contre la montre des restaurateurs pour sauver un été mitigé

Si la saison estivale n’est pas encore terminée, le secteur de la restauration ne se fait pas d’illusion et alerte : baisse de fréquentation, diminution du panier moyen, et bouleversements politiques et économiques qui pourraient bien ternir l’été indien tant attendu.

Premium
Économie - La Tribune Région Sud
Photo d'illustration

Dans le Sud, l’économie suspendue au vote du 8 septembre

A quelques jours du vote de confiance déterminant la survie du gouvernement Bayrou et dans une conjoncture nationale en proie aux doutes, le Sud continue de bien se comporter. Cependant, l’économie régionale peut-elle continuer à résister ?

Premium
Économie - La Tribune Région Sud