Barack Obama rejette la contre-offre budgétaire des républicains

 |   |  215  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Les républicains ont fait une contre-proposition bugétaire aux antipodes de celle proposée par Barack Obama.

Le bras de fer s?intensifie entre les républicains du Congrès et la Maison Blanche. Les caciques du GOP ont fait une contre-proposition sur la réduction du déficit qui a été rejetée par un Barack Obama plus ferme que par le passé. "Le président est prêt à faire des compromis pour parvenir à un accord de grande portée et équilibré (...) mais il n'est pas prêt à transiger sur les principes de justice et d'équilibre", a expliqué, Dan Pfeiffer, le directeur de la communication du 44ième président.
Les républicains visaient 2.200 milliards d'économies avec une augmentation des recettes fiscales de 800 milliards de dollars contre 1600 milliards pour la Maison Blanche. Ce chiffre de moitié inférieur aux objectifs de Barack Obama confirmait la volonté des républicains d?empêcher une hausse des taux d?imposition des ménages gagnant plus de 250 000 dollars. Ces derniers préféraient effectuer des coupes budgétaires drastiques de 600 milliards de dollars dans les programmes fédéraux de santé comme Medicare, Medicaid et la protection sociale d?Obama. Cette proposition "promet en fait de réduire les taux (d'imposition) pour les plus riches et présente l'addition à la classe moyenne", a estimé Dan Pfeiffer. (Source : The NY Times et AFP)
 

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 04/12/2012 à 2:32 :
Ce sont tous des guignoles, c'est politiciens s'en foute du peuple qui serrons saigner en tout les cas, sauf les très riches qui ne paye que 3-4 % d?impôts.
Réponse de le 04/12/2012 à 8:05 :
La classe moyenne, salariée ou entreprenante est devenue un esclave moderne...

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :