• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Le PS n'en finit pas de compter ses votes

latribune.fr

Publié le 24 novembre 2008 à 15:38 - Mis à jour le 24 novembre 2008 à 15:48

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • 70 milliards de dollars pour la police de l'immigration américaine
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La "commission de récolement" du parti socialiste, chargée de passer à la loupe l'élection de vendredi dernier pour la désignation du premier secrétaire du parti, a suspendu ses travaux lundi. Elle doit les reprendre ce mardi à 14h. Sa tâche s'annonce plus que difficile.

La "commission de récolement", chargée d'examiner les contentieux après le vote des militants socialistes vendredi dernier pour désigner un nouveau premier secrétaire, a suspendu ses travaux lundi. Elle doit les reprendre ce mardi à 14h et transmettre un rapport au Conseil national du PS, qui se réunira mardi soir pour prendre une décision. La commission compte au total 13 membres, dont trois représentants de chacune des deux candidates. Les partisans de Ségolène Royal y sont nettement minoritaires.

Ce mardi, Vincent Peillon, eurodéputé et bras droit de Ségolène Royal, a affirmé sur France-Info qu'"après le premier travail de la commission lundi, il n'y avait plus que quatre voix d'écart entre les deux candidates".

La totalisation des votes de vendredi soir, rendue publique par le PS samedi matin, a donné une avance de 42 voix (sur 134.734 suffrages exprimés) à Martine Aubry sur Ségolène Royal. Ségolène Royal demande un nouveau scrutin alors que son adversaire s'y oppose. Les deux camps ont soulevé des anomalies dans le scrutin. La "commission de récolement" (terme désignant la vérification d'un inventaire par un huissier ), sorte de "tribunal administratif" du parti, doit examiner un par un les procès verbaux contestés.

"Il y a des contestations d'une ampleur tout à fait variable d'une fédération à l'autre", a déclaré lundi, en sortant de la commission, Jean-Pierre Mignard, avocat de Ségolène Royal et l'un de ses représentants au sein de la commission. Il a évoqué des problèmes signalés dans "une quarantaine" de fédérations. Il a estimé que les travaux de la commission seraient "très longs" et s'est dit "pessimiste devant l'ampleur du travail et l'ampleur de la collecte des documents à réaliser".

"Ce n'est pas parce qu'on crie très fort à la fraude que pour l'instant cette fraude est avérée," a estimé François Lamy, un des lieutenants de Martine Aubry, interrogé sur BFM-TV lundi. "Il y a un organisme chargé de vérifier si oui ou non il y a fraude, faisons-lui confiance". Aux journalistes massés rue de Solférino, il a lancé: "les socialistes sont loin d'être morts: de 1990 à 95, on a connu cinq Premiers secrétaires et en 1997, on a gagné".

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë s'est quant à lui déclaré "très malheureux" en tant que "militant socialiste" devant la fracture du PS. "Je sais à quel point la démocratie française a besoin de ce grand parti socialiste d'opposition courageux et honnête, combatif et courageux. C'est une difficulté pour la société française que le parti soit dans cette situation", a-t-il dit lundi lors d'un déjeuner de presse en marge du conseil de Paris. "Je suis assez fier d'appartenir à une fédération où il n'y pas une voix contestée", a-t-il déclaré. "J'ai plutôt un tempérament optimiste. On va bien finir par devenir meilleurs collectivement", a-t-il ajouté.

Face à un PS "coupé en deux", le président du Mouvement Démocrate (MoDem), François Bayrou, a réaffirmé sa volonté d'attirer à lui des électeurs socialistes déçus: "Il faut que tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans l'action du pouvoir actuel et de Nicolas Sarkozy aient un espoir", qui ne peut "visiblement" pas venir du PS, en "bout de cycle" et "en décomposition grave", affirme-t-il.

François Miquet-Marty, directeur de l'institut de sondage Viavoice, relativise cependant. "A court terme, le spectacle donné aujourd'hui par le parti socialiste et l'idée qu'il ne remplit plus ses fonctions d'opposant ne peut qu'être bénéfique à François Bayrou, comme d'ailleurs à (Olivier) Besancenot ou aux Verts", estime-t-il. "A moyen terme, c'est plus compliqué. Si le parti socialiste évolue en deux pôles, Ségolène Royal sera davantage positionnée sur ce créneau central, où Bayrou ne sera plus seul", souligne-t-il.

"Si j'avais un conseil à donner [aux socialistes], pour qu'ils ne passent pas leur vie à se chamailler sur les conditions de l'élection et la légitimité, c'est de recommencer leur élection", a déclaré lundi Patrick Devedjan, le secrétaire général de l'UMP.

Ségolène Royal a réitéré lundi son exigence d'un nouveau scrutin mais elle a également assuré "faire toute confiance" à la commission de récolement, présidée par l'ancien ministre de l'Intérieur Daniel Vaillant. Marine Aubry et ses partisans, forts de leur avance, même si la direction du PS s'est gardée de proclamer officiellement une gagnante, sont restés en retrait depuis que la maire de Lille a revendiqué samedi la victoire, se contentant de répliquer aux "royalistes".

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    JO 2030 – « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti

  • 2

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 3

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 4

    🔴 Sophie Binet réélue à la CGT, frais médicaux, pétrole… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin