Martin Hirsch propose un coup de pouce à l'emploi des jeunes pour 1,5 milliard d'euros

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Le Haut commissaire à la jeunesse a proposé que l'Etat dépense 1,5 milliard d'euros pour l'embauche par les entreprises de 100.000 jeunes en contrats en alternance pendant deux ans, avant de se rembourser par une baisse "minime" des allègements de cotisations.

Détaillant dimanche soir, devant le Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI, les mesures qu'il compte présenter ce mardi à la commission de concertation jeunesse, Martin Hirsch, Haut commissaire à la jeunesse, a "proposé que les entreprises embauchent toute de suite" et que "pendant deux ans, on (les pouvoirs publics, ndlr) paye la prise en charge plus grande du salaire". "Pour 100.000 jeunes pendant deux ans, c'est environ 1,5 milliard d'euros", a-t-il chiffré.

En contrepartie, Martin Hirsch a proposé de réduire de 1% "les cinq années suivantes" les "30 milliards d'euros d'allègement de charges" donnés chaque année par l'Etat aux employeurs. "Cela rembourse le milliard et demi", selon lui, même si "c'est un remboursement minime" revenant à renchérir de 5 centimes l'heure de travail.

Précisant que le Medef n'était "pas très chaud", il a pour sa part estimé que c'était "la meilleure formule pour tout le monde", car "il y a aujourd'hui 200.000 jeunes supplémentaires sur le carreau dont beaucoup sont formés et ont envie de travailler" et "de l'autre des entreprises qui n'ont pas les moyens d'embaucher des jeunes aujourd'hui, mais dont la survie dépendra d'avoir des jeunes formés avec une première expérience d'ici deux ou trois ans".

D'autres responsables gouvernementaux, comme Yazid Sabeg, commissaire à la Diversité, ont plaidé récemment pour un nouveau coup de pouce des pouvoirs publics à l'alternance en réponse à la flambée du chômage des jeunes, victimes de la crise.

Les employeurs bénéficient déjà d'une exonération de cotisations lorsqu'ils embauchent un jeune en apprentissage ou en contrat de professionnalisation, et ils peuvent faire prendre en charge les coûts pédagogiques par les fonds de la formation continue.

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Je ne sais pas quel âge tu as mais mon diplôme vaut de l'or et je doute que tu sois capable de faire une modélisation topographique. 25 ans
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
La faute de M. Hirsch a été prise...devant le bâtiment des études de l'école HEC !
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
80% de jeunes déprimés = 80 % de réussite au BACCALAUREAT - voila nous avons le résultat d'une idiotie historique remarquable, l'idée de Giscard et de ses successeurs qui n'ont cessé de TIRER VERS LE BAS et LES PROFONDEURS les diplômes français auxquels plus personne ne croit. PAS ETONNANT QUE NOUS AYONS AUSSI DES BANQUIERS VOYOUS, seuls les voyous s'en sortent...
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
la france qui n'a cessé de tirer vers le bas les diplomes francais nous propose au nom de la diversité de supprimer certaine matieres dans les concours des administrations et grandes écoles c'est vraiment consternant
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
la france qui n'a cessé de tirer vers le bas les diplomes francais nous propose au nom de la diversité de supprimer certaine matieres dans les concours des administrations et grandes écoles c'est vraiment consternant
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Ce PLAN est UNE AUBAINE pour les jeunes, notament ceux avec un DIPLOME qui a pris tant de VALEUR ces dernières ANNEES. Entre le STATUT d'AUTO ENTREPRENEUR et ce dispositif les jeunes peuvent s'en sortir à 100%. Avec peu de chance il pourront même prétendre à des postes de BANQUIERS GENTILS...
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Madame ou Monsieur FIFI consternant de parler de grandes écoles dans un pays aussi délabré que la France et cela depuis 30 ans. Les "grandes ecoles" une invention aristocratique de la monarchie républicaine qui voit dans le citoyen un imbécile qui ne comprend rien à rien. Allez les grandes écoles soyez modestes et engagé dans UNE REELLE CONCURRENCE DU MONDE DU TRAVAIL SANS CARRIERE TOUTE FAITE, allez du courage et soyez honn^te que valez-vous à part quleques exception dont M.HIRSCH;
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
J'ai commencé à travailler il y a 2 ans. Grande Ecole. Personne ne connaît le système Français dans le pays où je travaille. Mes employeurs ont été impressionnés par : Mon adaptabilité, ma faculté a être directement opérationnel, l'étendue de mes connaissances théoriques qui me permettent de penser mon travail dans son contexte. Ils envisagent de recruter d'autres jeunes diplômés de Grandes Ecoles Française. A mon humble avis l'enjeux est plutôt de démocratiser l'accès aux Grandes Ecoles et de limiter les passes droits en entreprise. Pour le reste les Grandes Ecoles dispensent les meilleures formations de départ en France à des personnes durement sélectionnées. C'est la méritocratie Républicaine à l'état pur, sur laquelle les frustrés du système éducatif Français (et il y a de quoi) projettent leur contestation des blocages à la mobilité sociale dans notre pays. Cordialement

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