Mauvaise nouvelle du côté des défaillances d'entreprises

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L'Insee estime qu'en novembre le nombre des défaillances d'entreprises a progressé de 5,6%. Cumulée sur une année, la hausse atteint 10,4 %.

L?année 2009 devrait se traduire par une forte hausse des défaillances d?entreprise en France. Selon l?Insee elles ont encore progressé en novembre de 5,6% par rapport à octobre, en données corrigées des variations saisonnières (CVS) et du nombre de jours ouvrables (CJO).

Le petit sursaut observé en septembre et octobre aura donc été de courte durée. Sur un an, le nombre de défaillances jugées au cours des douze derniers mois est en hausse de 10,4% par rapport aux douze mois précédents.
 

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Commentaires
a écrit le 29/04/2010 à 9:06 :
La corrélation est logique crise (qui n'est pas terminée pour l'économie réelle) et nombre de création en hausse impliquent mécaniquement une augmentation du nombre de défaillance d'entreprise.
Plutôt que de gargariser de chiffres sur la création d'entreprise Messieurs NOVELLI et SARKOZY devraient s'interroger sur l'effet autoentrepreneur. Ces "entreprises" (peut-on parler d'entreprise quant il y a en 40% qui ne déclarent pas de chiffre d'affaires) qui ne sont pratiquement pas contrôlées viennent concurrencer déloyalement les "vraies" entreprises avec un effet dévastateur en terme d'emploi salarié et de charges sociales. Toujours cette logique du chiffre qui comme pour la sécurité devient une finalité en soit, désolant!
a écrit le 28/04/2010 à 15:00 :
les effets des primes à la casse touchent à leur fin - le PME vont être incapables de rembourser les prets de trésorerie accordés alors qu'elles avaient une activité en baisse de 30 à 60 % en fin 2008 et durant 2009. Les dépôts de bilan ont ainsi été artificiellment retardés, MAIS c'EST TOUT - LA RéALITé éCONOMIQUE va rattraper le tissus déchiré des PME, et les banquiers voyous qui ont véhiculé des produits toxiques et des contrats pourris seront protégés par les politicards de tous bords, par les parlementaires qui dorment dans le confort de leur situation de privilèges royaux.
a écrit le 28/04/2010 à 14:14 :
Merci de votre aimable réponse.
a écrit le 28/04/2010 à 11:29 :
Cher "pseudo"
Il s'agit, comme nous l'écrivons, d'une statistique publiée par l'Insee. Voici donc la définition que donne cet institut de la défaillance d'entreprise : "Une entreprise est en situation de défaillance ou de dépôt de bilan à partir du moment où une procédure de redressement judiciaire est ouverte à son encontre. Cette procédure intervient lorsqu'une entreprise est en état de cessation de paiement, c'est-à-dire qu'elle n'est plus en mesure de faire face à son passif exigible avec son actif disponible.
Remarque
Il ne faut pas confondre la notion de jugement d'ouverture de procédure de défaillance (dépôt de bilan d'une entreprise inscrite dans le cadre d'une procédure judiciaire qui ne se résout pas forcement par une liquidation) et la notion plus large de cessation (arrêt total de l'activité économique d'une entreprise). Les liquidations suite à une défaillance ne représentent qu'une partie de l'ensemble des cessations d'entreprises, de l'ordre de 20% mais variable avec le temps et les secteurs d'activité."
J'espère que cela répond à votre question.
Cordialement,
Pierre Kupferman,
rédacteur en chef adjoint de latribune.fr
a écrit le 28/04/2010 à 10:41 :
Je ne comprends pas bien le sens du mot "défaillance" ? Cela englobe t-il les faillites, redressements fiscaux, mises sous tutelle, licenciements, etc... ?
Par exemple, la fermeture du dépôt de pièces détachées de Melun-Sénart du groupe PSA malgré un prêt de trois miliards d'euros de l'Etat est-il considéré par votre rédaction comme une "défaillance" ?

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