• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInternet

TikTok : après la décision du Sénat américain, ByteDance compte se battre et refuse de vendre son réseau social

latribune.fr

Publié le 26 avril 2024 à 10:21 - Mis à jour le 26 avril 2024 à 10:22

Le Sénat américain a adopté mardi un texte, promulgué le lendemain par le président Joe Biden, qui oblige ByteDance à vendre son réseau social.

Le Sénat américain a adopté mardi un texte, promulgué le lendemain par le président Joe Biden, qui oblige ByteDance à vendre son réseau social.

Mike Blake

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
ByteDance, la maison mère chinoise de TikTok, a annoncé jeudi qu'elle n'avait aucune intention de vendre son application, malgré une nouvelle loi américaine qui l'oblige à couper tout lien avec la Chine sous peine d'interdiction aux Etats-Unis.

ByeDance n'a pas l'intention de se laisser faire. Le Sénat américain a adopté mardi un texte, promulgué le lendemain par le président Joe Biden, qui oblige le géant chinois à vendre son réseau social. TikTok dispose désormais d'un peu moins de 270 jours (près de neuf mois) pour trouver de nouveaux investisseurs non chinois.

Si aucun repreneur n'est trouvé, le groupe verra son réseau social disparaître des magasins d'applications d'Apple et Google et ne pourra plus la mettre à jour. En d'autres termes, l'application dépérira lentement aux Etats-Unis, à moins que ByteDance ne décide de fermer totalement TikTok dans ce pays.

En effet, TikTok est depuis plusieurs années dans le collimateur des autorités américaines qui estiment que l'application de vidéos courtes permet au gouvernement chinois d'espionner et de manipuler les citoyens américains. Au centre des craintes notamment se trouve une loi chinoise de 2017 qui impose aux entreprises locales de remettre sur demande des autorités des données personnelles qui relèveraient de la sécurité nationale. Mais son propriétaire, le groupe privé ByteDance, créé à Pékin, conteste ces allégations.

A LIRE AUSSI

Pourquoi l'avenir de TikTok est en danger

ByteDance compte se battre

Malgré la pression, ByteDance n'a pas l'intention de céder. « Les informations de la presse étrangère selon lesquelles ByteDance envisagerait de vendre TikTok sont fausses », a affirmé le groupe sur Jinri Toutiao, une autre application qui lui appartient, ajoutant qu'il ne « compte pas vendre TikTok ».

«Nous allons continuer à nous battre pour vos droits dans les tribunaux. Les faits et la Constitution sont de notre côté et nous nous attendons à l'emporter», a assuré à ses abonnés le patron de TikTok, Shou Zi Chew, un Singapourien.

L'entreprise a en plus des raisons d'être optimiste : elle a déjà réussi à inverser un décret similaire de l'ancien président, Donald Trump, en 2020. Elle avait alors déposé un recours et un juge avait suspendu provisoirement le décret, estimant que les raisons invoquées pour l'interdiction étaient exagérées et la liberté d'expression menacée. Le gouvernement Trump avait ensuite tenté de forcer la vente de TikTok aux groupes Oracle et Walmart, sans succès.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

La nouvelle loi vise à contourner les difficultés rencontrées précédemment. Des experts estiment que la Cour suprême pourrait être sensible aux arguments de sécurité nationale avancés par les élus, sans certitude cependant. Candidat républicain face au président sortant pour les élections de novembre prochain, Trump se dit désormais opposé à l'interdiction de TikTok, qui profiterait, selon lui, à un concurrent, Meta (Facebook, Instagram).

A LIRE AUSSI

Interdiction de TikTok aux États-Unis : quels enseignements tirer de la loi signée par Joe Biden ?

Trouver un repreneur : une tâche ardue

TikTok, qui a cru de façon spectaculaire pendant la pandémie, compte 170 millions d'utilisateurs aux Etats-Unis. Sa valeur est difficile à estimer, en particulier dans le cas d'une vente contrainte. En 2020, ByteDance avait fixé son prix à 60 milliards de dollars, selon l'agence Bloomberg.

Trouver une entreprise susceptible de pouvoir s'offrir TikTok n'est en soit pas une mince affaire. Meta, maison mère d'Instagram, ou le géant américain de l'internet Google, seraient probablement empêchés de racheter l'application pour des raisons de concurrence. Même Microsoft, propriétaire de LinkedIn, réseau social professionnel, et désormais première capitalisation mondiale, pourrait avoir des difficultés avec les autorités de la concurrence s'il se lançait dans l'opération.

Oracle pourrait en revanche revenir dans la partie. Depuis sa première tentative de rachat, poussée par le gouvernement Trump, le groupe a aidé TikTok à répondre aux exigences américaines en matière de sécurité nationale via un programme, le Projet Texas, qui place les données des utilisateurs américains dans une entreprise à part, mais toujours sous le contrôle de ByteDance.

Dans ce contexte, l'ancien secrétaire au Trésor de Trump, Steven Mnuchin, s'est dit intéressé et a affirmé en début de mois qu'il créait un pool d'investisseurs en vue de faire une offre à ByteDance. Mais il a peu d'expérience dans le secteur technologique et les experts estiment que ses ambitions en ce domaine sont exagérées.

Pékin ne cache pas sa colère

Une vente se heurterait de plus à l'opposition des autorités chinoises, qui avaient fustigé le mois dernier les « méthodes de voyou » du Sénat américain. Pékin avait invité Washington à « respecter les règles de l'économie de marché » et fait savoir qu'elle prendrait « toutes les mesures nécessaires pour préserver ses droits et intérêts légitimes », alors que le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken est en Chine à l'occasion de sa deuxième visite dans le pays en moins d'un an.

Pour Pékin, le risque est de voir la situation du réseau social créer un précédent dans lequel une entreprise chinoise se faire tordre le bras pour revendre un de ses actifs les plus profitables, en particulier son algorithme, que ses compétiteurs jalousent.

En 2020, le ministère chinois du Commerce a amendé sa liste des technologies soumises à des restrictions ou interdictions d'exportation. La liste comprend notamment des technologies d'intelligence artificielle (traitement des données, recommandation de contenus, etc.) qui ont fait le succès de TikTok, où les vidéos s'affichent sur l'écran des utilisateurs principalement en fonction de leurs goûts.

À lire également

  • Google licencie 28 salariés pour avoir manifesté contre son contrat cloud avec Israël
  • Meta (Facebook, Instagram) laisse la propagande pro-russe proliférer auprès de millions de Français, révèle une ONG
  • Les IA coûtent affreusement cher et vont manquer de données : ce que révèle un rapport de Stanford

TikTok suspend dans l'UE ses récompenses accusées de susciter l'addiction

En Europe également, TikTok fait parler de lui. Le réseau avait lancé son nouveau service controversé en France et en Espagne fin mars, accusé dans l'UE de susciter l'addiction. Baptisée TikTok Lite, cette fonction de l'application récompensait les utilisateurs avec des jetons s'ils se connectaient quotidiennement pendant dix jours, s'ils passaient du temps à regarder des vidéos (avec une limite de 60 à 85 min par jour) et s'ils faisaient certaines actions, comme aimer des vidéos et suivre des créateurs de contenus. Ces pièces étaient ensuite échangeables contre des cartes-cadeaux sur des sites partenaires, comme Amazon.

Le réseau social avait été accusé de renforcer dangereusement la dépendance au réseau social en poussant les utilisateurs à rester connectés. « Nos enfants ne sont pas des cobayes pour les réseaux sociaux », a aussitôt réagi le commissaire européen au Numérique, Thierry Breton, qui avait annoncé lundi l'ouverture d'une enquête de Bruxelles et menacé de prononcer la suspension dès jeudi.

Le réseau a annoncé de ce fait mercredi qu'il suspendait « volontairement » la fonction de sa nouvelle application. La plateforme chinoise était déjà sous le coup d'une enquête de la Commission, ouverte en février, pour des manquements présumés en matière de protection des mineurs dans le cadre de la nouvelle législation sur les services numériques (DSA).

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Nubia a présenté le NaviX Ultra, équipé de Doubao, l'assistant conversationnel développé par ByteDance, maison mère de TikTok.

Les smartphones à agents IA ouvrent un nouveau front dans la bataille des plateformes

Les fabricants chinois multiplient les smartphones capables d'exécuter des tâches à la place de leurs utilisateurs grâce à des agents d'intelligence artificielle. Une évolution qui pourrait bouleverser l'économie des applications, au point de pousser plusieurs géants du numérique à verrouiller l'accès à leurs services.

Tech & IA
L’IA agentique, qui promet d'automatiser un certain nombre d'usages en ligne dont le shopping, inquiète l'Autorité de la concurrence

« Cet avis est un signal d’alarme » : l'inquiétude de l'Autorité de la concurrence sur les agents IA

Dans un avis présenté comme un « signal d’alarme », l’Autorité française estime que le développement des agents IA, fortement concentrés autour de trois acteurs (OpenAI, Anthropic et Google), ouvre la voie au remplacement ou à la disparition d’acteurs de l'économie numérique.

Premium
Intelligence Artificielle
Yang Zhilin, fondateur de Moonshot AI, lors d'une conférence du forum Zhongguancun 2026, à Pékin.

DeepSeek casse les prix, Moonshot veut tout intégrer : comment l’IA chinoise attaque les modèles américains

DeepSeek a fait irruption avec un modèle open source jusqu’à 85 % moins cher que GPT5.5, pendant que Moonshot AI aligne ses modèles Kimi et K2 pour rivaliser avec ChatGPT et Claude sur le code et le raisonnement. Derrière ce duo de “tigres” de l’IA, Pékin teste une stratégie diplomatique : casser les prix, séduire les entreprises occidentales et proposer au Sud global des alternatives complètes aux services américains.

Premium
Intelligence Artificielle
Alibaba s'est imposé dans l'IA avec sa famille de modèles open source Qwen.

Alibaba, ByteDance, Meituan... Une myriade d'acteurs chinois à la conquête de l'IA

Malgré les restrictions américaines sur les semi-conducteurs, la Chine accélère dans l'intelligence artificielle en s'appuyant sur une nouvelle vague de champions capables de rivaliser avec les géants de la Silicon Valley.

Tech & IA
Au-delà de la bataille industrielle, la Chine cherche également à s'imposer comme un acteur central de la régulation mondiale de l'intelligence artificielle.

Pékin contre Washington : la guerre de l'IA change d'échelle

Le président chinois Xi Jinping a accusé les États-Unis de vouloir monopoliser l'intelligence artificielle et appelé à un nouvel ordre mondial de l'IA, au moment où Pékin accélère sa course pour rattraper son rival technologique.

Tech & IA
Photo d'illustration de l'article

Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

Une réorganisation de l’opérateur est prévue ce mois de septembre. Initiée avant l’accord avec Altice France, elle devrait cependant permettre d’intégrer plus efficacement les actifs de SFR Business si la vente se confirme.

Premium
Télécoms
Des pièces rares tels que les produits de luxe demandent des conditions particulières et critiques dans leur acheminement.

Fret aérien : Stracker lève 2,5 millions d’euros pour fluidifier le transport d’urgence

La start-up Stracker annonce une levée de fonds de 2,5 millions d’euros. Cette jeune pousse parisienne développe une IA pour piloter le fret critique dans des secteurs tels que l’aéronautique, le luxe et la medtech.

Premium
Tech & IA
Un logo Google spécialement conçu, lors de l'inauguration du nouveau centre d'intelligence artificielle (IA) de Google à Berlin, en Allemagne, le 5 mars 2026.

L’UE serre la vis à Google sur Android, l'IA et les données de recherche

Bruxelles contraint le géant du web à partager aux moteurs de recherche concurrents ses données et exige qu'il ouvre Android aux IA développées par ses rivaux. Google proteste vivement.

Intelligence Artificielle