Nicolas Sarkozy additionne les promesses...non financées

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Nicolas Sarkozy en meeting à Montpellier, photo AFP
Nicolas Sarkozy en meeting à Montpellier, photo AFP (Crédits : AFP)
Le candidat-président promet une division par deux des droits de mutation (coût: près de 5 milliards) et une exonération de charges au profit des seniors (jusqu'à 5 milliards également). L'UMP préconisait un projet à coût zéro pour les finances publiques, dont la réalisation s'annonce difficile...

L'UMP en avait pris l'engagement : son futur programme ne pouvait se concevoir que sur la base de "zéro dépense". Autrement dit, toute promesse devrait être financée par des économies équivalentes. Or, le candidat Sarkozy, qui porte les couleurs du parti actuellement majoritaire, n'en dit plus mot. Il vient de dévoiler deux promesses très coûteuses pour les finances publiques, sans rien dire sur leur financement. 

"Diminuer profondément les droits de mutation"

Sur M6, dimanche soir, il a ainsi annoncé qu'il diviserait par deux les droits de mutation, payables lors de l'achat d'un bien immobilier. Il en coûterait entre 4 et 5 milliards d'euros aux finances publiques. "Il faut diminuer profondément les droits de mutation", a souligné  le chef de l'Etat, jugeant paradoxal de "dire aux Français: bougez, changez de métier, déménagez" alors qu'"en même temps, les collectivité locales mettent des droits de mutation" élevés.
Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, a ainsi  jugé "pas crédible" cette  proposition de Nicolas Sarkozy. Il a souligné qu'à elle seule, la ville de Paris a dépassé en 2011 le montant historique du milliard d'euros de collecte. Ces droits de mutation représentent 1/7e du budget de la collectivité. Le taux de 3,80% prélevé sur les transactions immobilières n'est pas fixé par les villes mais l'est au niveau national, et n'a pas varié depuis plus de dix ans, le gouvernement Jospin ayant été le dernier à l'avoir diminué.

Une exonération permanente des cotisations pour l'embauche d'un senior

Nicolas Sarkozy a fait une autre proposition coûteuse, au nom de l'emploi: l'exonération totale des cotisations patronales pour tout senior (plus de 55 ans) embauché en CDD de plus de six mois ou un  CDI. Une "exonération permanente" a souligné le chef de l'Etat. "On ne peut pas dire aux gens de travailler plus longtemps pour faire l'équilibre du régime de retraite et les mettre en dehors" a affirmé le candidat. Cette proposition figurait dans la loi de novembre 2010 réformant les retraites (il s'agissait d'une exonération provisoire). Elle n'a pas été mise en oeuvre -les décrets d'application n'ont pas été publiés- en raison de son coût trop élevé...

Quel est-il? "C'est diffcilement chiffrable" souligne Eric Heyer, économiste à l'OFCE. "Ce qui est sûr, c'est que l'effet d'aubaine serait massif". Autrement dit, la plupart des embauches auraient eu lieu de toutes façons, sans la mesure. "En outre, en période de basses eaux conjoncturelles, cela ne réduit pas le chômage, mais change l'ordre dans la file d'attente". Les plus de 55 ans seraient privilégiés par rapport à d'autres".

Un coût maximum de 4,9 milliards d'euros

Le coût de la mesure, alors? La porte parole de Nicolas Sarkozy, Nathalie Kosciusko Morizet, a précisé que cette exonération jouerait jusqu'au salaire correspondant au plafond de la sécurité sociale, soit 3.031 euros brut par mois. Au maximum, dans l'hypothèse où les 594.000 demandeurs d'emploi de plus de 55 ans seraient embauchés, il en coûterait  4,9 milliards d'euros aux finances publiques. Bien évidemment, ce serait moins dans l'immédiat. "Mais c'est très coûteux, pour une mesure totalement inefficace" souligne Eric Heyer.

Boucler un programme "zéro dépense"

Même s'il décide de minorer l'évaluation de cette promesse, Nicolas Sarkozy devra un jour ou l'autre annoncer son financement. Tout comme la compensation accordée aux collectivités locales pour la division par deux des droits de mutation.  C'est tout le problème: alors que le président sortant ne veut pas annoncer de nouvelles hausses d'impôt, au delà de celles qu'il envisage déjà pour redresser les finances publiques et qui n'ont pas été précisées, comment financer de telles mesures autrement que par des économies ? Comment, alors, annoncer des coupes dans les crédits budgétaires sans provoquer l'ire des catégories visées? En pleine campagne électorale, cela paraît mission impossible. A moins des s'en tenir à un vague engagement de rabotage de l'ensemble des dépenses. Voilà pourquoi Nicolas Sarkozy tarde à annoncer un programme en bonne et due forme, correspondant à sa conception générale des finances publiques. 

 

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Commentaires
a écrit le 21/03/2012 à 6:44 :
heu, heu, heu...
a écrit le 20/03/2012 à 16:09 :
les promesses n'engageant que ceux qui sont assez naïfs pour les écouter...
ce sont toutes le têtes politiques actuelles et les 4 à 5 000 hauts fonctionnaires qui contrôlent l'état que l'on devrait mettre à la retraite...et peut être avec de nouvelles têtes pas encore modelées par le système et ses dévoiements arrivera t on à trouver des solutions.
a écrit le 20/03/2012 à 14:32 :
Sarko va gagner. Quand on parie sur la co...rie des gens, on gagne toujours. La bêtise est LE rouleau compresseur contre lequel on ne peut rien.
Réponse de le 21/03/2012 à 10:03 :
C'est vraie Chrirac était en tête des 2 scrutins en 2002 avec un bilan mitigé sur ses 2 années de pouvoir.

5 années d'innactivités + une guerre reffusé ont suffit à le réélire.
Réponse de le 21/03/2012 à 10:38 :
n'importe quoi ! le refus de la guerre avec le discours de Villepin à l'ONU, c'était en 2003 (quasiment 1 an après la réélection de Chirac)
Réponse de le 21/03/2012 à 12:12 :
Au temps pour moi !
C'est pire que ce que je disais il à été réélu sur sa posture de prèsident sortant. Effectivement les tours c'est 2001, et la guerre d'Irak après.
Réponse de le 21/03/2012 à 19:58 :
Au temps qui passe, mais "autant pour moi" Hub
Réponse de le 22/03/2012 à 10:54 :
Et non Exomille c'est Hub qui a raison ! "Au temps pour moi" est une expression militaire validée par plusieurs réfférences de la langue française.
Réponse de le 22/03/2012 à 20:03 :
Alors au temps pour moi.
a écrit le 20/03/2012 à 14:23 :
Un peu plus ou un peu moins de dépenses, d'impôts, d'austérité, tout cela ne changera rien au problème fondamental qui fait que le système est ratatiné. La finance est devenu incontrôlable et il est impossible de continuer sur un modèle croissance/consommation basé sur une énergie fossile essentielle, le Pétrole.
Il n'y a plus de capitaine à la passerelle, le bateau va où le vent le pousse, en général ça finit au mieux sur un haut fonds par temps calme, et bien souvent sur les cailloux, à la côte en cas de tempête. Les mers sont jonchées d'épaves... Les mers sont toujours là et il se trouvera bien quelqu'un, un jour pour reconstruire le bateau, l'armer et lui donner un vrai capitaine.
a écrit le 20/03/2012 à 14:15 :
au moindre mal , je préfère Sarko au flan !! de toute façon que ce soit l'un ou l'autre , on va morfler !! autant laisser celui qui est déjà aux affaires et qui a tissé des liens avec nos partenaires , car les autres puissances européennes ne veulent pas de ce flamby et je les comprends !!
Réponse de le 20/03/2012 à 20:16 :
lamentable personnage...
Réponse de le 20/03/2012 à 20:16 :
MAIS LE FLAN EST EXCELLENT...
Réponse de le 20/03/2012 à 20:36 :
Les sondages sont maquillés très grossièrement. Sarkozy ne passera pas le 1er tour, et si Mélanchon ou Bayrou est au 2ème tour, Hollande sera battu au 2ème tour. La est la probabilité de la raison et du bon sens des français.
Réponse de le 21/03/2012 à 11:52 :
oui c'est étrange,les sondeurs placent bayrou en dehors du second tour,mais s'il y parvenait il gagnerait dans tous les cas.français ,monte toi aussi ton institut de sondages,ça n'a pas l'air très compliqué et ça rapporte gros
Réponse de le 21/03/2012 à 15:06 :
@ davidesertRT VOUS AVEZ RAISON, LE FLAN EST EXCELLENT, MAIS LE GOULASCH EST IMMANGEABLE ET EMPOISONNE!
a écrit le 20/03/2012 à 14:08 :
il a raison il la fait en 2007 plus c'est gros plus cela passe il recommence en 2012
de plus il sans fou complètement si il devait être elu en mai ???cela serait son dernier mandat apres il se " tire pour gagner du fric" comme il le dit si bien et en 2017 c'est COPPE qui va faire la gueule ...
Réponse de le 20/03/2012 à 17:14 :
5 ans de sarko et un mauvais bilan ! la dette qui a doublé ! fo pas faire de cados sans les financer ! L ECONOMIE ULTRA LIBERALE QUI VA DANS UN MUR et si on essayait quelqu'un d'autre ?
a écrit le 20/03/2012 à 14:02 :
sarko propose en réferundum ok mais pas sur lA 'ssurance chomage.il faut un vote pour supprimer le senat et la moitié des députés ET tous les priviléges qu'ils se sont votés.ils n'accepteront jamais de voter la supression de ces priviléges DONC LE PEUPLE DOIT TRANCHER
a écrit le 20/03/2012 à 13:43 :
Diminuer le budget de l'état, diminuer le nombre de parlementaire par 4 fermer le sénat
réduire les budgets de communications les frais de déplacements airbus et autres avions de ces éminences montrer l'exemple par le haut et non pas toujours faire subir
aux plus grands nombres la rigueur de droite où de gauche où les noyer sous des flots de promesses irréalisables!!!
a écrit le 20/03/2012 à 13:25 :
bien sur sarko est un homme loin d'etre franc mythomane a souhait vociferant et grimaçant lors de ses discours on sent qu'il s'impregne des discours du FN avez vous deja vu chirac dans cet etat pendant ses campagnes? non!!!cet homme n'est pas digne d'etre president il faut etre plus calme et pose
Réponse de le 20/03/2012 à 14:38 :
Que d'apriories sur le tempérament d'un bon président. S'il suffisait de paraître respectable pour étre un "bon" président sa ce saurait !
Réponse de le 20/03/2012 à 14:50 :
... Un peu plus responsable peut être, et actif devant les problèmes de son armé, et du manque de rigueur de son ministre de la défense ? Ça rassure pas des hommes pareils !!!!
a écrit le 20/03/2012 à 13:24 :
@ Jean-Edouard, dites vous en savez des choses, je pense que vôtre thèse sur le sujet, faites en une vidéo et mettez la dans le circuit vidéo, je crains que la vidéo ne marche pas pour un public de cinéphile et cela donne quoi en français tout ce long discours pour dire qu'on est très mal gouverné en France, je suppose que c'était ça que vous vouliez dire, on le sait cela fait plus de 50 ans que ça dure, mais de là à faire ce paragraphe, il y à des phrases courtes qui veulent di lorsqu'il sortira en vidéo que je le regarde, dites-moi par curiosité vous êtes comme ça dans la vie, quand vous argumentez vous mettez le paquet.
a écrit le 20/03/2012 à 12:27 :
Mettons le à la retraite, c'est tout et qu'on l'oublie.
a écrit le 20/03/2012 à 12:21 :
Sarko ne vous sauvera pas, Hollande ne vous sauvera pas non plus. En fait aucun candidat n'est capable de vous sauver. Ils répondent à coté de la plaque depuis le début...Ils sont complétement largués! Ne comptez plus sur eux, aprenez à compter sur vous même et à élaborer des solutions d'avenir.
a écrit le 20/03/2012 à 12:00 :
on sait depuis 5 ans que sarkozy n'est pas avare de promesses ; quant à les tenir on sait aussi qu, on peut rever il ne tiendra pas plus celles là que les autres il aurait tort de se gener il y a des gens qui aimenr etre cocus
Réponse de le 20/03/2012 à 12:33 :
...Encore plus si sarkozy réussissait de nouveau à tromper des électeurs peux éclairés sur la situation française et là, nul ne pourrait prédire l'avenir vu qu'après un second mandat, sarkozy s'en foutrait de son devenir et des lambdas avec!!!
a écrit le 20/03/2012 à 11:39 :
NKM vote FH si Nicolas Le Pen est au 2ieme tour ...
Réponse de le 20/03/2012 à 13:28 :
Pas compris ???
a écrit le 20/03/2012 à 11:22 :
J'en reviens pas !
Les Français, lassés des trop longues présidences de François Mitterrand et de Jacques Chirac, ont élu Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays. Ils espéraient une rupture avec des années d?immobilisme et des idéologies surannées. Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française. Ils ont été stupéfaits par cet « hyper-président », se saisissant chaque jour d?un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu?à créer une complète confusion.

Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, les Français sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l?ampleur des dégâts et leur naïveté. Ils refusent d?autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy, qu?ils auraient dû s?en rendre compte depuis longtemps.

C?est que l?homme est habile. Comme un illusionniste, il a détourné leur attention en offrant sa vie privée en spectacle et en posant dans les magazines people, jusqu?à leur faire oublier son parcours politique.

Que l?on comprenne bien le sens de cet article : il ne s?agit pas de reprocher à M. Sarkozy ses liens familiaux, amicaux et professionnels, mais de lui reprocher d?avoir caché ses attaches aux Français qui ont cru, à tort, élire un homme libre.

Pour comprendre comment un homme en qui tous s?accordent aujourd?hui à voir l?agent des États-Unis et d?Israël a pu devenir le chef du parti gaulliste, puis le président de la République française, il nous faut revenir en arrière. Très en arrière. Il nous faut emprunter une longue digression au cours de laquelle nous présenterons les protagonistes qui trouvent aujourd?hui leur revanche.
Secrets de famille

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les services secrets états-uniens s?appuient sur le parrain italo-US Lucky Luciano pour contrôler la sécurité des ports américains et pour préparer le débarquement allié en Sicile. Les contacts de Luciano avec les services US passent notamment par Frank Wisner Sr. puis, lorsque le « parrain » est libéré et s?exile en Italie, par son « ambassadeur » corse, Étienne Léandri.

En 1958, les États-Unis, inquiets d?une possible victoire du FLN en Algérie qui ouvrirait l?Afrique du Nord à l?influence soviétique, décident de susciter un coup d?État militaire en France. L?opération est organisée conjointement par la Direction de la planification de la CIA ?théoriquement dirigée par Frank Wisner Sr.? et par l?OTAN. Mais Wisner a déjà sombré dans la démence de sorte que c?est son successeur, Allan Dulles, qui supervise le coup. Depuis Alger, des généraux français créent un Comité de salut public qui exerce une pression sur le pouvoir civil parisien et le contraint à voter les pleins pouvoirs au général De Gaulle sans avoir besoin de recourir la force [1].

Or, Charles De Gaulle n?est pas le pion que les Anglo-Saxons croient pouvoir manipuler. Dans un premier temps, il tente de sortir de la contradiction coloniale en accordant une large autonomie aux territoires d?outre-mer au sein d?une Union française. Mais il est déjà trop tard pour sauver l?Empire français car les peuples colonisés ne croient plus aux promesses de la métropole et exigent leur indépendance. Après avoir conduit victorieusement de féroces campagnes de répression contre les indépendantistes, De Gaulle se rend à l?évidence. Faisant preuve d?une rare sagesse politique, il décide d?accorder à chaque colonie son indépendance.

Cette volte-face est vécue comme une trahison par la plupart de ceux qui l?ont porté au pouvoir. La CIA et l?OTAN soutiennent alors toutes sortes de complots pour l?éliminer, dont un putsch manqué et une quarantaine de tentatives d?assassinat [2]. Toutefois, certains de ses partisans approuvent son évolution politique. Autour de Charles Pasqua, ils créent le SAC, une milice pour le protéger.

Pasqua est à la fois un truand corse et un ancien résistant. Il a épousé la fille d?un bootlegger canadien qui fit fortune durant la prohibition. Il dirige la société Ricard qui, après avoir commercialisé de l?absinthe, un alcool prohibé, se respectabilise en vendant de l?anisette. Cependant, la société continue à servir de couverture pour toutes sortes de trafics en relation avec la famille italo-new-yorkaise des Genovese, celle de Lucky Luciano. Il n?est donc pas étonnant que Pasqua fasse appel à Étienne Léandri (« l?ambassadeur » de Luciano) pour recruter des gros bras et constituer la milice gaulliste [3]. Un troisième homme joue un grand rôle dans la formation du SAC, l?ancien garde du corps de De Gaulle, Achille Peretti ?un Corse lui aussi?.

Ainsi défendu, De Gaulle dessine avec panache une politique d?indépendance nationale. Tout en affirmant son appartenance au camp atlantique, il remet en cause le leadership anglo-saxon. Il s?oppose à l?entrée du Royaume-Uni dans le Marché commun européen (1961 et 1967) ; Il refuse le déploiement des casques de l?ONU au Congo (1961) ; il encourage les États latino-américains à s?affranchir de l?impérialisme US (discours de Mexico, 1964) ; Il expulse l?OTAN de France et se retire du Commandement intégré de l?Alliance atlantique (1966) ; Il dénonce la Guerre du Viêt-nam (discours de Phnon Penh, 1966) ; Il condamne l?expansionnisme israélien lors de la Guerre des Six jours (1967) ; Il soutient l?indépendance du Québec (discours de Montréal 1967) ; etc.

Simultanément, De Gaulle consolide la puissance de la France en la dotant d?un complexe militaro-industriel incluant la force de dissuasion nucléaire, et en garantissant son approvisionnement énergétique. Il éloigne utilement les encombrants Corses de son entourage en leur confiant des missions à étranger. Ainsi Étienne Léandri devient-il le trader du groupe Elf (aujourd?hui Total) [4], tandis que Charles Pasqua devient l?homme de confiance des chefs d?États d?Afrique francophone.

Conscient qu?il ne peut défier les Anglo-Saxons sur tous les terrains à la fois, De Gaulle s?allie à la famille Rothschild. Il choisit comme Premier ministre le fondé de pouvoir de la Banque, Georges Pompidou. Les deux hommes forment un tandem efficace. L?audace politique du premier ne perd jamais de vue le réalisme économique du second.

Lorsque De Gaulle démissionne, en 1969, Georges Pompidou lui succède brièvement à la présidence avant d?être emporté par un cancer. Les gaullistes historiques n?admettent pas son leadership et s?inquiètent de son tropisme anglophile. Ils hurlent à la trahison lorsque Pompidou, secondé par le secrétaire général de l?Élysée Edouard Balladur, fait entrer « la perfide Albion » dans le Marché commun européen.
La fabrication de Nicolas Sarkozy

Ce décor étant planté, revenons-en à notre personnage principal, Nicolas Sarkozy. Né en 1955, il est le fils d?un noble catholique hongrois, Pal Sarkösy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fuit l?Armée rouge, et d?Andrée Mallah, une roturière juive originaire de Thessalonique. Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkosy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline). Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée.

Sa mère est devenue la secrétaire d?Achille Peretti. Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l?Assemblée nationale.

Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. Aux États-Unis, le magazine Time révèle l?existence d?une organisation criminelle secrète « l?Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l?Europe et l?Amérique, la fameuse « French connexion » qu?Hollywwod devait porter à l?écran. S?appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d?un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n?est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d?alcool Ricard. On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l?Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l?Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ».

En 1977, Pal Sarkozy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l?administration centrale du département d?État des États-Unis. Elle l?épouse et s?installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c?est bien connu, son mari n?est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent. Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu?il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-s?ur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d?État.

À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d?autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n?est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine.

En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s?étant inscrit au barreau, épouse la nièce d?Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua. En tant qu?avocat, Me Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l?île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi.

L?année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque.

Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l?épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l?époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly. Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer.

Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro. Il ne peut s?empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu?il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues. La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy.

En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite. Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle et Pompidou, refuse d?être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur. Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l?Intérieur. S?il conserve la haute main sur la marijuana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone. Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d?honneur du Mossad. Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement.

À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l?unissent au porte-parole du gouvernement français.

C?est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l?on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur. La nouveauté, c?est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l?élection présidentielle, et sera battu. Surtout, suivant les instructions de Londres et de Washington, le gouvernement Balladur ouvre les négociations d?adhésion à l?Union européenne et à l?OTAN des États d?Europe centrale et orientale, affranchis de la tutelle soviétique.

Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d?hier sont près de s?entre-tuer. Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.
La traversée du désert

Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. L?homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers.

En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n?en finissait pas se marie avec Cécilia. Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l?homme le plus riche du pays).
Dernier acte

Bien avant la crise irakienne, Frank Wisner Jr. et ses collègues de la CIA planifient la destruction du courant gaulliste et la montée en puissance de Nicolas Sarkozy. Ils agissent en trois temps : d?abord l?élimination de la direction du parti gaulliste et la prise de contrôle de cet appareil, puis l?élimination du principal rival de droite et l?investiture du parti gaulliste à l?élection présidentielle, enfin l?élimination de tout challenger sérieux à gauche de manière à être certain d?emporter l?élection présidentielle.

Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d?un promoteur immobilier. Avant de décéder d?une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo. Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d?un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait parvenir indirectement à la presse.

Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé. Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l?écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.

Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l?Intérieur. Erreur ! À ce poste, il contrôle les préfets et le renseignement intérieur qu?il utilise pour noyauter les grandes administrations.

Il s?occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu?il n?ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République. Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d?un député socialiste. Faisant fi de la présomption d?innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d?être l?assassin. C?est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l?Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l?île. Quoi qu?il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux.
Bien qu?Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n?a été trouvée contre lui. Étrangement, l?homme s?est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu?il sait.
Nous révélons ici que le préfet Érignac n?a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, immédiatement exfiltré vers l?Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf. Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d?Érignac, responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération. Quand à Yvan Colonna, c?est un ami personnel de Nicolas Sarkozy depuis des décennies et leurs enfants se sont fréquentés.

Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les personnalités diffamées : Nicolas Sarkozy. Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l?élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison.
En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine [5], dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur. Ce que les juges ignorent et que nous révélons ici, c?est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur.
Villepin se défend de ce dont on l?accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique. La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy.

Reste à neutraliser les candidatures d?opposition. Les cotisations d?adhésion au parti socialistes sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants. Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert). Cette petite formation d?extrême gauche s?est historiquement mise au service de la CIA contre les communistes staliniens durant la Guerre froide (Elle est l?équivalent du SD/USA de Max Shatchman, qui a formé les néoconservateurs aux USA [6]). Ce n?est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé deux célèbres agents de la CIA : Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn [7].

Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l?élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul le premier représente un danger pour Sarkozy. Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d?éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu?il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal.
L?opération est possible parce que Strauss-Kahn est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu?il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévot de l?université, Condoleezza Rice [8].
Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.
Premiers jours à l?Élysée

Le soir du second tour de l?élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne. Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet?s. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l?Union corse » est aujourd?hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne. Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. Une centaine d?invités s?y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos.

Puis le président élu s?offre quelques jours de repos bien mérités. Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s?y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild.

Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française. Le premier décret qu?il signe n?est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous.

Il forme son équipe de travail et son gouvernement. Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l?ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti « gaulliste »).

Nicolas Sarkozy s?appuie avant tout sur quatre hommes :
- Claude Guéant, secrétaire général du palais de l?Élysée. C?est l?ancien bras droit de Charles Pasqua.
- François Pérol, secrétaire général adjoint de l?Élysée. C?est un associé-gérant de la Banque Rothschild.
- Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique. Fils de l?ancien directeur de l?Agence juive. Ambassadeur de France à l?ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush.
- Alain Bauer, l?homme de l?ombre. Son nom n?apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe [9].

Frank Wisner Jr., qui a été nommé entre temps envoyé spécial du président Bush pour l?indépendance du Kosovo, insiste pour que Bernard Kouchner soit nommé ministre des Affaires étrangères avec une double mission prioritaire : l?indépendance du Kosovo et la liquidation de la politique arabe de la France.

Kouchner a débuté sa carrière en participant à la création d?une ONG humanitaire. Grâce aux financements de la National Endowment for Democracy, il a participé aux opérations de Zbigniew Brzezinski en Afghanistan, aux côtés d?Oussama Ben Laden et des frères Karzaï contre les Soviétiques. On le retrouve dans les années 90 auprès d?Alija Izetbegoviç en Bosnie-Herzégovine. De 1999 à 2001, il a été Haut représentant de l?ONU au Kosovo.

Sous le contrôle de Wali, le frère cadet du président Hamid Karzaï, l?Afghanistan est devenu le premier producteur mondial de pavot. Le suc est transformé sur place en héroïne et transporté par l?US Air Force à Camp Bondsteed (Kosovo). Là, la drogue est prise en charge par les hommes d?Haçim Thaçi qui l?écoulent principalement en Europe et accessoirement aux États-Unis [10]. Les bénéfices sont utilisés pour financer les opérations illégales de la CIA.
Karzaï et Thaçi sont des amis personnels de longue date de Bernard Kouchner, qui certainement ignore leurs activités criminelles malgré les rapports internationaux qui y ont été consacrés.

Pour complèter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l?Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie. Au sein du Center for International & Strategic Studies de Dick Cheney, elle a co-présidé avec Zbigniew Brzezinski un groupe de travail qui a supervisé les privatisations en Pologne. Elle a organisé un intense lobbying pour le compte de Lockheed Martin contre les l?avionneur français Dassault [11].

Nouvelle escapade durant l?été. Nicolas, Cécilia, leur maîtresse commune et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d?affaires italo-new-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s?exprime dans Commentary, la revue de l?American Jewish Committee.

La réussite de Nicolas rejaillit sur son demi-frère Pierre-Olivier. Sous le nom américanisé « d?Oliver », il est nommé par Frank Carlucci (qui fut le n°2 de la CIA après avoir été recruté par Frank Wisner Sr.) [12] directeur d?un nouveau fonds de placement du Carlyle Group (la société commune de gestion de portefeuille des Bush et des Ben Laden) [13]. Sans qualité personnelle particulière, il est devenu le 5e noueur de deals dans le monde et gère les principaux avoirs des fonds souverains du Koweit et de Singapour.

La cote de popularité du président est en chute libre dans les sondages. L?un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l?attention du public avec de nouvelles « people stories ». L?annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale. Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l?artiste et ex-mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques. Quelques semaines encore et c?est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l?épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d?Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild.

Quand les Français auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont affaire ?
Réponse de le 20/03/2012 à 11:41 :
votre commentaire est trop court et peu argumenté. pourriez vous nous en dire plus?
Réponse de le 20/03/2012 à 11:43 :
Je ne comprends pas, pourriez-vous développer votre commentaire?
Réponse de le 20/03/2012 à 11:54 :
OUF!!!
Réponse de le 20/03/2012 à 12:28 :
Ce n'est plus un commentaire, mais un véritable essai dont il s'agit !
Réponse de le 20/03/2012 à 12:34 :
Le copier coller c'est bien, mais il faut aussi vérifier les liaisons... Quant à nos yeux pour "voire", les miens ont commencer à se fermer vers la 50 ème ligne.
Réponse de le 20/03/2012 à 12:54 :
@ Jean-Édouard : c'est un peu long pour dire que la France est à la botte des États-unis et de l'état d'Israel sous la responsabilite d'un président dont chacun des actes serait sous couvert de la CIA et des services secrets israéliens ! À force de lire Voici et Gala on fini par écrire n'importe quoi...attention à l'overdose !
Réponse de le 20/03/2012 à 13:27 :
Merci pour ce résumé, nous avions compris ce texte parce que nous savons, et nous en tiendront compte.
Réponse de le 20/03/2012 à 14:19 :
ben , tout ça on le savait déjà , on a été à l'école nous aussi .....etc
Réponse de le 20/03/2012 à 16:27 :
Maintenant je sais qui préparait les discours d'un célèbre chef d'état Cubain !
Réponse de le 20/03/2012 à 18:49 :
Pas de plan. Pas de transition. Pas de conclusion. <<<Nul. A refaire.
Réponse de le 21/03/2012 à 5:32 :
Ne vous extasiez pas sur ce long diatribe de Jean-Edouard qui n'a fait qu'un copié/collé. Retrouvez l'original de ce texte sur : http://esprit-europeen.fr/perspectives_desintox_sarkozy.html
a écrit le 20/03/2012 à 10:49 :
la seule promesse qui me plaise, c'est qu'il arrête la politique si il n'est pas élu, empressons nous de le libérer.
a écrit le 20/03/2012 à 10:46 :
Les collectivité locales touchent des droits de mutation au taux de 3,80% prélevés sur les transactions immobilières ce n'est pas ce qui bloquent les transactions quand chacun peut, ces dernières années, constater la multiplication des agences comme des commerce de frites. Par ailleurs favoriser encore par exonérations de cotisations patronales l'embauche des vieux (55ans) au travail après leur interdire la retraite à 60 ans? Politique bizarre qui creusent les déficits des caisses sociales qui seront accusées un peu plus tard de gouffre. Les petits patrons souhaitent la sortie des vieux bien rémunérés pour cause d'ancienneté et embaucher des jeunes au salaire divisé par 2 ou 3. Moins de chômage des jeunes est signe d'un marché plus sain.
a écrit le 20/03/2012 à 9:31 :
Et les réductions de dépenses ? Dans cette campagne ca peut des promesses qui vont au finale être financées par des hausses d'impôt!
a écrit le 20/03/2012 à 9:05 :
il ne sait plus que faire pour appâter le gogo, de promesses en promesses, dont on ne sait, ainsi qu'il est dit dans cet article, comment elles seront financées. Il se garde bien par ailleurs de présenter son programme, afin d'échapper à la critique, mais lui ne se gêne pas de critiquer celui de hollande, qu'il juge irréaliste. Bref tout ceci est dérisoire à force de nullité. N sarkosy improvise au jour le jour avec l'aplomb qu'on lui connaît, pensant sans doute que plus c'est gros plus ça passe. On imagine au passage en quelle estime il tient l'électeur , incapable sans doute à ses yeux de réfléchir plus de dix secondes.
a écrit le 20/03/2012 à 8:54 :

flop....
a écrit le 20/03/2012 à 8:46 :
Au fond, si l'on observe bien ce qu'est le résultat de la gestion de Fillon, collaborateur de Sarkozy, nous sommes amenés à constater que les gourvernements de Fillon ont cassé l'indsutrie, un peu comme des éléphants fous furieux dans un magasin de porceleine ... ou bien comme les casseurs des banlieues qui cassent pour reigner et pouvoir diler tranquillement ... le dilage de l'ump est de nature financière nous nous comprenons bien ... a moins qu'ils soient multicartes !!!
Réponse de le 20/03/2012 à 9:29 :
C'est vrai plus rien plus rien.. rien que des banques, des assureurs, des coiffeurs, des marchands de lunettes et des fringues de chine dans les centres-villes, dans tous les carrefours, sur toutes les places de france et de navarre...... le plus grand flop français ! Rien ne va plus.
a écrit le 20/03/2012 à 8:45 :
Privatisation ou nationalisation ne permet pas de faire d'économie. La privatisation est un moyen ponctuel de rembourser ses dettes mais un moyen pour l'entreprise privatisé de prendre en otage les usagers devenue clients.!
a écrit le 20/03/2012 à 8:08 :
le président est en deuil pour sa communauté
a écrit le 20/03/2012 à 7:58 :
Allez :on privatise comme les Britishs route ,rail ,hopitaux ,écoles ,on supprime toutes les charges patronales et , toutes les aides par là-meme car plus d'entrées d'argent .Ainsi ,chacun devra faire en sorte de gagner son pain quotidien ,rien que cela et , le servage sera de retour officiellement .Plus de dettes , plus de volontaires pour venir dans un pays de misére !
Réponse de le 20/03/2012 à 8:42 :
En même temps à gauche on veut créer des fonctionnaires, c est aussi de la dépense publique ! :))
Réponse de le 20/03/2012 à 10:47 :
à imaginr, mais quel français êtes vous, pour n'avoir jamais:
ralé parceque les profs de vos enfants n'étaitent pas remplacés
parcequ'il faut attendre si longtemps des rendez-vous chez les médecins
que les flic, ne sont jamais là quand vous les cherchez, qu'il faut en temps fou pour régler une affaire en justice, etc, etc,
quels fonctionnaires voulez-vous virer?
Réponse de le 20/03/2012 à 11:39 :
@réalité, : Vous avez raison, il faut embaucher plus de fonctionnaires, libérer les énergies des administrations locales et territoriales, leur permettre de mieux servir la nation. Il faut augmenter leur salaire de 10% pour relancer la consommation, seule capable de relancer la France. Il faut plus de professeurs (+50000 au moins comme M. Hollande l'a dit), de policiers, de médecins, et organiser une meilleure fonction publique plus nombreuse donc plus efficace.
Pour cela il faut nationaliser ces entreprises qui ne pensent qu'à l'argent et au profit et taxer tout ces bourgeois qui gagnent honteusement plus de 4000? par mois, avec une tranche à 75%.
Et puis il faut refuser de payer nos dettes, contractée auprès de la finance internationale que M. Hollande a raison de dénoncer. Avec cela, tout ira mieux !
Aller François, sauve nous.
Réponse de le 20/03/2012 à 12:31 :
RÊver, rêvez.... je vote droite ou gauche et j'espère , mais oui, que ce soit Hollande qui passe et je vous donne rendez vous dans 5 ans . J'en vois déjà qui pleureront sur les impôts qui vont pleuvoir sur TOUTES les classes, les profs ô certes remplacés au début mais dans quelles conditions ?, les rdv améliorés chez les médecins , même dans les zones rurales? Vous y croyez, ils ne veulent pas en entendre parler (nouvelle génération) ?,les flics qui cesseront d'être tabassés et mal considérée, une meilleure justice, quand on sait que cette dernière c'est l'état dans l'état, impossible à bouger. Par contre on est sûr que députés, sénateurs (de tous bords)- et grands corps de l'état montreront l'exemple (il viennent tous en coeur de se voter en catimini une augmentation de leur retraite...et j'en passe et des meilleurs. Je ne suis pas un inconditionel de NS, (il a mal géré les 2 ères années) mais franchement il risque d'y avoir beaucoup de pleurs et mouchoirs mouillés en 2017.On en reparlera..
Réponse de le 20/03/2012 à 16:29 :
@humour06 et @réalité
En fait, je pense que le commentaire de Prolétariat était de l'Humour noir.
Quand on a comme en France un déficit primaire de plusieurs dizaines de milliards par an, on augmente pas les dépenses. C'est comme si sur le Titanic en train de sombrer, le capitaine demandait d'augmenter le chauffage dans les cabines pour améliorer le confort des passagers.
On sait ou cela mène d'ignorer les problèmes.
a écrit le 20/03/2012 à 7:36 :
Un seul ne semble pas rentré dans la surenchère pour se faire élire à la présidentielle à tout pris ? Le centriste Bayrou. Il semble avoir pris la mesure de la gravité et du problème de notre déficit qui est sa priorité avec le choix d'un premier ministre du domaine économiste et non politique, s'il accède au plus haute fonction..
Réponse de le 20/03/2012 à 8:32 :
c'est vrai, le plus réaliste des 10 candidats, c'est lui.
Réponse de le 20/03/2012 à 8:43 :
" si il accède à la plus haute fonction" : tout est dit dans cette phrase ! :))
Réponse de le 20/03/2012 à 12:38 :
Avec des "si" on mettrait Paris en bouteille. Quant à votre poulain, il sera président quant les poules auront des dents...
a écrit le 20/03/2012 à 7:29 :
Complexité des mesures, niches fiscales, instabilité des systèmes de taxation, un sytème de lois incompréhensible y compris pour les professionnels absolument écoeurés, des administrations avec des commissions en veux-tu, en voilà, des grandes autorités reconnues par personne, un bordel terrible (merci de bien vouloir accepter ce vocable représentant quelque chose de légal en Allemagne, et toléré en Belgique), voilà malheureusement où nous en sommes, voilà l'état qui croit encore être moteur dans la croissance française, voilà les politiques qui estiment pouvoir influer sur le chomage en nous mettant dans un shaker, voilà Nicolas Sarkosy atteint d'un mouvement brownien incontrôlable (véritable Parkinson politique).
a écrit le 20/03/2012 à 5:49 :
Pour la mesure "seniors", elle revient en allègements à EUR 8,250 / an / personne. Mais, combien d'allocations chomage économisées, d'impôts et taxes payés en plus, de pensions de pré-retraite et prestations de SS en moins pour ces seniors laissés ainsi en activité réelle, re-motivés et solvabilisés ?.
Pour les droits de mutation divisés par deux (l'ensemble de tous ces freins à la mobilité étant, tout compris et actuellement, plus près de 8 % que de 3.9 %), cette mesure que peut qu'augmenter la mobilité donc le volume de mutations dans l'ancien, favoriser la vente de biens neufs à 19.6 % de TVA (financés en partie par la vente des biens anciens...) et, in fine, réduire le coût réel de cette mesure de progrès.
Ces calculs ont-ils été faits ?
Réponse de le 20/03/2012 à 8:50 :
A trop vouloir faire de l'anti-sarkozysme primaire, on en oublie de faire des calculs et lorsque la gauche propose d'augmenter le nombre de fonctionnaires et de taxer un Max les entreprises, ça ne choque personne... Est aveugle et sourd qui veut !
Réponse de le 20/03/2012 à 10:41 :
Les français de bon sens n'accordent plus aucun intérêt pour les blings blings de l'UMP et n'ont plus aucun intérêt pour caviars du PS. Ce qui intéresse les français, c'est le bon sens, la tolérance et la bonne gestion de Bayrou, les vérités dites par Mélanchon et Marine LE PEN.
Réponse de le 20/03/2012 à 12:33 :
@ Foutaises !
Votre réflexion n'est que foutaises ! En effet si les français attendaient avec impatience Bayrou ne pensez-vous pas qu'il serait plus haut dans les sondages ? Quant au "pseudo anarchiste" et à "la fille de son père" vous pensez avec sérieux que les français voudraient de ces olibrius à la tête de l'état ? Les français sont plus intelligents que les sondages...heureusement !!
a écrit le 20/03/2012 à 4:57 :
Je ne comprends pas en France pourquoi il y a plusieurs partis car sur le fond tous promettent tout mais une fois au pouvoir le monde économique leur dit stop maintenat soyons sérieux. Je me souviens des M. Coppé Le Maire qui crtiauaient le programme du PS mais sur le fond ils ont le m^me celui de la DEPENSE non financer. Ces artistes car pour adhérer à la fonction de politicien il faut avant tout être joueur sur les planches pour faire de la comédie après le spectacle assez nul il faut remettre une couche de ridicule inutile à l'Assemblée ou au Sénat.
On comprend mieux que le Président soit copté par M. Depardieu l'homme qui n'aime pas les français car comme artistes on ne fait pas mieux.
Allez Monsieur Sarkozy vous êtes dans cette France politique pleine d'arrogance mais incapable depuis 40 ans de mener la France vers le haut. En dé"finitif si on regarde la classe politique on voit qu'ils sont tous du même niveau la différence se joue sur la couleur de la cravate mais pas sur la capacité à mettre notre Pays dans les rails de l'économie mondiale. Vivant mai que l'on sache la vérité sur notre avenir car les opérateurs pour boucher les trous du budget de l'Etat feront la politique de la France et non pas nos artistes d'une mauvaise pièce qui se répète tous les 5ans.
a écrit le 20/03/2012 à 4:33 :
En rouvrant les maisons closes, NS créerait des emplois et ferait rentrer de la TVA. Actuellement, c'est du travail au noir, à part celles qui se sont déclarer auto entrepreneur pour bénéficier de la fiscalité avantageuse.
a écrit le 20/03/2012 à 3:56 :
Parce que vous croyez qu'un gars de plus de 55 ans est capable de faire du boulot en quantité ? Je dis oui pour quelque pour cent mais la grande majorité est lessivée par des horaires souvent en 2*8 voir même 3*8 je vous parle même pas des 60 pour cent qui touchent le smic dans des conditions souvent plus pénibles !!! Alors qu'il laisse les plus de 55 ans travailler à mi temps ou tiers temps le reste étant soutenu par l'état et en échange faire travailler les gens de moins de trente ans car cela leur évitent de commencer leur vie à chômer !!!!! C'est n importe quoi ce NS comme idées à la con!!!
Réponse de le 20/03/2012 à 5:40 :
Bah pourquoi ne pas les mettre en retraite tant qu'on y est???
Réponse de le 20/03/2012 à 6:55 :
Parce que les plus de 55 ans sont au 3*8 .... Nous ne devons pas côtoyer les mêmes !
Réponse de le 20/03/2012 à 9:12 :
ALLEZ AUJOURD'HUI C'EST LE PRINTEMPS!!!!!!RESPIRONS UN BON COUP.
Réponse de le 20/03/2012 à 9:24 :
Travailler à mi temps à tiers temps pour ces personnes est un minimum ...position sociale dans le groupe...valeur qui avait court ..et qui aura peut être court dans le futur....
a écrit le 19/03/2012 à 23:46 :
Le dérapage des promesses ou comment "on perd les pédales" pour gagner une élection. L'homme ne change pas, et SARKOZY n'évolue pas ou plus. En promettant beaucoup il ne réalisera rien. Tout comme travailler plus s'est traduit par une augmentation des années de cotisations pour la majorité d'entre nous et pour quelques uns, dont les enseignants, une exonération des heures supplémentaires à l'impot sur le revenu. Bref une campagne pourrie par le principal acteur, et en face on regarde passer le train non pas de la réforme mais de l'inconscience.
a écrit le 19/03/2012 à 22:54 :
Avec ses promesses Sarkozy est bien parti pour doubler la dette du pays. Les dernières 5 années avec lui nous ont coûté 550 milliards de dettes de plus à rembourser et 5 années de plus avec lui risquent de coûter 1000 milliards de dettes de plus si on se fie à ses promesses. Sarko est le spécialiste de la ruine de la France. Avec lui on approchera bientôt la Corée du Nord.
Réponse de le 20/03/2012 à 5:36 :
Hollande prévoit 20 milliard de dépenses nouvelles. Vous pensez que c'est mieux ? Ne nous faisons pas de souci : le prochain quinquennat sera dirigé depuis Berlin et Washington....
Réponse de le 20/03/2012 à 7:23 :
620 milliards exactement entre fin 2006 et fin 2012 .Il faut voir la répartition de cette dette :275 milliards d'intérets qui courent en partie depuis 30 ans ,315 milliards du à la crise par des mesures indispensables ,reste 35 milliards que l"on peut attribuer à la politique de NS. Savez vous qu'en France nous avons 90 fonctionnaires pour 1000habitants et en Allemagne c'est 44 .Le problème et bien structurel ,Aucun des programme notamment socialiste ne répond à cette réduction
Réponse de le 20/03/2012 à 7:48 :
90 fonctionnaires pour 1000 habitants en France et 44 fonctionnaires pour 1000 habitants en Allemagne. Mais aussi 348 sénateurs en France et seulement 100 aux USA et 60 en Allemagne. 577 députés en France record des records et maintenant 11 députés de plus pour les exilés et expatriés qui n'en ont strictement rien à faire compte tenu que les exilés et les expatriés sont soumis aux lois et aux règles des pays d'accueil. C'est complètement débile. Chasser les exilés d'un côté et leur accorder des députés de l'autre !!! Et ces gens là sont royalement payés par les contribuables ... à ne rien faire !!!
Réponse de le 20/03/2012 à 8:46 :
Le prelevement de l'impot (et principalement de l'impot sur le revenu) est une aberration en France. On paye des gens a verifier des declarations de revenu de personnes non imposable. Pourquoi les personnes seules payent plus d'impots que les couples? L'impot devrait comme dans de nombreux pays etre pris a la source, et une allocation/credit d'impot devrait etre versee pour les couples avec enfants en remplacement des demi part. On pourrait alors diminuer le nombre de fonctionnaires a Bercy. Pour l'instant seul FH a effleure l'idee, a savoir si il irait jusqu'au bout
a écrit le 19/03/2012 à 21:57 :
Encore une mesure qui va pousser les prix immobiliers vers le haut en plombant le déficit français. Ridicule.
a écrit le 19/03/2012 à 21:51 :
Il est, en effet, plus que temps d'être commercial. Les "amis" américains réussissent bien. Donc...
a écrit le 19/03/2012 à 21:33 :
Plus le jour J approche, plus le déferlement de promesses mensongères fusent de la part de sarkozy, qui surf sur le climat actuel interieur pour essayer de trahir de nouveau les électeurs en voulant faire croire qu'il a la classe internationnale. En fait il a une certaine classe, celle de fatiguer les français qui ont vu et donc souffert ces 5 dernières années!!
a écrit le 19/03/2012 à 21:33 :
Plus le jour J approche, plus le déferlement de promesses mensongères fusent de la part de sarkozy, qui surf sur le climat actuel interieur pour essayer de trahir de nouveau les électeurs en voulant faire croire qu'il a la classe internationnale. En fait il a une certaine classe, celle de fatiguer les français qui ont vu et donc souffert ces 5 dernières années!!
Réponse de le 20/03/2012 à 4:07 :
Ne vous en faite pas. Le référendum du 22 avril puis du 07 mai devrait régler la question. Il ne pourra transformer cette fois l'expression des citoyens à son avantage.
Réponse de le 20/03/2012 à 5:34 :
il est vrai qu'Hollande ne verse pas du tout dans la démagogie... Mais vous rigolerez moins quand ce dernier se transformera en père fouettard, en imposant une baisse de salaire d'au moins 25 %, une baisse des prestations sociales, et une augmentation plus que sensible des impôts. Bref, un scenarii à la grecque quoi. Manifestement, les Français croient que ceci ne peut pas arriver en France, quelle erreur !
Réponse de le 20/03/2012 à 7:50 :
La situation de la Grèce c'est notre avenir à nous français. Avec en plus les chances pour la France, véritable bombe à retardement.
Réponse de le 20/03/2012 à 8:55 :
Arretons un peu de comparer la France a la Grece tout le temps. Les 2 pays et les 2 economies n'ont absolument rien a voir!!!
Réponse de le 20/03/2012 à 9:50 :
Et si, elles se ressemblent de plus en plus. La France ne cesse de perdre des industries et crée de moins en moins de richesses par elle même, et a tout misé sur le tertiaire, qui ne crée pas de richesses à proprement parlé. Et il ne faut pas compter sur les Allemands pour venir nous secourir....
Réponse de le 20/03/2012 à 11:51 :
ET OUI AVEC HOLLANDE CE NE SERA PAS DES JOIES PÈRE FOUETTARD ARRIVE ET LE RÊVE POUR CERTAINS TERMINE!!!!!!
a écrit le 19/03/2012 à 21:11 :
Il ne suffit pas d'exonérer les seniors mais tous les salariés sans exception. L'absence totale de charges doit devenir la norme absolue en matière d'emploi, la contrepartie étant la privatisation des assurances santé, chômage et retraite. Sarko est confronté à un véritable choix de société : veut-il continuer sur la voie de ses prédécesseurs ou rompre avec eux, rompre avec le XXe siècle, pour libérer la France du collectivisme ? Quant aux droits de mutation, comme tous les impôts sur le capital, ils doivent être définitivement bannis. De même qu'il n'a jamais véritablement besoin de s'endetter pour vivre, l'Etat ne doit jamais taxer les stocks (capital) mais les flux (revenus) et adapter en permanence son train de vie aux variation de ces flux.
Réponse de le 20/03/2012 à 9:10 :
La privatisation de tout ne signifie pas toujours des economies pour les finances de l'etat et resulte plus souvent dans une degradation des services. Le pays consacrant le plus d'argent par rapport a son PIB n'est pas la France mais les USA (et la qualite des traitements pour les moins fortunes est loin de valoir celle de la France). Le systeme de sante francais est souvent classe par la communaute international comme l'un des meilleurs et des plus efficaces au monde avec le mix publique/prive. Quand au chomage c'est surement la que l'on pourrait faire des economies, en le plafonnant a 1500 ou 1400 euros sur 1 an devenant degressif a partir de 4 mois. Quand a la retraite, demandez a ceux qui en ont une par capitalisation et qui ont tout perdu aux USA et autre.
Ce que vous proposez c'est de revenir au 19eme siecle, en suivant votre logique il faut aussi bannir les droits du travail, les horaires maximum legaux, les temps de pause, le droit a des conges....
a écrit le 19/03/2012 à 20:52 :
Maladie extrêmement contagieuse parmi la classe politique. Celui qui promet le plus de dépenses, même sottes, est ainsi certains d'être élu (ou réélu). Comme le dit si bien Olivier Delamarche, de toute manière, nous allons droit dans le mur, que ce soit à 250 ou 300 km/h, à cause de notre classe politique d'une nullité crasse !
a écrit le 19/03/2012 à 20:48 :
Le souci est que nous avons vu les FAITS... Que la Justice doit encore traiter, d'ailleurs. Et que chaque citoyen subit actuellement, car cela s'est fait avec son argent.
a écrit le 19/03/2012 à 20:12 :
Et une reforme de fond des collectivités c'est pour quand ? Tout le reste n'est que du verbiage comme en 2007. Puissent de nombreux électeurs ne pas retomber dans le piège.
Réponse de le 19/03/2012 à 20:46 :
Les collectivités sont toutes sauf une au ps ... Ne cherchez pas pourquoi vos impôts augmentent entre le social et les embauches au deja du raisonnable
a écrit le 19/03/2012 à 19:58 :
il va passer parce que nous sommes des cons.
Réponse de le 19/03/2012 à 20:46 :
Si seulement vous prédisiez l'avenir
a écrit le 19/03/2012 à 19:18 :
A part quelques idolêtres de l'UMP, c'est à dire une poignée d'encartés, personne ne croit aux promesses et aux annonces de la Sarkologie. Il y a aussi les parlementaires UMP qui sont prêt à suivre Sarkozy dans un voyage de type Titanic, ou Costa ...
Réponse de le 19/03/2012 à 19:47 :
tout à fait d'accord ont a un rigolo depuis 2007 a la tete de l'état plus sa clic de bons à rien sa commence à faire beaucoup
a écrit le 19/03/2012 à 19:17 :
Les Français retiennent d'abord les promesses non tenue. Il n'y a pas lieu à le féliciter sur celles qu'il a mener à bout, c'était son job. Quant à celles qu'il promet dans son programme, qu'il soit attentif à ne pas promettre ce qu'il ne serait pas susceptible de tenir. ça marche une fois, pas deux, ou alors les Français ont la mémoire sélective.
a écrit le 19/03/2012 à 19:05 :
Ce n'est pas le type qui promettait que nous n'aurions la création d'aucun nouvel impôt ni taxes ? Bien, entre lui et le copain Pinocchio dont c'est l'art de vivre la politique et le boucher rouge, on peut dire qu'on a des pépites cette année.
Réponse de le 19/03/2012 à 20:51 :
mais les autres auraient peut etre fait pireeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee
Réponse de le 20/03/2012 à 15:23 :
Oui "Y" sauf que les "autres" ne sont pas au pouvoir...On ne le saura donc jamais, à moins qu'ils prennent la suite en Mai prochain? Vous pourrez donc comparez sur pièces
a écrit le 19/03/2012 à 19:03 :
pas de pb, ca sera finance par les expatries....( que la france a foutus dehors avec un coup de pied au c...), meluchond et rond et rond, il est d'accord
Réponse de le 19/03/2012 à 20:43 :
Les expatriés sont des français travaillant a l'étranger !!!! Votre commentaire est inutile
Réponse de le 20/03/2012 à 6:10 :
oui mais c'est votre president qui veut leur coller la douloureuse sur le dos, avec l'accord de hollande, et sur proposition de melanchon......... c'est votre commentaire qui est inutile
Réponse de le 20/03/2012 à 9:21 :
Ce qui tout bonnement choquant ce sont ces familles industrielles qui se sont construites grace a la France, a sa richesse, aux francais qui ont achetes leurs produits. Ces familles dont une majeure partie de leurs revenus viennent de l'implantation de leurs supermarches ou autre en France, et dont l'expansion internationale n'a ete possible que grace a la richesse amassee en France et qui aujourd'hui s'expatrient en Belgique, Suisse... pour payer moins de taxes.

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