• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

"Le torchon brûle entre la Coface et les opérateurs privés du commerce international"

Propos recueillis par Fabien Piliu

Publié le 20 mars 2012 à 08:34 - Mis à jour le 20 mars 2012 à 08:42

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Dans un entretien exclusif accordé à La Tribune, Gilles Rémy, président des Opérateurs spécialisés du commerce international (OSCI), qui regroupe les sociétés d'accompagnement à l'international (SAI) et les sociétés de commerce international (SCI), explique pourquoi son organisation saisit la justice contre la Coface. Il annonce également cinq mesures pour redresser la balance commerciale.

Quel est le différend qui vous oppose à la Coface ?

Depuis le 12 mars, la Coface diffuse un spot publicitaire radiophonique qui porte atteinte à notre image. En quelques mots, un chef d'entreprise indique qu'il a fait appel à un opérateur privé pour l'accompagner à l'export et que cette démarche lui a coûté "un bras". Le torchon brûle entre la Coface et les opérateurs privés du commerce international et c'est très, très déplaisant.

Pourtant, vos relations avec la Coface étaient plutôt bonnes jusqu'ici ?
Effectivement. Nous sommes un "apporteur d'affaires" plutôt fiable pour la Coface puisque nous prescrivons l'assurance prospection de la Coface à nos clients. C'est la raison pour laquelle nous pensons qu'il n'y a pas de volonté réelle de nous nuire. Il s'agirait, nous l'espérons, d'une grosse erreur de communication que personne ne veut assumer.

Avez-vous contacté la Coface ?
Evidemment, mais ils restent sourds à nos demandes de retrait de cette campagne de communication qui doit durer neuf semaines, jusqu'au 23 mai. Je rappelle que cette campagne financée par le contribuable tend à fragiliser l'équipe de France de l'export à laquelle appartiennent l'OSCI et la Coface.

Que comptez-vous faire ?
Le conseil d'administration de l'OSCI a décidé de saisir la justice. L'affaire est entre les mains des avocats. Nous comptons bien être dédommagés de ce préjudice. Au regard du bilan catastrophique du commerce extérieur en 2011, qui s'est traduit par un déficit record de 69,5 milliards d'euros, je pense que les membres de l'équipe de France de l'export devraient être plus solidaires.

Justement sur ce point, vous avez des propositions à formuler pour redresser les comptes extérieurs de la France?

Nous défendons cinq mesures. La priorité est de promouvoir activement les entreprises du commerce international, les sociétés d'accompagnement à l'international (SAI) et les sociétés de commerce international (SCI). Pour réussir sur les marchés étrangers, acteurs publics et privés de l'export doivent avancer unis et jouer la carte de leur complémentarité en prenant en compte les avantages compétitifs de chacun. Par ailleurs, nous plaidons pour une réorganisation de l'équipe de France de l'export. Nous sommes favorables au guichet unique à condition qu'Ubifrance soit le chef d'orchestre du dispositif mais ne cherche pas à jouer lui-même de tous les instruments. Ubifrance pourrait également se recentrer sur son métier de valorisation du label "Made in France".

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Dénoncez-vous toujours les effets pervers de certaines subventions ?
Il faut en effet les corriger car cette politique fait que les entreprises ignorent souvent le prix réel des prestations de soutien à l'export dispensées par les dispositifs publics comme Ubifrance ou Erai en région et ne l'intègrent donc pas dans leur stratégie de développement à l'international. Résultat, beaucoup de PME ne sont pas réellement préparées à l'export.

La fiscalité peut-elle être plus incitative ?

En effet, il est tout de même surprenant que la fiscalité pénalise l'exportation ! Nous portons deux mesures. La taxe C3S, qui s'élève à 0,16% du chiffre d'affaires, est un impôt absurde : il est prélevé quand une société française achète un produit sur le territoire national, mais pas quand elle achète un produit dans un autre pays européen. Il s'exerce sur un produit français exporté par une société
de commerce française, mais pas quand ce même produit est exporté par une société de commerce étrangère ! L'OSCI appelle donc à sa suppression partielle et propose d'aménager le paiement de l'impôt sur les sociétés [IS].

À lire également

  • La présence économique française en Algérie reste encore confidentielle
  • Commerce extérieur : Ubifrance veut améliorer l'efficacité de son action
  • Le déficit commercial de la France se creuse
  • Record du déficit commercial français

De quelle façon ?
Dans le cas d'exportations non payées, des facilités de paiement de l'IS existent aujourd'hui pour les exportations couvertes par une police moyen terme de la Coface. L'OSCI demande à ce que cette disposition soit étendue aux exportations garanties par une assurance-crédit autre que celle de la Coface ou qui ne sont garanties par aucune assurance-crédit. Nous souhaitons également qu'une journée de l'export soit organisée pour porter sur la place publique les problématiques de fond du commerce extérieur français. Les acteurs du dispositif de soutien à l'export pourront partager leur expérience de terrain avec les entreprises candidates à l'aventure.

Propos recueillis par Fabien Piliu

Sur le même sujet

  • 1

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 2

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 3

    JO 2030 : « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti

  • 4

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »