• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Industrie : Sarkozy n'a pas fait mieux...ni pire que ses prédecesseurs.

Fabien Piliu

Publié le 24 avril 2012 à 14:59 - Mis à jour le 24 avril 2012 à 15:36

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Parce qu'il n'aura pas su endiguer les destructions de postes et mettre un terme au creusement quasi continu du déficit commercial, le président sortant présente un bilan peu avantageux en matière industrielle. Mais celui de Jacques Chirac n'était pas plus brillant, loin s'en faut.

En période électorale, l?heure est toujours aux bilans. Dans le registre économique, le déclin de l?industrie française et l?impérative réindustrialisation furent dans la bouche de la quasi-totalité des candidats du premier tour. Des thèmes qui devraient  encore alimenter les débats jusqu?au 6 mai. Pour Nicolas Sarkozy, c?est évidemment avec un angle prospectif que le sujet devrait être évoqué. Les initiatives prises depuis 2007, telles que le doublement du crédit impôt recherche, les investissements réalisés dans le cadre du Grand emprunt, du Fonds stratégique d?investissement, la création des filières stratégiques, devraient, espère-t-il, porter leurs fruits lors du prochain quinquennat et permettre le redressement de l?industrie tricolore fortemement marquée par la crise. Il y a urgence : en 2008 et 2009, l?industrie a détruit au total 358.000 emplois, selon le Trésor.

Tous les coups sont permis dans le débat électoral

Même si le programme économique de François Hollande contient un certain nombre de mesures pour relancer l?industrie, communes d?ailleurs à celles mises en oeuvre par le gouvernement actuel (livret d?épargne industrie, banque de l?industrie..), le candidat socialiste devrait assez logiquement pointer du doigt le bilan de Nicolas Sarkozy en la matière. C?est de bonne guerre. Nicolas Sarkozy n?avance-t-il pas systématiquement le passage en 2000 aux 35 heures hebdomadaires pour expliquer le décrochage de l?économie française par rapport à ses concurrentes ? Un argument qui lui permet en partie de se dédouaner et de ne pas assumer le manque de résultats en la matière lors du quinquennat.

L'industrie a perdu sa place dans la hiérarchie gouvernementale

Mais les arguments avancés par les deux camps sont-ils convaincants ? Pas réellement. Pour deux raisons. La première : l?industrie ne fait plus réellement partie des préoccupations majeures des chefs de gouvernement depuis bien longtemps. Ainsi, entre 1997 et 2007, l'Industrie a été adjointe simplement au ministère de l?Économie et des Finances, par décision de Dominique Strauss-Kahn. Elle fut alors confiée à des ministres délégués ou à des secrétaires d?État dont la tâche consistait essentiellement à expédier les affaires courantes.
Et à partir de 2007 ? L?Industrie a été dans un premier temps détachée auprès du ministère de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables puis confiée à Luc Chatel en mars 2008 qui voyait alors sa fonction de secrétaire d'État, chargé de la Consommation et du Tourisme élargie. Il faudra attendre le 23 juin 2009 pour que l?industrie retrouve enfin une place significative avec la création d?un ministère délégué à l?industrie confié à Christian Estrosi.

63% des destructions d?emplois  entre 2000 et 2007 liées à la concurrence internationale

Un véritable contrôle par l?Etat de la politique industrielle de la France aurait-il permis de limiter la casse pendant les années 2000 ? Peut-être, d'autant que c?est pendant cette période que l?offre française a commencé à souffrir de la montée en puissance des pays émergents. Un exemple : évaluée à moins de 1% en 1980, la part de marché de la Chine dans le commerce mondial avait bondi à 5,1% en 2002 selon une étude du CEPII. Elle s?élève aujourd?hui à 12%. Selon une étude du Trésor, 63% des destructions d?emplois observées entre 2000 et 2007 ont été le fait de la concurrence internationale.

Reste que les ministres de l?Industrie de plein droit en poste dans les années 80 et 90 ? notamment Laurent Fabius en 1983, Alain Madelin en 1986, DSK en 1991, Gérard Longuet en 1993 - n?ont pas non plus fait des miracles. Ils n?ont pas su anticiper et prévenir le déclin du made in France, qui a commencé dès le début des années 80, pensant sans doute que les succès engrangés alors par l'automobile et l'aéronautique étaient éternels. Un déclin qui s?est traduit par une chute de l?emploi industriel depuis trois décennies. Celui-ci représentait 5,3 millions de personnes en 1980,  3,8 millions en 2002, 3,4 millions en 2007 et 3,3 millions aujourd?hui.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Malgré l'absence de crise majeure, l'industrie a plus souffert lors du  quinquennat de Jacques Chirac

À lire également

  • Oseo Industrie est officiellement une banque
  • L'industrie attend son sauveur !
  • « Made in France » : et si l'avenir de l'industrie passait par Internet ?
  • L'industrie française pourrait perdre jusqu'à 150.000 emplois d'ici à 2020

Un déclin qui s?est surtout accéléré lors du quinquennat de Jacques Chirac. Entre 2002 et 2007, le nombre d?exportateurs a chuté, passant de 107.000 à 98.000. Ils sont 95.000 aujourd?hui. Le taux de couverture des importations par les exportations a perdu 10,5 points, de 101% à 90,5 % entre 2002 et 2007 pour tomber à 86% en 2011.Sur la même période, le taux d?autofinancement des entreprises a reculé de près de 25 points, pour atteindre 60,8% en 2007. Il tutoie péniblement les 72% aujourd?hui. Quant à la balance commerciale, elle était excédentaire à hauteur de 2,6 milliards d?euros en 2002 et déficitaire de 52 milliards cinq ans plus tard?.
Ce désintérêt apparent de l'éxécutif pour l'industrie n'explique bien évidemment pas tout. De nombreux éléments peuvent en effet être avancés pour expliquer la perte de vitesse du made in France qui s?est traduit par un déficit commercial de 69,6 milliards d?euros en 2011, record qui devrait selon toutes probabilités être battu dans un avenir proche. Parmi les éléments les plus couramment cités par les économistes et les organisations patronales, on peut citer le niveau élevé des prélèvements obligatoires, la rentabilité insuffisante des entreprises, les relations déséquilibrées entre fournisseurs et donneurs d?ordre, l?existence de seuils sociaux contraignants, ? . Selon une étude dévoilée ce mardi par Eurostat, l?office européen des statistiques, le coût du travail a bondi de 39,2%, entre 2001 et 2011 pour s'établir à 34,2 euros par heure travaillée. A titre de comparaison, il n?a progressé que de 19,4% en Allemagne, le principal concurrent de la France en zone euro pour s?élever à 30,1 euros.

Fabien Piliu

Sur le même sujet

  • 1

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 2

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 3

    « C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance

  • 4

    Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?