EN LIVE - Au Medef, BHL appelle de Gaulle au secours de l'Europe

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<b>Université d'été du Medef - </b> Suivez les temps forts de l'événement avec latribune.fr, à travers les débats et dans les coulisses de l'événement.

18h30 - Maître Dupond-Moretti : « Le système judiciaire est totalement gangrené »

Transgression, droiture et persévérance sont au centre de la dernière conférence de la journée. Sophie Audouin-Mamikonian, écrivain, auteur de la saga Tara Duncan, ouvre les débats de cette table ronde dont le thème est "Fil rouge et lignes jaunes". "Le désir, dans le business est important. Donc j'ai cassé les codes et j'ai changé d'éditeur. A chaque fois qu'on m'a fermé la porte, je suis passée par la fenêtre". L'avocat pénaliste Eric Dupond-Moretti, invité à la même table, partage sa vision du sujet : "le fil rouge pour un avocat, c'est la défense à tout prix, c'est intervenir dans un dossier sans émettre de la morale. La ligne jaune, c'est un plus compliqué." Il provoque des applaudissements et les sourires d'Alain Juppé, lorsqu'il lance : "J'ai davantage confiance dans la cuisine de mon pays que dans sa politique". Il dénonce ensuite la séparation du siège et des parquets, mais aussi les codes de la magistrature : "En Suisse par exemple, pays que je connais bien, les avocats et les magistrats sont issus de la même formation et se respectent. Je pense qu'il faudrait aussi en France une formation commune pour que les deux parties apprennent à se parler. Je pense aussi que les procureurs doivent sortir des palais de justice. Le système est totalement gangrené".  Il conclut : "La ligne jaune, c'est celle de la liberté. Il faut en user et en abuser".
 

17h30 - Nicole Bricq : "L'intelligence économique est dans mon écran radar"

Thomas Straub, professeur de management stratégique en Suisse, a une vision tout à fait libérale de la compétitivité : "pour être compétitif, il faut être rapide, et donc flexible. Il faut donner à l'entreprise la flexibilité d'acheter une autre entreprise, d'engager ou de se séparer des gens. C'est une question de rapidité de prise de décision." La ministre Nicole Bricq reprend la main : "le commerce extérieur est un marqueur de nos défaillances. Il y a des success story, tant mieux, mais les 70 milliards de déficit du commerce extérieur sont le révélateur de toutes nos défaillances. Quand vous regardez comment ça marche aux Etats-Unis, on n'a pas le privilège d'une certaine bureaucratie".

Elle évoque également le sujet du lobbying et de l'influence des entreprises dans le processus décisionnel : "En ce qui concerne l'intelligence économique, c'est dans mon écran radar. Nous avons beaucoup de progrès à faire dans nos stratégies d'influence, là où se prennent les décisions. Il y a des compétiteurs qui savent mieux faire que nous." Elle revient alors sur sa rencontre avec le Commissaire européen à l'industrie et rappelle que "la langue va avec le droit. Les pays de droit romain doivent défendre leurs langues respectives, parce que c'est une manière d'imposer une prédominance d'un droit sur un autre, les entreprises le savent. Je le répète, les armes doivent être égales. La mondialisation d'accord, mais avec les mêmes armes de part et d'autre. Il n'y a pas de grand ou de petit pays, il y a une compétition mondiale".

Le président de Safran, Jean-Paul Herteman, lui répond sur le sujet de l'intelligence économique : "C'est un sujet en net progrès, mais peut mieux faire. Mais je ne souhaite pas m'étendre sur le sujet".

16h30 - Laurence Parisot: "Il est interdit d'interdire le débat sur le gaz de schiste"

Laurence Parisot organise un point presse champêtre au milieu d'un "espace détente". Etouffée par une meute de caméras et de micros, elle réagit d'abord au discours de Jean-Marc Ayrault : "Nous nous étions quittés sur une mésentente lors de la conférence sociale. Il était donc indispensable que le gouvernement ait un signe en faveur des entreprises en venant à l'Université d'été. Jean-Marc Ayrault a évoqué des sujets importants comme la compétitivité et l'Europe. Mais nous ne pouvons nous contenter de ce discours, aussi doux soit-il. Il va falloir construire un budget pro-entreprise, qui n'augmente pas les charges et qui permet de financer les entreprises." La présidente du Medef évoque ensuite le sujet de la conférence environnementale à venir : "il ne faut pas interdire des débats. Il est interdit d'interdire le débat sur le gaz de schiste et sur le nucléaire. Nous avons là des atouts incroyables. Il ne faut pas les utiliser n'importe comment, mais il faut donner une chance à la recherche et à la technique." Enfin sur les contrats d'avenir, elle estime qu' "on aurait pu faire beaucoup mieux, et inciter le secteur privé plus que le secteur public aurait été plus vertueux".

16h00 - Bernard-Henri Lévy : "L'intégration européenne, une ardente obligation"

Sur quelques notes de Caravan Palace, Bernard-Henri Lévy s'avance à la tribune. Laurence Parisot introduit son intervention : "Il n'est pas nécessaire d'aller sur une fiche de Wikipédia pour savoir qui est Bernard-Henri Lévy. Vous êtes l'incarnation de l'intelligentsia française telle que nous l'aimons." Elle lit un extrait d'un de ses articles paru dans L'Express.

Chemise blanche aux manches retroussées, Bernard Henri-Lévy signifie qu'il souhaite avoir un rendez-vous privé avec le fondateur de Wikipedia, qui l'a précédé au pupitre. "J'ai des réclamations à faire sur une fiche Wikipedia, la mienne". "Je ne suis pas un fanatique de ce concept d'intégration. Il y a toujours eu derrière ce mot un parfum d'uniformisation." Il lui préfére la désintégration, la dissidence, le fait de faire un pas hors du rang. "Il y a tout de même un terrain où cette affaire d'intégration est en train de se poser dans des termes possiblement apocalyptiques, c'est celui de la construction européenne." Il poursuit : "L'Europe s'est déjà plusieurs fois construite et déconstruite, intégrée et désintégrée". Il rappelle ensuite deux grands précédents ratés pour la monnaie unique : l'Union latine et l'Union scandinave. "Deux autre cas de monnaie unique ont réussi, mais à grand peine, et parce que des hommes d'Etat courageux et imaginatifs les ont instauré : l'invention du mark et celle du dollar".

"Nous serons les contemporains d'une crise de l'Europe, s'il ne se trouve pas chez nous des hommes politiques capables de relever ce défi politique avec une détermination absolue. Aujourd'hui, c'est intégration européenne ou misère, intégration européenne ou chaos. Si des hommes politiques ont le courage de ne pas avoir l'Europe frileuse, honteuse, alors l'Euro survivra et l'Europe ne se désintégrera pas ». Il cite à ce sujet de Gaulle et son "ardente obligation".

15h20 - Jean-Marc Ayrault : "Le gouvernement a besoin des chefs d'entreprise comme il a besoin des salariés."

Les points forts grâce au "live tweet" de notre correspondante sur place.

A l'adresse des Français :

- La France, ce n'est pas n'importe quel pays mais elle a besoin de repartir de l'avant.

- Je veux éviter les effets d'annonces qui se transforment en annonces sans effets.

La négociation comme maître mot :

- Le gouvernement a besoin des chefs d'entreprise comme il a besoin des salariés.

- Ce n'est pas la première fois que nous nous serrons la main avec Laurence Parisot et ce n'est sans doute pas la dernière.

A l'adresse des entreprises :

- Je connais vos inquiétudes concernant vos carnets de commandes et vos taux de marges.

- Vous pouvez compter sur le soutien du gouvernement

- Nous avons besoin de vous pour réussir le redressement du pays.

- Il faut que nos entreprises soient fortes pour être créatrices d'emplois.

- Je n'ai qu'une demande à vous faire, c'est d'aider les jeunes.

Réforme bancaire et financement de l'économie :

- La réforme bancaire sera présentée d'ici la fin de l'année.

- La supervision des banques doit être réalisée avec la BCE.

- Le texte sur le doublement du plafond du LDD sera publié dés septembre.

Économies d'énergie et nucléaire :

- La part du nucléaire dans la production d'électricité sera ramenée de 74% à 50% à l'horizon 2025.

- Un plan sans précédent d'économies d'énergie sera lancé.

- Le grand chantier de la transition énergétique doit être porté à l'échelon européenne.

Crédibilité financière et financement de la protection sociale :

- Il faut renforcer la crédibilité financière de notre pays.

- Il n'y a pas de sujet tabou. Le financement de la protection sociale en était un.

- Nous définirons un nouveau modèle de financement de la protection sociale.

 

14h30 - Laurence Parisot : "Nous ne faisons pas semblant d'aller mal pour obtenir"

La présidente du Medef se lance : « Nous allons ouvrir l'université d'été 2012, et pas n'importe comment, puisque nous avons l'honneur d'accueillir le Premier ministre ». La salle applaudit. Elle poursuit : « Vous voyez, nous sommes heureux que vous soyez parmi nous. C'est une ambiance tonique, créative, ouverte aux rencontres multiples ».

Laurence Parisot explicite ensuite le thème de l'Université d'été, à savoir "Intégrer" : "Je pense avant tout au projet européen, à l'ambition que nous pourrions tous avoir de faire sorte que, face aux défis inouïs de la zone euro et de l'Union européenne, nous soyons tous capables de définir un nouveau grand dessein".  Avant d'ajouter : "Il faut intégrer la nouvelle donne, celle d'un monde résolument ouvert, hyper concurrentiel, dont le centre de gravité s'est déplacé vers l'Est".

Elle rappelle ensuite les obstacles que rencontrent aujourd'hui les entreprises : le taux de marge brute tombé à 28,6%, les demandes de délais de paiement des TPE et PME qui sont en hausse, le taux de prélèvements obligatoires qui s'élève à 24,8%... "Toutes ces données sont des signaux qu'il faut regarder et qu'il faut entendre". Ayrault reste impassible, hoche parfois la tête. Laurence Parisot persiste : "Tel l'Albatros de Baudelaire, empêtré, gauche, les entreprises sont entravées par des réglementations de toutes sortes". La présidente du Medef balaie aussi les atouts des entreprises françaises : le prix bas de l'électricité, le dialogue social (34 000 accords ont été signés l'an dernier), l'énergie entrepreneuriale. "Nous ne faisons pas semblant d'aller mal pour obtenir. Nous vous demandons d'entendre notre diagnostic", conclut-elle. Les applaudissements sont nourris.
 

14h15. Laurence Parisot, la présidente du Medef, prend la parole. Le premier ministre Jean-Marc Ayrault se tient à ses côtés.

> VIDEO - Suivez le discours inaugural en direct

13h00. Nous ne sommes pas à la Fête de la Rose, mais à l'Université d'été du Medef. Pourtant c'est bien la couleur choisie par l'organisation patronale pour son événement annuel. Sur le campus d'HEC, à Jouy-en-Josas, les tee-shirts manches longues roses sont noués autour du cou sur les costumes sombres. L'ambiance est détendue, en mode garden-party : chefs d'entreprises et cadres du Medef pique-niquent sur les poufs roses installés dans de petits coins de verdure, ou flânent dans l'espace librairie.

Les salles de classe, transformées en salons privés pour le déjeuner, attendent leurs invités. Et le tableau d'honneur des majors d'HEC est, pour l'occasion, encadré d'écrans qui diffusent le programme des conférences.

Au "bar", rebaptisé « espace business développement », les visiteurs se pressent pour un café ou une glace, entre les stands "Créer votre mini-entreprise" ou "l'assurance chômage pour les entrepreneurs". Un billard et un baby-foot sont à la disposition des plus joueurs, et un espace de relaxation a été prévu avec un atelier de massages shiatsu.
Les journalistes arrivent au compte-gouttes et le club presse est encore vide. Frédéric Oudéa, PDG de Société Générale est, lui, déjà sous les projecteurs du stand Bloomberg.
La grande tente dressée pour les conférences plénières se remplit peu à peu, dans l'attente de l'allocution d'ouverture du Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

> DOCUMENT - Le programme de l'Université du Médef

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Commentaires
a écrit le 30/08/2012 à 16:05 :
Comme inutile ce tupe se pose bien là !... LOL le "beauf" par excellence ... MDR
a écrit le 30/08/2012 à 14:46 :
J'avais rédigé hier un court commentaire concernant De Gaulle mais il semblerait que, pour la Tribune, ce soit un sujet tabou puisque mes lignes n'ont pas été présentées.

Il est possible que celles-ci suivent le même sort...

Liberté, ton expression fout le camp !
a écrit le 30/08/2012 à 11:33 :
BHL est une honte. Un multi-millionaire fils à papa qui a les moyens de philosopher. Il mange à tout les rateliers. Je crois que le pire c'est la photo qu'il a fait publier où on le voit en chemise blanche et costume noir près d'un hélico en Lybie. Quel pître bobo Parisien.
a écrit le 30/08/2012 à 10:31 :
BHL lui pense être un grand marabout
a écrit le 30/08/2012 à 7:51 :
Il bouffe vraiment à tout les rateliers celui la. Qu'est ce qu'on attend pour le renier ce philosophe à deux balles....
Réponse de le 30/08/2012 à 11:15 :
BHL est partout car il a un réseau solide, de plus être multimillionnaire voire milliardaire (grâce entre autre à l?exploitation de l'Afrique) ça aide !!!!
Afin de justifier à tout prix un fédéralisme et une globalisation effrénés, l?utilisation de Général De Gaulle par BHL est une imposture très très malhonnête!
a écrit le 30/08/2012 à 6:22 :
En effet, on peut appeler au secours. Dans cette Europe qui dévore ses enfants, si l'on donnait une place aux jeunes après leurs études on n'aurait pas des massacres à la Breijvic... On pourrait écrire Oliver Twist aujourd'hui, ça serait criant de vérité! Le progrès n'est effectivement pas une évidence...
a écrit le 29/08/2012 à 22:30 :
Franchement, aller chercher De Gaulle !... Et pourquoi pas Zavatta, pendant que nous y sommes !
De Gaulle, l'exemple type d'un homme sans vergogne qui s'est fait élire en vociférant " Algérie française " et qui, 2 ans plus tard, pris par on ne sait quelle illumination, s'écrie : " Je vous ai compris, Algérie algérienne ! "
De Gaulle ou l'art de retourner sa veste... Il aurait mieux fait de rester à Baden Baden !
a écrit le 29/08/2012 à 22:25 :
On n'entend pas parler de la CGPME ; elle n'était pas invitée à Jouy en Josas ?
a écrit le 29/08/2012 à 22:01 :
Oui le MEDEF et ses scandales financiers. Oui il est autorisé d'interdire tout débat sur les gaz de schiste madame PARISOT . La santé des gens est plus importante que le portefeuille d'une minorité de gros actionnaires.
a écrit le 29/08/2012 à 20:04 :
Qu'est-ce que BHL faisait là ? Il n'a aucune compétence dans ce domaine là. Et venir pour faire du buzz, se montrer et exister médiatiquement, je n'en vois pas l'intérêt. Du coup, sa présence amoindrie la portée de cette rencontre. Dommage de tout mélanger et de tirer vers le bas, cette université d'été du Medef !
Réponse de le 30/08/2012 à 1:11 :
BHL n'a aucune compétence dans quelque domaine que ce soit. Il est une escroquerie intellectuelle. Quand on en appelle à De Gaulle pour secourir l'Europe et qu'on vante le Fédéralisme, c'est pathologique. De Gaulle était un grand défenseur de la Nation et il aurait conchié le Fédéralisme de tout son être.
a écrit le 29/08/2012 à 19:24 :
" Il est interdit d'interdire" Sic ! Le ridicule aussi fait parti intégrante de la panoplie du MEDEF. La flexibilité du vocabulaire également prouve s'il en est besoin son manque d'arguments face à une réalité conservatrice, inapte à modifier quoi que ce soit des paramètres économiques dont l'urgence à tous les niveaux pourtant est des plus urgentes. Ouvriront-ils les yeux sur les dérèglements économiques et sociaux majeurs initiés par leurs soif de compétitivité, concurrence et profits outranciers, ouvriront-ils les yeux sur les dérèglements de plus en plus importants au niveau climatique de la planète et qui nécessite des réponses urgents de développement et de décroissance spéculative mortelle, pour une répartition juste avec le respect de tous les acteurs économiques dans une réciprocité civique et citoyenne pour enfin une croissance naturelle et plus performante pour le partage des emplois et des richesses. Sortir des sentier battus, voilà les véritables réformes dont la France, l'Europe, le Monde à besoin rapidement. Le reste n'est que péril et perte de temps supplémentaire. A marche forcé dans les périodes à venir il faudra bien répondre à ces paramètres essentiels de survie et de sauvetage de la planète. Il sera alors interdit d'interdire cette réalité, il faudra "s'adapter ou disparaître", n'est-ce pas là un juste retour des choses ou l'effet boomerang de ce leitmotiv libéral outrancier, revient à la pleine face de ses auteurs si destructeurs de vie, et d'avenir !
Réponse de le 29/08/2012 à 22:32 :
a part le blabla disons correct sans plus vous vouliez dire quoi?? il ne faut pas s'écouter parler il faut se relire et être compréhensible ceci sans se la "péter", on dirait un prof.......vous en êtes?
Réponse de le 30/08/2012 à 10:58 :
@ Malatesta : En effet quel mal de tête de vous lire. A force de vouloir faire de belles phrases votre style est prétentieux et vos remarques tombent à l'eau. Soyez plus précis. Note : 5/20
a écrit le 29/08/2012 à 19:08 :
Si le MEDEF en est réduit à écouter BHL ( Botul-Henri Lévy) c'est que le patronat français est en pleine déshérence intellectuelle .
Pour moi cet intérét "cérébral" du MEDEF pour BHL est un autre indicateur avancé que les grands patrons français ne réussiront jamais à recoller au peloton des chefs d'entreprises sérieux de l'Europe du nord (à commencer par l'Allemagne) et que les jours de l'Euro semblent de plus en plus comptés.
Réponse de le 30/08/2012 à 12:32 :
Oui DHL est en déshérence Sarkophagienne
Réponse de le 30/08/2012 à 12:44 :
Oui BHL est en déshérence Sarkophagienne [B et non D] mais la déshérence Sarkophagienne elle concerne aussi la Hollanderie qui cotoie et adopte la Sarkophagie
a écrit le 29/08/2012 à 18:54 :
Ah voici un grand chef du gépéou français!
a écrit le 29/08/2012 à 18:51 :
Si De Gaulle revenait, il botterai les fesses des patrons voyous et il prendrai pazr les oreilles les financiers bandits, pour jeter tout ce petit mon de voyous en bandes organisées au trou, au gnouf ou à l'a Réunion pour nourrir les requins.
Réponse de le 29/08/2012 à 19:11 :
Si de Gaulle revenait il mettrait d abord en prison tous ces politiques qui dépensent sans compter l argent du peuple!
a écrit le 29/08/2012 à 18:47 :
Dame Parisot fait un peu trop une fixation sur les coûts. c'est un morceau du problème mais c'est loin d'être le seul. En allemagne les secterus industriels les plus dynamiques sont aussi ceux qui ont les coûts de MO les plus élevés. peut être que les salariés sont eux aussi mieux motivés avec une bonne rémunération, un peu à l'image des patrons représentés par le medef et qui se versent des gratifications gargantuesques en étant de simple patrons salariés.
a écrit le 29/08/2012 à 18:46 :
Parisot estime que l'argent public destine a financer les contrats d'avenir aurait du aller plus vers le prive....Cette dame n'est plus a une contradiction pret,le liberalisme n'est pas se demerder sans l'aide de l'etat?
Réponse de le 29/08/2012 à 19:54 :
Quant à l'utilité des contrats d'avenir?? LOL
a écrit le 29/08/2012 à 18:37 :
JM Ayrault a oublié de citer un acteur essentiel de la chaîne c'est à dire le consommateur...En fait le patron ne fait que répondre à une demande du consommateur(sa commande, son achat) pour créer un emploi. Donc arrêter de dire que le patronat crée les emplois !!!Doncl le gouvernement a besoin du concours du patronat, des salariés et des CONSOMMATEURS. Pour cela il faut des billets dans le portefeuille ....
a écrit le 29/08/2012 à 18:21 :
La fracturation hydraulique est la pire saloperie inventé par l'homme.
Et ça représente les patrons une tâche pareille ?
a écrit le 29/08/2012 à 18:21 :
Jimmy Wales c'est le fondateur de wiki
a écrit le 29/08/2012 à 18:08 :
Pourquoi vous ne rapporter pas ce que Jimmy Wales a dit?
a écrit le 29/08/2012 à 17:55 :
Le MEDEF, une grosse mascarade pleine de gros patrons qui n'ont jamais rien risqués de leur vie. Ils se balladent de jets en jets, de réunions en réunions, de conseil d'administration en bureau de ministres.... Vous croyez vraiment que c'est CA la vie d'une patron, d'un vrai patron???? Non! Quant à Ayaut il a déjà fini de nous décourager et de nous mettre des batons dans les roues avec Montebourg en l'espace de 3 mois (dont 3 semaines de vacances) faut le faire. Un usurpateur lui et toute la bande de guignols fraichement élus qui succèdent à une autre bande de guignols non moins navrants!!! RAZ LE BOL!!! Signé : un petit patron.
Réponse de le 29/08/2012 à 18:43 :
J'ai voté sans conviction pour cette bande de guignols simplement pour virer le petit roquet qui aboyait tout le temps. Malheureusement, ils commencent à montrer une absence totale de courage politique. A part détricoter ce qui avait été mis en place pendant 5 ans. Quand on aura fait cela, on sera revenu en 2007.
Réponse de le 29/08/2012 à 18:53 :
Pour le coup je suis de cet avis, parce qu'il n'existe que moins de 5000 grosses pme avec des salaires importants. Pour le reste, on fait dans le cadre smicardisé, on est loin des 20000 euros et de la sécurité d'emploi de mr chirac, tiens ça rime avec moubarac? Décoré grand pantoufleur de la république. Citation: les élections n'engagent que les électeurs. On fait dans le mérovingien.
a écrit le 29/08/2012 à 17:55 :
J'aimerais connaitre la définition que L. Parisot donne au mot débat? Est il synonyme du mot lobbying ou du mot pressions?
a écrit le 29/08/2012 à 17:50 :
"parlons politique" Il faut taxer les mangeurs de haricots ... pour excès de méthane !
a écrit le 29/08/2012 à 17:49 :
dites-donc, il tiendrait pas un double langage celui là? C'est comme Hollande sur les retraites et le pouvoir d'achat. Et maintenant on fait de la craie fausse baisse du pétrole, on prépare la CSG dans le dos de la population et on fait rien alors que le chômage ne cesse d'augmenter... quand le politique fait de la langue de bois, la démocratie n'est plus. Soyons sérieux: l'industrie fout le camp, l'Etat va sur 100 milliards de déficit, la sécu à l'horizon de 8 ans n'existe plus, les jeunes n'auront pas de retraite, 70 ans pour les jeunes, 50 pour les boomers, et le chômage qui galope... sans parler des factures pour l'Europe du Sud et de la récession. Que les statolâtres aillent se faire soigner!
a écrit le 29/08/2012 à 17:46 :
Il est interdit d'interdire le débat sur le gaz de schite !!!!!!!! c'est une fumisterie ??
a écrit le 29/08/2012 à 17:38 :
J'ajoute qu'il est amusant de constater l'écart de pensée entre le Centre des Jeunes Dirigeants, soucieux d'éthique et de respect de l'environnement, et ces mammouths du MEDEF qui se moquent de ces 2 principes.
Le MEDEF c'est "moins d'impôt pour moi, plus de temps de travail pour mes salariés".
a écrit le 29/08/2012 à 17:36 :
Débattre sur quoi ? La seule technique pour extraire ce gaz est la fracturation hydraulique ! Celle ci est polluante pour nos nappes d'eau, donc interdite et devra le rester.
Il n'y a aucune matière à débattre, point !
Réponse de le 29/08/2012 à 17:44 :
tout a fait !
a écrit le 29/08/2012 à 17:31 :
Les positions de Laurence Parisot sont de plus en plus caricaturales. Elle manque de plus en plus de crédibilité
Réponse de le 29/08/2012 à 17:52 :
Quels éléments d'argumentation?
Réponse de le 29/08/2012 à 18:45 :
Par exemple présenter BHL comme la voix de l'intelligentsia française qu'on aime...
Réponse de le 29/08/2012 à 18:50 :
Oui Mme Parisot n'a jamais rien fait d'autre que de rabacher des pensées uniques ringardes, Oui Mme Parisot n'a jamais rien fait d'autre que de mendier de l'assistanat auprès des pouvoirs publics, le résultat du Medef c'est la désindsutrialisation et le recul de la France en matière d'innovation au 64 ème rang mondial et au 27 rang européen...
a écrit le 29/08/2012 à 17:23 :
Une fille à papa qui se croit héroïne de l'économie libérale. Une de plus !
L'environnement elle s'en tape. Ce qui compte, c'est générer des dividendes et réduire les coûts (sauf le salaire des patrons).
De toutes façon, le fractionnement hydraulique n'aura pas lieu à NEUILLY !
a écrit le 29/08/2012 à 17:22 :
Le Medef ne représente plus les PME, le Medef ner eprésente plus les Eti, et le medef ne représente pas les industriels de la sous-traitance. Au fond le mEdef ne rperésente qu'une poignée de patrons ringards. La ringardise est le fléau qui discrédite le Medef. Mme Parisot est déconecté des réalités industrielles, ses troupes du Medef sont la posturede la mendicité, des pleures permanents pour obtenir de l'asistanat de la part des pouvoirs publics.
a écrit le 29/08/2012 à 17:22 :
Rien de bien nouveau, mais il ne peut en être autrement avec le système en place. Pourtant il est moribond et ça devient de l'acharnement thérapeutique de vouloir le sauver.
L'électrochoc est pour plus tard, le jour ou par exemple l'Arabie Saoudite annoncera qu'elle a atteint son Peak Oil, qui soit dit en passant est déjà dépassé.Atterrissons , et vite.
a écrit le 29/08/2012 à 17:13 :
et les jeunes avec diplome bac+5 ; on en fait quoi ??
4 ou 5 cv par jour sur mon bureau .....et pas de solutions ....
Surtout ne pas désespérer la jeunesse diplomée ....car les conséquences seront terribles .
Réponse de le 29/08/2012 à 17:35 :
On a décrété l'esclavagisme, il ne peut y avoir de solution. Pour 5 ans d'études on donne le smic... qui va être motivé à ce salaire là?
Réponse de le 29/08/2012 à 17:41 :
Je propose, dans un soucis de transparence, de faire remonter les plaintes de nos diplômés... on trouve des témoignages édifiants, c'est l'avantage de pouvoir s'exprimer sans manipulations ou censure politique. L'incompréhension est totale: on forme un ingénieur agronome, il a un savoir important, on le force à travailler sur un ordinateur, bien évidemment il n'y connait rien et son savoir est perdu. Il faut le former à nouveau, encore un coût supplémentaire et cela donne un salarié démotivé. On ne demande pas à un pompier de faire la police. Notre système est une aberration sur la Terre!
a écrit le 29/08/2012 à 17:11 :
Il n'a jamais été question d'interdire le débat sur les gaz de schistes. Il est seulement interdit d'exploiter le gaz de schistes. Tout comme les sables bitumeux, c'est une HORREUR.
a écrit le 29/08/2012 à 16:37 :
Pauvre guignol, npus les chefs d'entreprise te meprisons d'une facon que tu n'imagines meme pas. Tu n,as aucune lehitimite a nos yeux et aucune competence.
Réponse de le 29/08/2012 à 17:34 :
parce que t'as cru que ta voix representait plus de 50% de la population? remet toi bob, sois moins rat , et aime tes employés qui t'enrichissent !! !
Réponse de le 29/08/2012 à 17:52 :
Je crois que les propos de Bob s'adressent à L.Parisot... Vu qu'il ne répond à aucun intervenant?
a écrit le 29/08/2012 à 16:35 :
Ayrault nous les petits patrons on te dis d'aller te faire.... Nous ne sommes pas comme les gogos qui on vote pour toi, nous ont ne juge que sur piece et pour l'instant tu es en train de nous faire fuire et de detruire l'economie. Nous ne sommes vraiment, mais vraiment pas prets a ecouter les delire d'un petit fonctionnaire devenu vice roi
Réponse de le 29/08/2012 à 17:12 :
@Squer et Bob
C'est vrai qu'en France il y a des petits patrons, des tous petits patrons.
a écrit le 29/08/2012 à 16:33 :
Il n'y a aucun espoir, sarko a été mauvais et Hollande est mauvais, dans le monde des entrepreneurs le but n'est plus de réussir mais c'est de gratter inutile de développer. Si vous avez une idée géniale et que le message est "super vous êtes un bon gars il faut penser aux autres qui n'ont pas cette chance ???!!!!!!" (heu laquelle) évidement que vous faites vos valises ! La France doit son génie à quelques individus maintenant qu'ils partent ils nous restent .... rien ! Les discours bidons n'y changeront rien, si vous n'avez pas le droit d'être riche alors vous êtes dans un pays communiste et on sait très bien ce que ça donne.
a écrit le 29/08/2012 à 16:25 :
Les salariés n'ont pas besoin d'un gouvernement qui démantèle les entreprises, augmente le chômage et réduit la population à la misère. On recrute pour la révolution!
Réponse de le 29/08/2012 à 16:41 :
@Pierre: t'as raison sur le fond, mais avec nos jeunes apathiques et pathétiques, le gouvernement sait qu'il ne craint rien :-)
Réponse de le 29/08/2012 à 17:27 :
Genre, les papy boomers 68ards qui n'ont connu que la prospérité et qui donnent des leçons de révolution alors que le seul combat qu'ils ont eu à mener concernait la liberté de "baiser"
a écrit le 29/08/2012 à 15:13 :
Aller voir les grands patrons, ces salariés de luxe, n'a aucun intérêt, ce sont les petits patrons et les entrepreneurs qui créent les emplois dans ce pays.
Des dirigeants de start-ups quittent la France dans l'indifférence générale, mais il suffit que le patron d'Unilever fasse les gros yeux pour que tout le monde accourt le rassurer.
Lisez ceci, j'espère que cela vous intéressera et complètera utilement le débat : http://ow.ly/dj5RY
Réponse de le 29/08/2012 à 15:41 :
@Rob: tout à fait d'accord, ce sont les gens qui ont des idées qui enrichissent notre pays, pas les copains des copains qui "gèrent" avec l'argent du contribuable à face je gagne, pile le contribuable perd...et dans tous les cas j'augmente mon salaire !!!
Réponse de le 29/08/2012 à 16:38 :
Nous ferons la distinction entre les patrons et les tyrans, comme en politique: les pervers, les malhonnêtes et les menteurs, sans oublier les parasites et les paresseux. Travailler dans une entreprise on veut bien, mais pas dans un goulag.
a écrit le 29/08/2012 à 14:31 :
c'est l'effet PS ! Un rose, normal !
Réponse de le 29/08/2012 à 16:08 :
@...: et tonc commentaire apporte quoi au débat ? que t'es de droite ? okay, et tes idées pour réussir c'est quoi ? que tu perdes ton temps, pourquoi pas, mais n'oblige pas les autres à perdre le leur avec des commentaires stupides et inutiles.
Réponse de le 29/08/2012 à 16:32 :
@Patrickb, je pense que tu as perdu ton sens de l'humour non? Pour ne pas perdre trop de temps ne lis pas mon commentaire. Et avant de partir une petite blague por que tu perdes encore bien ton temps : Jean-Marc Ayrault a dit : "Le gouvernement a besoin des chefs d'entreprise comme des salariés" ça veut sûrement dire qu'il prend les patrons pour ses salariés... à quand des patrons fonctionnaires? Sur ce bonne journée

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