Le patronat fait une rentrée offensive sur la fiscalité et la compétitivité

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L'université d'été du Medef ouvre pour trois jours ce mercredi avec en point d'orgue en début d'après-midi une intervention très attendue du Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Le patronat espère renouer le dialogue avec le gouvernement sur le thème de la compétitivité alors que la croissance atone et la montée inexorable du chômage vont obliger François Hollande à sortir du bois.

Créé en octobre 1998 sur les décombres de feu le CNPF, dans une réaction violente du patronat face à la volonté de la majorité de gauche d'alors, la dernière qui ait gouverné la France avant l'élection de François Hollande, d'imposer les 35 heures par la loi, le Medef fait sa rentrée aujourd'hui avec sa traditionnelle université d'été sur un thème évocateur et en apparence fédérateur : "Intégrer" (lire aussi l'article sur le programme ici). Pendant deux jours et demi, comme toujours sur le campus d'Hec à Jouy-en-Josas, les participants vont assister à nombre de débats aux intitulés toujours très ... créatifs, comme « Par delà l'en dedans et l'en dehors », « Figures de l'exil » ou bien « Avec ou sans âme ».

Une dizaine de ministres présents

Ce sera aussi et surtout l'occasion, comme souvent, mais surtout cette année, la première rentrée depuis le retour de la gauche au pouvoir après dix ans d'absence, de prendre le pouls de la situation politique, économique et sociale de la France, et la température des relations, assez fraiches, entre le patronat et le gouvernement. Pas moins de dix ministres seront présents ; dont Jean-Marc Ayrault en vedette américaine pour l'ouverture, une première pour un Premier ministre, mais aussi Michel Sapin, ministre du travail, Pierre Moscovici, celui de l'économie et des finances et même, en dernière minute, Arnaud Montebourg, le bouillant ministre en charge du redressement productif qui s'en était pris vivement en juillet à la famille Peugeot et qui interviendra vendredi en clôture.

La crise change la donne

Cette université d'été n'aura rien à voir avec l'ambiance de pugilat des premières années du Medef, lorsqu'Ernest-Antoine Seillière, son premier président élu, avait mené un rude combat contre Lionel Jospin (pourtant son ancien condisciple de l'Ena) et surtout contre les lois Aubry sur la réduction du temps de travail. Le patronat était alors en guerre ouverte contre le gouvernement, même si en réalité, la plupart des entreprises, surtout les plus grandes, négociaient en coulisses des accords de flexibilisation de l'emploi et des allégements de charges sociales en échange du passage aux 35 heures. Ce n'était pas il y a si longtemps et pourtant, le contraste avec cette période est saisissant. A l'époque, les patrons avaient un ami au gouvernement, en la personne de Dominique Strauss-Kahn. Le brillant ministre de l'économie, des finances et de l'industrie concentrait à lui seul dans un grand Bercy toutes les responsabilités aujourd'hui confiés à quatre ministres du gouvernement Ayrault : Pierre Moscovici (Economie et Finances), Arnaud Montebourg (Redressement productif), Jérôme Cahuzac (Budget), Nicole Bricq (Commerce extérieur). A l'époque aussi, malgré les apparents désaccords idéologiques entre le patronat et la gauche, les belles performances de l'économie française, compétitive face à l'Allemagne, en excédent commercial et dopée par une croissance mondiale euphorique, arrondissaient les angles. Le patronat avait même accepté sans trop de mauvaise grâce un doublement de la surtaxation de l'impôt sur les sociétés décidé par le gouvernement Juppé pour permettre la qualification de la France pour l'euro.
En cette rentrée 2012, le paysage est radicalement différent. Entamant la dernière année de son deuxième (et selon les statuts actuels dernier) mandat, Laurence Parisot, la présidente du Medef, est dans une toute autre position que son prédécesseur de 1998 qui affichait ouvertement sa volonté de ferrailler avec Lionel Jospin, n'hésitant à pas à le faire huer lors d'assemblées générales à l'ambiance de meeting politique. Pour la présidente du Medef, qui a accordé hier un long entretien au « Monde », il est beaucoup plus difficile de trouver aujourd'hui une prise face à l'insaisissable François Hollande qui pour l'instant gère prudemment l'économie et habilement la situation politique : pas de combat idéologique comme celui des 35 heures à se mettre sous la dent, mais en revanche un climat de crise économique et sociale dans lequel le patronat est contraint de négocier, pied à pied, des avancées sur son grand sujet, celui de la compétitivité. Et donc à ne pas rompre le dialogue social dont Laurence Parisot s'est fait la championne.
C'est que la situation s'est complètement inversée par rapport à il y a quatorze ans : la France a perdu du terrain sur les marchés extérieurs, les entreprises notamment les plus grandes ont délocalisé à tout va pour tenter de conserver leurs marges dans la mondialisation. Et la croissance surtout, a disparu et ne semble pas prêt de revenir de sitôt, dans un environnement très inquiétant quant à l'avenir de la zone euro. La stagnation de l'activité depuis presque un an et l'effondrement des marges des entreprises françaises est la principale source d'inquiétude de la présidente du Medef qui attend de la venue d'une dizaine de ministres lors de l'université d'été un discours plus offensif et plus rassurant de la part du gouvernement.

Le patronat mal aimé

C'est que depuis la campagne électorale, le patronat a le sentiment d'être le mal aimé, le bouc émissaire de la crise, et craint de voir le fossé avec l'opinion se creuser alors que les plans de restructuration se multiplient depuis le printemps dans tous les secteurs : l'automobile, l'aérien, la sidérurgie, mais aussi la banque, les télécoms et désormais la grande distribution avec Carrefour. Alors que la gauche de la gauche pousse François Hollande à choisir une voie beaucoup plus radicale en légiférant sur les licenciements et les cessions d'usines, le Medef est dans une position délicate et attend du gouvernement des signes d'apaisement face à ce que beaucoup de patrons qualifient de climat anti-business. L'alourdissement de l'ISF, sans plafonnement, la taxation des hauts revenus supérieurs à 1 million d'euros à 75%, qui vise directement les chefs d'entreprise alimentent un vent de révolte au sein d'une frange du patronat qui voudrait bien en découdre avec le gouvernement, menace de quitter la France avec leurs comité exécutifs voire de délocaliser les sièges sociaux.

Encourager plutôt que décourager

C'est la raison pour laquelle Laurence Parisot a haussé le ton à la veille de l'Université d'été, mettant le gouvernement en garde contre ses projets fiscaux. Elle attend du gouvernement qu'il soit « dans l'ouverture plutôt que dans la défiance, dans l'attention plutôt que la suspicion, encourageant plutôt que décourageant ». Les mots qui seront prononcés par le Premier ministre ce mercredi seront scrutés à la loupe. En juillet, lors de la conférence sociale, le Medef avait failli claquer la porte parce que sous la pression de la CGT, Jean-Marc Ayrault n'avait pas voulu associer la flexibilité pour l'employeur à la négociation prévue sur la sécurisation de l'emploi à partir de cet automne et pour laquelle le gouvernement doit adresser aux partenaires sociaux un document d'orientation à la mi-septembre. Laurence Parisot attend un tout autre discours et prévient que le Medef ne participera à la négociation qu'à la condition que ses préoccupations soient entendues sur la question sensible des accords compétitivité-emploi. Ceux-ci ont selon Laurence Parisot permis à l'industrie automobile de surmonter la crise de 2008 mieux que cela n'a été le cas en France. Les derniers chiffres du chômage, catastrophiques, viennent plutôt renforcer la position du Medef alors que le gouvernement ne peut compter sur les seuls emplois aidés et les emplois d'avenir pour résoudre le problème.

Cassus belli fiscal

Mais le principal casus belli entre le patronat et la gauche reste le dossier fiscal. Laurence Parisot, consciente qu'une lourde facture arrive avec le budget 2013, historique, demande au gouvernement de faire deux fois plus de baisses de dépenses que de hausses d'impôts. Elle dénonce aussi la volonté du gouvernement d'aligner la fiscalité du travail et du capital qui limiterait l'accès aux capitaux. La taxation à 75% promise par François Hollande ne devra selon elle pas s'appliquer sur les cessions d'entreprise ou de parts d'entreprise. Deuxième cheval de bataille, le projet de supprimer ou de plafonner la déductibilité des intérêts d'emprunts contractés lors d'une acquisition qui selon le Medef pourrait mettre un coup d'arrêt au développement des entreprises notamment les ETI par croissance externe, et semble donc contradictoire avec la volonté de favoriser un Mittelstandt d'entreprises moyennes comme en Allemagne. Enfin, la présidente du Medef s'oppose farouchement à toute intégration des biens professionnels dans l'assiette de l'impôt sur la fortune, comme on en prête l'intention au gouvernement, qui serait selon elle un « hara-kiri » de l'économie française.

Le retour de la CSG sociale

Au-delà de ces sujets techniques, le vrai combat du Medef est bien celui de la compétitivité. Laurence Parisot pense avoir gagné des points pour convaincre le gouvernement de prendre en compte la question du coût du travail même si les modalités d'une baisse des charges restent encore nébuleuses. En attendant les conclusions de la commission confié à Louis Gallois sans doute en octobre, le Medef réitère sa proposition d'un système à « double hélice » permettant à la fois de baisser les charges des entreprises et des salariés en échange d'une hausse légère et de la TVA et de la CSG, avec comme alternative à la TVA, rejetée par la gauche, l'appel à la fiscalité écologique. Cette idée qui s'apparente à la « CSG sociale » défendue par certains économistes proches du gouvernement, comme Elie Cohen, Gilbert Cette ou Philippe Aghion, semble faire son chemin puisque Jean-Marc Ayrault comme Pierre Moscovici ont récemment reconnu qu'elle était au menu des négociations entre partenaires sociaux avec ambition d'aboutir avant le printemps 2013.

Des gages de bonne volonté

Désireuse de négocier et consciente que la période ne se prête pas à une relation conflictuelle dure avec le gouvernement, Laurence Parisot joue donc une partie délicate. Il lui faut à la fois mener le combat notamment fiscal contre les projets les plus à gauche de François Hollande tout en lui donnant des gages de bonne volonté pour l'amener à sortir du bois et à avancer sur les chantiers de réformes structurelles pour lesquels le Medef se bat depuis de longues années. La situation économique et budgétaire très difficile et la crise de l'euro pourrait obliger les deux parties à trouver un terrain d'entente. Ce n'est ni un flirt, ni une lune de miel, mais sans doute la conscience de part et d'autre que les enjeux pour le pays et l'ampleur des difficultés encore à venir plaident pour que chacun fasse un pas dans la direction de l'autre. En acceptant par exemple, ce qu'il avait refusé en juillet provoquant la colère des syndicats, un alignement des régimes complémentaires sur le décret permettant à certains salariés ayant commencé à travailler tôt de partir à 60 ans, le Medef a fait une partie du chemin. Les patrons escompte que ce geste aura pour contrepartie une plus grande écoute du gouvernement à ses inquiétudes sur la fiscalité et la compétitivité.

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a écrit le 30/08/2012 à 12:40 :
JM Ayrault préfère travailler avec les syndicats plutôt que les entreprises, normal, c'est sa force de frappe, ses troupes à son service. Peu importe qu'ils représentent moins de 10% de travailleurs (5% si on exclut les demi-portions du publics, 35h au lieu de 70 mais qui auront une meilleure retraite), ou qu'ils nous coutent plus de 5 milliards par an (rapport censuré, vive la démocratie !), l'ennemi c'est le privé. Il serait temps d'avoir une société civile globale, travail, gestion des services pour les citoyens, représentants des citoyens, un seul statut etrégime de retraite...sinon le bourbier franco-français est sans issue !
a écrit le 30/08/2012 à 12:32 :
pas facile de converger quand la gauche idéologique cultive la haine des entreprises, du monde du travail, de ceux qui font 70h/s dans des conditions de travail difficiles....de plus, ils sont en train d''augmenter les impôts, des charges, les mesures électoralistes qui aggravent la dette...tout ça plombe la productivité et tue l'emploi, mais ce n'est pas le sujet, la gauche regarde le monde qui crée la richesse avec dédain, c'est immoral de gagner de l'argent, il n'y a que l'assistanat, le service public, les syndicats et autres forces de frappe de la gauche qui soient respectables et avec ils sont bien entre gens qui pensent pareil (mais vivent grâce aux autres) !! la gauche française est encore dans la russie des années 60 ! ayrault avait l'air aussi à l'aise et convainquant qu'un évêque parlant du préservatif
a écrit le 30/08/2012 à 10:57 :
@KEVIN : l?Allemagne sera la première victime de la prochaine crise, les pseudos réformes Schroeder vont achever ce magnifique pays qui était un exemple jusque dans les années 80, quand les amis de Soros et de Lloyd Blankfein n'avaient pas encore pervertis l'économie de ce pays. @BLA-BLA 20 % des pauvres yankees n'ont pas de couverture (B.Obama est un mystificateur comme Moscovici) et 50% ont une couverture minimum qui ne permet pas de traiter les tumeurs bénignes, 45 millions d'américains vivent avec des bons d'alimentation et 1 million d'enfants sont SDF, trouvez nous un autre modèle.
a écrit le 29/08/2012 à 23:04 :
Idans un pays ou il est plus facile de divorcer que de se séparer d un employé , pourquoi dans une période de crise prendre le risque d employer ?? Autant ne pas accepter de faire plus de chantiers, de toute façon en faire plus ne rapporte que des ennuis et pas beaucoup plus de marge... On nous force à penser comme des fonctionnaires ... À ce rythme on demandera bientôt l aide aux pays sous développés pour financer notre masse de non productifs !!!
Réponse de le 30/08/2012 à 0:43 :
Mais, cela est déjà fait !!! ... Certains pays comme la Chine et le Japon etc ... Ont prété de l'argent à le France ... = Normal = l'occident, nous sommes un de leur meilleur client !!! ...
a écrit le 29/08/2012 à 18:00 :
BOF : Vous avez raison, à leur yeux rien tant que bien ou mal, et quand leur chiffre d'affaire c'est jamais de leur faute, c'est la faute de leurs cadres qui se font enguirlandés et qui font la retombé de la colère du mal à l'aise de l'entreprise aux employés, c'est-ce qu'on appel couramment la chaîne de la retombé d'une mauvaise gestion de l'entreprise x.
a écrit le 29/08/2012 à 13:58 :
a aucun moment le monde patronal n'envisage d'avoir une part de responsabilité dans le manque de compétitivité des entreprises ,et pourtant....
Réponse de le 29/08/2012 à 14:44 :
Pour avoir ce type de réflexion vous ne connaissez pas le monde de l entreprise aussi quand on ne connaît pas soit soit on s informé soit Inde tait !
Réponse de le 29/08/2012 à 15:31 :
quel pretention ..... lili a totalement raison ...revoyez !!!
Réponse de le 29/08/2012 à 15:31 :
ben visisblement vous ne le conaissez pas non plus le monde de l'entreprise, jamais la faute des patrons hein ?? ils sont omniscient, jamais d'erreur. quand tout va bien c'est grâce à eux, quand ca va mal c'est pas de leur faute, mdr lol
Réponse de le 29/08/2012 à 15:53 :
c'est comme pour tout le monde ,il y a des patrons incompétants qui pleurent pour se faire aider .
C'est vrai que faire bouger une entreprise ou tout le monde se jalouse et que l'employé motivé et compétant est obligé de partir pour qu'on reconnaisse sa valeur c'est pas facile.
Et j'en connais d'autres qui ne disent rien,ne demandent rien ,font leur bisness dans leur coin ,obtiennent un maximum de leurs employés ,des gens qui ont des instincts de patron ,des guiroux de l'industrie.
Moi j'ai été les deux ,et je n'ai aucune attention pour le mauvais patron de la mauvaise entreprise.
Faut savoir embaucher la bonne personne capable de s'investir ,n'avoir que vous comme interlocuteur,la payer en fonction de la plusvalue qu'elle apporte à l'entreprise ou le risque de la voir partir.
puis avec les clients les fournisseurs trouver ou acheter ,quoi fabriquer ,quoi vendre ,c'est ça l'instinct de patron.
Réponse de le 29/08/2012 à 16:15 :
@lili:votre méconnaissance du monde patronal est risible.toutes les entreprises du cac 40 sont extremement profitables et nous versent de généreux dividendes.la crise n'existe pas pour ceux qui se lèvent tot et retroussent leurs manches!
Réponse de le 29/08/2012 à 17:32 :
que de lieux communs , c'est risible.
Réponse de le 29/08/2012 à 22:53 :
pemmore, vous me faites rire vous avez envoyé un commentaire qui ne tiens pas debout, pour créer son entreprise il faut-être un commercial sans scrupule, on ne peut pas imaginer de créer une entreprise si à la base on à pas ce sens, il y à des gens qui sont capable par leur savoir de la qualité de leur travail, qui peuvent c'est vrai être patron, mais avant ça vous ne précisez pas le parcours du combattant que cette homme ou cette femme doit faire :
- avoir un projet qui tiens la route et qui est présenté de telle sorte que la banque nous accorde le premier sous pour créer cette entreprise
- si vous avez un capital bien choisir pour qu'il soit bien utilisé par le patron ou vous même
- avoir des fournisseurs et se battre pour avoir des prix imbattable pour que celui-ci prenne le risque de suivre et de fournir sa marchandise, d'où avoir un commercial qui tient la route
- embaucher des gens qui ont déjà travaillé
- ensuite prévoir éventuellement l'embauche d'apprenti qui apprendrons le métier
- éventuellement prendre des gens sous contrat que l'état à créer et qui permet d'avoir une bulle d'air au niveau rendement
- avoir une bonne gestion comptable
C'est sur on rêve tous d'être des patrons mais faut-il avoir un projet qui tiens la route un investissement qu'on est prêt à mettre dans nôtre entreprise, ou l'installer, dans quelle secteur, si elle va être rentable ou non, combien de petit patron qui ont investit leur propre argent dans des entreprises dites fiable et que 6 mois après il met la clé sous le paillasson moi je fais de la vente par correspondance sur internet eh bien il faut avoir les nerfs solide.
a écrit le 29/08/2012 à 13:04 :
Heureusement Hollande et Ayrault sont en prise directe avec les patrons du CAC40 et quelques réseaux de PMI/PME: le Medef ne défend que les financiers et autres spéculateurs et non les vrais industriels,...
Réponse de le 29/08/2012 à 13:50 :
"les patrons du CAC40" quelle blague !! Juste quelques copains énarques de gauche qui ne sont même pas des créateurs d'entreprises mais des gestionnaires !!
a écrit le 29/08/2012 à 12:19 :
toujours ces memes lamentations du medef:les entreprises sont étranglées:il suffit de regarder les résultats du cac40 ,soutien exclusif du medef,mdr!quant aux petites pme elles ne se sentent pas représentées par le medef,et pour elles,pas de marchés truqués pas d'evasion fiscale,pas de subventions
Réponse de le 29/08/2012 à 12:29 :
@dédé +1
a écrit le 29/08/2012 à 12:08 :
Rassurez-nous, le régime n'a pas l'intention de tuer les salariés au travail j'espère? On ne parle que maladies de stress, médicaments et suicides... Deux poids deux mesures: le goulag pour les salariés, la paresse pour les fonctionnaires.
a écrit le 29/08/2012 à 11:58 :
Je fais partie de cette frange de patron qui veut se faire la gauche. Je viens de geler tous les emplois et virer les interimaires... La gauche veut jouer, elle va payer....
A tout ceux qui viendrait faire des remarques montez vos boites a bous apres on en reparle
Réponse de le 29/08/2012 à 12:06 :
je vous souhaite de ne jamais tomber malade entre les mains d'une infirmière cgt
Réponse de le 29/08/2012 à 12:08 :
@bob fait pas les choses à moitié revend là ! Petit joueur va !
Réponse de le 29/08/2012 à 12:09 :
Commentaire stupide !! si vous êtes chef d'entreprise, je suis la reine d'Angleterre....
Réponse de le 29/08/2012 à 12:09 :
@ bob :
vous n'êtes pas le seul. J'ai gelé toutes mes décisions d'investissement dans le seul but de payer moins d'impôt, et je ferai tout pour payer moins d'impôt, quitte à moins travailler et prendre plus de loisirs. Et je connais beaucoup de petits patrons (les VRAIS patrons) qui en ont marre et qui font comme vous et moi.
Réponse de le 29/08/2012 à 13:06 :
@bob ."Je fais partie de cette frange de patron qui veut se faire la gauche" on comprend mieux pourquoi la désindustrialisation s'intensifie en France avec des patrons aussi incompétents et inconscients.
C'est pas la gauche que vous allez vous faire, c'est la France....donc vous-même!!!
Réponse de le 29/08/2012 à 13:58 :
@bob et john galt Il est en tout cas une valeur de notre pays que vous foulez aux pieds c'est la démocratie. ne vous en déplaise les français ont voté et rejeté votre modèle: NS. Apparemment vous préfereriez plutôt les régimes dictatoriaux (n'est-ce pas J G! avec votre admiration pour le Chili) le monde ce n'est pas que de l'Economie ce sont aussi des hommes et votre mépris de l'homme me désole. quant au fait que vous travailliez moins tant mieux cela fera de la place pour d'autres personnes et vous permettra de vous détendre. a trop trvailler pour accumuler du fric vous passez à cité de la vie!
Réponse de le 29/08/2012 à 14:14 :
mdr , admiration pour le chili ..... ahahahah , qu'il aille monter sa societe la bas, et on en reparle .....
Réponse de le 29/08/2012 à 14:25 :
Si si mes cocos je suis bien chef d'entreprise, j'en ai cree et developper 3. Ce n'est pas un deni de democratie mais du militantisme liberal (un comme ces tares de syndicalistes quand ils sequestrent non?).
Petit joueur? Non non, pourquoi les revendre? Si je peux les delocaliser en belgique ou au luxembourg je pourrais continuer a agner ma vie loin de tous ces cretins de socialistes. Je suis en tres de mettre uen grosse pression sur tous mes employes de gauche en ce moment... Et oui on veut en decoudre et je le dis aux socialos vous n avez pas idee de comment... Si cela ne vous plait pas crees vos boites bandes de faineants que l'on rigole un bon coup.
Réponse de le 29/08/2012 à 14:32 :
Quand on a jamais cree un seul emploi de sa vie on se la boucle car on est vraiment miserable....
Réponse de le 29/08/2012 à 16:17 :
@bob@tous La france tu l'aimes ou tu la quittes !
Réponse de le 29/08/2012 à 16:29 :
@bob@tous la défaite semble très dur à avaler pour notre pauvre patron... et oui y'en a pour 5 ans ;-)
Réponse de le 29/08/2012 à 17:34 :
5 ans mini... si l'ump est aussi doué que le PS pour se remettre en cause on va pas les revoir à l'élysée de sitôt....
a écrit le 29/08/2012 à 11:39 :
Faut arrêter de penser les charges sociales comme une question de justice et d'éthique. La redistribution c'est une connerie de dire qu'en donnant de l'argent aux gens ils vont grimper socialement! J'ai 19ans je fais un stage dans une banque, un client touche 50 000? d'héritage qu'il dilapide au bistrot du coin! Qu'est ce que j'en pense? J'en pense qu'au delà des moyens financiers ce genre de mec n'est pas assez encadré ça me dégoute! Donnez moi ne serait-ce qu'un tiers de cette somme je vais investir dans mes études et je vais faire fructifier l'autre partie! Ca me degoute!
Réponse de le 29/08/2012 à 12:11 :
aucun rapport avec l'article, prenez une camomille, ça vous passera
Réponse de le 29/08/2012 à 12:21 :
JALOUX
Réponse de le 29/08/2012 à 12:23 :
Ça s'appelle la LIBERTÉ. Que vouliez-vous faire le mettre en pension à 7 ans afin qu'il apprenne le collectivisme. Démerdez-vous au lieu de vouloir que l'on vous attribue la propriété de quelqu'un d'autre. Elle est là la honte.
Réponse de le 29/08/2012 à 13:41 :
@Fab: fiscalité, compétitivité derrière tout ça il y a un débat de fond sur le rôle de l'état, l'impôt la redistribution.
Je crois pas être jaloux ou contre la liberté, simplement les gens disent aux jeunes "la liberté ça se gagne" "travaillez gagnez de l'argent à la sueur de votre front et vous serez libres" et tiens ? Qu'est ce qu'on voit sur le papier? Premier salaire au moins 100euros de prélevements obligatoires et encore la banque ça paie mieux que d'autres activités. Quand toi t'es là à compter ce que tu vas pouvoir tirer de ton livret A pendant qu'un mec qui gagne mille fois plus paie quedalle au fisc dans le paradis fiscal où il a placé ses biens, tu te dis: La liberté, c'est pas quand on a tous les mêmes droits?
Réponse de le 29/08/2012 à 13:56 :
Il consomme ses 50 000 ?, parfait, elle est là la redistribution !
Réponse de le 29/08/2012 à 14:40 :
@Jarod: redistribution non-démocratique, la vraie redistribution serait faite par l'état augmentant les droits de succession, je ne suis pas pour l'impot mais celui là si.
Réponse de le 29/08/2012 à 15:11 :
@What A Shame: Vous n'avez pas encore d'enfants , transmettre est aussi une liberté. Sinon pourquoi vis t on ? Attention de ne pas confondre les rentiers avec une entreprise familiale. Il n'y a pas de bon impôt, cela n'existe pas. Il faut s'accommoder de nos politiques de la société que l'on veut et des moyens de la faire évoluer.
Réponse de le 29/08/2012 à 17:11 :
On peut transmettre des valeurs mais l'argent je n'en vois pas l'intérêt. Au nom de quoi en fait? Des liens du sang? Dans ce cas tu peux remonter loin et dire "mon arrière arrièer arrière grand père était milliardaire je dois donc l'être aussi
Réponse de le 30/08/2012 à 9:00 :
@What a shame: L argent est le reflet de la valeur. Un bien vendu représente de l argent. Mais je suis d accord sur le fond beaucoup trop d héritiers qui n ont aucune ambition et revendent sans scrupule pour ne s intéresser qu a la rente, là ou leurs parents étaient de vrais entrepreneurs. Oui actuellement la rente est plus attractive que la production de biens?.Mais il reste quand même de vrais repreneurs que l on ne peut spolier sous prétexte de punir les autres?attention aux donc a la généralité et au procès d intentions, la société est multiple et ce n est pas elle d en déterminer les méritants des incapables
a écrit le 29/08/2012 à 11:30 :
On parle bien d'un suicide national organisé par les dirigeants de l'Etat. Quoi la population n'a pas le droit de consommer, sommes-nous sous Staline ou sous Brejnev? La comptabilité publique est claire et le bilan économique encore pire, nous en sommes à l'effondrement industriel programmé par la classe politique. Il n'y a pas de secret, à plus de 50 de recettes et 5- de dépenses, c'est la fin de notre société. Qu'un bureaucrate décrète la fin de la France sans que la société ne réagisse, c'est plutôt grave!
Réponse de le 29/08/2012 à 15:52 :
@jules très drôle continuez, c'est bidonnant comme com'
a écrit le 29/08/2012 à 11:22 :
Le MEDEF fait une rentrée offensive contre La FRANCE, les Français, l'économie Française, ils veulent imposer une régression sociale afin qu'ils continuent à se gaver outrageusement. Ils refusent d'admettre qu'ils les responsables du chaos dans lequel ils ont les économies occidentales en faisant la promotion des idées libérales dont ils DEVRAIENT être les victimes. Ils sont incapable de survivre dans la guerre économique actuelle car ils sont à cette guerre ce que Gamelin a été en 1940. Ces incompétents notoires sont incapable de gagner le moindre centime à l'étranger (dixit Riboud en Chine avec Danone qui est reparti une main devant et nous ne parlerons pas de derrière) et ils nous menacent de partir. Mais PARTEZ DONC ceux qui vous remplaceront ne pourront pas faire pire.
Réponse de le 29/08/2012 à 11:33 :
curieux de voir quelqu'un attribuer au libéralisme une situation parfaitement socialiste, les énarques patrons du medef étant de parfaits représentants socialistes (ENA)
Réponse de le 29/08/2012 à 11:43 :
D'après vous nos entreprises sont incapable de gagner le moindre centime a l'étranger ,vous devez être mal informé. Total c'est plus de 90% duCA a l'étranger ,ainsi que Bolloré ,regardez Vallourec ,Michelin ,la plus part des entreprises du CAC 40 réalisent leur CA à l'étranger et nous sommes bien comptant de les avoir pour payer des impôts en France
Réponse de le 29/08/2012 à 11:58 :
Nous avons une situation à clarifier: mis à part la Corée du Nord et Cuba, dont on sait les souffrances de la population et ce qui nous amène à nous méfier du monde politique sans contre pouvoir de la part de la société, c'est qu'aucun pays au monde ne dépense autant et ne prélève autant, mais le pire c'est que c'est pour faire du mauvais travail... nous voila en régime d'oppression politique ou le petit monde refuse de rendre des comptes. Que l'Allemagne s'exaspère que la France ne fasse pas de réforme est plutôt une bonne chose. Alors combien de chômeurs les régimes socialistes vont-ils encore faire?
Réponse de le 29/08/2012 à 14:26 :
AH, parce qu'on est sous un régime socialiste! Depuis quand le PS fait du social! Arrétez de vous mentir à vous même, tous ce qui vous intéresse c'est d'être riche, quitte à écraser ceux que vous considéré comme "le bas peuple" ou ceux qui se dressent sur votre chemin! Arrétez de faire croire au gens que vous n'êtes pas seulement égoïste! N'oubliez jamais que sans les ouvriers les grandes entreprises ne sont rien et qu'un jour le retour de bâton sera violent! Personnelement, je ne pense pas que le libéralisme ou le socialisme soient les clefs de l'avenir de l'humanité. L'avenir c'est l'humain! C'est lui qu'il faut mettre au centre de l'économie mondiale en incluant la notion de partage qui est la base même de la vie. Mais bon, le jour où des personnes comme seront des adeptes du partage (vous irez voir dans un dictionnaire la signification de ce mot parce que je n'ai pas le temps de vous l'expliquer), le monde ira certainement mieux!
Réponse de le 29/08/2012 à 14:55 :
Du baratin bas de gamme Monsieur. Vous parlez de partage alors que la situation même que nous vivons aujourd hui n est rien de plus qu un "partage" des richesses/ressources entre l Occident et le reste du monde...Mais ce qui intéresse le français c est le partage entre français, le chinois qui sort de la misère, le jeune brésilien accédant à l éducation ou le pauvre Yankee bénéficiant à présent d un début de couverture socile ne l intéresse guère.

Vous n avez rien voulu entendre pendant 30 ans, aucune réforme, la vie à crédit. Eh bien il faut passer à la caisse aujourd hui ! Et en Europe, seuls les mieux formés s en sortiront, les autres sont déjà cuits sans le savoir...

Quant au retour de bâton trop de gens ont à perdre dans une révolution

Pour finir, un ouvrier se remplace facilement par un autre ou bien par une machine tandis que j attends toujours la Révolution des gens de chez Peugeot, Air France, SFR ou Carrefour
Réponse de le 29/08/2012 à 17:09 :
@Bla bla. Vous êtes complétement hors sujet par rapport à ce que je dis! Je ne parlais évidemment pas d'un partage franco-francais (sinon je ne dirai pas que "le monde irai mieux" mais pour ça faut lire le texte jusqu'au bout)! D'ailleurs vous confirmé mes propos par votre commentaire. Vous dîtes que l'occident partage, laissez moi rire! L'occident ne partage rien, il exploite, ce qui n'est vraiment pas la même chose! Et votre considération des ouvriers me fait frémir. Vous les considérez comme des objets! Et c'est exactement ça le problème du libéralisme, l'humain n'est qu'une donnée de l'économie de marché alors qu'il devrait en être la base! La preuve que notre systeme capitaliste ne marche pas est que les écarts de richesse se creusent de plus en plus (et vous osez dire que l'on partage)!
a écrit le 29/08/2012 à 10:24 :
Il n'y a pas de philanthropie là dedans mais une seule chose en ligne de mire : comment permettre aux patrons de se gaver encore plus sous couvert de ''création d'emploi''...
Réponse de le 29/08/2012 à 10:35 :
décidément, les communistes n'ont pas tous disparu ...
Réponse de le 29/08/2012 à 10:51 :
john le provocateur habituel de ces commentaires qui sait tout sur tout. décidément john la démocratie ne vous conviens pas, seul vos idées sont géniales. ce qu'il y a d'admirable en europe c'est que les admirateurs béa du communisme sont aussi peu nombreux que les admirateurs béa du libéralisme, mais les deux ensemble font énormément de bruit, c'est la seule manière pour les minorités de ne pas se faire oublier.
Réponse de le 29/08/2012 à 11:12 :
@ RPR :la seule différence, c'est que le libéralisme ça marche, et que le socialisme, ça ne marche pas, voilà pourquoi l'europe se casse la gueule ...

Je n'expose pas des idées, mais des faits et des raisonnements logiques. si vous sortiez de vous clichés et que vous vous renseigniez, vous en arriveriez aux mêmes conclusions.
Mais pour cela, il faut utiliser sa raison, ce qui n'est pas l'apanage des socialistes (normal, ils seraient libéraux sinon !!!)
Réponse de le 29/08/2012 à 11:21 :
et pourtant la france avec un taux de redistribution record de l'argent est un pays communiste depuis longtemps d'apres les criteres de VGE
Réponse de le 29/08/2012 à 11:41 :
@john, toujours le même manque de finesse et de suffisance dans vos propos. le libéralisme cela marche aussi bien que le socialisme, utilisez votre raison, mais cela n'est pas l'apanage des libéraux (et non ils seraient socialistes) vous êtes pitoyable mon brave.
Réponse de le 29/08/2012 à 11:57 :
@ RPR : je suis pitoyable c'est vrai. Contrairement à vous, je regarde la réalité et les faits en face. Et tiens, mais quoi ?? qu'est-ce que je vois ??? l'URSS etle bloc de l'est s'est effondrée ??? les coréens du nord et cuba sont des dictatures avec 100 % de miséreux ? et quoi ? que vois-je ? la suède a fait faillite en 1992 avec 72 % du šPIB en dépense publique, et s'est redressée en baissant de 20 points les dépenses publiques en 20 ans ? et quoi ? la GB était en faillite en 1977, et les dépenses publiques ont baissé de 50 % à 35 % du pib sous thactcher, et la GB s'est redressée ? et quoi ? pareil pour le Chili, la NZ, l'Australie, le Canada, l'Allemagne ? et quoi ? la France continue d'augmenter ses dépenses publiques, et nous n'avons plus de croissance et de plus en plus de dettes ? tout ça, ce sont des faits ..... vous êtes bien brave, mais vous restez dans la caverne de Socrate et vous n'osez regarder la réalité en face. quand à la Raison et au libéralisme, si vous aviez un peu étudié la philosophie, vous sauriez que les lumières étaient appelées ainsi car c'était la Raison qui éclairait le monde au 18 ème siècle, et que le libéralisme est la philosophie issue de la Raison, et que l'emblème du libéralisme, ce sont les droits de l'homme de 1789. Vous êtes bien brave, mais vous êtes un ignorant, alors laissez les gens gérer leurs affaires comme ils le souhaitent, plutôt que d'espérer en l'état léviathan (si vous comprenez cette référence à un philosophe du 17 ème ...)
Réponse de le 29/08/2012 à 14:01 :
@john galt +1000
Réponse de le 29/08/2012 à 14:18 :
vous parlez de pays sous dictact communiste ....vous vous emportez john
Réponse de le 29/08/2012 à 14:32 :
@hades: C'est le communisme qui conduit au totalitarisme.
Réponse de le 29/08/2012 à 14:35 :
John galt vous avez mille fois raisons.. Ces neuneux confondent le socialisme qui reigne en france depuis 30ans avec un liberalisme qu'ils n'ont jamais vu et qui a fait la richesse de tous les autres.
Reveiller vous les mec tony blair etait a droite de sarkozy, etes vous sorti uen fois de votre vie de france?
a écrit le 29/08/2012 à 10:07 :
Le medef ne représente que les patrons salariés du cac 40; cad des pantouflard énarques mis en place par les différents gouvernements et qui ne s'intéressent qu'à la taxe de 75 % car elle les concerne directement. en tant que managers de groupes internationalisés, la compétitivité des PME françaises les intéressent peu, voilà pourquoi ils laissent tout passer !!!
Réponse de le 29/08/2012 à 11:03 :
En parlant des PDG du CAC40 il apparait que vous avez ciblé les véritables ennemis des PME. Par les patrons des PME continuent a vitupéré contre les 35H et les taxes et ils demandent à réduire le pouvoir d'achat de leurs clients (? ? ? ) comprenne qui pourra. Le MEDEF leur fait croire qu'ils partagent leurs soucis quotidiens. Qu'ils analysent la cession d'Arcelor à Mittal et ils comprendront qu'ils ne sont rien dés lors que les patrons du MEDEf négocient leur départ. Ils font même appel au patriotisme économique et ils s'empressent de tout lâcher quand leurs indemnités atteignent le bon niveau. Il est grands temps que ces petits patrons comprennent que les syndicats et les taxes ne sont la cause de ma mise en danger de leur entreprise.
a écrit le 29/08/2012 à 9:51 :
Mme.Parisot a raison,le traitement indigne du patronat, par le clan hollandais, va encourager la dimunition des investissements ainsi que les délocalisations,donc faire perdre des emplois !
Réponse de le 29/08/2012 à 11:18 :
C'est l'évidence même! Il faut avoir fait l'ENA pour ne pas le comprendre!
a écrit le 29/08/2012 à 9:27 :
Là, on est arrivé au bout du tunnel. Soit de droite soit de gauche, l'on s'aperçoit enfin que ceux qui créent des emplois ce sont les entreprises, encore plus les PME et TPE que celles du CAC 40. L'on s'aperçoit que si on continue à taxer les individus et les boites pour financer le coût de l'état ça sera bientôt la fin style espagnol. L'on s'aperçoit que le coût de l'état est insoutenable et il faut le réduire. L'on s'aperçoit que le coût du travail et la compétitivité française sont le pire du monde développé. Il n'y a plus le choix, il faut bouger les lignes.
Réponse de le 29/08/2012 à 9:42 :
Tout a fait d'accord mais vous avez une minorite dans la majorite de gauche qui bloquent toutes reformes...Il ne faut pas s'etonner qu'il y a que 5% de syndiques en France.
Réponse de le 29/08/2012 à 9:46 :
Exact! Les entrepreneurs quittent la France, les investisseurs quittent la France....avec l'aide du gouvernement et ses lois fiscales suicidaires, le tout avec une certaine indifférence générale. Que nous restera-t-il après le passage socialiste? Une fonction publique dispendieuse et pléthorique, une nomenclature d'élus irresponsables et un pays exsangue et sans avenir.
Réponse de le 29/08/2012 à 9:57 :
le problème c'est que le medef est une officine de lobbying des grandes entreprises et est très éloigné des préoccupations des PME/PMI, ne parlons pas des créateurs d'entreprise qui n'ont pas leur place au sein du medef. malgré sont changement de nom le medef n'a rien d'un rassemblement d'entrepreneur, ce n'est toujours qu'une confédération de patron de grand groupe.
Réponse de le 29/08/2012 à 11:08 :
Oui, ces gens de l?élite nationale qui fréquentent les mêmes cercles et qui managent sans risque des entreprises dont on leur fait cadeau par morceau en stock option, ou qui gèrent sans risque également et avec toujours plus d'avantages un ministère ou un bidule étatique, vont discuter un WE autour de quelques bons repas , comment se partager le bénéfice qui diminue de jour en jour. Les PME/PMI, elles, travaillent. Elles n'ont pas assez de répit pour aller perdre du temps à palabrer, car on leur en demande de plus en plus , tout en les traitant d'exploiteurs des masses populaires. A elles pas de médailles, pas de légion d'honneur, on ne leur demande même pas leur avis, de la piétaille tout ça ! Et on s'étonne que les entrepreneurs (les vrais , pas les énarques) se découragent , ou se sauvent ailleurs .
a écrit le 29/08/2012 à 9:18 :
J'ai été déçu par le manque d'offensive de la patronne du MEDEF lors de la campagne électorale où tant de choses avaient à être dites concernant les PME !
Espérons qu'elle saura rattraper le temps perdu.
Il y en a ras le bol de parler des patrons du CAC 40 dont les résultats sont connus de tous.
Parlons des créations des richesses futures des PME .
Réponse de le 29/08/2012 à 10:01 :
Le medef, c'est le CAC40, alors que les PME c'est kla CGPME. Si la CGPME évinçait le MEDEF, peut-être alors que celà évolurait.
a écrit le 29/08/2012 à 9:04 :
Le Medef qui d'un cote est contre une taxe tobin et un controle sur les bonus extravageants et les dividendes verses qui grevent les entreprises d'une part de leur benefice pour investire dans l'innovation,augmentation de salaire etcetc et de l'autre demande en gros aux salaries de toujours se serrer plus la ceinture et d'accepter des conditions de travail toujours plus precaire....2 poids 2 mesures,Que le medef donne d'abord l'ex,car la france comme le monde,a avant tout un probleme de cupidite des elites et d'accaparation des richesses par une minoritee
Réponse de le 29/08/2012 à 9:54 :
bien vu, le jour ou les patrons salariés encartés au medef augmenteront leurs employés aussi généreusement qu'ils s'augmentent eux même, le discour de mme parisot aura plus de poids.
a écrit le 29/08/2012 à 9:02 :
Aller voir les grands patrons, ces salariés de luxe, n'a aucun intérêt, ce sont les petits patrons et les entrepreneurs qui créent les emplois dans ce pays.
Des dirigeants de start-ups quittent la France dans l'indifférence générale, mais il suffit que le patron d'Unilever fasse les gros yeux pour que tout le monde accourt le rassurer.
Lisez ceci, j'espère que cela vous intéressera et complètera utilement le débat : http://ow.ly/dj5RY
a écrit le 29/08/2012 à 8:56 :
Il faut mettre en place une "fiscalité écologique et sociale".Autrement dit,une taxe sur l'énergie pour financer les retraites.
a écrit le 29/08/2012 à 8:42 :
Le problème de la fiscalité telle qu'elle est mise en place dans le Monde aujourd'hui n'est pas à poser en termes quantitatifs mais qualitatifs. Premier problème dont tout le monde est conscient c'est qu'elle est très lourde pour les petites entreprises comparément aux multinationales. Le deuxième problème que je vois transparaître est celui d'une mondialisation à deux souffles: l'économie est mondialisée mais la fiscalité ne l'est pas. Ainsi on favorise le dumping social, c'est à celui qui paie le moins de charges sociales, au détriment d'une compétitivité saine, basée uniquement sur l'innovation l'efficacité et les prises de risque.
Réponse de le 29/08/2012 à 9:29 :
Comme d'habitude, il y a le présupposé que notre magnifique modèle social est parfait, et que faire peser un maximum de taxes et charges sur les salaires est une idée brillante ... Bizarrement, presque personne ne nous suit là dedans, mais évidemment c'est les autres qui ont tort.
Réponse de le 29/08/2012 à 9:49 :
Si tu veux je pense que les modèles sociaux sont largement faussés par l'évasion fiscale, pas que le notre d'ailleurs, mais c'est logique je pense tant que les états se font concurrence ils ne peuvent pas imposer les grandes sociétés et les grandes fortunes mondiales..
Réponse de le 29/08/2012 à 9:52 :
@claude34, notre modèle social ne doit être si mauvais que cela, car il y a quantité de thuriféraire du libéralisme et d'expatriés nous expliquant les avantages faramineux des pays anglo-saxon qui viennent très curieusement en france dès qu'il s'agit d'éducation des enfants ou de se faire soigner.
Réponse de le 29/08/2012 à 10:05 :
@ RPR : arrêtez avec ce cliché idiot comme quoi les riches quittent la Frane pour ne pas payer d'impots et y reviennent pour se faire soigner et y éduquer leurs enfants !!!

C'est parfaitement faux, on se fait très bien soigner dans tous les pays de l'OCDE, et aucun "riche" ne revient se faire soigner !!!
Enfin, si notre modèle social était si envié par tous, pourquoi AUCUN pays ne l'a copié depuis 60 ans ? question ? dites ? hein ? pourquoi donc ? (alors que tous les pays se copient sur tout).
Réponse de le 29/08/2012 à 10:44 :
Faux, beaucoup de pays en Europe avaient un système social équivalent à celui de la France. Il a reculé, en France aussi, sous les coups des droites libérales. Pour l'instant, les libéraux ont le vent en poupe, pas sûr que lorsqu'il y aura quelques millions de chômeurs en plus, le balancier ne leur revienne dans les gencives. Et ne pensez pas qu'un pays, même bien équipé en forces de sécurité, soit capable de protéger ceux qui ont profité du système.
Réponse de le 29/08/2012 à 10:48 :
@john, arretez vos clichés idiots sur la france n'interresse personne. je me fiche que nous soyons copié ou non, je constate simplement que parmis les expatriés français, une quantité importante partage sans réserve votre admiration pour un modèle différent du notre, mais envoient leurs enfants faire des études en France, et eux même reviennent se faire soigner dans ce beau pays dont le modèle ne sied à personne sauf à ceux qui l'ont connu, puis dénigré, partis, puis redécouvre ses vertus lorsqu'ils en ont besoins.
Réponse de le 29/08/2012 à 11:14 :
@ JB 38 : mais arrêtez doncd'affirmer des choses fausses : le libéralisme a disparu d'europe avec john major en 1996. les droites libérales, c'est un oximore, c'est contradictoire. Les libéraux ont le vent en poupe ???? savez vous ce que c'est que le libéralisme ?
Il n'y a que du socialisme actuellement !!!
Réponse de le 29/08/2012 à 11:22 :
@ RPR : de quel cliché parlez vous ??? utilisez votre raison : on dit que le monde entier envie notre modèle social, pourquoi donc personne le le copie alors ? Si les expatriés français pensent que le libéralisme c'est meixu, c'est qu'ils ont ouvert les yeux et que la rationnalité et le simple bon sens, le pragmatisme, dit qu'il faut adopter ce qui marche (et accessoirement, ethiquement, c'est le seul système juste). Aucuns expatriés n'envoient ses enfants faire ses études en France, seuls les dictateurs étrangers le font, et seuls les riches dictateurs étrangers viennent se faire soigner en France, voilà la réalité !!! Mais aucun expatrié ne revient se faire soigner en France ???? cette affrimation est dénuée de réalité !!!! Dans quel pays sommes nous mal soignés, dites ?? la Suède ? la GB ? les USA ? la Suisse ? L'Italie ? L'Espagne ??? aucuns chiffres des hopitaux français ne viennent corroborer votre affirmation gratuite qui est sous tendu par la haine de ceux qui réussissent et qui osent... la jalousie typique des socialistes ...
Réponse de le 29/08/2012 à 11:46 :
mais oui john vous avez toujours raison sur tout. d'ailleur votre langage ne s'améliore pas toujours aussi véhément, la politsse ne va pas vous étouffer. @modérateur : j'ai eu bien des posts "modérés cad supprimés" pour bien moins que les propos parfois outrancier de john. mais je suppose que john est plus dans la ligne du parti.
Réponse de le 29/08/2012 à 12:00 :
@ RPR : c'est curieux, il suffit que je dise une évidence, parfaitement vérifiable, comme par exemple le ciel est bleu, pour que vous me ressortiez que j'ai raison sur tout ???

La suite de votre post est typique de tout bon socialiste : la vérité, c'est mal, que quelqu'un dise la vérité, et il faut le mettre en prison ou l'empécher de s'exprimer, et tout ceux qui disent des évidences disent des outrances. Comme tout bon socialiste, vosu êtes complétement empétré dans vos contradictions insolubles ...
Réponse de le 29/08/2012 à 12:02 :
@ RPR : je remarque enfin que comme tout bon socialiste, vous n'accpetez pas le débats ni les faits, et que vosu vous réfugiez dans l'insulte et l'interdictino de la contradiction...
Vous êes pathétiques comme les idées que vous représentez... et qui coulent la France ...
Réponse de le 29/08/2012 à 13:27 :
@john, vous êtes toujours aussi prétentieux. moi socialiste, hahaha, autour de moi les gens en sont encore tout hilare de votre commentaire. c'est curieux il y a sur cette espace de liberté que nous offre la tribune beaucoup d'échange entre de nombreux contributeurs, parfois nos idées se rejoingent, parfois non, mais un point commun : les échanges restent toujours courtois. vous êtes le seul ici à naviguer sans cesse entre le dénigrement et l'insulte. finalement vous êtes le seul à ne pas concevoir ni même accepter qu'une opinion différente de la votre s'exprime en ces lieux. vos idées différents des miennes sur certains points pas sur d'autres, mais vous êtes tellement persuadé que vous seul avez raison que vous ne vous en appercevez pas. à vous lire vous êtes le meilleur propagandiste du PS tellement vous êtes outrancier dans vos propos.
Réponse de le 29/08/2012 à 13:51 :
@john galt habitant a proximité de la GB Normandie pour ne rien vous cachez j'ai eu l'occasion de cotoyer des britanniques qui venaient s'installer en France. je leur ai forcément poser la question du pourquoi il venat s'installer dans l'affreux pays bureaucratique te bolchévique que vous villipendez tant. réponse simple parce que la vie est moins dure. Donc le paradis libéral que vous défendez becs et ongles à l'image du tea party auquel vous devez appartenir n'a pas que des avantages. comme toujours la solution n'est pas dans les extrêmes mais au milieu. Mieux vaut une droite modérée et humaniste à l'image de RPR qui d'ailleurs me parait par ses commentaires plus gaulliste que RPR qu'une droite sectaire et dogamatique comme la vôtre..
Réponse de le 29/08/2012 à 14:11 :
@john galt: j'interviens dans votre débat juste pour préciser que je ne comprends pas comment la France pourrait aller mieux sans faire de social!? Et je me demande aussi comment vous pouvez affirmer que c'est le socialisme qui à coulé la France!? Nous n'avons jamais pratiqué de purement politique sociale depuis le début de la cinquième république (et si vous me dîtes qu'il y en a eu en 81-95 ou en 97-02 c'est que vous n'habitez plus en France depuis longtemps)! De plus, notre gouvernement s'acharne à supprimer les avantages sociaux de quelques uns plutôt que d'améliorer la condition de tous les autres! C'est vrai, on préfère se dire qu'il y a pire ailleurs plutôt que de constater que notre situation s'aggrave comme on n'aime pas que notre voisin ai plus de choses que nous! De ce que vous dîtes, ce que j'ai compris c'est que tous ce qui vous intéresse c'est de vous enrichir personnellement sur le dos des autres (et vous avez beau nous balancer des propos philosophiques, le libéralisme est le fait d'appauvrir les autres pour s'enrichir soit même). Et oser dire que le libéralisme découle d'une logique universelle (pardon, je rigole encore) est le bonus! Bientôt vous allez nous dire qu'a l'époque de la colonisation de l'Afrique, on y allait pour les aider et faire du social! Et pour finir sur une petite touche humoristique, je vous précise ce que signifie MEDEF (Même En Dormant Enrichit ta Famille)!
Réponse de le 29/08/2012 à 14:16 :
@RPR réclamer la suppression des posts de @john_galt qui tient des propos tout a fait correct mais qui n'est pas d'accord avec vous est hallucinant, vraiment vous faite peur !
Réponse de le 29/08/2012 à 14:28 :
@gabuzo, j'ai été membre et élu local RPR sans me reconnaitre dans ce que l'ump est devenu : un parti ou les sectaires fanatiques de l'ultralibéralisme on pris le pouvoir. mon modèle est effectivement le Général, on peut discuter et diverger sur l'appréciation de son bilan, mais je lui reconnais me servir de modèle pour l'intégrité morale et intellectuelle ainsi que le désinterressement au service de l'état et des français (et pas seulement un poignée d'entre eux). comme beaucoup de mes amis (ancien RPR et ou pas membre de l'ump) je rejoints notre très saint père lorsque celui ci nous dit "Il est urgent de remettre l'homme au centre de nos préoccupations". la vie est une affaire d'équilibre et de compromis pour laquelle la tolérance et la modération sont indispensable. les extrêmistes (de gauche comme de droite) sont un danger pour notre démocratie et notre liberté. l'économie n'est qu'une partie de la vie et je suis triste de voir certain en faire l'unique obsession et mépriser les hommes et l'humanité.
Réponse de le 29/08/2012 à 14:41 :
@jarod, je ne demande pas de supprimer les post de john galt, en revanche je m'interroge sur le fait que les insultes dans ces posts ne fassent pas l'objet de modération, comme cela a été le cas pour certain de mes posts. en clair je demande une simple réciprocité ou égalité, mais cela à l'air de déranger.
Réponse de le 29/08/2012 à 15:36 :
dis donc, ! c'est un debat qui passionne !
Réponse de le 29/08/2012 à 16:35 :
@hades, c'est un débat dont le sujet caché est : ou mets-on le curseur de l'égoïsme ? se sera un débat infinis entre les tenants de l'égoïsme pur (Tout Pour Ma Geule) et ceux qui pensent que un peu d'empathie et de partage ne ruinera personne et permettra de remettre un peu de dignité dans le monde économique. Remettons l'homme au centre de nos préoccupations.
Réponse de le 29/08/2012 à 17:18 :
Débat entre les utopistes et les pragmatiques, entre les nihilistes et les réalistes.
a écrit le 29/08/2012 à 8:30 :
On négocie, on négocie mais on ne gouverne pas. On a passé presque un an à débattre pendant la campagne présidentielle. Va t on débattre encore 1 an avant d'agir?
Réponse de le 29/08/2012 à 9:10 :
Non, 5 ans...
Réponse de le 29/08/2012 à 10:02 :
Cà fait déjà 30 ans qu'aucune réforme structurelle n'a pas eu lieu, on est pas à 5 ou 10 ans près
Réponse de le 29/08/2012 à 14:20 :
Oui, ils agiront en 2017 pour protester contre les mesures du gouvernement du nouveau président de droite...

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