Compétitivité : un rapport détaille le "miracle" allemand

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Commandé par la Fonds stratégique d'investissement (FSI), ce document dévoilé ce mercredi lève le voile sur la réalité du Mittlestand allemand, ce tissu d'entreprises dont le dynamisme dans les domaines de l'innovation et de l'export seraient à l'origine de la puissance de la première économie européenne. L'état d'esprit qui anime ses acteurs est-il reproductible en France ? Peut-être.

Voici un petit exercice de lecture pour le gouvernement. En attendant la remise sur la compétitivité du rapport de Louis Gallois, le commissaire général à l?investissement - décalée à la fin du mois à la demande de Jean-Marc Ayrault ?, le Premier ministre et les sept ministres logés à Bercy pourront toujours s?exercer les yeux en parcourant le rapport de la Documentation française présenté ce mercredi. Commandé par la Fonds stratégique d?investissement (FSI), ce document lève le voile sur la réalité du Mittlestand allemand, ce tissu d?entreprises dont le dynamisme dans les domaines de l?innovation et de l?export expliquerait la puissance de la première économie européenne.

Une approche statistique en France, culturelle et structurante en Allemagne

« Premier enseignement, le Mittlestand n?est pas composé d?une catégorie d?entreprises, dont les critères seraient le chiffre d?affaire ou les effectifs. C?est un continuum d?entreprises pour la plupart familiales et indépendantes qui se trouvent toutes sur le chemin de la croissance. Leurs points communs : l?esprit d?innovation et l?esprit de conquête », résume Jean-Daniel Weisz, l?un des deux coauteurs de ce rapport.

Jean-Yves Gilet, le directeur du FSI avoue également avoir été surpris par la réalité du Mittlestand. « En France, nous avons une approche statistique de la croissance des entreprises. La création du statut d?ETI en 2008 illustre cet état d?esprit. En Allemagne, le Mittlestand recouvre des dimensions structurantes et culturelles », explique-t-il

Des écosystèmes multiples

Structurantes ? « Les entreprises allemandes sont intégrées à différents réseaux. Elles évoluent pour la très grande majorité d?entre elles dans des écosystèmes financiers, technologiques et de formation qui leur sont propres au niveau local, régional et national », constate Dorothée Kohler, l?autre co-auteur de ce rapport.

La coopération entre les entreprises constitue également un écosystème à part entière. Si les sous-traitants et les fournisseurs français dénoncent régulièrement l?allongement des délais de paiement et les relations déséquilibrées avec les grands donneurs d'ordre publics et privés, qui relèveraient parfois de rapports féodaux de vassalité, les entreprises travailleraient davantage main dans la main en Allemagne. Toutefois, cette cohésion ne serait pas seulement le fruit d?une volonté farouche d?aider son prochain. « Les entrepreneurs allemands sont frileux, voire peureux. C?est la raison pour laquelle ils préfèrent collaborer avec des entreprises qu?ils connaissent. C?est pour la même raison qu?ils emmènent leurs fournisseurs à l?étranger », explique Guy Maugis, le président de Bosch France et président de la chambre de commerce et d?industrie franco-allemande. On comprend mieux les difficultés des entreprises françaises à percer chez nos voisins allemands...

Indépendance et pérennité, les deux mots d?ordre

L?ADN de ces entreprises est également particulier. « Les valeurs d?autonomie, d?entrepreneuriat et d?inscription dans la durée sont essentielles pour ces entreprises. S?il y a plus d?entreprises moyennes en Allemagne, c?est d?abord à cause de ce souci d?indépendance, de frugalité et de parcimonie dans l?emploi des ressources et de volonté de poursuivre la construction d?un projet d?entreprise plutôt que de se vendre à une entreprise de plus grande taille », détaille le rapport. Pourrait-on voir des Pigeons s?ébattre en Allemagne ? Ce ne serait pas si certain.

La qualité du made in Germany

Le Mittlestand serait également « inséparable » d?une recherche de qualité, « symbolisée par la figure de l?artisan et de l?ingénieur qui ?uvrent constamment pour atteindre la « perfection du banal ». « Plus que la recherche d?une innovation de rupture qui fera date, l?accent est mis sur une innovation incrémentale plus modeste, le plus souvent innovation de process, qui renforce la qualité du produit ou du service », complète Dorothée Kohler. C?est encore un point qui différencie nos deux pays. En France, le crédit impôt recherche (CIR) pousse depuis 2004 les entreprises à découvrir la pierre philosophale. Il aura fallu attendre le projet de loi de finances 2013 pour que quelques dépenses dans le domaine de l?innovation fassent partie des dépenses éligibles au dispositif.

Mécaniquement, cette recherche obstinée de la qualité place les produits allemands dans le segment haut de gamme, segment au sein duquel les taux de marge sont élevés, favorisant ainsi l?auto-financement des investissements. En 2011, l?Allemagne a affiché un excédent commercial de 158 milliard quand la France déplorait un déficit de 70 milliards. CQFD ?


 

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a écrit le 21/10/2012 à 16:40 :
"le président de Bosch France et président de la chambre de commerce et d?industrie franco-allemande. On comprend mieux les difficultés des entreprises françaises à percer chez nos voisins allemands..." = peureux peut-être mais avant tout nationaliste, les allemands préfèrent faire travailler des allemands avant tout, contrairement au grandes entreprises françaises qui eux sous-traitent en Chine, en Allemagne et laissent nos PME françaises de côté...
a écrit le 20/10/2012 à 6:51 :
En 2011, l?Allemagne a affiché un excédent commercial de 158 milliard quand la France déplorait un déficit de 70 milliards.
Ce qui prouve que Mitterrand n'était pas aussi grand stratège qu'on le dit.
Il croyait que la France pourrait profiter des accords dictés par l'axe franco-allemand à l'UE.
En fait c'est l'Allemagne seule qui en profite.
Très difficile de réparer l'erreur maintenant! Angela a les dents crochues.
a écrit le 11/10/2012 à 18:52 :
Dans l'entreprise française, le financier domine l'ingénieur. Quand est-il en Allemagne? Les Herr Doctor ne sont pas docteurs en finance...
a écrit le 11/10/2012 à 16:21 :
Pour imiter ce modèle allemand il faut devenir comme les allemands. Par exemple que seuls les hommes travaillent. Puisqu'une femme mariée avec enfants travaille très rarement en Allemagne, sous peine d'être mal vue par ses congénères, ou bien à temps très partiel et n'aura jamais de poste de responsabilité. Note: Merkel est sans enfants...
Il faudrait aussi changer le droit de la nationalité: en Allemagne vous pouvez habiter depuis deux générations et ne toujours pas être allemand.
Le modèle de la méfiance, en quelque sorte. Qu'en pensez-vous?
Réponse de le 17/10/2012 à 13:30 :
Une petite correction: depuis quelques années maintenant, les enfants qui naissent de parents étrangers dont l'un des deux (au moins) réside en Allemagne depuis plus de 8 ans acquièrent automatiquement la nationalité allemande.
Réponse de le 20/10/2012 à 6:56 :
Le succes du "modèle allemand" est du au fait qu'il profite des économies plus faibles de l'UE.
En fait c'est du cannibalisme. Si la France voulait aussi l'appliquer cela ne marcherait plus, il n'y aurait pas assez de gibier pour nourrir l'Allemagne et la France.
"En 2011, l?Allemagne a affiché un excédent commercial de 158 milliards"
Qui dit excédent dit forcement déficit.
Réponse de le 20/10/2012 à 11:09 :
Le succès du modèle allemand vient plutot du concessus traditionnel face aux stratégies à adopter, ce qui a amener Bismarck à proposer la sécurité sociale en 1878 aux syndicats allemands. Qye l'Allemagne se nourrisse des pays plus faibles d'Europe du Sud est une ineptie, c'est oublier que la balance commerciale allemande est aussi bénéficiaire face à l'émergeance , face à la Chine par exemple.
a écrit le 11/10/2012 à 15:05 :
il y en a marre de ces articles ou les Français seraient des nuls et qu'il faudrait copier l'Allemagne.
Je suis désolé de vous l'apprendre mais nous sommes français avec notre Histoire, notre tissu économique, notre système social et etc...
Pour sortir de ce carcan il faut sortir la France de l'Europe et donc de l'Euro, pour retrouver notre souveraineté et les solutions qui existent pour nous sortir de cette crise.
Ouvrez votre esprit (tout en le gardant critique) en consultant les nombreuses analyses de François ASSELINEAU président de l'UPR, à ce sujet.
Réponse de le 11/10/2012 à 15:52 :
Cet Asselineau, est surement de bonne foi mais sachez, sincÚrement, qu'il ne comprend pas les cycles économiques. Lisez Mises, Hayek, les libéraux français et l'école autrichienne d'économie, la vous sauverez la France du Jacobinisme et de la corruption oligarque.
Réponse de le 11/10/2012 à 16:11 :
Vous conseillez de lire Hayek. Friedrich Hayek? L'un des fondateurs de l'ultra-libéralisme économique, qui a inspiré les politiques de Reagan, Thatcher et toute la suite. Qui, au nom du marché totalement libre supposé apporter le bonheur à l'humanité, a mis en fait le monde entre les mains d'une oligarchie financière, conduisant aux désastre actuel? Je ne savais pas qu'il existait encore des militants de cette tendance. C'est comme si quelqu'un avouait encore vénérer Joseph Staline !
a écrit le 11/10/2012 à 14:51 :
Non pas tout à fait cqfd,
car l'aggravation du déficit énergétique vient pour moitié du déficit énergétqieu et pas manufacturier:
http://desmotsdesfaits.com/la-france-a-le-4eme-plus-grand-deficit-commercial-au-mond/
a écrit le 11/10/2012 à 14:30 :
si on fait l'addition de ce qui est dit avec les réponses naturelles qui en découleraient, on obtiendrait que les entreprises françaises qui exportent doivent se fournir chez des entreprises françaises à l'étranger en priorité. Ensuite que les entreprises françaises soient plus dans la recherche d'améliorer leur produit ou leur service qu'offrir de nouveaux produits ou de nouveaux services.
Conséquence, fini l'innovation et la nouveauté, bienvenu au protectionnisme des vieux produits.
a écrit le 11/10/2012 à 13:58 :
Le miracle allemand et la misère française... la classe politique conduit notre pays à la mort économique. Ils sont entrain d'inventer une monstruosité, comme en Europe du sud, l'effondrement de la société.
a écrit le 11/10/2012 à 0:28 :
En allemagne 80% des dirigeants ont fait leur carrière dans l'entreprise . En france, 80% des dirigeants sont des hauts fonctionnaires pantouflards.
a écrit le 10/10/2012 à 23:25 :
Quelques recettes pour remettre la France en selle :
1. supprimer tous les préfets, sous-préfets et autres séides du pouvoir et, dans la foulée, fermer les "grandes écoles" (style ENA) qui ne font que reproduire servilement un modèle dépassé - les universités françaises pourraient reprendre les parties utiles du cursus :)
2. donner enfin le pouvoir aux élus des régions (les départements, c'est dépassé, sauf peut-être comme sous entité administrative)
3. favoriser la création de richesses en taxant la consommation ; en effet, il est aberrant de "protéger" un pouvoir d'achat à coup de milliards d'emprunts, il faut que la France apprenne à dépenser ce qu'elle gagne et pas plus
4. forcer les syndicats à se regrouper en une seule par branche, comme en Allemagne
5. favoriser fiscalement les entrepreneurs "privés" et taxer lourdement les "patrons" qui ne possèdent pas leur entreprise (ces derniers n'étant que des mercenaires, souvent enarques, qui papillonnent d'une boîte à l'autre).

bien sûr, cela ne sera pas suffisant, mais je crois que cela donnerait un sacré coup de fouet à ceux qui, en France, veulent relever leurs manches
Réponse de le 11/10/2012 à 18:56 :
Bon mais difficile programme!
a écrit le 10/10/2012 à 23:22 :
Quand comprendrons-nous en France qu'il faut regarder à l'extérieur de nos frontières ? Cela nous poussera à innover et peut-être alors retrouverons-nous notre rang !
a écrit le 10/10/2012 à 22:48 :
La méthode et la rigueur allemande fait rêver et parler beaucoup ds gens qui ne supporteraient pas longtemps de telles règles, inappliquables voir incompatibles avec l état d esprit surtout actuel de notre pays.
De plus nos anciens nes au début du siècle seraient enchantés que l on prenne les chleus en exemple...
Vive l Europe Libre!!!
a écrit le 10/10/2012 à 21:46 :
Pour connaître les 2 pays au niveau Industriel. On ne redécouvre rien de nouveau dans ce rapport à mon humble avis. En France, quoi qu'on en dise créer, développer une PME/PMI est une gageure et chaque année passée est une année de gagnée. En grande partie à cause des grands groupes égémoniques qui imposent des relations de travails Maître-Esclave. A un Etat dépensié qui taxe à outrance et donne dans l'instabilité et la complexité fiscale et du droit du travail en tête, les effets de seuil (49 employés est un plafond souvent jamais dépassé volontairement). Et quand tout ceux-là sont passés, on ravive (via les syndicats souvent) la lutte des classes "patron voyou/voleur....". Rien de tout celà en Allemagne (tout n'est certes pas hydilique non plus). Il existe une véritable coopération entre donneurs d'ordres et fournisseurs, les délais de règlement sont honorés, les patrons sont estimés à leur juste valeur (ni plus ni moins) et il y a un profond respect pour la recherche de l'excellence (culturel) au niveau qualité. Alors pourquoi un patron Français cherche à vendre dés qu'une opportunité se présente? Pourquoi n'a-t-il pas assez de ressources pour développer son entreprise? Pourquoi est-il découragé? Le terrain n'est pas fertile en France pour les PME.
a écrit le 10/10/2012 à 20:59 :
Personne ne parle du capital des entreprises et de sa répartition.
En Allemagne il est détenu par un patron ou une famille de technicien qui tienne à leur entreprise et fond le dos rond avec leurs salariés dans la crise. L'important et d'être encore la dans 3, 5 ans.
En France, ces patrons techniciens ont vendu leurs entreprises à la finance. Ainsi dans la crise on sacrifie le personnel, on délocalise pour le bilan de fin d'année. Tant pis pour le bilan dans 3, 5 ans. La vallée de l'Arve avec ces nombreuses entreprises en est un exemple.
Un problème de transmission ou un appât du gain immédiat cf les pigeons !!
Réponse de le 10/10/2012 à 21:33 :
Il obligerait 3 ou 5% de bénéfices obligatoires en provision ou en investissement par an, des montées au capital (progressive) des salariés, accessoirement irait en Europe contre le dumping fiscal et social qui nous appauvrit. Accessoirement simplification administrative, formation obligatoire annuelle de qualité pour les salariés, etc Mais comme ce sont des bobos déconnectés de la vie et ne connaissant rien à rien, ils ne feront rien.
a écrit le 10/10/2012 à 19:47 :
un rapport qui insinue quoi? Qu'on devrait "faire comme eux"??? Nom d'un Dieu, on est majeur, non?? C'est tout ce que nos chers dirigeants ont dans le sac, copier? On est en Chine, ou quoi?
Réponse de le 11/10/2012 à 7:49 :
il est tant que vous sortiez de votre village
a écrit le 10/10/2012 à 19:27 :
On vire Thibault et parisot de la table des actuelles négociations et on se met au travail.
a écrit le 10/10/2012 à 19:14 :
Rien de neuf sous le soleil
a écrit le 10/10/2012 à 18:09 :
Un "rapport" pour redécouvrir... le capitalisme rhénan ?
a écrit le 10/10/2012 à 17:51 :
L'évidence, c'est que le FSI, filiale de la Caisse des Dépôts Consignation, n'aurait pas du avoir recours à une telle étude, tant le modèle ééconomique des HAUTES VALEUR AJOUTéES a toujours été le seul qui soit producteur de profits et de pérennité pour les indsutries. Comment OSEO innovation ex Anvar [peu afutée mais surtout "peu futée" déjà], l'autre filiale de la CDC Caisse des Dépôts Consignation, n'a t-elle jamais été capable d'élever le niveau de la réflexion industrielle en France ? Il est clair que les "suiveurs" béats et/ou benets, qui ont fait l'apologie de l'erreur esclavagiste de Dacia Renault ont cassé la dynamiquede la France pour précipiter notre Nation Française vers la médiocrité et le désastre indsutriel. La STUPIDITé du MODèLE économique DACiA est un modèle du genre qui devrait poser question dans les rang des "petites" grandes écoles françaises ayant abondées elels même dans cette connerie DACIA qui a tout tiré vers le bas. DACIA EST UN DéSASTRE NATIONAL de part son impact négatif sur la réputation industrielle de la France à l'étranger.
a écrit le 10/10/2012 à 17:49 :
j'oubliais... en allemagne, le betriebsfuehrer est respecte, tt comme ses decisions; d'ailleurs la boite c'est son patrimoine, et ca ne viendrait a l'esprit d'aucun politicard de venir lui saccager comme c'est le cas en france....... cherry on the cake, les syndicalistes allemands ne sont pas payes pour faire la lutte des classes et couler les boites en expliquant que c'est la faute des patrons et de sarkozy............ alors si vous voulez transposer qqch, va d'abord falloir changer de mentalite, et ca c'est pas rendu!
Réponse de le 10/10/2012 à 18:49 :
Les petits patrons qui subissent les travers des grands donneurs d'ordre savent très bien que 10 ans d'UMP Sarkozy, Fillon et RaffarinChirac sont les grands artisans du déclin de l'innovation française qui sombre à 64ème place mondiale et des friches industrielles comem conséquence de la currie des donneurs d'ordres sur le tissus des PME étouffées par les acheteurs voyous, plus financiers qu'acheteurs, de ces grands groupes industriels
a écrit le 10/10/2012 à 17:46 :
payer des crabes pour rediger des rapports, ca il y a encore bcp en france.... ca fait loingtemps que tt le monde sait ce qui est ecrit dans ce rapport, mais bon, ca occupe les gens...
Réponse de le 11/10/2012 à 11:24 :
Surtout ces deux là...
a écrit le 10/10/2012 à 17:05 :
Tous les français (ou entreprises françaises) établis en Allemagne et travaillant avec ses entreprises connaissent bien le fonctionnement de ce Mittelstand et s'y sont adaptés, au mieux comme donneurs d'ordres, le plus souvent comme sous-traitants de 1er ou énième rang. Que n'ont-ils été interrogés avant et fallait-il un rapport de la Documentation Française (au demeurant bien inspirée même si cette inspiration est très tardive) pour en comprrendre philosophie et fonctionnement pratique ?
a écrit le 10/10/2012 à 16:36 :
Est-ce en dépossédant les propriétaires du fruit de leur travail qu'on espère créer l'esprit mittlestand ? Est-ce en subventionnant tout ce qui consomme ou produit qu'on espère développer l'autonomie et l'indépendance des entreprises ? Parcimonie et frugalité : les mots clés de ce rapport, à appliquer d'urgence aux dépenses publiques gargantuesques, aux réglementations ubuesques et aux impôts insensés. Faute de quoi, la France sera bientôt un pays sous-développé.
a écrit le 10/10/2012 à 16:33 :
les patrons français feraient peut-être bien de se remettre un tantinet en cause .considérant ,comme ils nous ils nous le font comprendre régulièrement ,qu'ils n'ont aucune responsabilité dans les dans les difficultés économiques du pays ,on peut en douter .
a écrit le 10/10/2012 à 16:30 :
Cela commence mal un commissaire énarque qui remet un rapport non pas sur l'état du cominterm à l'union soviétique mais presque, on n'y comprend rien du tout et c'est touffu et en plus cela n'intéresse personne !
Réponse de le 10/10/2012 à 17:51 :
le politburo a decide un grand plan strategique national pour organiser les cooperatives qu'il va creer pour qu'elles creent plein de bons emplois tres bien payes ou on ne travaille pas trop ( sauf ' ceux qui en ont les capacites, je voulais dire, mais vous aviez rectifie, je pense)

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