La protection sociale est financée aux trois-quarts par les revenus d'activité

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Selon la première étude du Haut conseil du financement de la protection sociale (HCFPS), les cotisations sociales -et en premier lieu celles reposant sur les entreprises- représentent encore 56% des ressources totales pour financer la protection sociale. Il n'en reste pas moins que les autres sources (taxes, impôts, contributions publiques) atteignent maintenant 44%. Et 77,3% des prélèvements affectés à la protection sociale sont assis sur des revenus d'activité... contre 2% des revenus du capital.

Conformément à la feuille de route de la conférence sociale des 9 et 10 juillet 2012, le premier ministre avait demandé le 26 septembre lors de l'installation du Haut conseil du financement de la protection sociale (HCFPS) -un organisme créé par le précédent président, Nicolas Sarkozy, mais qui n'avait pas encore été officiellement installé- que ses premiers travaux soient consacrés à un état des lieux du système de financement de la protection sociale, analysant ses caractéristiques et ses évolutions. Le Haut conseil du financement de la protection sociale a donc consacré ses séances des 17 octobre et 30 octobre à ce sujet.

Ainsi que l'a annoncé Jean-Marc Ayrault, à l'issue du séminaire gouvernemental du 6 novembre 2012 consacré à la compétitivité (qui suivra la remise, le 5 novembre du rapport Gallois sur ce sujet), le Haut conseil devra poursuivre ses travaux sur les évolutions souhaitables des modalités de financement de la protection sociale. Il s'agit de parvenir à un triple objectif: trouver les conditions du retour à l'équilibre des comptes de la Sécurité sociale, d'en préserver le caractère solidaire et soutenable, de favoriser la compétitivité de l'économie française ainsi que le développement de l'emploi.
Dans ce premier rapport, donc, on ne trouve pas encore à ce stade de véritables pistes pour rétablir les finances de la "Sécu" ou pour financer le système de protection sociale. En revanche, cette première étude s'avère être une véritable "mine" pour comprendre les mécanismes de financement de la protection sociale, l'évolution des dépenses, établir des comparaisons internationales, etc.

633 milliards d'euros pour financer la protection sociale

S'agissant du financement de la protection sociale, le rapport constate que celui-ci repose largement sur les revenus d'activité et, en particulier, pour plus d'un tiers, sur les cotisations sociales acquittées par les employeurs.
Dans le détail, 633 milliards d'euros de ressources ont été affectés au financement de la protection sociale en 2010. Dans cette masse, les cotisations sociales restent prépondérantes: elles constituent 56% des ressources totales de la protection sociale. En leur sein, les cotisations acquittées par les employeurs représentent 63% du total (soit 11,5% du PIB), celles supportées par les salariés 29%. Les part pesant sur les non-salariés et les titulaires de revenus de remplacement sont plus faibles, respectivement 7% et 0,5%.
La contribution sociale généralisée (CSG) constitue le second poste de ressources (13% du total). Son assiette est plus large que celle des cotisations sociales puisqu'elle comprend, en sus des revenus d'activité, les revenus de remplacement (à l'exception des minima sociaux) et les revenus du capital. Toutefois, l'assiette des revenus d'activité prime très nettement dans le rendement de la CSG: en 2011, elle représentait 70% du produit total, dont 60% sur les seuls salaires.

77,3% des ressources proviennet des revenus d'activité

Sans compter la CSG, les autres impôts et taxes constituent le troisième pilier du financement de la protection sociale, à hauteur de 10,6% des ressources. Une partie de ces ressources correspond aux recettes fiscales qui ont été affectées à la "Sécu" à partir de 2007 en compensation du manque à gagner provoqué par les allégements de cotisations sociales sur les bas salaires, soit 38% du total des impôt et taxes perçus par la "Sécu". Les 62% restants sont constitués de recettes diverses affectées à la Sécurité sociale: droits sur les tabacs et alcools, contribution sociale de solidarité des sociétés (CSSS).
Enfin, les contributions publiques représentent 10,3% des ressources de la protection sociale. Ils s'agit pour plus de 70%, des dotations budgétaires que l'Etat et les collectivités locales apportent au financement de certains minima sociaux et des aides au logement.

Au total, donnée intéressante en plein débat sur la compétitivité, en 2011, 77,3% des ressources de la protection sociale étaient constitués de prélèvements sociaux assis sur les revenus d'activité, 4,8% sur la consommation des ménages, 2,5% sur les revenus de remplacement, 2% sur les revenus du capital et 1% provenait d'autres impôts liés à la production.
 

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a écrit le 04/11/2012 à 12:37 :
j'éspère que les revenus modestes vont enfin comprendre que leurs cotisations sociales ne couvrent pas tout le cout de leur protection sociale.et oui,les rtt,les cures remboursées et les seins en silicone,cela a un cout pour la société!
Réponse de le 04/11/2012 à 13:04 :
La chirurgie esthétique n'est pas prise en charge par l'Assurance maladie sauf si elle est réparatrice suite à un accident par exemple.
Réponse de le 04/11/2012 à 13:41 :
certes,mais la majorité des médecins interpretent la "détresse de leurs clientes".les seins remboursés ont encore de beaux jours devant eux
Réponse de le 04/11/2012 à 13:57 :
Auquel cas il s'agit de fraude (fausse facturation) et j'espère qu'une " majorité" de médecins en France soient honnetes...
Réponse de le 04/11/2012 à 16:17 :
avez vous déja essayé de signaler un médecin fraudeur a la cnam?essayez,vous verrez ils ne bougeront que si vous portez plainte vous meme
a écrit le 04/11/2012 à 12:13 :
heureusement
a écrit le 04/11/2012 à 9:08 :
La protection sociale financée par l'activité était normal dans une communauté "fermé" qui protège "les siens", tout comme la famille protège sa progéniture et ses anciens, mais dans un monde dit "ouvert" c'est du chacun pour soi sans aucune autre organisation et relation que la transaction pécuniaire!
a écrit le 04/11/2012 à 7:42 :
Il y a la santé payée en grande partie par la CSG,et les retraites payées en totalité par les salaires;ce sont les retraites qui ont besoin d'un financement complémentaire.Je propose d'utiliser une taxe sur l'énergie pour cela.
a écrit le 03/11/2012 à 20:12 :
Alors les retraités, on refait le monde ?
Réponse de le 04/11/2012 à 6:47 :
@jeunot:si vous vous rasiez le poil que vous avez dans la main,vous les jeunes,nos retraites seraient peut etre plus décentes!
Réponse de le 04/11/2012 à 9:27 :
Si vous les anciens, nous auriez pas laissé un état au bord du gouffre (économiquement et socialement), nous les "jeunes avec un long poils dans la main" n'aurions pas à devoir payer vos décennies de conneries...
Réponse de le 05/11/2012 à 11:20 :
@retraité cgt : si nous ne devions pas cotiser (à des taux défiant toute concurrence) pour VOTRE retraite , cotiser pour NOTRE retraite (qui sera sans doute moitié moindre que la votre), compenser les déficits chroniques des régimes de nos chers (au sens premier du terme) électriciens, gaziers et cheminots, la motivation serait sans nul doute plus grande...
Réponse de le 27/01/2013 à 4:13 :
je ne crois pas que les retraités soient responsable de l'etat de la france d'aujourd'hui, comme les jeunes d'aujourd'hui ne le seront quand ils seront retraités. mais il faut remarquer tout de même que les retraités d'aujourd'hui acceptait de prendre le boulot qu'ils trouvaient à l'époque. aujourd'hui, beaucoup de jeune refusent un boulot qui ne leur permettent pas de se la raconter, et vont pleurer dans des manifs en disant qu'il n'y a pas de boulot ou que les vieux ne leurs laissent pas la place. Et il faudrait ne rien comprendre à l'économie pour ne pas comprendre qu'il y aura tot ou tard une generation sacrifiée, alors travaillez tant que vous trouvez du boulot et soyez humbles, ou plus tard vous n'aurez que vos yeux pour pleurer
a écrit le 03/11/2012 à 19:36 :
Ce n'est pas une découverte : c'est ce qui a été voulu explicitement à la Libération pour ne pas faire dépendre la protection sociale du capital ou patrimoine, de Fonds de pension, d'assurances privées et de de systèmes de capitalisation. Alors, l'herbe est-elle toujours plus verte dans le pré d'à-côté ?
a écrit le 03/11/2012 à 15:54 :
Une manière de voir un peu spécieuse. Voyons autrement : 100 % des revenus d'activité donc partant des entreprises bénéficient de la protection sociale alors qu'ils n'en financent que 75 % ! Assez mal au surplus, il faut le dire puisque la tarification devrait être du double ! Alors ? Il est évident que les entreprises ne financent pas la protection sociale mais ne font que "la passer" sans contrainte pour le compte de l'état. Ce tour de passe-passe a permis de faire croire un temps que les entreprises financaient quelque chose, qu'elles n'étaient pas seulement à encaisser des profits. C'était le temps ou l'on souhaitant que les français ne comprennet pas l'économie, qu'ils ne créent surtout pas d'entreprises qui pourraient concurencer celles des privilégiers. C'est à cela que sert encore le socialisme et sa version communiste : A ce que les ouvriers ne deviennent pas indépendants. Un objectif gagnant/gangant, la gauche complice et la droite élitiste réunies. Les temps ont (un peu) changé. Désormais il n'est plus possible de faire sérieusement évoluer sa boîte, donc l'on n'en crée donc plus. Il faut alors remettre la situation sociale à plat. NOUS, les français payons, sans avance ni réserve comme on a aussi voulu nous les faire croire, pour NOTRE protection sociale. Pas les entreprises.
a écrit le 03/11/2012 à 11:03 :
la moitié de nos soi-disant citoyens est dans l'idée que l'autre moitié va s'occuper d'eux mais l'autre moitié a compris qu'il ne fallait plus faire d'effort car le mérite en reviendra aux autres à leur détriment.Pauvre nation tu cours à ta perte.
Réponse de le 03/11/2012 à 13:24 :
tout a fait d'accord ! CQFD
a écrit le 03/11/2012 à 10:43 :
Autant de monde et autant de temps pour annoncer une réalité connue de tous ! N'en parlons plus, Montebourg a la solution. Voir sa proposition du jour.
a écrit le 03/11/2012 à 10:02 :
Tous les avis sont convergents mais les causes doivent être mises en évidences ! Je ne parlerai pas du sujet des retraites d'abord mais des comptes de la sécurité sociale.Au vu de l'explosion des dépenses de ces dernières années et pas uniquement liées au vieillissement de la population il y a une QUASI ABSENCE D'ACTIONS EN AMONT (éviter que les pathologies ne continuent à gangrèner nos sociétés dites modernes).Les mesures de prévention doivent s'imposer !Quand j'entends le tollé que provoque la taxe sur les bières (0,05? par demi pour un prix moyen de 3,50? ... je rêve !) alors que l'alcoolisme débute souvent par la bière (sucre oblige !) je me dis qu'il y a des pendules à remettre à l'heure ! Et puis le paquet de cigarettes à 10 ? ce sera ENFIN dissuasif pour empêcher nos jeunes de commencer ! En contrepartie TVA symbolique sur les fruits et légumes,les bicyclettes , les chaussures de sport assemblées en Europe (y en a plus beaucoup !), bref , il FAUT REORIENTER LES ACTES D'ACHATS afin de préserver, enfin, nos sociétés ! Quant au supposé trop grand nombre de fonctionnaires , un vécu personnel : Préfecture de Lille service "cartes grises" fermé 2 jours/semaine, service DRIRE NpdC : effectifs divisés par 2 avec des délais de contrôle doublés pour les particuliers, ...Cela s'appelle LA DESORGANISATION ! Petit rappel pas inutile : les prélèvements actuels qui touchent MAJORITAIREMENT le travail (600 MILLIARDS ? environ) sont redistribués aux populations et professionnels qui eux mêmes les dépensent en les injectant dans l'économie qui peut elle-même de nouveau fonctionner.Dois je rappeler combien d'emplois dans les métiers de la santé directement ou indirectement : 10% du PIB de la France soit autant que l'automobile ! A moins que vous ne souhaitiez le système anglo-saxon où il vous faudra HYPOTHEQUER votre bien si votre santé se dégrade réellement car les couvertures santé PRIVEES ont horreur des ...gens malades ! Alors mangez bien et "sportez" vous bien afin de vous préserver le mieux possible !
a écrit le 03/11/2012 à 8:21 :
Arrêtons de raconter n'importe quoi. Faisons déjà ce que fait la Suède : jamais au-dessus de la moyenne de l'OCDE pour les coûts de production publics (dépenses de santé par habitant ou coût de l'année-élève 3 fois plus faibles qu'aux US), de la croissance, de l'équilibre, pas trop de dettes, des gens qui payent leurs impôts sans discuter mais des impôts moins coutelinesques que chez nous...et enfin des gens qui respectent la libre entreprise. Pourtant, plus de 50% de dépenses publiques par rapport au PIB, car une aussi bonne protection sociale qu'en France...
a écrit le 02/11/2012 à 23:17 :
Toujours sans intérêt car archi-connu. Cela fait des décennies que nos clients ne financent plus notre protection sociale. Pourquoi donc, subitement, les chinois, américains, japonnais, allemands, anglais & consorts se mettraient à financer notre protection sociale ? C'est la dette qui la finance, et comme nous la remboursons pas, ce sont les jeunes & les futures générations de contribuables francais qui raquent et vont trinquer...
a écrit le 02/11/2012 à 22:44 :
Travailler pour ceux qui ne travaille pas ! Ou plutôt pour ceux qui ne veulent pas travailler. Voilà la logique de la France
a écrit le 02/11/2012 à 20:51 :
A chaque niveau de la société on donne des des petits ou de gros avantages. Ex pour les 35 heures on exonère de charge patronal les bas salaires. Cela représente 20 milliards d'euros en échanges de la réduction du temps de travail
Eux aussi sont des assistés et c'est la vrai raison du maintien des 35 heures après 10 ans de droite au pouvoir.
Le problème c'est que cela provoque de l'immobilisme car personne ne veux bouger de peur de perdre son avantage. C'est vrai aussi pour les syndicats qui ont tout à perdre si on remet en cause la règle de la représentativité avec les subventions qu'ils touchent
On n'est pas sorti d'affaire....
a écrit le 02/11/2012 à 20:43 :
En plus des retraites dorées des régimes spéciaux on paie de la TVA sur de la TVA, quelle belle équité !

1,3 milliard d'euros pris à la CNAV pour financer les pensions des agents EDF-GDF !
Une fois encore, on pille les retraites du privé au profit des agents publics :
De quoi s?agit-il ?
En 2005, les pensions des agents EDF étaient mises à la charge de la Cnav. Compte tenu d?un rapport cotisants/retraités désastreux, EDF-GDF devait payer chaque année une compensation financière. « Opération neutre pour la Cnav ! » avait-on juré la main sur le c?ur.
Le problème, c?est que le compte n?y est pas : 5 ans après, il manque 1,3 milliard dans la caisse de retraite du privé. C?est ce que révèle la Cour des comptes dans son dernier rapport sur la sécurité sociale.
Ce pillage est d?autant plus scandaleux que l?intégration du régime EDF-GDF n?a en aucun cas remis en cause les avantages exorbitants des agents publics des industries électriques et gazières :
- Départ à 55 voire 50 ans pour les agents dits « actifs » (57 et 52 ans après la dernière réforme, mais pas avant? 2023)
- Des pensions représentant 75 % du dernier salaire, garanties à 100 %
- Des avantages « maison » en pagaille...

Le comble, c?est que ces avantages extravagants sont déjà payés par le contribuable à travers la CTA, taxe spécialement créée à cet effet, que nous retrouvons sur notre facture.
Réponse de le 03/11/2012 à 16:10 :
Payez vos factures plein pot et laissez les retraités EDF tranquillement au chaud ! Aucun gouvernement ne pourra toucher aux avantages acquis des salariés/retraités d'EDF, le risque de grèves est trop important...
Réponse de le 03/11/2012 à 16:29 :
plutot que de taper sur les régimes spéciaux,tapez sur la finance,c'est elle qui vous ruine,pas les fonctionnaires honnetes!
Réponse de le 03/11/2012 à 16:47 :
C'est pas normal que les retraités EDF bénéficient d'autant d'avantages !
Réponse de le 03/11/2012 à 21:14 :
soyer fier de vos acquits apres avoir pris en OTAGES les usager continuer votre chantage
Réponse de le 04/11/2012 à 6:43 :
@@retraité edf:vous confondez retraité sncf et retraité edf pour la prise d'otage!
Réponse de le 04/11/2012 à 16:09 :

C'EST BIEN PIRE!!!
En persistant dans l' injustice, on prépare la catastrophe.. .

Ministre de l?économie dans le gouvernement RAFFARIN en 2005, Mr SARKOZY était déjà là, lors de l?ouverture du capital d? EDF . A l?étude depuis 2003 avec F. FILLON, cette décision fut également celle du maintien des avantages acquis au personnel en poste, en retraite, ou aux futurs embauchés. Or, les retraites n'étant pas provisionnées, il était urgent de trouver une solution d'avenir pour ce régime si particulier. C'est alors que l'on inventa "l?adossement". C?est à dire le règlement des retraites par les caisses du régime général, complété par la CTA, taxe payée par tous les abonnés. Ainsi, le 1er janvier 2005, naquit une caisse de retraite toute neuve : la CNIEG.
EDF n?avait plus à s?inquiéter de l?avenir de ses retraités, l?état non plus. Le bébé était maintenant à la charge de la CNAV, de l' ARRCO et de l' AGIRC.
2007. Mr SARKOZY devient président, et F. FILLON 1er ministre. Ils connaissent bien le problème et chargent Mr WOERTH de la réforme des retraites ,en lui recommandant de ne pas toucher aux régimes spéciaux sauf s?il peut parvenir à copier l?adossement, leur enfant, pour la SNCF et la RATP. Les caisses du privé s?étant faite piéger une fois ne sont plus d?accord, donc les subventions de l?état continueront à financer SNCF, RATP et autres régimes spéciaux. Mr WOERTH parviendra cependant à faire payer le secteur privé pour les futurs embauchés de la poste. L' AGIRC et l' ARRCO verseront une commission pour achat de clientèle à l? IRCANTEC !!Voilà en gros l"étonnant héritage de notre nouveau gouvernement.
Que peut-il faire ?? Comme le précédent, il ne touchera pas aux régimes spéciaux. Il y a plusieurs raisons : Les entreprises concernées ont le pouvoir de paralyser le pays et surtout: Qui serait prêt à décider de revenir sur de tels avantages? Surtout pas les députés, les sénateurs, les hauts fonctionnaires !! Personne. Les décideurs éventuels sont, eux aussi, bénéficiaires de régimes spéciaux ! On peut dire que le lobby est dans la place. On attendra donc la dégradation programmée de nos finances publiques, à savoir: L?asphyxie des caisses des salariés du privé et l'augmentation de la dette.
. L?augmentation des taxes et des impôts sera alors inévitable. Nos dirigeants, depuis 2003 (et même bien avant) savent que la situation est très grave,et regardent la tempête arriver !!
Au lieu de revenir vers les 60 ans, il faudrait attaquer ces multiples régimes spéciaux et créer une caisse pour les fonctionnaires.
Actuellement, on peut estimer à environ 10Mds d?Euros le coût de ces retraites pesant sur les salariés du privé (caisses de retraites) et sur le contribuable (impôts et taxes)
voir : www.senat.fr/rap/a09-727/a09-72727.html#page
Dans ce texte,Une petite phrase parle d? EDF, mais... en 2012 ,plus question : C?est le privé qui paye !!
En cherchant , on trouve un chiffre de l?ordre de 7 Mds d?? de budget retraites payées par l?état pour des entreprises qui n'ont pas de fait de provisions. A ce chiffre il convient d?ajouter ce que versent les caisses du privé, soit environ 2,5 Mds d?? pour la CNIEG + la CTA, + la contribution à l? IRCANTEC, + les super régimes des hauts fonctionnaires. Et ,nous en avons pour des années. Un exemple est donné dans ce document :
www.senat.fr/rap/l11-107-322/l11-107-3221.html
Comme les gros postes, EDF,SNCF,RATP, ont des caisses de retraites trop récentes,il n?y a pas d?autre solution que les subventions. Seule possibilité:aligner les retraites sur celles du privé,ce serait semble-t-il justice, mais cette idée ne peut même pas être formulée: Sujet tabou.
Bien entendu l'état payent aussi les retraites de ses fonctionnaires : environ 35 Mds d' ?
Alors, ayant voté pour F. Hollande et confirmé mon choix aux législatives, je me permets de dire ce que pensent de nombreux salariés du privé.
Salutations

Jean-Jean
Réponse de le 04/11/2012 à 16:20 :
@jean-jean:les régimes spéciaux ne sont pas négociables,voulez vous mettre le pays a feu et a sang?
Réponse de le 04/11/2012 à 17:46 :
@retraité RATP:Vous avez raison ,je le dis dans mon texte,mais,il faut tenir compte des salariés du privé: Bientot les caisses AGIRC,ARRCO, CNAV, seront incapables de payer,alors le pays sera à feu et à sang, parce qu'une minorité ne voudra pas revoir sa position?
Réponse de le 04/11/2012 à 23:28 :
@Jean-Jean: vos commentaires sont trop longs ! Même un retraité n'a pas le temps de les lire...
Réponse de le 09/08/2014 à 11:04 :
J espère cette fois que mon commentaire sera publié . A défaut ce sera le dernier que je ferai sur la Tribune .
Et oui notre fin stratège en geopolitique avant de faire de grands moulinets pour intimider Vladimir POUTINE en le menaçant de sanctions économiques aurait dû faire quelques hypothèses sur les retombées qu aurait pour la France une confrontation économique avec la Russie , dont à l'évidence nous allons sortir encore plus affaiblis . Mais c est trop demander à un président incapable de s élever et de prendre le recul nécessaire , qui se ridiculise et ridiculise la France pratiquement à chacune de ses sorties . il suffit par exemple de se rappeler qu il avait "menacé" d envoyer "4" Rafale en Pologne au plus fort de la crise Ukrainienne . Poutine et ses généraux doivent encore en rire .
a écrit le 02/11/2012 à 20:38 :
La protection sociale n'a aucun sens : nous les ultra riches nous constituons une telle fortune que nous et nos descendants peuvent en jouir pendant des centaines d'années. Si je suis malade ou si un membre de ma famille est malade, il me suffit de faire appel aux meilleurs médecins. On me rétorque souvent : "et les pauvres ? C'est injuste de parler comme ça !" Parlons-en ! Nous la classe au pouvoir, nous ne sommes pas totalement inconscients et immoraux. Nous avons encore un peu besoin des pauvres car ils travaillent encore un peu pour nous. Avec le progrès technique, le travail va disparaître mais il ne faut pas le dire trop. En attendant nous assumons la charité et la bienfaisance, regardez ce que font par exemple mes amis Bill et Melinda.Nous avons du c?ur et un cerveau aussi : trop de pauvreté créé le désordre social et c'est mauvais pour le climat des affaires. En revanche nous nous enrichissons toujours pendant les guerres. D'ailleurs en ce moment, il y a de plus en plus de bruits de bottes dans le monde...Nous en sortirons plus forts et plus riches. Les pauvres seront moins nombreux. C'est triste mais ainsi va le monde depuis des lustres ...
Réponse de le 04/11/2012 à 19:04 :
vos propos sont durs mais justes!il faut que les français ouvrent les yeux
a écrit le 02/11/2012 à 20:34 :
Faire payer d'avantage les plus gros usagers : Retirer l'abatement de l'IR des retraités, taxer au moins à 20% les revenus de produits mobiliers (AV, livret, ...) et à 40% des loyers perçus par les personnes de plus de 60 ans. Enfin trouver un vaccin contre la maladie mystérieuse des fonctionnaires qui les rend plus souvent malade que les autres.
Réponse de le 03/11/2012 à 9:33 :
Et taxer les possesseurs d'iphone à 75%
Réponse de le 03/11/2012 à 9:33 :
Et taxer les possesseurs d'iphone à 75%
a écrit le 02/11/2012 à 20:23 :
En gros, les travailleurs financent les assistés et les parasites...
Réponse de le 02/11/2012 à 20:40 :
C'est honnête de le reconnaitre...
Réponse de le 03/11/2012 à 6:32 :
Je suis d'accord avec moi même.
Réponse de le 03/11/2012 à 16:50 :
Oui, nous sommes financés par les travailleurs !
a écrit le 02/11/2012 à 20:21 :
Excellent. Car au plus nous nous séparons de la prise en otage de la dette, au plus notre société s'auto-alimentera par ses propres revenus. Il est clair que cela ne peut pas plaire aux plus riches, mais c'est normal. Ils ont besoin de notre travail.
a écrit le 02/11/2012 à 19:41 :
Supprimer l'aide médicale gratuite (AME) aux sans papiers nous a coûté 546 Millions d'euros en 2010, avec un budget en augmentation de 10 % en 2011 soit 600,60 M. d'euros.
Cette mesure n'étant pas restrictive et réservée seulement à certaines pathologies, la France se trouve à prendre en charge à 100 % toutes les pathologies des étrangers illégaux. Pendant ce temps là, les français qui travaillent durement paient la CSG, le RDS, la mutuelle, le forfait concernant les hospitalisations, le reste à charge d' 1 euro sur chaque boite de médicament et sur chaque acte médical. voir sur le cri du contribuable ://www.lecri.fr/2010/10/27/petition%c2%a0-non-a-la-gratuite-des-soins-pour-les-immigres-clandestins/19807
Réponse de le 02/11/2012 à 20:10 :
Les personnes bénéficiant de l'AME ont en plus le droit à la carte de transport à prix très réduit (carte solidarité transport). Pour une carte zone 1-3 ils payent autour de 20 euros alors que je payait 77 euros environ avec l'abonnement intégrale ...
a écrit le 02/11/2012 à 18:31 :
les service en charge de l'insertion des bénéficiaire du rsa et le pole emploi qui cherche à placer les chômeurs font presque le même travail. Rapprocher ces organismes rapprocherait les bénéficiaire du rsa de l'emploi et éviterait des doublons. On pourrait mutualiser aussi les organisme d'indemnisation du rsa et du pole emploi pour qu'il n'y ait pas de rupture à la fin de l'indemnisation du pole emploi et simplifier le marathon administratif du chômeur.
J'ai du vécu derrière moi à ce niveau.
Il faut aussi simplifier et rendre plus rapide les démarches de création d'entreprise et
simplifier les démarches pour faciliter l'obtention des aides existantes.
On peut faire beaucoup de réformes et on dégagera des marges pour réduire
la pression fiscale sans réduire forcément les aides. Car il y a des honnêtes gens qui en ont besoin et pas uniquement des professionnelles de l'assistanat .
a écrit le 02/11/2012 à 18:12 :
On ne peut pas faire un simple calcul comptable pour réduire les dépenses de l'ETAT et autres administration ou organismes. On doit savoir ce que l'on veut et faire une réforme de l'ETAT par exemple avec moins de couche administrative (on supprime un échelon département ou commune ou les deux...). Il faut mieux mutualiser les services des administrations territoriales ou centrales qui sont en charge des même thématiques.
Avec les technologies de l'informations ont peut rendre plus rapide le traitement des dossiers. Il faut une administration plus réactive et moins coûteuse pour faire baisser
la dépense publique et baisser la pression fiscale.
a écrit le 02/11/2012 à 17:30 :
Le financement de la protection sociale doit reposer sur une affectation de la valeur ajoutée (du PIB) et, seule celle-ci doit la financer, à un taux à déterminer en fonction de son coût. Le fonder sur des revenus (d'activité, de remplacement, du capital ou autres) est une erreur de fond.
Réponse de le 02/11/2012 à 19:01 :
Excellente idée ! Mais ça ne marchera pas... Le communisme ne marche jamais, nulle part, même pas par hasard, même en essayant d'en corriger le principal défaut : l'irresponsabilité. Les rentiers de l'Etat providence obèse ne veulent pas se limiter ni en valeur absolue ni en valeur relative. Les parasites veulent toujours plus, jusqu'à tout prendre si possible, jusqu'à la mort de leur hôte. Il n'y a pas d'autre solution que de responsabiliser les rentiers en privatisant toute la protection sociale, sans exception. Les prestations versées seront alors volontairement et exclusivement financées par ceux qui voudront en bénéficier, selon les principes classiques de l'assurance : assurances maladies privées, fonds de pension de retraites, assurances arrêt de travail ou chômage privées, assurances familiales et sociales privées, etc. TINA !
a écrit le 02/11/2012 à 17:29 :
Il est vrai que tant que notre Parlement sera autant attaché au vote des déficits qu'à sa réserve parlementaire...
a écrit le 02/11/2012 à 17:16 :
ca serait bien d'inclure les allocations familiales dans les revenus imposables..
Réponse de le 02/11/2012 à 20:36 :
Oui bonne idée.
Réponse de le 03/11/2012 à 6:34 :
En fait, toutes les allocations devraient être intégrées dans les revenus imposables, ce qui éviterait que 50 pc ne paient pas d'impôts.
Réponse de le 03/11/2012 à 16:20 :
Une participation à la CSG et RDS à tous ceux qui touchent toutes les prestations sociales et aides multiples serait une bonne chose car ils participeraient à l'effort du pays en crise et pays d'accueil
Réponse de le 04/11/2012 à 12:35 :
Dire que seuls 50% paient des impôts n'est pas tout à fait juste. Certes la moitie payent l'impôts sur le revenu mais tous paient d'autres impôts beaucoup plus importants que l'impôt sur le revenu . L'impôt sur le revenu rapporte 51 milliard mais la TVA que tout le monde paye au même taux, riches ou pauvres, rapporte 130 M, la CSG 88 M, les impôts locaux 28 M, la taxe sur les carburants 24 M...
a écrit le 02/11/2012 à 17:01 :
on a bien compris qu'ils allaient justifier une hausse des impots; cela dit le capital est deja tres taxe en france, et plus personne n'investit; va y avoir des surprises, ca va devenir rigolo... tant que personne ne voudra poser le pb des depenses, ce pays est mal barre ;-)))))))
a écrit le 02/11/2012 à 16:57 :
Ce rapport est le prélude à une augmentation de la fiscalité sur les produits de placements,lesquels sont déjà lourdement taxés:I.R plus contributions sociales de 15,5%.Jusqu'ou va t on aller?c'est la plus lourde taxation de toute l'Europe.
Réponse de le 02/11/2012 à 18:32 :
on va tout droit dans les coffres à la banque :
moins de stock + moins de flux = pas d'impôt
Réponse de le 02/11/2012 à 19:34 :
L'or est devenu le placement le moins taxé... Un comble pour des socialistes, non ?
a écrit le 02/11/2012 à 16:22 :
Comme toujours le débat est orienté dans le sens de l'augmentation des prélèvements, car c'est bien de ça qu'il s'agit quand on dit que Paul paie moins que Pierre. Et les dépenses? Quand s'en occupera-t-on? Et le coût de la redistribution? Et le coût de l'appel d'air?
a écrit le 02/11/2012 à 16:13 :
Et la politique familiale ?? Ras le bol ! Qui va se pencher sur ce problème ? Je suis ok avec l'internaute qui suggère que seuls la protection sociale et le chômage soient financés par les revenus du travail ! Il va bien falloir un jour en finir avec l'état providence ! Aider les plus démunis, les gens malades évidemment, pour les autres qu'ils s'assument.
Réponse de le 03/11/2012 à 7:36 :
JE PENSE QUE LA PRIORITE EST LA SANTE ET AIDER LE TRAVAIL.(instaurer des reformes pour embaucher dans les pme et arreter d aider PSA CAR ILS ONT TOUCHER 80 MILLIARDS IL Y A 5 ANS ET MAINTENANT ILS LICENCIENT??)........APRES IL FAUT ARRETER D AVOIR DES COLLECTIVITES ET L ETAT CAR ON PAIE 2 FOIS.....A MON AVIS LES COMMUNES DE MOINS DE 5000habitants DEVRAIENT ETRE RATTACHE AU COLLECTIVITES.ON FAIT CROIRE QU IL N Y A PAS D ARGENT MAIS IL EST SEULEMENT MAL UTILISE (TROP DE DEPUTES, CONSEILS EUROPEENS? ARRET TRAVAIL DES FONCTIONNAIRES? CEUX QUI TOUCHENT LE RSA DEVRAIENT TRAVAILLER 2 JOURS PAR SEMAINES DANS LES ECOLES, COLLECTIVITES....)CROYEZ MOI IL Y A DE L ARGENT MAIS EN HAUT DE L ECHELLE FAUT ARRETER DE SE SUCRER A DROITE COMME A GAUCHE.DE PLUS SUR LE FIGARO DEMONTRAIT QUE LA LENTEUR ADMINISTRATIVE (creer une boite, instruction d un permis de construire..) en ameliorant cela ferait gagner 2%de croissance.
25 ans que je vote c'est fini je ne vais plus aux urnes
Réponse de le 03/11/2012 à 15:01 :
élections,piège à c...
Réponse de le 03/11/2012 à 16:53 :
@ el magnifico: ARRETEZ D'ECRIRE EN MAJUSCULES, C'EST TRES INCORRECT ET DESAGREABLE !
a écrit le 02/11/2012 à 15:52 :
en france il y a ceux qui créent de la richesse(artisans commerçants ,paysans,financiers)et il y a les autres qui se laissent vivre,grace a la protection sociale payée par les premiers
Réponse de le 02/11/2012 à 16:49 :
Propos digne du plus pu fascisme des années 30. Je vous souhaite juste de ne pas avoir à vivre la peste brune que vous prodiguez.
Réponse de le 02/11/2012 à 18:34 :
N'avez vous pas l'impression d'être la peste rouge du XXI siècle
Réponse de le 02/11/2012 à 18:46 :
En France, il ya 3 sortes de gens :1) les commerçants et financiers qui vivent sur le dos des travailleurs et qui sans eux seraient rien;2) les vrais créateurs de richesses (paysans, entrepreneurs à l'exportation);3) les salariés qui permettent à tout ce petit monde de faire du bénef sinon ils n'embaucheraient pas. La philosophie d'ernest antoine émane d'un simple réflexe spinal pas d'une réflexion cérébrale.
a écrit le 02/11/2012 à 15:51 :
Interessant tous ces commentaires, dommage que certains soient bourrés de fautes !
a écrit le 02/11/2012 à 15:49 :
ou peut on trouver ce rapport?..... parceuqe une synthèse journalistique est une chose.... que de le lire et de se l'approprier en est une autre... mais c'est indispensable si l'on veut tenter de trouver des chemins de sortie par le haut, bien plutôt que de se jeter des idéologie à la figure, ou des pensées de "postures"..... ou de "principe".....

avoir les éléments de diagnostic est indispensable avant toute recherche recherche de médication:)
médication....
Réponse de le 02/11/2012 à 17:35 :
Si vous cliquez sur la ligne en bleue vous accèderez au rapport complet... C'est fait pour ça. Sinon, bien entendu qu'il ne s'agit que d'une synthèse... et sur un seul sujet abordé par le rapport très complet qui en aborde bien d'autres. Bonne lecture.
Respectueusement
a écrit le 02/11/2012 à 15:09 :
Cet article renvoie ni plus ni moins à la chronique intitulée : PROJET DE LOI DE FINANCES 2013 : LES ITAF APPELES A LA RESCOUSSE du 27 octobre dernier qu'il est toujours possible d'écouter sur ur la webradio indépendante AWI
a écrit le 02/11/2012 à 15:00 :
Il faudrait cesser de mélanger protection sociale et solidarité nationale. La protection sociale doit etre financée par le travail et ne doit couvrir que la maladie et le chomage pour les actifs. La solidarité nationale (AME, CMU, ...) doit être financée par les impots et pas par le travail. Quand à la retraite et la dépendance elles doivent être à 50-50 car c'est à la fois de la protection à long terme et de la solidarité.
Réponse de le 02/11/2012 à 16:17 :
La retraite relève également de la protection sociale: il s'agit d'une épargne collective prélevée sur le salaire ou sur un revenu direct d'activité pour être redistribuée aux cotisants. Par contre les allocations familiales comme la dépendance, le minimum vieillesse, sont de la solidarité nationale et devraient être financées par l'impôt sur tous les revenus.
a écrit le 02/11/2012 à 14:56 :
. Certaine prestation comme les arrêts maladie, les accidents du travail, le chômage ou la retraite correspondent ce que l'on a cotisé en travaillant. Mais les allocations familiales, le rsa les remboursements de frais de santé ne dépendent pas de ce que le travailleur a cotisé et tout le monde y a droit travailleur ou pas et seulement si la situation personnelle l'autorise.
Les prestations telles que le rsa, les allocations familiales et les remboursements de frais de santé ne doivent pas être financé que par les revenus du travail mais par la consommation ou toutes autres créations de richesse.
a écrit le 02/11/2012 à 14:27 :
Quel est donc ce jeu en photo, illustrant l'article, avec la case URSSAF à payer ? Ca m'intéresse...
Réponse de le 02/11/2012 à 14:57 :
C'est le dernier né chez les "sala-fisc" ...
a écrit le 02/11/2012 à 14:24 :
Les revenus des capitaux n'ont pas à financer la protection sociale, du moins tant que les taxes qui les affectent n'ouvriront pas droit à prestation pour les détenteurs des capitaux. Les règles de saine gestion de l'assurance s'imposent à la protection sociale sans aucune ambiguïté. La protection sociale doit être financée en totalité par ceux qui perçoivent ses prestations, en proportion de ce qu'ils consomment. Mais plus important, ces données montrent que les revenus des capitaux sont quantité négligeable en France, ce qui explique en partie la faiblesse chronique de l'économie française et son chômage de masse incompressible. Il n'y a aucun mystère en économie : des capitaux non rémunérés sont des capitaux stérilisés, non investis ou investis ailleurs. Sans capitaux bien rémunérés, il n'y a pas de création d'emplois possible.
Réponse de le 02/11/2012 à 15:04 :
oui exacte d?après la théorie des néoclassiques, sauf si on se met d'un point de vu que le marché du travail n'est qu'un pseudo marché ( keynes ) est dépend des autres marchés, est que le capital ne recherche que le profit est non l'emploi en soit ( ce qui tend a être prouvé depuis pas mal de temps ) finalement il y a pas mal de mystère en économie contrairement a tes dires, et je ne sais pas ce que tu entends pas capitaux bien rémunérés ? 2% ou 15%.....
Réponse de le 02/11/2012 à 19:32 :
2% ou 15%, seul le marché peut le dire. La bonne rémunération du capital est déterminée par le marché de l'argent, la monnaie étant un bien comme un autre, avec un prix et une quantité d'équilibre instantanés (et non permanents comme les keynésiens ou les socialistes en ont l'illusion). Mais que nous imposent les socialistes ? Ils nous imposent des taux d'intérêts définis arbitrairement par les fonctionnaires des banques centrales. Parmi tous les prix, le prix de l'argent est le prix le plus important d'une économie. La définition autoritaire du prix de l'argent par un fonctionnaire plonge irrémédiablement les acteurs économiques dans la crise, puisqu'ils sont alors incapables de mesurer la valeur des biens et la pertinence de leurs échanges.
a écrit le 02/11/2012 à 14:20 :
Alors les retraités, toujours à raconter des brèves de comptoirs ?
a écrit le 02/11/2012 à 14:08 :
Il faut essayer de lier au maximum causes et conséquences, par exemple que les coûts humains des accidents de la route soient répercutés sur le prix des véhicules, que les taxes sur le tabac et l'alcool aillent vers les soins et la prévention générés par ces fléaux. Il faut des comptes transparents où on puisse lier ainsi clairement la circulation de l'argent. Il faut aussi une politique nationale de prévention( par exemple une visite obligatoire tous les 2 ans pour vérifier l'état de santé, ce qui ferait aussi office de médecine du travail) par une incitation à une activité physique et une sorte de bonus-malus( qu'on changerait ainsi tous les 2 ans) permettant de responsabiliser les gens sur les risques qu'ils prennent, générant des maladies qui sont payées aux frais de la société.
A tout impôt doit subvenir un service associé; il est très dangereux de dissocier la nature des impôts et la nature des services car alors il n'y a plus de limites et c'est le début de la fronde.
Réponse de le 02/11/2012 à 14:33 :
Le seul moyen de lier au maximum causes et conséquences est de laisser faire le marché. Ce sont en effet les prix et les quantités librement définies par les acteurs économiques qui permettent de savoir comment répartir les ressources rares (par définition, sauf exception, les ressources sont toutes rares), notamment les soins de santé ou même la prévention. Toute intervention étatique contraire au marché libre, par exemple des visites médicales obligatoires, modifie la perception exacte des prix et des quantités nécessaires. Il n'y a qu'une seule obligation en économie : le respect de la liberté et de la propriété privée.
Réponse de le 02/11/2012 à 15:10 :
ton raisonnement, n'est pas exacte ! il se situe dans une doctrine Neo Libéral, et non Keynésienne, finalement , le laisser faire laisser passer, ne fonctionne pas est le rôle étatique est la pour jouer un régulateur du marché.
L'histoire a prouvé a plusieurs reprise que les acteurs économique ne savent pas s'auto-réguler, et non qu'une vision a court thermes. Alors permet moi de douter de ton raisonnement
Réponse de le 02/11/2012 à 18:03 :
Dix fautes d'orthographe pour dix lignes de texte montrent bien le haut niveau culturel de "samgav" !
Réponse de le 02/11/2012 à 19:20 :
Il ne faut pas confondre l'arbitrage régalien et l'intervention de l'Etat comme acteur de l'économie. L'histoire nous montre justement que les interventions étatiques provoquent les crises, parce qu'elles dérèglent les marchés, notamment à cause les manipulations monétaires voulues par les politiciens pour financer leurs abus de pouvoir. Toute intervention étatique se fait au détriment de certains pour favoriser d'autres individus, ce qui crée nécessairement des conflits au lieu de les apaiser. Toute intervention par abus de la force publique perturbe l'ordre spontané qui naît entre les individus libres. Les interventions publiques dans l'économie créent l'anarchie économique (chômage, pauvreté, pénuries, bulles, crises) et l'anarchie sociale (oligarchie prétentieuse, éducation affaiblie, délitement culturel, violences, immigration pauvre, ghettos, émigration des cerveaux et des capitaux). C'est très exactement ce que nous pouvons observer en France après plusieurs décennies de socialisme obstinément appliqué. Or, l'Etat a pour fonction d'arbitrer les conflits, pas de les créer. C'est la différence fondamentale entre l'Etat collectiviste de Keynes ou des socialistes (URSS, France aujourd'hui, GB avant Thatcher...) et l'Etat minimal régalien fermement limité à ses missions.
Réponse de le 03/11/2012 à 3:26 :
je n'es pas a me justifier rictus mais sache que je suis dysorthographe et je ne le souhaite a personne et sache aussi cela montre bien ton niveau culturel !! orthographe et culture ne sont pas des synonyme
Réponse de le 03/11/2012 à 15:10 :
merci de cette analyse;pour poursuivre,je m'interroge sur la crise de ssubprimes:ne serait-elle la conséquence du plan clinton visant à l'accès à la propriété pour la middle-class aux e-u?
a écrit le 02/11/2012 à 14:06 :
encore un document qui ne dit pas tout et qui laisse la porte ouverte a des mauvaises interpretations en particulier sur la provenance des fonds. les % c'est bien mais il faudrait expliquer et donner la base taxable pour chacune des ressources et le taux affecte. le resultat ne sera pas different mais ce setra claire. 77,3% des ressources de la protection sociale étaient constitués de prélèvements sociaux assis sur les revenus d'activité, 4,8% sur la consommation des ménages, 2,5% sur les revenus de remplacement, 2% sur les revenus du capital et 1% provenait d'autres impôts liés à la production.
ces chiffres tels qu'indiques sont dangereux, pourquoi?? car on peut comprendre que le capital ne paye pas beaucoup (ce qui n'est pas vrai, juste que la masse taxable est beaucoup plus faible.
Réponse de le 03/11/2012 à 10:11 :
Enfin un éclair de bon sens et de lucidité! Ne serions-nous que deux à repérer l'entourloupe de ces prétendus "experts"?
Réponse de le 03/11/2012 à 15:11 :
l'art de "présenter" une étude reflète l'état d'esprit du rédacteur ou du commanditaire
a écrit le 02/11/2012 à 13:56 :
Est-ce aux salariés et aux entreprises de subventionner la natalité ? La CAF doit être dissoute, la protection sociale doit être limitée uniquement à l'assurance chômage et maladie, pas le mode de vie ni le confort..
Réponse de le 02/11/2012 à 14:48 :
De plus il s'agit de la natalité importée des pays du sud, y a vraiment que les Francais pour etre aussi soumis et naifs et ce depuis 30 ans. Le reveil va etre dur et brutal pour ce pays
Réponse de le 02/11/2012 à 14:50 :
bravo
Réponse de le 02/11/2012 à 15:13 :
bravo!! tu dis que des inepties sans argumentaire qui tient pas la route !! stp développe est arrête les idées préconçus.
Réponse de le 02/11/2012 à 15:30 :
Etayez votre argumentaire samgav qui critique tout le monde dans ce forum
Réponse de le 02/11/2012 à 16:19 :
Je vous signale que c'est en partie grace à la natalité que vous ou vos enfants allez percevoir vos retraites. Alors faut arreter de dire des conneries de temps en temps. Et si il y'a quelqun de soumis et naif moi je ne vois que toi VIKING. Essaie de reflechir par toi meme pendant quelques secondes au moins le temps d'écrire un commentaire.
Réponse de le 02/11/2012 à 16:48 :
Je suis toujours profondément surpris de voir autant de bétise et d'incopéntence en économie chez des gesn qui prétendent lire la tribune.
L'équipe seraient une lecture plus à même de recevoir vos commentaires...
Réponse de le 02/11/2012 à 18:24 :
Ah les bobos si bien pensant de Rive Gauche sont de sortie ce soir. La verite, ils n'aiment ni la lire ni l'entendre.
Réponse de le 02/11/2012 à 20:49 :
Au passage, financer les retraites par la natalité ne marche pas, à cause de l'allongement de la durée de vie [qu'on peut résoudre en travaillant plus longtemps], mais surtout parce que les jeunes n'ont pas de travail, avec aucune amélioration en vue. Pas de boulot, pas de cotisation, et tout tombe par terre. Donc il faut effectivement arrêter de subventionner la natalité.
Réponse de le 03/11/2012 à 10:17 :
QUI PEUT ENCORE SOUTENIR CETTE POLITIQUE NATALISTE IMMONDE ET SUICIDAIRE: FAITES DES ENFANTS POUR QUE JE PUISSE AVOIR MA RETRAITE? LE FLEAU MAJEUR POUR L HUMANITE EST LA PRESSION DEMOGRAPHIQUE QUI ENGENDRE LA GUERRE...PEUT-ETRE EST-CE UN FEEDBACK REGULATEUR, MAIS NE SOMMES-NOUS PAS DES ETRES DITS PENSANTS?
Réponse de le 03/11/2012 à 15:15 :
des enfants à qui on refile de la dette et du chomage,je ne suis pas sur qu'ils aient trop envie de payer nos retraites...comme le fait remarquer vicking,nous importons(peut-etre) les révoltés de demain
Réponse de le 03/11/2012 à 16:33 :
il n'y aura pas de croissance sans immigration,c'est pourtant simple:les nouveaux arrivés consomment comme tout le monde et c'est excellent pour nos entreprises!
Réponse de le 04/11/2012 à 5:10 :
encore faudrait-il qu'ils consomment avec le fruit de leur travail et non a credit et qu'ils consomment des produits français ou produits en france...surtout,il faut des solutions efficaces et non des syllogisme pour conforter ses convictions
Réponse de le 04/11/2012 à 12:40 :
@cher antoine:c'est le cas,ils ne prennent pas de crédit et consomment chez nous grace a la solidarité de nos salariés.c'est un modèle gagnat-gagnant pour nos entreprises!
a écrit le 02/11/2012 à 13:51 :
Asseoir un élément aussi primordial que la protection sociale sur une ressource ausi volatile que les revenus du capital serait catastrophique.
Par ailleurs, il serait intéressant d'avoir la part qui revient aux salariés : si elle est inférieure à 77%, il serait logique de demander plus aux autres catégories de citoyens.
Réponse de le 03/11/2012 à 14:04 :
Chaque grande catégorie professionnelle dispose de son propre système de protection sociale : les artisanats,commerçants, industriels sont affilies par exemple au RSI, les salariés au Régime général (CPAM, CRAM...)', les salariés agricoles et exploitants ou employeurs agricoles à la MSA...les salariés EDF ont aussi leur propre régime, comme la sncf, les professions libérales...
Chaque régime à ses propres taux de financement et ses règles de fixation des prestations visant à s'equilibrer. Ainsi certaines catégories professionnelles ont fait le choix de taux de cotisations élevés en contrepartie de prestations plus importantes tandis que d'autres ont préféré cotiser peu en contrepartie de prestations plus faibles, notamment en retraite ou en indemnités journalières en cas d'arrêt de travail
Réponse de le 03/11/2012 à 21:19 :
Arrête de pipoter Roger ! Tout le monde sait que le régime général des salariés est bénéficiaire et que tous les autres régimes viennent éponger leur déficit dans ce régime.
a écrit le 02/11/2012 à 13:48 :
Et alors où est le problème? Au final seule la répartition peut varier mais ce sont toujours les français qui paient. La lecture de la presse ressemble de plus en plus au catéchisme de mon enfance. Elle ressasse sans cesse le même credo qui au final fait office de vérité.Tant pis si pour le soutenir elle aligne allégations et contre-vérités. Elle est dans la ligne, dans le trend, le buzz et c'est aujourd'hui ce qui office d'information.
Réponse de le 04/11/2012 à 5:19 :
le probleme de repartition est un faux probleme,c'est meme un ecran de fumee pour parler de justice sociale ou dialogue social,en bref le bla-bla "politiquement correct".Meme en ayant les medecins les moins payes d'europe(dumping social)on n'equilibre pas les comptes...c'est la "patate chaude" que se refile les gouvernements depuis..que nos comptes sont deficitaires.Surtout,c'est le sujet que personne ne peux meme aborder dans la competitivite...il faut revoir la constitution

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