Baisse du déficit public : le FMI crie casse-cou !

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Le FMI estime que le gouvernement français devrait ralentir le rythme de baisse du déficit, compte tenu du caractère "hésitant "de la reprise

Le Fonds monétaire international (FMI) estime que la France devrait ralentir son rythme de réduction du déficit public afin de soutenir la reprise économique, dans son rapport annuel sur l'économie française publié lundi.

"D'ici la fin 2013, le gouvernement aura réalisé aux deux tiers l'effort entrepris en 2011 pour stabiliser les déficits. Etant donnés ce bilan et le caractère toujours hésitant de la reprise, le gouvernement devrait ralentir le rythme de l'ajustement", argumente l'organisme international dans son rapport annuel sur l'économie française.

3,9% de déficit en France

Le FMI prévoit que la France termine l'année 2013 avec un déficit de 3,9% du produit intérieur brut (PIB), contre 4,8% en 2012. Le gouvernement français table officiellement sur un déficit de 3,7%, mais le ministre de l'Économie Pierre Moscovici a reconnu la semaine dernière qu'il pourrait être "légèrement au-dessus". Le gouvernement a prévu de réduire encore d'un point de PIB le déficit structurel, en 2014. C'est cette baisse que le FMI resmet en cause.

L'important effort de réduction du déficit public, l'incertitude politique avant l'élection présidentielle de 2012 et la conjoncture morose dans le reste de l'Europe ont pesé l'an dernier sur la croissance de la France, "mais de récentes améliorations des indicateurs économiques soutiennent la prévision d'une reprise progressive au second semestre 2013", affirme le FMI. Citant les conditions de crédit favorables et le faible endettement des ménages et des entreprises parmi les facteurs de soutien à la croissance, il confirme prévoir une contraction du PIB de 0,2% cette année et une croissance de 0,8% en 2014.

Mais au-delà de cette "reprise cyclique", le potentiel de croissance de la France est "entravé par des rigidités structurelles sur les marchés du travail et des biens, qui ont, au fil du temps, contribué à une perte progressive de compétitivité et de performance dans les exportations", diagnostique l'institution internationale.

Réformes structurelles à poursuivre

Mais au-delà de cette "reprise cyclique", le potentiel de croissance de la France est "entravé par des rigidités structurelles sur les marchés du travail et des biens, qui ont, au fil du temps, contribué à une perte progressive de compétitivité et de performance dans les exportations", diagnostique l'institution internationale. Aussi, tout en saluant les "progrès" déjà accomplis, les auteurs du rapport encouragent le pays à "poursuivre les réformes structurelles pour soutenir le rebond de la demande privée et renforcer la compétitivité", appelant notamment le gouvernement français à réformer les retraites (en augmentant le taux d'activité plutôt qu'en relevant les cotisations), à approfondir la réforme du marché du travail et à ouvrir davantage à la concurrence les marchés de biens et services.

Le chômage va continuer d'augmenter

Sur le plan social, ils estiment que le chômage poursuivra son ascension à 11,2% fin 2013 et 11,6% fin 2014, avant de refluer à 11,4% fin 2014. Le taux de chômeurs dans la population active cessera donc d'augmenter "au cours de l'année 2014", a estimé Ed Gardner, chef de la mission France du FMI. Il juge "difficile à atteindre" l'objectif du gouvernement français d'inverser la courbe d'ici fin 2013.

Bas niveau de rentabilité des banques

Les enquêteurs du FMI notent par ailleurs que "les risques en matière de stabilité financière ont considérablement diminué, car les banques ont atteint leurs objectifs de désendettement et renforcé leurs matelas de capitaux et de liquidités". L'organisme souligne toutefois que le "bas niveau de rentabilité des banques" françaises et "la faiblesse des perspectives de croissance" incitent à maintenir la vigilance.

Il estime également que "le système financier français a encore des progrès à faire pour s'adapter pleinement aux nouvelles exigences prudentielles internationales". Le rapport note en effet que les banques françaises dépendent toujours fortement des marchés pour se financer, et recommande d'utiliser l'outil des incitations fiscales sur les produits financiers pour changer cette situation.

Le FMI réalise chaque année une mission de consultation en France dans le cadre de l'article IV de ses statuts. Le rapport publié lundi est la version définitive des conclusions préliminaires publiées le 3 juin.

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a écrit le 12/08/2013 à 23:36 :
Avec les milliards qu'il faut donner au M.E.S européen (Signer sous SARKOZY en octobre 2011) cela n'est pas facile de faire des économies?, et en plus ont vient de donner fin juin 1, 6 milliard d'euro a la banque européenne????+++++++++++ Copie Le Parlement français a ratifié une participation au capital du MES de 140 milliards d'euros sur 700 milliards, dont 16 milliards d'euros de capitaux propres, qui seront versés en trois tranches de 2012 à 2014: 6,4 milliards d'euros versés mi-octobre, sur le budget 2012; 6,4 milliards début 2013; 3,2 milliards d'euros début 2014. Le reste du capital est apporté sous forme de garanties
a écrit le 07/08/2013 à 21:58 :
ce que dit le FMI c'est qu'il faut arréter l'austérité, c'est à dire augmenter les impôts et taxes et tuer l'emploi, sans faire les réformes de fond qui permettraient au contraire de développer l'emploi par les baisses de dépenses publiques, donc arréter l'austérité faite de la moindre gestion de publique. Ce que "comprend" mocovici c'est qu'il faut laisser filer le déficit public et donc en faire encore moins qu'ils ne font, arréter les mesurettes et surtout pas les réformes salvatrices !!!! donc copier la gréce plutôt que la suède !
Réponse de le 09/08/2013 à 0:58 :
arrivons a 1,5 % de déficit budgétaire comme le fit JOSPIN en 2000/2001 ( pourtant socialiste qui fut le meilleur gestionnaire de ses 25 ans) !!!!!! aucun avant ,ni après, n'a put l'égaler,,,, surtout pas sous Nicolas S ou se fut 7,5 % de gabegies ????que nous peinons maintenant a rattraper ses graves erreurs, ou rien n"était budgétisé , avec 149,9 milliards de dette annuel ,ceci pendant 4 années
Réponse de le 10/08/2013 à 1:46 :
Objectivement vous oubliez les deux grandes crises!
a écrit le 07/08/2013 à 21:46 :
on croit réver, la france a le record de mauvaise dépensepublique, record d'effectifs improductifs, dépense globale qui ruine le pays,augmente la dette, alors qu'on ne sait même pas rembourser les intérêts !! alors qu'il suffit de rationnaliser le monde public et politique comme 'l'ont fait la suéde, finlande, québec...qui progressent bien, (et non les cancres de gréce, espagne... qui n'ont rien géré), ce qui permet de baisser les impôts et augmenter le pouvoir d'achat, les charges et donc développer l'emploi et financer l'aide aux pme...trop simple, la solution socialo est de dépenser à tout va, ne toucher à rien et se surendetter en plombant les impots et taxes, dont destruction massive de l'emploi ....
a écrit le 07/08/2013 à 19:31 :
Les déclarations de ce guignol ou expert, au choix, ne manquent pas de saveur !!!!
Si la rigueur nous a été imposée comme elle l'a été en Espagne, Portugal, Italie, Irlande ... etc ... c'est bien sur INJONCTION de la troïka dont le fameux FMI. Rigueur confortée par des "agences de notation" dont on se demande bien ce qui permet qu'elles aient une quelconque notoriété.
Elle a bonne mine à déclarer que ce n'est pas la solution.
Il est vrai qu'un politique n'en est pas à une contradiction près et que de déclarer l'inverse d'une déclaration précédente ne le gêne en aucune façon puisque nous sommes considérés comme suffisamment débiles pour ne rien y comprendre.
N'ayant pas la mémoire d'un poisson rouge, ces guignols ne perdent rien à attendre mon prochain vote.
a écrit le 07/08/2013 à 12:42 :
copie

Thierry Breton, né le 15 janvier 1955 à Paris, est un dirigeant
d'entreprise, administrateur de sociétés et homme politique français.

En 2005, à la suite de la démission d'Hervé Gaymard, il est nommé ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie dans le gouvernement Raffarin III

Thierry Breton, en février 2006, alors ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, .

Lors de ses deux années et demi passées à la tête de Bercy, Thierry
Breton axe sa politique économique sur la nécessité d'assainir les
comptes publics. En déclarant dès juin 2005 que « la France vivait
au-dessus de ses moyens »
et en affirmant aux Français que la totalité de leur impôt sur les
revenus servait uniquement à financer les seuls intérêts de la dette de
la France il contribue à faire de la lutte contre l'endettement du pays l'un des enjeux des élections présidentielles de 2007, avec 2,4 % de déficits budgétaires
_____________________

MADAME LAGARDE N'a pas suivie sont exemple, les années suivantes, tout as basculer dans irresponsabilité

Les conseils , Alain Minc a Nicolas Sarkozy sur le bouclier fiscal , ont ruiner la France dans des dettes pharaoniques
Réponse de le 09/08/2013 à 11:34 :
cet argent du bouclier fiscal aurait du être remis sous condition de le investir , dans l"économie industrielle, ou dans un genre de banque public , qui aurait servit aux entreprise pour réinvestir ? ??? 95 % de ce bouclier fiscal et parti ailleurs, dans des paradis fiscaux , et n'a pas servis , aux Français
a écrit le 07/08/2013 à 12:37 :

VITE ... alternative protectionniste ...que la DROITE revienne pour sauver le peu qui reste
a écrit le 07/08/2013 à 12:34 :

vite alternative.. protectionniste.. que la DROITE revienne pour sauver le peu qui reste
a écrit le 07/08/2013 à 6:46 :
titre tres trompeur
a écrit le 06/08/2013 à 18:49 :
Pour que le FMI, champion de la rigueur tous azimuts, dise que notre Gouvernement nous emmène dans le mur, c'est que nous y sommes déjà !
C'est vrai que nos ministres, leur contremaître et leur directeur de production n'ont quasiment tous jamais travaillé dans le privé ; ils ont pour la plupart géré des communes ou des collectivités locales où l'on a coutume de boucher les trous en augmentant les impôts.
a écrit le 06/08/2013 à 18:17 :
Ci joint la "rigueur" du gouvernement http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/smb/situation_mensuelle_budget_Etat_31052013.pdf Il n'y pas une economie, au contraire, les "saucisses à l'eau" aggravent le deficit. Je rajoute Lagarde n'a même pas su baisser des frais de stylos son ministere, donc qu'elle se taise l'incompetente Christine "Soleil" Lagarde...
a écrit le 06/08/2013 à 18:11 :
Les partis politiques sont inutiles. Ils ont tué la France.
a écrit le 06/08/2013 à 17:51 :
Elle a beau jeu de "prévenir la vieille ! ces conseils, elle peut les remballer, vite fait!
a écrit le 06/08/2013 à 17:14 :
bien vue les recommandations mais ce n est pas lagarde la championne toute catégorie du déficit si je ma rappelle bien 9,5 pour cent quand elle étaient ministre. et puis si on regarde les recommandations du FMI a chaque fois qu un pays decide de faire le contraire hop il s en sort confére l argentine , la russie , le bresil, l islande etc... et si on faisait le contraire nous aussi de toute façon ça changerai cela fait plus de vingts années que l on suit leur conseil avisés on peut difficilement faire moins bien voire la chine . allez les comiques retournées aux cabarets tous les exemples prouvent que votre spécialité c est l échec.
a écrit le 06/08/2013 à 16:53 :
Les "rigidités structurelles",ce sont-en très grande partie-l'archaïsme des structures conser
vées depuis l'avènement de la IIIè République,qui a donné naissance au pouvoir parlemen
taire,doublé d'un pouvoir de décision de l'exécutif gouvernemental et préfectoral centralisé:
même votée,une loi n'est applicable que si le Président de la République signe le décret d'
application...En fait,la démocratie française n'est-pratiquement-que la copie de la démocra
tie romaine...Si le Président n'est pas satisfait de "son" 1er ministre,il le renvoie...Quant
à la "configuration administrative" de la France,il y a tout à revoir:les départements datent
du règne de Napoléon Ier et leur configuration n'est plus adaptée à l'économie d'aujourd'hui,
à la vie de la nation contemporaine...!!Il n'y a pas que la Constitution à revoir,mais d'abord
et avant tout instituer une république où la gestion et les décisions se prennent sur le ter
rain,non pas "insufflées" depuis Paris...Le jacobinisme est encore omniprésent dans notre
pays...Voilà ce qui immobilise l'économie et la politique de la France...Qui-en dehors d'un
De Gaulle ou d'un Napoléon Ier-pourrait sortir la France de cette immobilisme...?Des par
tenaires européens,partenaires irréductibles du fédéralisme...?C'est à souhaiter;sinon...?
La décentralisation amorcée il y a 30 ans est une belle foutaise...

a écrit le 06/08/2013 à 14:50 :
si la france avait un système politique et administratif efficace comme les autres pays qui les ont réformé, et appliqué un budget en équilibre depuis 30 ans, on aurait 200 députés et 150 sénateurs, deux niveaux de collectivités, un seul régime de travail et de retraite, des services publics peu nombreux et avec de meilleurs résultats, et odnc au moins 30% de dépenses publiques et effectifs en moins, de quoi diminuer fortement les impôts et taxes et effecter les gains restant à l'aide aux PME... et donc 3% de croissance, un million de chômeurs et 100 milliards d'excédents ...comme si un ménage en déficit et surendetté continuait à dépenser sans limite ...c'est la réduction de la mauvaise dépense publique qui est la priorité évidente immédiate, encore faut il des politiques qui gérent, pas qui ne travaillent que pour les élections et leur électorat !
a écrit le 06/08/2013 à 14:43 :
que moscou-vichy n'interpréte pas trop vite à son avantage de laxisme de gestion publique les propos du FMI : le FMI dit bien qu'il faut faire les réformes de fond indispensables au bon fonctionnement de l'économie, c'est à dire réduire la mauvaise dépense, et là les gains sont énormes !!! il suffit de se pencher un peu sur les rapports de l'ocde, de la cour des comptes ...et ce que veut dire le FMI, c'est de ne pas tailler dans la bonne dépense publique, celle qui peut porter l'emploi ou les prestations sociales. Car faute du moindre courage, le gouvernement fait lesmauvais choix : il taille dans les prestations, laisse galoper la mauvaise dépense et augmente les impôts et taxes qui tuent l'emploi.
a écrit le 06/08/2013 à 14:37 :
déjà que les politiques de droite comme de gauche n'ont absolument aucun courage pour optimiser la dépense publique et les effectifs pléthorique, notre record européen d'improductifs, il manquait plus que le FMI les encourage au laxisme !!!! et donc à la mauvaise dépense qui tue massivement l'emploi !!!
a écrit le 06/08/2013 à 14:14 :
que des mécontents !!
n en déplaise a certains elle a raison !! pouvoir d achat en berne et de surcroit des taxes de toute part pleuvent !! la rentrée s annonce houleuse
a écrit le 06/08/2013 à 14:12 :
Baisse du deficit...par les economies...on ne connait pas par la hausse des taxes oui
Sachant aussi que le pib national inclu les depenses de l etat....???? si on reduit les depenses de l etat bon pour le pays mais mauvais pour les chiffres...et que prefere un politique...???
a écrit le 06/08/2013 à 14:08 :


La France doit réduire le coût du travail

Réduire la cotisation sur le travail, c?est AUSSI un objectif conseillé par le FMI pour redonner compétitivité et croissance à la France. Le nouveau diagnostic établi par les experts internationaux, ne fait que confirmer les chiffres déjà publiés : le PIB français reculera de 0,2% en 2013 et pourrait progresser à nouveau de 0,8% en 2014. De même, le déficit public devrait s?établir à 3,9% et 3,5% respectivement sur ces deux années. Par ailleurs le FMI considère que l?importance de la dette publique rapportée au PIB pourrait commencer à refluer très légèrement à compter de 2015, après avoir atteint un pic de 95% du PIB. Au-delà de ce tableau de bord conjoncturel, le FMI est formel, «la confiance et la compétitivité seront les clés d?un redémarrage de la croissance en France». Compte tenu des faibles taux d?investissement, les perspectives de croissance potentielle liées aux capacités de production restent actuellement très faibles, d?à peine 0,9% pour l?ensemble de l?économie et donc de 0,4% pour chaque Français, du fait des évolutions démographiques de la population (+0,5 % par an). Les perspectives de croissance à moyen terme nécessitent des réformes de fond, que le FMI regroupe en trois chapitres: «réduire les cotisations sur les salaires, donner aux entreprises plus de flexibilité pour ajuster les salaires et les effectifs, améliorer la formation professionnelle et simplifier les réglementations administratives». Sans nier les réformes mises en place, dont le CICE et l?accord entre les partenaires sociaux sur l?emploi, les experts du FMI demandent au gouvernement d?infléchir le cap. D?un côté ils reconnaissent que l?assainissement des finances publiques est important, représentant un effort équivalent à 1,8% du PIB en 2013. Mais ils estiment qu?à hauteur «d?environ 90%» cet assainissement a porté sur des augmentations de recettes publiques et non pas des diminutions de dépenses. Or, celui qui a dirigé la mission du FMI en France, dit : «la stabilisation de la politique fiscale sera un élément crucial pour un retour de la confiance: il faut augurer que l?ajustement budgétaire portera à l?avenir sur les dépenses et non sur la fiscalité. C?est particulièrement important pour les entreprises».
a écrit le 06/08/2013 à 13:27 :
Je suis d'accord avec le FMI, vu que la seule variable d'ajustement que sait utiliser ce gouvernement pathétique sont les impôts et taxes, dont le rendement s'écroule. Ce qui est donc contre productif. S'il y avait des réformes de compétitivité comme chez nos voisins, je ne pense pas que la musique serait la même.
a écrit le 06/08/2013 à 13:12 :
Certains ont dû oublier la lettre de cette chère Christine à son amour de Nicolas. Souvenez-vous, c'était si beau :
"Utilise-moi pendant le temps qui te convient et convient à ton action et à ton casting.
Si tu m'utilises, j'ai besoin de toi comme guide et comme soutien : sans guide, je risque d'être inefficace, sans soutien je risque d'être peu crédible. Avec mon immense admiration". Christine L.
Qui peut encore croire en la crédibilité du FMI après ça?!
a écrit le 06/08/2013 à 13:09 :
Tant qu'on axera toute réflexion économique sur la croissance à n'importe quel prix , (croissance qui soit dit en passant ne profite qu'aux riches surtout quand elle est modérée) les nuls du FMI pourront continuer à dire ce qui les arrange ! Marre de cette dictature de pieds nickelés même pas drôles !
a écrit le 06/08/2013 à 13:07 :
IL EST URGENT D ATTENDRE DE VOIR LES RENTREES DARGENT DES NOUVELLES LOIES EST REFORMES . AVANT .. DANS PREVOIR D AUTRES.COMME DISSEZ LE MYTHE ERRANT,? LAISSONT DU TEMP AU TEMP???
a écrit le 06/08/2013 à 11:59 :
Le FMI ferait LOL de chez LOL un etudiant en medecine car lui sait tres bien par experience qu'on ne peut faire de transfusion ni de remise en forme a un blesse sans arreter ses hemorraghies! Un etudiant en science eco, serait aussi MDR si un socialiste voire un communiste car il en existe encore en France, essayait de lui faire croire que les theories de Keynes sont encore appliquables a la France au 21 eme siecle dans les conditions actuelles!
Un enfant de sixieme sait tres bien que l'enseignement de l'economie ne fait pas partie de son programme pedagogique par choix du corps enseignant qui prefere utiliser l'Histoire pour sa propagande. Pas si betes que ca les kids M. Tousofns ! ne leur faite pas dire des anneries !
a écrit le 06/08/2013 à 11:34 :
FMI,nids d'économistes gauchistes!
F. Hollande est certainement d'accord avec les conclusions de FMI et veut bien appliquer à la lettre ses recommandations. Le problème est que la FMI n'est pas la principale créancière de la France. Si La FMI veut que la France ralentisse le rythme de la réduction du déficit, elle n'a qu'à prêter l'argent.à la France pour deux raisons:
1-Financer le déficit courant;
2-Rembourser tous les autres créanciers.
Sinon, qu'elle s'arrête de prêcher ses bonnes paroles!
a écrit le 06/08/2013 à 11:14 :
Le FMI ferait rire un enfant de 6ème . Lui sait depuis longtemps qu'
une politique de rigueur en période de récession ne peut que casser
tout début de reprise .
a écrit le 06/08/2013 à 11:10 :
Femme Moyennement Intelligente . un jour c'est le FMI qu'il faudra sauver ..... ou démanteler c'est selon ( j'opte pour le second choix ) .
Réponse de le 06/08/2013 à 11:24 :
d'accord avec vous, j'y ajouterais l'OMC et la "Kommission"....
Réponse de le 06/08/2013 à 11:27 :
michel, avez-vous réfléchi que ça tombera juste au moment où la France en aura grand besoin ? Ce serait dommage...
a écrit le 06/08/2013 à 10:59 :
Vous feriez mieux de tourner votre article autrement :
1/ S'il faut lâcher du lest sur les déficits Français c'est essentiellement parce que ce gouvernement comme le précédent recule sur les réformes de structures à effectuer et notamment faire fondre considérablement la fonction publique, le mille feuille Français comme la superposition Régions Et départements enterrée par Hollande;
2/ Halte aux hausses d'impôts et de prélèvements qui de toute manière à 46,5% de prélèvements obligatoires deviennent contre productifs et les recettes espérées pas au rdv;
3/ Le chômage continuera d'augmenter au moins toute l'année 2014, pas assez de croissance avec 0,8% prévue en 2014, et pleins de plans sociaux annoncés qui vont se concrétiser : notamment PSA, GOOD YEAR, MICHELIN et bien d'autres de moindre importance, sauf cumulée.
a écrit le 06/08/2013 à 10:45 :
Ces gens ont plombé et surplombé les Etats durant une cinquantaine d'années, faisant payer la facture au peuple qui n'a jamais eu son mot a dire quant a ces malversations a répétition, et maintenant ils viennent nous expliquer qu'il ne faut pas arrêter leurs conneries ? On sait très bien quels intérêts ils défendent...
Réponse de le 06/08/2013 à 11:13 :

l équipe actuelle gaspille trop (assistanat et social pour des gens qui ne bossent pas les guetteurs ......mais rien pour les travailleurs !! les jeunes diplomés l ont compris et quittent le pays
a écrit le 06/08/2013 à 10:43 :

il faut bien l admettre le retour d un vrai gouvernement de droite est souhaité
a écrit le 06/08/2013 à 10:17 :
Un jour il faut baisser les déficits, un jour il faut continuer à en faire ! Les responsables du FMI sont ils incompétents, dépassés par les évènements ou inféodés aux Etats-Unis qui commencent à faire la tronche des baisses de commande de l'Europe ? un peu des trois, mon capitaine et surtout supporteurs d'un système productiviste à bout de souffle, sans solution d'avenir et pas loin de l'explosion !
Réponse de le 06/08/2013 à 10:46 :
Tous les systèmes centralisés s?effondrent... L'Histoire l'a démontré depuis la nuit des temps, mais certains s?entêtent, uniquement pour leur propre intérêt...
a écrit le 06/08/2013 à 10:13 :
En d'autres termes, il faut faire fondre la graisse mais pas le muscle, taper dans les dépenses de fonctionnement mais pas dans celles d'investissement. Actuellement, c'est exactement l'inverse que je constate. Pas un mot du gouvernement sur la réduction de l'empilement administratif, pas un mot sur le dégraissage des agences d'état inutiles ou obèses, rien sur la réduction du nombre extravagant des élus locaux, territoriaux, nationaux, européens, rien non plus sur la l'obésité de ce gouvernement avec ses 38 ministres, mais au contraire, annonces d'embauche d'emplois précaire payés par les impôts pour faire diminuer fictivement la hausses du chômage, etc.. Je ne parle même pas de la spécialité Mitterand-Hollande consistant à faire payer par nos impôts l'entretien de leurs maîtresses. Rien non plus sur l'exil qui s'accélère des fortunes grosses et moins grosses, et pire encore,des jeunes entrepreneurs diplômés. A côté de ça, hausses continuelles des impôts et reniements permanents de Hollande quant à ses engagements électoraux qui n'ont convaincu que les groupies lesquelles font marche arrière en ce moment comme le démontrent les sondages. Vous qui êtes optimistes, expliquez moi en quoi ?
Réponse de le 06/08/2013 à 10:50 :
C'est évident qu'ils ne vont pas taper dans tout ce vous décrivez parfaitement : c'est toute leur famille de margoulins... Ils s'auto-cooptent, s'auto-amnistient, s'auto-élisent, s'auto-financent... Tout ca sur le dos du peuple qui rame... On ne flingue pas sa famille, on tire sur les gueux d'en dessous... Aucune chance de voir cette couche cancéreuse réduire d'un gramme, tant ils sont tous mouillés entre eux...
a écrit le 06/08/2013 à 9:59 :
Mme Lagarde essai l'ingérence, ne pas oublier que elle est UMP. Bien que il faut reconnaitre que cette sois disant gauche nous fait une politique ultra libérale.
Réponse de le 06/08/2013 à 11:02 :
Je ne savais pas que l'augmentation des prélèvements obligatoires, des emplois publics ou aidés, était d'obédience ultra libérale. Comme quoi on en apprend tout les jours.
Réponse de le 06/08/2013 à 11:14 :
On n'y survivra pas, elle veut vraiment nous enfoncer l'épée jusqu?à la garde :-)
a écrit le 06/08/2013 à 9:59 :
Rassurez-vous, le FMI ne perd pas le nord ! Il ne s'agit pas de demander au gouvernement français de ralentir l'ajustement budgétaire mais de le faire selon la doxa ultra-libérale. Comprenez donc que oui, il faut tendre vers l'équilibre budgétaire mais il ne faut surtout pas augmenter les impôts !
Réponse de le 06/08/2013 à 10:25 :
Ne pas augmenter les impôts des plus riches, bien évidemment !
a écrit le 06/08/2013 à 9:24 :
Avec le dernier gouvernement socialiste en Europe..... après la perte de confiance des milieux industriels et financiers au national et en UE..., la perte du AAA ,la courbe du chômage ne risque pas de s'inverser...
Réponse de le 06/08/2013 à 9:48 :
Cet été, retrouvez sur LT la permanence de l'ahuri de l'UMP, le parti surendetté qui a plombé la France de 150 milliards de dettes en plus par an !
Réponse de le 06/08/2013 à 10:08 :
@ popiloni : ça tombe bien, Hollande continue sur la lancée....
Réponse de le 06/08/2013 à 10:12 :
UMP le partie pas capable de rembourser ses dettes et donnant des leçons à tour de bras ouarff, les c.. cela osent tous et c'est à cela qu'on les reconnait.
Réponse de le 06/08/2013 à 10:36 :
Ces gars là n'ont aucune pudeur et nous prennent pour des demeurés : on les entend tous les jours donner des leçons aux socialos alors qu'eux-mêmes n'ont rien fait non plus pendant 10 ans !
Réponse de le 06/08/2013 à 10:57 :
C'est navrant de voir que les partisans de gauche ou de droite rétorquent aux erreurs de leur propre parti en soulignant les erreurs du parti inverse. Quand ces "sectaires de tout poil" reconnaitront ils leurs propres erreurs afin de faire avancer le "schimblick". Oui la gauche a été laxiste sur bien des plans, oui la droite chirac-sarkozyste a laissée filer les déficits.
a écrit le 06/08/2013 à 8:17 :
En somme ça veut dire que quand il n'y a pas de croissance, il faut faire l'équivalent en déficit. C'est la même chose. Avec des raisonnements pareils, on comprend que là où passe le FMI, c'est un peu comme une invasion barbare. L'histoire d'Attila et de l'herbe qui ne repousse pas.
a écrit le 06/08/2013 à 8:14 :
Comme elle connaît très bien la situation des comptes de la France et que ceux qui l'ont remplacé n'ont rien changer de la gestion de la France, elle est très bien informée de la situation française. Ce qu'elle ne sait pas et c'est nouveau, c'est que des français, des entreprises commencent à refuser de payer les impôts et taxes. Exemple, la semaine dernière, un portique ecotaxe au-dessus d'une voie express a été démonté en Bretagne par plus de 500 salariés, agriculteurs et patrons ! La colère gronde. Et cela commence à se traduire dans les faits. La fin de l'année va être chaude pour Hollande au pays de TAXLAND !
Réponse de le 06/08/2013 à 9:30 :
La révolution des petits rentiers : j'attends de voir ça avec impatience !
Réponse de le 06/08/2013 à 10:49 :
Pour information, je ne suis pas rentier. J'agis en France et à l'International. Je n'ai effectivement pas appris la bible rouge. Lorsque vous avez vécu dans les pays de l'est, sous le joug communiste, vous n'avez pas envie que votre pays devienne un jour un pays de misère. Les jeunes diplômés ou non (que peut aujourd'hui espérer un smicard en France ? Rien. Vous n'avez pas de diplôme, la fonction publique vous rejette : on embauche que les meilleurs et on laisse les autres au privé ...) s'expatrient de plus en plus. C'est incroyable et inquiétant pour les futurs retraités que nous sommes. Alors oui, ceux qui n'y pensent pas vont vivre des lendemains qui déchantent. A priori, vous allez en faire parti !
a écrit le 06/08/2013 à 8:12 :
"l'outil des incitations fiscales sur les produits financiers"...Même s'ils sont pourris, il faut bien les vendre les produits financiers pour que les actionnaires empochent leur dividendes.
Ils n'ont aucune honte au FMI, les néo-libéraux non plus... mais ce sont eux qui dirigent le FMI alors...
a écrit le 06/08/2013 à 8:01 :
Foutage de gueule?Incompétence? Pire, une volonté sans faille pour tout privatiser. Le credo libéral est bien relayé par le FMI. Réformes structurelles, ça veut dire privatisation. Moins d'état, c'est moins de services publics, moins de contrôles, la porte ouverte au grand n'importe quoi.Et c'est déjà suffisamment n'importe quoi dans beaucoup de domaines.
Réponse de le 06/08/2013 à 10:10 :
Je propose que l'on collectivise tout, et que l'on vous confisque tous les biens qui vous appartiennent, ces derniers devant appartenir au peuple. C'est vrai quoi, allons vers le communisme à fond !
a écrit le 06/08/2013 à 7:54 :
Y'en a marre!! Déjà en 1981, nous avions du faire le sale travail après les dérives des années VGE-Barre. Pareil en 1997, quand il nous a fallu qualifier la France in-extremis pour l'euro apres les errances Chirac-Juppé. Maintenant il faut faire pareil après la gabegie Sarkozy-Fillon-Lagarde (avec pourtant 2 années de croissance à plus de 2%), souvenez-vous de la stupide loi TEPA du début de mandat... Pour la gauche le sale boulot après le laxisme de la droite.
Réponse de le 06/08/2013 à 8:10 :
l'euro c'était quand même Mitterand, non? imposé à l'Allemagne.
Réponse de le 06/08/2013 à 8:52 :
Quand ils arrivent au pouvoir les socialistes ne sont que des gerants du libéralisme, le mot socialisme est un trompe idée , iI n est plus que du caritatif est c est celui qui fait le plus mal à nos finances.
Réponse de le 06/08/2013 à 9:19 :
N?importe quel debile peut arriver, mettre la retraite à 45 ans, baisser la semaine de travail à 25 , imposer aux entreprises 15 semaines de congés payés sans mettre en place un seul outil pour le financer et repartir... Apres moi le deluge, comme dirait l'autre.
Réponse de le 06/08/2013 à 9:58 :
Rappelons nous les grands succès du socialisme : après le front populaire et son maréchal, après guy mollet et son algérie, après mitterrand et son bérégovoy, après jospin et son le pen, voici flanby et son zayrault !
Réponse de le 06/08/2013 à 10:55 :
Meme si on aime pas le front populaire ce n est pas lui qui a mis en place le maréchal. Une idée défendue par un mensonge n a plus de valeur.
a écrit le 06/08/2013 à 4:26 :
Grotesque: titrer ça sur une mise en garde contre la baisse du déficit public est simplement de la malhonnêteté militante. Ce n'est pas la baisse qui est en cause, mais la ponction fiscale et sociale sans réduction du périmètre des dépenses et le clientélisme autour duquel s'organisent les "choix" budgétaires.
a écrit le 06/08/2013 à 0:52 :
Ma pauvre Dame ! le potentiel de croissance de la France est "entravé par des rigidités structurelles sur les marchés du travail et des biens..." Tout le monde le sait, et ne comptez pas sur un gouvernement socialiste pour y changer quoique que ce soit!
Tout investisseur se demande comment peut il y avoir encore en France des communistes en 2013 ! des taux d'imposition confiscatoires, des syndicats communistes, un legislation du travail a sens unique, des horaires de travail fantaisistes avec ponts et vacances a gogo ? Le seul probleme est de savoir combien de temps cela va durer...avant que le FMI vienne a la rescousse parceque les salaires des fonctionnaires, les pensions et retraites ne peuvent plus payes !
a écrit le 06/08/2013 à 0:11 :
Christine Lagarde ministre de l?économie de 2007 a 2011 ce fut 7,5 % de déficits budgétaire et 149 milliards de dettes par ans,!!!!!!!!! alors que nous aurions du rester en dessous de 3 %.

les mauvais gestionnaires Français ????? qui vont donner des ordres au autres pays( un peu comme Raymond Barre dans les années 79/80 qui nous avait laisser une inflation a prés de 14 % an) il nous a fallut 10 années pour combattre cette dérive ( pour arrivé a 0 % dans les années 1992 1993
Réponse de le 06/08/2013 à 7:55 :
Il ne vous a quand même pas échappé, "la honte", qu'à l''époque il y avait une crise économique, heureusement terminée maintenant (dixit Hollande !)...
Réponse de le 06/08/2013 à 10:38 :
Confronté à la crise de la finance casino, Sarkozy n'a rien trouvé de mieux à faire que de laisser filer les déficits et d'endetter le pays de 500 milliards de plus, précipitant la crise économique et la récession que nous commençons seulement à vivre sous Hollande...Vous parlez d'une excuse ! Les socialistes sont nuls mais les UMPistes sont juste... pathétiques !
Réponse de le 11/08/2013 à 11:49 :
Même JOSPIN ( cohabitation) sous CHIRAC fit mieux en 2002 fit 1,5 de déficit budgétaire, donc quand veut mieux gérer la France cela et possible , mais surtout pas comme de 2007 a 2012 ou la ce fut des déficits abyssales ???? comme la France n'en avait connu en si peu de temps,( la crise ne pardonne pas tout) ?????pendant les 5 années a venir il va falloir verser au MES européen 140 milliards ( signer par SARKOZY début 2012) lui il c'est défier et mit a genou pour pas subir ce caca financier, ______ fin juin la France a verser 1, 6 milliards a la banque européenne , plus 3,3 milliards au MES européen, donc cela n'est pas plus facile qu'en 2008/2009
a écrit le 05/08/2013 à 23:34 :
Un coup à droite par dogmatisme, un coup à gauche par impuissance voici la doctrine du FMI.
L'économie ne serait pas un science, mais une girouette ?
De toute façon, notre salut passe par une réduction de la gabegie, la valeur ajoutée n'est pas faite par l'état ou alors il a oublié de se l'appliquer !! Certains disent que l'état génère 18% du PIB en France, en voilà une niche fiscale à taxer.
Réponse de le 06/08/2013 à 10:13 :
L'économie serait une science ,??? Je crois plutôt que c'est une question de gestion faite par quelqu'un qui a appris le calcul : avec les 4 opérations ...au besoin avec la calculette !!!
a écrit le 05/08/2013 à 22:54 :
Elle ment. http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/smb/situation_mensuelle_budget_Etat_31052013.pdf
a écrit le 05/08/2013 à 22:25 :
Ca y est, j'ai suivi le conseil d'un lecteur : me raser les cheveux definitivement. Economie annuelle près de 500 euros pour protester contre l'overdose fiscale. Si un million de français suivent ce manière de protester c'est 500 millions par an dont 75 de TVA
Réponse de le 06/08/2013 à 0:19 :
Très malin. Combien de chômeurs en plus au final avec les coiffeurs qui feraient faillite?
Réponse de le 08/08/2013 à 11:11 :
De toute façon on est ...tondu quand même...
a écrit le 05/08/2013 à 21:44 :
Et le thermomètre des agences de notation , on le met ou ?....curieusement éteintent depuis le Big Bang de la sous consommation Européenne.....ah et ce bon vieux triple A, dont tout le monde se fout .
Réponse de le 05/08/2013 à 22:59 :
C'est parfait cet avis du FMI : flanby va pouvoir continuer à ne rien faire !
a écrit le 05/08/2013 à 21:44 :
Si la Mme du FMI avait réduit, en son temps, le déficit de la France ,dans la période de croissance où elle était,le gouvernement actuel ne serait pas obligé de faire ce sale boulot dans une période de crise ! Car, ne rien faire nous conduirait rapidement à la situation de la Grèce . Après 10 ans de laxisme, on est obligé de réduire enfin les déficits :Seule solution :Augmenter les impots ;Car réduire les dépenses nous conduirait à la pire récession .C'est affaire de 2 ou 3 ans .Après ,si c'est comme en Allemagne ,les Français mettront FH dehors comme les Allemands ont laché Schroeder qui avait équilibré les comptes .Gràce à ça ,Merkel pérore!... La politique ,c'est qqfois ingrat ,mais souvent plein de plaisir!..
Réponse de le 05/08/2013 à 22:57 :
C'est bien la première que quelqu'un remarque que ce "gouvernement" fait quelque chose : il faut un microscope électronique pour le remarquer !
Réponse de le 05/08/2013 à 23:21 :
Mais bien sur, ma brave dame. Le rééquilibrage des comptes ne se fait que par des augmentations d'impôts et nullement par des baisses de dépenses, qui, elles, , continuent d'augmenter. Conclusion : la reprise n'est pas pour demain, et le déficit risque de s' aggraver en raison de la réduction de l'assiette fiscale. Seuls le holandatres dans votre genre persistent et signent dans un déni patent de la réalité.
a écrit le 05/08/2013 à 21:09 :
le fmi ce grand organisme qui n avait pas vu venir la crise de 2007/2008 .
voila ça c est dit le reste n est que babiole !
a écrit le 05/08/2013 à 21:06 :
le capitaine de pédalo pourrait bien retenir que la premiere partie
il faut arreter de taxer sinon on va tous mourir
la partie sur les reformes structurelles ca risque de le faire devenir jaune
FH ne reformera rien c est un petit énarque qui a passé sa vie comme petit fonctionnaire
a écrit le 05/08/2013 à 20:43 :
D'après les journaux anglo saxons, ce seraient plutôt l'accélération du matraquage fiscal qui serait en cause et non une baisse éventuelle des dépenses ...Quand on parler de réduction de déficit il faut toujours préciser ....
Réponse de le 06/08/2013 à 9:34 :
Les anglo saxons font marcher la planche à billets, ce qui au final reviendra au même : la ruine du petit rentier ...
a écrit le 05/08/2013 à 19:50 :
Mme Lagarde, dont les prévisions de l'organisme qu'elle dirige aujourd'hui se sont très souvent "plantées" lourdement, même au temps de DSK.......qui se targue aujourd'hui d'être consultant pour des présidents....hic......je disais dont que Mme lagarde :
1/ va à l'encontre des accords de la France et de la commission européenne qui a marqué un accord à la France pour revenir sous le déficit de 3 % avant deux ans, sous réserve de mettre en place des mesures structurelles que nous n'avons pas encore constatées.....
2/ Cette brave femme veut-elle négocier avec Hollande un "non lieu" dans le dossier de la décision arbitrale de l'affaire Tapie, avec en contrepartie un rapport pronant une modération dans le rythme de baisse du déficit.......une fois encore l'Allemagne va régir violemment.....et elle aura grandement raison......
a écrit le 05/08/2013 à 19:21 :
Christine Lagarde la libertaire!! Remettez DSK le rigoureux, le droit, le ferme, le dur...
a écrit le 05/08/2013 à 19:12 :
Baisser le rythme de réduction de déficit pour soutenir la croissance et réformer le marché du travail, c'est le B.A-BA de la macroéconomie, c'est dire à quel point les directives énoncés par Bercy sont absurdes
a écrit le 05/08/2013 à 19:04 :
Elle est belle sa perruque à Marie-Antoinette
a écrit le 05/08/2013 à 19:04 :
"eh, regardez, mon doigt touche mon autre doigt."
a écrit le 05/08/2013 à 19:02 :
RAS LE BOL de voir cette tête en photo !
1) Fonctionnaire international ne payant pas d'impôts disant aux grecs de payer les leurs ! et 2) Archi trempée jusqu'au cou dans une affaire de tapis bernard.
a écrit le 05/08/2013 à 18:59 :
Mme lagarde les conseilleurs ne sont pas les payeurs et malheureusement les français savent de quoi sont capable vos conseils et qui ont fait augmentes le deficit de la france de 600 milliards sur cinq annees de ministre des finances!!
a écrit le 05/08/2013 à 18:53 :
barboteuse affameuse du fmi va prendre un bain
a écrit le 05/08/2013 à 18:49 :

Un mythe à déconstruire : seule l'Allemagne aurait été vertueuse et pourrait se permettre de faire la leçon à ses voisins du Sud et à la France

Made in Germany de Guillaume Duval

Que ne lit-on et n?entend-on pas en France sur le modèle allemand ? On fait en particulier très régulièrement l?éloge de la rigueur budgétaire allemande et de la capacité de nos voisins à accepter de lourds sacrifices pour restaurer la compétitivité de leur industrie.

Or, explique Guillaume Duval, ce ne sont pas là les véritables raisons des succès actuels de l?économie allemande. Cette réussite est due surtout aux points forts traditionnels du pays : un système de relations sociales très structuré, un monde du travail où le diplôme ne fait pas tout, un pays où l?entreprise n?appartient pas aux actionnaires, une forte spécialisation dans les biens d?équipement et les technologies vertes, une longue tradition de décentralisation qui permet de disposer partout d?un capital financier, culturel, social, humain suffisant pour innover et entreprendre, etc. Au cours de la dernière décennie, le boom des pays émergents a permis à l?industrie allemande de profiter pleinement de ces atouts.

Au contraire, la profonde remise en cause de l?Etat social, menée au début des années 2000 par le chancelier social-démocrate Gerhard Schröder, a probablement fragilisé le modèle allemand : le développement spectaculaire de la pauvreté et des inégalités menace son avenir.

On l?aura compris, ce qu?il faudrait copier ce sont plutôt les caractéristiques traditionnelles du modèle allemand que les réformes récentes qui y ont été apportées. Il n?est cependant jamais aisé de transposer les éléments d?un modèle national lié à une histoire particulière. Une meilleure compréhension de la société et de l?économie allemandes par les Français est en revanche indispensable pour réussir à imaginer un avenir pour l?Europe.

Guillaume Duval est rédacteur en chef du mensuel Alternatives Economiques. Ingénieur de formation, il a travaillé pendant plusieurs années dans l?industrie allemande.

Réponse de le 06/08/2013 à 2:02 :
Alternatives économiques : cette revue est tellement partiale et ancrée à gauche que je ne la lis même plus... Croire en ses conclusions est vraiment le signe d'une grande naïveté...
Réponse de le 06/08/2013 à 7:35 :
Vous avez raison : lisez uniquement Valeurs Actuelles, le magazine des petits rentiers aigris amoureux du nain.
Réponse de le 06/08/2013 à 10:16 :
@@ Plouf : Alternatives économiques, cette revue faite pour les gens jaloux qui sont fauchés. Pauvre de vous...
a écrit le 05/08/2013 à 18:31 :
le FMI rappelle une évidence qui est intégrée par la plupart des français, mais dire à un dirigeant qu'il doit reduire massivement la dépense publique, c'est contraire à son ADN !!!
aujourd'hui HOLLANDE passe 2h 30 avec les journalistes du Monde, que dire de cette man?uvre, il veut maitriser la communication de la rentrée sur la réforme des retraites.
VIVE LA LIBERTE DE LA PRESSE !!!
Réponse de le 05/08/2013 à 19:58 :
Ce que vous ne voulez pas admettre c'est que la dépense publique des uns, ce sont les revenus privés des autres : retraités et sociétés de travaux publics par exemple. Le "laboratoire" grec le montre bien : plus d'austérité = plus de récession = moins de rentrée fiscale = plus d'austérité etc. Mais aussi plus de déficit et plus de dettes !
Réponse de le 05/08/2013 à 21:25 :
vous prônez la carte de credit permanent c est iréaliste
il faut reduire la depense public qui est superieur a tous les autres pays
et surtout du a des gabgies
a écrit le 05/08/2013 à 18:08 :
Foutage de gueule une fois de plus , une augmentation perpétuelle des impôts et taxes s'appelle donc baisse des déficits au FMI ??
Réponse de le 05/08/2013 à 18:52 :
Oui. Car techniquement, le déficit passera de 7,7% du PIB en 2010 à moins de 4% en 2013. Comment appelez-vous ça ? Une hausse du déficit ?
Réponse de le 06/08/2013 à 2:07 :
@@enjoy : et oui, Sarkozy avait enfin compris en fin de mandature qu'il fallait réduire le dit déficit. Car même si ce dernier s' est fortement accru entre 2008 et 2010, il a entamé un rééquilibrage des comptes dès 2011.... Hollande, lui, ne fait pas grand chose, si ce n'est nous asphyxier par des impôts sans cesse plus confiscatoires.
Réponse de le 06/08/2013 à 10:53 :
En gros, Plouf, vous exprimez simplement le fait que Sarko 1er a mis presque un mandat a se rendre compte des conneries qu'il faisait ? Belle performance :-)
a écrit le 05/08/2013 à 18:06 :
Réforme de structures ? Baisse de l'investissement et hausse des dividendes, voilà la "structure" française. Au point que la distribution des bénéfices en est venue à dépasser la constitution de capital. Inutile de chercher plus loin la déliquescence de notre outil productif, parti en dividendes, en finances et en constitution de capital ailleurs (émergents). Pour plus de profits momentanés (lire dividendes) qui ne seront bien sûr pas réinvestis ici (même si générés initialement par le travail des français). Une sorte de "rigidité" sacrée depuis les années Tatcher-Mitterrand" cette fuite libérale, dont on voit enfin la vraie réussite. On a masqué le tout en Occident par la vie à crédit (1980-2008). Maintenant on essaie de faire croire aux gens qu'il est normal de mourir de fin. Enfin pas tous. Juste la majorité.
a écrit le 05/08/2013 à 18:05 :
le FMI dit dans son rapport qu'il faut désormais privilégier la réduction des dépenses à l'augmentation des impôts dans l'effort de redressement des comptes publics. La pause dont il s'agit consiste à mettre la pédale douce sur l'augmentation de la fiscalité qui entrave d'autant la reprise de la croissance. Donc, on arrête de brider la croissance par une fiscalité accrue et on favorise le retour de la croissance par des réformes structurelles. Ce n'est en aucun cas antinomique avec la poursuite du redressement des finances publiques, mais il ne peut y avoir de redressement sans croissance (je vous rappelle que nous sommes en récession) et il ne peut y avoir de croissance sans un contexte favorable à la confiance et donc à l'activité économique ( cadre fiscal stable, moins de rigidité du marché du travail, amélioration de la compétitivité = transferts de charge des entreprises vers l'impôt ou la TVA) . voilà.
a écrit le 05/08/2013 à 17:58 :
Comment ralentir un rythme de baisse du déficit si ce rythme n'existe pas? L'Etat n'a jamais essayé de réduire le déficit par des réformes mais par de légeres hausses successives d'impots qui en soi ne rapportent pas grand chose, mais qui donne l'impression qu'un effort est fait. Comme quoi, il n'y a pas que nos concitoyens pour tomber dans le panneau de l'illusionisme de la classe politique francaise! De plus à quoi cela servirait d'augmenter le déficit pour soutenir la croissance à court terme (et augmenter ainsi encore plus le risque et le poids de la dette à long terme), puisque le problème de la France est à proprement dit structurel (poids des retraites, de la fonction publique et de la sécu)?
Réponse de le 05/08/2013 à 18:34 :
@Ulrika Ils ne vont cassé ce beau jouet qu'y les fait vivre si bien.Manque de bol l'euro est un piége à cons dans son organisation,petit détail ""Le marché des Cds va s'adapter en mars 2014 pour permettre aux détenteurs de CDS d'être mieux indemnisés en cas de sauvetage d'une banque ou de restructuration souveraine ... En cas de "bail-in" ... un porteur de CDS sur la dette d'une banque pourrait avoir droit à une indemnisation dans le cas où un gouvernement, en application d'un régime de résolution ou de restructuration, réduit ou convertit des obligations. Si la dette bancaire est totalement effacée, l'investisseur sera indemnisé à hauteur de 100%. L'ISDA précise qu'un bail-in sur de la dette subordonnée ne déclenchera pas un événement de crédit sur des CDS adossés à de la dette senior".Çà annonce des lendemains qui déchantent.
Réponse de le 05/08/2013 à 18:50 :
Donc selon vous les hausses d'impôts ne sont pas un effort ? Pourtant le déficit de la France sera en dessous de 4% en 2013, alors qu'il était à 7,7% en 2010. Aucun effort dites vous ?
a écrit le 05/08/2013 à 17:57 :
Christine a raison on risque d'embarquer l'Allemagne par le fond avec nous,ho the foot !!!
a écrit le 05/08/2013 à 17:51 :
Petite pensée d'un paysan :Me Lagarde : roulez en vélo pour éviter les hausses du carburant , reviens aussi à dire que pour éviter le déficit public ,il suffit que toutes les transactions se fassent par le TROC !!.
a écrit le 05/08/2013 à 17:49 :
enfin on découvre que les socialistes ont raison depuis le début!pourquoi économiser?de toutes façons le résultat est le meme!autant claquer notre pognon!fiesta pour tous!
a écrit le 05/08/2013 à 17:48 :
Merci à la Tribune de nous avoir sorti cet article le 5 août, alors qu'il était prévu pour le 1er avril... Ne pas s'inquiéter, le lecteur trouve quand même cela très drôle.
a écrit le 05/08/2013 à 17:37 :
C'est pas le fmi qui vantait partout les vertus de l'austerité il y'a encore peu de temps ? Quelle credibilité a encore le Fmi, alors qu'il se trompe toujours sur tout, que là ou il est intervenu les crises n'ont fait que s'amplifier ? aucune. Que cette instuttion commandé par les usa disparaisse et soit remplacer par une structure de l'onu;
a écrit le 05/08/2013 à 17:18 :
vu par le FMI, c'est un peu surréaliste !
Réponse de le 05/08/2013 à 17:51 :

ces (gouvernant) ne vont pas pouvoir traverser un mur ...
a écrit le 05/08/2013 à 17:17 :
Aurait-elle peur que d'autres fassent ce qu'elle n'a pas su faire ?
a écrit le 05/08/2013 à 17:13 :
Ah bon parce que le déficit était en train de baisser...? Les prévisions donnent déjà celui de 2014 au-dessus de 2013... qui n'a lui-même rien de brillant, à presque 4% ! Quant à l'équilibre budgétaire, n'en parlons même pas, il est repoussé d'une année chaque année...
a écrit le 05/08/2013 à 17:11 :
Ça sent l'annualisation du temps de travail pour tous. Dans notre entreprise certains y sont déjà passés. Les nouveaux contrats de travail, précisent également que le salarié ne peut prétendre à récupérer ses dépassements horaires, c'est 35h + 1/2 à 1h de plus par jour à la demande du responsable de service. Ces nouveaux salariés seraient ainsi mieux payés que les anciens qui eux continuent à noter leurs heures de récupération. Pour les emplois les moins qualifiés, les salariés se doivent d'être polyvalents, suivre une formation (souvent interne) afin de changer de service et donc de poste, selon les besoins. Un petit exemple de flexibilité dans une Pme.
a écrit le 05/08/2013 à 17:04 :
oui mais plus on fait de déficit plus on doit s'endetter, donc payer plus à terme, cela ne parait pas être la solution la plus saine. Par ailleurs tout le monde sait qu'on peut faire plusieurs milliards d'économie dans le budget sans que les prestations diminuent, cela s'appelle gérer terme inconnu des politiciens de tout bord.
a écrit le 05/08/2013 à 17:02 :
Alors que le bon sens commande d'engager des réformes de structures colossales, de baisser massivement les dépenses publiques, de stopper la gabegie des services de l'état, de rembourser les 5 000 milliards dus par la France (dette + déficit + engagements hors bilan), le FMI vient de sortir la plus grosse énormité de tous les temps...??? Sidérant...?
Réponse de le 05/08/2013 à 17:47 :
Ce qui est sidérant c'est qu'il y en a encore un qui croit que la dette est remboursable et qu'elle n'est que française ... Écouter le journal de JP Pernault nuit gravement au cerveau !
Réponse de le 05/08/2013 à 18:44 :
Si les dettes ne sont pas remboursables, il faut autoriser chacun à imprimer de faux billets de banque dans sa cave, comme le fait Bernancke, Président de la FED, avec ses QE illimités.... 1+1 = 50 000 000 000 000 $, montant de la dette mondiale...!? Attendez-vous plutôt à être ruiné !
Réponse de le 05/08/2013 à 18:48 :
J'avais oublié.. Écoutez ou regarder Olivier Delamarche le mardi à 11H 20 sur BFM radio et TV..!
Réponse de le 05/08/2013 à 19:54 :
Merci je connais, ainsi que Berruyer et c'est bien pour ça qu'avec un minimum de bon sens on comprend que la dette n'est pas remboursable.
Réponse de le 06/08/2013 à 9:30 :
Puisque le bon sens indique que la dette ne sera jamais remboursée, il faut stopper les prélèvements obligatoires, taxes, impôts en tout genre et continuer à creuser les déficits à l'infini. Chapeau, vous avez trouvé la formule miracle.... !!!??? Pas de souci, comme disent les jeunes...???!!
a écrit le 05/08/2013 à 17:00 :
il y a une erreur dans l'article.... ' Réformes structurelles à poursuivre' est a remplacer par ' Réformes structurelles à commencer'
a écrit le 05/08/2013 à 16:38 :
L'esclave consentante de Sarko verrait-elle d'un mauvais oeil une France trop vertueuse qui "risquerait" de s'émanciper des tuteurs de la troïka, et de retrouver une certaine marge (synomyme de liberté et d'indépendance!) de manoeuvre sur les marchés financiers???
Et si, malgré tout, Hollande avait une chance de réussir??
Réponse de le 05/08/2013 à 16:53 :
Une question: croyez vous au père noël?
Affligeant!
Réponse de le 05/08/2013 à 17:05 :
Hollande n'a aucune chance de réussir, les énarques sont nuls en économie, juste capables de faire des synthèses. pour réduire le déficit il faut commencer par réduire les dépenses et les plus importantes concernent le train de vie de l'état Français.Les entreprises et les contribuables croulent sous le poids des impôts ce qui impacte le pouvoir d'achat.

Madame Lagarde n'est pas crédible, pourquoi n'a t elle pas fait les réformes lorsqu'elle était ministre?
Réponse de le 06/08/2013 à 9:33 :
Eleonore! Je crois que vous avez bien vu le comportement anormal de Mme Lagarde ! Mr Etonnant aurait-il raison ? ...Normal 1 er serait-il un roublard très futé et nous réserverait-il de belles surprises ??? Serait-ce un Génie ??? Nous en serions ...RAVIS ..!!!
a écrit le 05/08/2013 à 16:37 :
et les économies mme lagarde ne connait pas non plus .pourquoi le double d'élus par rapport à l'allemagne où etats unis,pourquoi autant d'agences d'etat, de fonctionnaires ,un exemple de honte pour une république la reserve parlementaire pour acheter des voix ,,,,
a écrit le 05/08/2013 à 16:35 :
ouaf ouaf ouaf... ! le discours d'une certaine partie de la droite française va devoir évoluer ! Ch. Lagarde leur étant devenue "bien" PARCE QUE issue de la sarkozie; et v'là't'y pas qu'elle leur sort une position aux antipodes de leur antienne ! La réduction du déficit public ne serait plus le nirvanâ... On va s'étrangler dans les rédactions économiques... quant aux teutons, j'vous dis pas... Qu'est ce qu'on s'marre !
Réponse de le 05/08/2013 à 17:36 :
marre vous bien , car vous etes en train de leguer les dettes aux generations futurs !
a écrit le 05/08/2013 à 16:35 :
C'est étonnant de constater que le FMI à doctrine ultra-libéral demande l'intervention de l'état pour faire fonctionner les marchés. Plus les marchés sont ouverts à la concurrence déloyale, plus la crise s'accroit, et plus le FMI insiste pour d'avantage de libéralisation. Finalement, à qui cela profite-t-il ?
Réponse de le 05/08/2013 à 17:10 :
Vous est-il arrivé d'envisager que le FMI pouvait ne pas avoir grand-chose à voir avec le libéralisme ?

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