Réforme de l'impôt sur les sociétés : cette fois ce sera la bonne ?

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Pierre Moscovici, ministre de l'Economie, et Bernard Cazeneuve, ministre du Budget, veulent organiser des assises de la fiscalité l'an prochain
Pierre Moscovici, ministre de l'Economie, et Bernard Cazeneuve, ministre du Budget, veulent organiser des assises de la fiscalité l'an prochain (Crédits : REUTERS)
Le gouvernement prévoit une surtaxe d'impôt sur les sociétés de 10,7%, portant sur les bénéfices de 2013 et 2014. Il entend surtout mettre en chantier une réforme plus globale qui sera discutée à l'occasion d'' "assises de la fiscalité".

S'il a renoncé à sa taxe sur l'excédent brut d'exploitation au risque d'être... taxé d'improvisation, le gouvernement s'accroche toujours à son ambition de refondre la fiscalité sur les sociétés dont le taux élevé et l'assiette étroite attisent les critiques.

"Il faut moins d'impôts sur le chiffre d'affaires, un impôt sur le résultat qui soit un IS minimum anti-optimisation (...) et une modernisation de l'IS pour éviter le mitage de l'assiette, rendu possible par l'optimisation fiscale", explique le ministre délégué du Budget Bernard Cazeneuve.

Des modifications attendues pour le budget 2015

Pour ce faire, le gouvernement va organiser des "Assises de la fiscalité" en 2014 dont les conclusions pourraient être intégrés dans le projet de budget 2015.

Le gouvernement veut à cette occasion réfléchir avec le patronat à la refonte intelligente de l'ensemble des mesures fiscales qui touchent les entreprises. Avec pour ambition "à terme, d'un alignement du taux de l'impôt sur les sociétés sur le taux européen de manière à renforcer l'attractivité" du pays, souligne Bernard Cazeneuve.

Ne pas réformer "contre le monde entrepreneurial"

Cette initiative semble bienvenue dans le sillage de l'abandon très moqué ce dimanche de la taxe sur l'excédent brut d'exploitation (EBE) qui figurait pourtant dans le projet de loi de finances présenté dix jours plus tôt par le gouvernement.

Bercy ne manque pas de rappeler qu'il s'agissait là de "trouver un bon compromis" quitte à "prendre le temps", plutôt que de faire une réforme contre le monde entrepreneurial.

"Pour moi, le schéma idéal, c'est moins d'impôts stupides sur le chiffre d'affaires, qui pénalisent les entreprises qui ont des chiffres d'affaires importants et peu de résultats, notamment les entreprises industrielles qui traversent une période difficile", a détaillé lundi sur BFM Business le ministre du Budget.

Près de 38% d'impôt au total

Aujourd'hui, l'impôt sur les sociétés pèse sur le résultat des entreprises à un taux normal de 33,3%. A celui-ci s'ajoute la contribution sociale sur le bénéfice. Les entreprises engrangeant un chiffre d'affaires supérieur à 250 millions d'euros s'acquittent en outre d'une contribution exceptionnelle à 5% instaurée par le gouvernement Fillon et maintenue l'an dernier.

Mardi, Bercy a annoncé que cette contribution exceptionnelle sera portée à 10,7%, soit un impôt sur les sociétés maximum qui approchera les 38% au total.

Une taxation plus forte des profits de 2013 et 2014

Il s'agit d'une mesure présentée comme temporaire -deux ans- destinée à compenser le manque à gagner de 2,5 milliards créé par l'abandon de la taxe sur l'EBE, une première tentative avortée de faire basculer la fiscalité sur le résultat plutôt que sur l'activité, puisqu'elle devait remplacer deux impôts sur le chiffre d'affaires.

Les sociétés paieront donc une surtaxe de 10,7% sur leurs résultats de 2013 et de 2014. Mais le paiement sera concentré sur 2014, afin de veiller à la réduction du déficit.

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Commentaires
a écrit le 09/10/2013 à 13:54 :
Beaucoup de commentaires en dehors des clous. Si on lit attentivement l'article, il est question d'une remise à plat de la fiscalité des entreprises en France, pour se conformer à la moyenne européenne et ainsi redonner de l'attractivité à la France.

Alors pour une fois qu'un gouvernement annonce clairement son objectif, et que celui ci va enfin dans le bon sens, laissons les un peu travailler.

Et si en plus cette nouvelle fiscalité est équilibrée, il deviendra baucoup plus difficile pour les gouvernements à venir de justifier encore des changements de règles.

Ce qui assurera ce que nous attendons tous: de la stabilité fiscale!

Réponse de le 09/10/2013 à 15:12 :
il est toujours permis de réver !!!!!!
Réponse de le 09/10/2013 à 16:45 :
Faut avoir avalé un cachet d'optimisme ce matin ... Si le bon sens est dans la stabilité, il en a beaucoup manqué. C'est assez désolant de voir qu'il n'y a pas de PLAN et que les manips consiste à incrémenter ou décrémenter des cases de tableur jusqu'au moment où ça passe en vert en bas, à droite. Et le plus que désolant est de ne pas prendre en compte les effets induits 2e, 3e, 4e degrés sut tout ce qui est touché à la longue (ex: les gérants de SARL pourraient en parler beaucoup des effets induits du RSI sur dividendes).
a écrit le 09/10/2013 à 11:23 :
Entrepreneurs, ne laissaient rien comme bénéfice dans vos sociétés, redistribuez vos bénéfices à vos salariés, au moins vous savez ou va le pognon.
Mois c'est ce que je vais faire sur 2013 et 2014 et voir ..... le résultat de mon entreprise sera en dessous de 3000 euros.
Signé
Un patron en colère.
Réponse de le 09/10/2013 à 12:01 :
Vous n'expliquez pas pourquoi votre résultat est de 3000. Evident, sans charges ou sans concurence ou sans ce que vous voulez: le résultat change. La cause est elle réellement sur la fiscalité nouvelle (que je ne cautionne pas) ou d'origine plus structurelle (secteur, concurence, temps, rentabilité, etc ..)
a écrit le 09/10/2013 à 11:14 :
Aucune chance par ces changements de pas d'appeler une mesure ponctuelle une réforme. Prendre les gens pour de nocs OK la fumeuse réforme fiscale sera encore à l'ordre du jour du prochain quinquennat. Il faut bien qu'énarques vivent.
a écrit le 09/10/2013 à 10:11 :
Et si on tenait un poil compte des emplois ? A bénéfice EGAL, l'entreprise la plus intérressante pour le pays, le moral, l'emploi, tous les effets induits de l'emploi et tous les effets induits, dans le mauvais sens (il y en a plein), du chomage est bien celle qui a le plus de main d'oeuvre (Il vaut mieux Renault que SFR). Alors l'IS à taux variables, taux baissant en fonction du nombre de salariés ne peut être que bénéfique. Qui préfèrerait payer plutôt que d'embaucher ? Et si on raisonne dans les TPE, PME (1er employeur), 15 ou 20 KE d'IS ou 1 salarié: le choix sera vite fait. L'année d'après, le salarié sup. ayant amené du chiffre donc .... on lance un cercle vertueux qui aurait évidemment une limite (le ratio bénéfice/salarié diminue à plus on est nombreux) mais qui aurait le mérite d'exister. Combien de problèmes résolus par l'emploi ? consommation, éducation, sécurité, ambition, fiscalité, retraite, etc ....
a écrit le 09/10/2013 à 9:37 :
qui peut croire ce titre 'CETTE FOIS SERA LA BONNE", ????????
a écrit le 09/10/2013 à 8:25 :
augmenter les cotisations retraites, c'est pas une ' reforme des retraites'... augmenter la surtaxe IS ( pour commencer), c'est pas une ' reforme de l'IS' non plus! et annuler un impot sur l'EBE qui n'a pas ete vote, c'est pas un cadeau aux entreprises, tout comme ' depenser moins que l'augmentation prevue', c'est pas ' diminuer les depenses'....
Réponse de le 09/10/2013 à 8:44 :
100% raison
Réponse de le 09/10/2013 à 10:45 :
C'est tout le problème d'accepter les changements de pente dans la grande descente au lieu de penser à remonter. C'est bien sidérant de se contenter de descendre plus ou moins vite puisque l'on descend toujours. Il n'y a pas que l'économie, il y a l'envie aussi et la politique ne donne pas envie, peu importe le gars de gauche ou droite en haut.
a écrit le 09/10/2013 à 8:24 :
je suis allez faire quelques golf du coté de BARCELONE , et j'ai rencontré bon nombre de FRANCAIS heueux chef d'entreprises et autres depuis qu'ils ont quittés la FRANCE et ses impôts
Réponse de le 09/10/2013 à 8:57 :
Les néo conservateurs se présentent toujours avec un faux nez de "libéraux". En réalité ce sont des sociopathes cupides adeptes du "Toutpourmagueulisme", ce qui n'a rien à voir avec le libéralisme ...
a écrit le 09/10/2013 à 7:39 :
Le président est définitivement le "nettoyeur" de l'entreprise.
Il ne sera rassasié qu'une fois le pays en faillite et devenu un pays du tiers monde.
Probablement une manière bien personnelle de rester dans les mémoires pour bien longtemps.
Car dans 500 ans on en parlera encore a l'école "si elle arrive a survivre a hollande"
Comme celui ayant exterminé les entreprises
Réponse de le 09/10/2013 à 8:34 :
Tout ce qui est excessif est insignifiant. Nous mettrons votre commentaire sur le coup de la fatigue ...
a écrit le 09/10/2013 à 6:26 :
Encore une taxe sur une taxe. Le seul pays ou on paie des impôts sur les impôts. Vite gouvernement va t en!!!! Tu détruis la France et nos emplois et tu ne comprends rien. Vivement 2017 que notre président se fasse rattraper par quelques dossiers...
a écrit le 09/10/2013 à 5:56 :
Le seul impôt légitime et qui puisse devenir équitable est l'impôt sur les revenus, pour les sociétés comme les individus. Encore faut-il que les entreprises soient constituées en sociétés, et pas en entreprises individuelles. Dans tous les cas, il peut paraître légitime de payer plus d'impôts en pourcentage du revenu au fur et à mesure que les revenus grossissent. Jusqu'à un plafond au-delà duquel le pourcentage serait le même. Cela permettrait à ceux qui veulent vraiement grandir de faire le maximum d'efforts pour gagner leur vie. Pour les entreprises, sous condition que la masse salariale n'en souffre pas, des règles simples pouvant parfaitement être mises en place pour constituer un garde-fou contre la dégradation de l'emploi au sein des sociétés qui auraient tendance à privilégier le résultat net après impôt à un niveau de rémunération du personnel à la hauteur du décent. Dans tous les cas de figure, faire simple, et supprimer toutes les usines à gaz fiscales si chèrement défendues par notre administration et nos gouvernants. Le bon sens avant tout.
Réponse de le 09/10/2013 à 6:35 :
@ Pascal C, L'impot sur le revenu est un impot qui rapporte 4 fois moins que la TVA et qui est paye que par 53% des contribuables. Laissez moi devinez vous faites parti des 47%?
Réponse de le 09/10/2013 à 14:16 :
Oui en effet au vue de ce qui est écrit je devine aussi que Pascal C fait parti des 47% qui ne paye pas l'impôt sur le revenu. Pascal doit de plus être de plus mandarin d'état et socialiste de surcroît. Vive les acquis sociaux n'est-ce pas Pascal ?
Réponse de le 09/10/2013 à 20:47 :
@Jean C. Pas de pot ! Je fais partie de ceux qui payent... plein pot ! Et totalement opposé à la "défisc'", ce grand jeu typiquement national si hypocrite qu'il en est devenu haïssable. Donc, aucun complexe, cher Jean... J'évoque un changement de système à faire, pas un constat de la situation (déplorable) de la fiscalité. A rappeler que la TVA, de par son principe, est une invention (française) diabolique !
Réponse de le 09/10/2013 à 20:54 :
@Hervé. TOUT FAUX ! Exactement l'inverse. Totalement imposé sur l'IR et le foncier, toute une carrière dans le privé (avec de multiples coupures de chômage, heureusement assez courtes, pour une partie non indemnisé), hormis deux années dans le public comme "pion" dans les années 70, en aucun cas (mais absolument aucun !) socialiste (mais totalement dévoué au bien des autres et de la nation), et fortement opposé aux "acquis sociaux" dans le sens syndical du terme. Comme quoi...
a écrit le 09/10/2013 à 5:41 :
jeu d'état .
population écartée.....
n'importe quoi .

www.asgb.dro.123.fr
a écrit le 09/10/2013 à 4:28 :
Comment le gouvernement peut encore laisser croire que sa priorité est l'emploi alors qu'il prive un peu plus les entreprises de capacité de développement. Non la priorité du gouvernement c'est la dépense publique , c'est à dire pour sa clientèle.
Réponse de le 09/10/2013 à 5:08 :
Deux tiers de la dépense publique sont des dépenses de sécurité sociale, de pensions etc. A force de réclamer des baisses de dépenses, vous les aurez mais pas où vous pensez ...
Réponse de le 09/10/2013 à 5:46 :
Le moteur de notre economie c'est l'entreprise c'est elle qui paie les salaries qui paieront TVA et IR, c'est elle qui paie l'IS. A l'heure d'internet ou il est facile de monter son entreprise a Londres, Dublin ou Varsovie. Est ce que c'est intelligeant d'augmenter l'IS? On remarquera que l'Allemagne, UK, la Pologne ont baisses l'IS dans la derniere decennie.
Réponse de le 09/10/2013 à 6:40 :
On remarque que la Pologne vient de piquer les sous des épargnants pour financer les retraites...ou que UK fait marcher sa planche à billets comme jamais. Vous ne saisissez pas que c'est la fin d'un monde ?
a écrit le 09/10/2013 à 3:17 :
plus que le niveau de prelevements c est surtout la stabilité fiscale qui est en cause , c est une plaie francaise . hollande avait promis une pause de 5 ans il n a pas pu résister bien longtemps , car le travers francais est d utiliser l impot comme outil politique au lieu d etre au service de l économie.
a écrit le 09/10/2013 à 1:54 :
Vos couleurs sont-elles nettes ? Parce-que la récupération est claire. Alors sur le sujet est-ce clair ? Quels sont les sondages ?
Réponse de le 09/10/2013 à 2:13 :

Vu les sondages, quand on lève les couleurs c est un drapeau clair le lundi matin, vu ? La trompète au petit déjeuné c est possible ?
a écrit le 09/10/2013 à 1:28 :
L impôt on balaye le sujet ou l homme ? Pour la société qui repassera on positif, c est pour quand ? Pour l instant on repasse en négatif côté déficits. La réduction des
L impôt on balaye le sujet ou l homme ? Pour la société qui repassera on positif, c est pour quand ? Pour l instant on repasse en négatif côté déficits. La réduction des dépenses, c est une quête d un peuple qui peut l avoir quand il veut, reste l organisation, comme en 40 la résistance des humanistes contre les statolâtres? et modernistes dans le siècle qui vient alors que l homme va sur ses pieds en allant de l avant. Paix et prospérité sont abolis, c est le règne de Seth, l anti humanisme social et l or du pays n est pas sous protection, ni la règle de mat en terme de justice et d intégrité sur les valeurs au niveau international mal notées. Pour la question de l internet, la liberté d expression, mille mercis au peuple américain pour son bon travail qui n est pas acquis mais voila que les sociétés se révoltent contre des Etats oppressifs? demain est un autre jour.
a écrit le 09/10/2013 à 0:55 :
Bonjour, une bonne société qui ce respecte arrive en fin de comptes ,a ne pas etre en déficit ni en bénéfice il faut que c'est comptes soit en balance juste au milieu ;;;elle doit réinvestir si elle fait des bénéfices ,
Réponse de le 09/10/2013 à 11:00 :
Une société (petite ou grosse) appartient à un ou des hommes/femmes. Le final d'une société est de durer (pas de raison d'arrêter ce qui fonctionne), rénumérer son personnel (au moins assez pour garder les bons, les compétences, les nécessaires, etc ... et des fois pas assez pour gagner plus ou juste pour que ça passe: sujet à débattre ailleurs) et ses propriétaires (à des niveaux variables suivant bénéfice, investissement, etc...). On en revient donc à l'humain comme dans tout. Personne ne cherche à faire du juste milieu à part se donner des buts plus sociaux (maintien de l'emploi) qu'économiques. Derrière vous avez également des mix: investissement/impôts/ rénumération en fonction des choix ou stratégies (nouveaux produits, prise de part de marché, envie, goût, etc ...). A 99% du temps, la société doit rénumérer ce que vous attendez (qui est très, très variable au niveau des attentes de chacun). Ce que je vous dis n'est qu'une synthèse à la grosse louche (il faudrait écrire un roman).
a écrit le 09/10/2013 à 0:04 :
Les impôts ou contributions, bon sujet, on parle de grève dans la société comme on fait la grève générale contre le gouvernement en Europe sud. En Espagne on ne fait pas la hola ni la corrida contre le système mou là, c est du pacha roi fainéant de type mérovingien qui se promène en goutière ! Faisons un cours d histoire : en 40 peut-on savoir pourquoi on part à la guerre sans armes comme dans le siècle on va sans technologies. La force qui va qu était Hugo n est plus et qui disait point de dictature ou de tyrannie, le progrès en pente douce. Mais dans le sens du pire ? Alors adieu Hugo, La Fayette et La Bruyère pour la querelle des jeunes et des boomers sur la question de l emploi, le gruyère qu est notre économie, sans offre on vit dans les affres, les ménages payent le déficit et ad patrès la patrie ! Pour la récupération des couleurs, les entreprises ont la solution, seulement on dit qu on ne voit que le rouge, on voit rouge, mais le bleu et le blanc existent-ils ? La bourse est en bas, le chômage en haut, la révolution a fait la faillite de l Etat sur les riches évadés mais le Turgot nous conduit à une pêche miraculeuse laissez passer les moyens poissons qui se font manger par les gros ce qui contre le progrès. La réforme agraire est une erreur, il faut libérer l esclavage du salarié précaire et faire des gens des consommateurs automobiles. La finance et la bourse fusionnent avec wall street dans un accord libre échange et Bruxelles fait des directives non appliquées en terme de réforme d Etat. Nous sommes donc pauvres français des tristes sires sans abeilles. Molard n est point Mozart ! En histoire on apprend que le curé rouge confond ses finances et celles de l Etat. Nos standards sociaux sont mauvais, ce qui est commmuné-ment admis. N allons pas plus vite que la musique républicaine, faisons donc une convention, fait-on dans le saint crétin ou bien dans les valeurs de progrès, autrefois St Augustin disait qu y a-t-il en ce bas monde pour nous plaire ? Il n y a que chômage, misère et violence. On n a pas bien compris le plan quinquennal de redressement sans industrie alors que dans le passé on dévalue, 1969, 1987 nous sommes en zone de monnaie forte, non ZMO, faut-il redresser le PMI, le PMU ou bien l écolier qui tape le faux prof ? Nous ne sommes pas un malade imaginaire, puisque c est ce que dit la population, la productivité du plan administré par l Etat est nulle, sommes-nous des crétins ou bien des chrétiens, et pourquoi on ne libèrerait pas les criminels ? Avez-vous mangé une pomme pourrie ?
Réponse de le 09/10/2013 à 0:31 :
Le poisson rit-il, non à condition que le martien existe, seulement pour l instant l homme est seul face au néant, donc pour la liberté c est quand on veut, inri pas le français vu l état de l opinion mais le bar tabac est ouvert !
a écrit le 08/10/2013 à 23:02 :
Si le gouvernement avait eu le courage d'aligner l'âge de départ à la retraite du public au privé, on en serait avec quelques milliards qui auraient pu non seulement empêcher cette hausse mais en plus pu permettre la suppression de la contribution exceptionnelle. On aurait aussi pu supprimer les soins gratuits aux étrangers(700 millions) et la niche pour les remboursements de frais de déplacements professionnels pour les retraités (1,5 milliards) et des 10zaines d'autres niches fiscales inutiles. L'incompétence de ce gouvernement a atteint son paroxysme.
Réponse de le 09/10/2013 à 5:51 :
Entierement d'accord
Réponse de le 09/10/2013 à 8:30 :
a priori il y a 600 000 etrangers qui beneficient du minimum vieillesse ( 800 euros par mois + tt ce qui va avec).... sortez vos calculettes, si vous cherchez des milliards ( la france est en outre le pays ou il y a le plus de centenaires ( il me semble qu'il y a 10 000 centainaires francais en algerie; a verifier)
a écrit le 08/10/2013 à 23:01 :
Triste gouvernement !!! Assez les taxes ! À quand les vraies économie ??? Nous sommes un pays sur-administré, avec trop de politique et des collectivités qui nous coûtent cher !!! Stoppons les hémorragies avec tant d'argent dépensé pour quoi ? ...
Réponse de le 08/10/2013 à 23:41 :
Bulletin de votes, demagogie socialiste d'un autre age ENA, pays schlerose par ses fonctionnaires et assistes de tous poils.
a écrit le 08/10/2013 à 22:45 :
Pas trop tôt pour l'article!
a écrit le 08/10/2013 à 22:35 :
des bénéfices il faut en faire ...! petit 1 ... 2) on va dans le mur !!!!!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 08/10/2013 à 22:12 :
Ils sont où ceux qui ont voté pour cette bande de guignolles ?
Réponse de le 08/10/2013 à 23:23 :
ils font du velib à Paris
a écrit le 08/10/2013 à 22:12 :
Attendons quand même 1 semaine rires !!!
a écrit le 08/10/2013 à 22:05 :
Le Général de Gaulle doit se retourner dans sa tombe en voyant ce que nos incapables d'énarques ont fait et font de notre pays. Il n'y aura pas de vrais changements en France si nous ne les mettons pas tous au placard y compris celui qui se dit être président.
Réponse de le 08/10/2013 à 22:41 :
je crois que le pire ... c'est l'éducation (ne parlons pas des profs .. ce serait trop long) .... mais le formatage des élèves et leurs éducations est véritablement un échec ... on va payer la note sous peu !
a écrit le 08/10/2013 à 22:05 :
Chercher l'erreur, on cherche à créer de l'emploi mais on taxe plus les société.
Il faudrait non pas augmenter les recettes mais réduire les dépenses:
Portefeuille administratif
Réduction des aides comme les allocations familiale. Avoir plus de 3 enfants devrait être un choix personnel et non pas source de revenu supplémentaire.
Réponse de le 08/10/2013 à 22:29 :
Notre taux de fécondité est une des dernières richesses qui nous restent! Il faut juste admettre que le vie et l'avenir d'un pays ne se résume pas aux six prochains mois!
Réponse de le 08/10/2013 à 23:05 :
@ mais bien sur,
Un taux de fécondité c'est bien, mais prévoir anticiper, pour leurs donner un travail dans le futur c'est mieux ! or la c'est pas vraiment le cas !!!
Sinon je suis d'accord, on coupe les allocs au troisième enfant, c'est d'ailleurs un député socialiste qui avait lancé l'idée !!!
Réponse de le 08/10/2013 à 23:44 :
La diminution d'un transfert comme les AF ne constitue en aucune manière une économie. C'est équivalent à une augmentation d'impôt. Ce qui constituerait une économie par exemple serait de réduire le nombre d'agents dans les CAF sans réduire le montant total des allocations distribuées, ou de réduire le nombre d'enseignants du secondaire sans réduire le nombre d'années-élèves produites ni baisser dans le classement PISA.
Réponse de le 09/10/2013 à 0:59 :
Pour limiter le nombre d'accidents de la circulation, faut-il supprimer les voitures ou apprendre aux gens à conduire?
Idem pour les enfants: s'il n'y a pas de boulot pour nos enfants, faut-il supprimer les enfants ou faire ne sorte qu'il y ait du boulot?
Les enfants sont des consommateurs importants et de futurs acteurs économiques. Seul un égo!ïste ou un impuissant peut proposer de supprimer les allocs au 3° enfant!!
Les enfants sont un richesse, il ne faut, en aucun cas, y toucher!
Chaque centime "investi" sur un enfant est injecté instantanément dans l'économie, il n'est ni thésaurisé, ni détourné, ni délocalisé.
Ce qui est loin d'être le cas de dizaines, voire de centaines de milliards, englouties par une fonction publique pléthorique et inefficace, un mille-feuille de parasites et des corps intermédiaires sclérosants, contreproductifs, politisés et vereux!
Réponse de le 09/10/2013 à 8:18 :
Et qui fait les enfants ?
En 2050, il y aura 9 milliards d'habitants-combien de pauvres ?
Attendez vous à un choc de civilisations- et peut être des guerres-
Heureusement je ne serais plus là-
Réponse de le 09/10/2013 à 8:32 :
@bonne solution,
"Chaque centime "investi" sur un enfant est injecté instantanément dans l'économie, il n'est ni thésaurisé, ni détourné, ni délocalisé"
Et bien sortez un peu de votre coquille, delocalisé ils peuvent l'etre mais c'est une delocalisation choisie, a la fin des etudes, il n'y a qu' a traverser la manche pour s'en rendre compte... et qui tire les benefices de l'investissement francais ?
Non je ne suis pas egoiste ni impuissant, mais realiste pourquoi faire des enfants en pagaille, si a la fin des etudes ils se retrouvent sans emploi, a la charge de l'etat ? mais pendant toutes ces années, vous avez beneficié d'un complement de revenu non negligeable ? qui est l'egoiste ?
@theophile,
J'ai pas trop suivi votre raisonnement ! il faut diminuer le personnel de la CAF le nombre de prof ? j'ai un peu de mal a comprendre!! si il y a plus d'enfants il faut plus de classe non ? et qui dit plus de classe dit plus de profs non ?
Encore un raisonnement a l'arrache moins de personnel a la CAF a la CPAM et touti quanti ne peut que favorisé le gaspillage d'argent public, il faudrait au contraire augmenté les effectifs de ces institutions en renforcant ou en creant des equipes efficace qui serait chargées de controler la bonne distribution et la validité de ces allocations !!
Réponse de le 09/10/2013 à 11:27 :
Vu côté planète, plus n'est évidemment pas la bonne solution. Alors des enfants, vous en avez partout, même des fois ils mangent pas assez, ne sont pas éduqués ou meurent de ce que l'on ne meurre plus ici. Le débat démographique est un faux débat, un tantinet tinté de nationalisme. Quand le charbon était extrait par des Polonais, les maisons construites par des Portigais et même le riz camarguais planté par des Chinois: vous avez chauffé, habité et mangé. Please: évitez le débat des mauvais émigrés profiteurs. Ce débat n'existe que parce que la politique d'immigration n'est pas réellement définie (qui, quand, où, dans quelles conditions, etc ...).
a écrit le 08/10/2013 à 21:31 :
Il fut un temps où les entreprises se portaient bien avec un IS à 50% et des charges sociales à un taux deux fois moindre. Le chomage n'était indemnisé que trois mois et tout le monde avait un emploi. Alors le "choc pétrolier" a tout fait basculer, et la France ne s'en remet pas depuis 35 ans. Il est temps de s'assoir.
a écrit le 08/10/2013 à 21:19 :
38% d'impots pour les sociétés francaises ? ! de la pure folie !!!
L'impot des sociétés européennes est en moyenne de 23 % !!!!
Cherchez l'erreur ! Vive le socialisme ! il faut bien entretenir nos immigrés dans un confort maximum , sinon ils ne viendraient plus chez nous !
Réponse de le 08/10/2013 à 22:15 :
Quel rapport avec les immigres ? Ceux qui profitent le plus du système sont des français bon teint, de la fonction publique aux dérives de l'assurance chômage ou maladie. L'incurie n'est plus clivée en France depuis longtemps. De Sarkosy a hollande, les mêmes mauvaises décisions produisent les mêmes effets néfastes. Je suis un petit patron (5 salariés) qui bosse 70 heures par semaines et la vérité est que j'aimerai mieux profiter de mon argent et moins le distribuer. N'importe qui peut m'imiter. Pour autant c'est toute la classe politique que je fustige. J'ai une mémoire et je me souviens combien la droite a eu une gestion calamiteuse.
Réponse de le 08/10/2013 à 23:10 :
Vous êtes sur d?être patron ??? parce que ce sont les charges sociales qui plombent le pays, ah oui aucun rapport avec les immigrés, je vous conseille l?émission en podcast de Mr BRUNET (13h00 a 14h00) sur rmcinfo en date du 7/10/2013 et vous allez comprendre le pourquoi du comment !
Réponse de le 08/10/2013 à 23:53 :
Il va aussi falloir un jour réaffecter et asservir intelligemment les dépenses aux recettes. Ainsi il serait logique que l'IS finance les transferts vers les entreprises (crédits impôt recherche...), le chômage et l'ANPE (plutôt qu'une cotisation chargeant des salaires de CDI), le budget de l'UE (ce que redistribue l'UE c'est à dire 5 Ge de moins que ce qu'on lui donne, profite aux entreprises le plus souvent). Donc ensuite pour baisser l'IS c'est simple : il suffit d'arrêter les transferts vers les personnes morales, de recruter pour qu'il n'y ait plus de chômeurs ou de baisser le budget de l'UE. En mettant fin au principe de non affectation des dépenses aux recettes, la discussion serait beaucoup plus intéressante...
Réponse de le 09/10/2013 à 11:14 :
@Théophile Si on me laissait le choix entre payer les cotisations chomage ou embaucher: j'embauche à euros équivallents. Si on me laisse le choix, je crois que mon choix serait infiniment préférable à celui que l'on m'ordonne. De plus direct au salarié, sans passer par la case état, mon euro possèderait plus d'efficience. Personne ne veut assimiler l'état en une machine qui gaspille l'énergie générée à la base (je fais du 220 et mon ampoule recevra du 110). Le système prélévement/distribution n'est pas neutre. Certain diront il utilise du fonctionnaire mais sans l'usine à gaz, le système aurait un meilleur rendement et le fonctionnaire (qui ne serait pas) serait en réalité dans le privé. La société est axée sur commerce/consommation depuis la nuit des temps et il faut surtout privilègié l'emploi productif, ensuite ceux qui sont un peu moins, etc ...sans oublier les indispensables comme santé.
a écrit le 08/10/2013 à 21:03 :
En parlant d'Assises, ce presisent normal s"'assoit dessus les entreprises.
a écrit le 08/10/2013 à 20:58 :
On dit beaucoup de mandarinades. On entend parler de la grève des impôts, alors c est pour quand ? Faut-il fermer la porte une fois qu on est entré alors que la taupe qui fait des trous est au chômage. On le met en emploi jeune ? Doit-on dire père de l Europe ou bien bourreau ? On fait deux euros ?
a écrit le 08/10/2013 à 20:53 :
Trop c'est trop
Il faut renvoyer très vite ces incompétents qui n'ont jamais dirigé une entreprise de leur vie et qui veulent donner des leçons de gestion
La France court à la faillite générale.
Il faut baisser les charges et impôts et surtout réduire rapidement les dépenses des fonctionnaires et élus afin qu'ils donnent l'exemple
Bientôt France = Chypre
a écrit le 08/10/2013 à 20:42 :
QUELLE REFORME? c'est une hausse, tout simplement. Il faut appeler un chat un chat. Encore et toujours des hausses d'impots. Pour assurer la tranquilité des fonctionnaires, leur retraite dorée
a écrit le 08/10/2013 à 20:32 :
Croyez-vous que les juristes qui rédigent ces textes vont adopter une solution définitive ? Que deviendraient-ils...??? Chômeurs ???
a écrit le 08/10/2013 à 20:30 :
Alors que les grandes multi-nationales magouillent à mort entre leurs différentes filiales ( donc les taux d'IS entre les différents pays), le gouvernement Français va assommer les grosses PME-PMI qui n'ont pas les moyens de "tricher".

Sinon je suis nul en math. Quelqu'un peu expliquer comment on obtient 38%?
Soit c'est 10,7% d'impôt en plus sur le bénéfice: 33,3% + 10,7% = 44%
Soit c'est 10,7% d'impôt en plus: 33,3% * 1,107 = 36,9%

Dans tout les cas, c'est d'une stupidité affligeante. Tous ces prélèvements, c'est autant d'investissement en moins (il y a que l'état qui se permet de dépenser (investir) et ensuite essayer de trouver l'argent pour le financer, une entreprise "normale" fait l'inverse) et donc de jobs en moins.
Réponse de le 09/10/2013 à 8:48 :
ça doit être un pourcentage appliqué au taux autrement dit 33x1.107
cela dit ce qui compte dans un marché ouvert comme ici dans l'espace européen c'est la concurrence, si un pays plombe ses entreprises par une taxation trop lourde proportionnellement aux avantages qu'il offre (réseaux, infrastructures, qualité des ressources humaines) alors ses entreprises disparaissent ou partent. Pour savoir si la balance positif/négatif penche du côté positif, il suffit de regarder si les entreprises disparaissent ou partent. Et là la Suisse, UK, battent la France sans problème semble t il

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