« L’étudiant-entrepreneur » est né !

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Généviève Fioraso, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
Généviève Fioraso, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
Geneviève Fioraso, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a annoncé ce mardi la création du statut « étudiant-entrepreneur » pour les étudiants ou jeunes diplômés porteurs de projets de création d’entreprise.

Lors d'un déplacement ce mardi à l'université de Marne-la-Vallée en Seine et Marne, Geneviève Fioraso, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a officialisé la création du statut « étudiant-entrepreneur. Dévoilé lors des Assises de l'entrepreneuriat organisé en avril, ce statut est réservé aux étudiants ou aux jeunes diplômés porteurs de projets de création d'entreprise.

Les projets entrepreneuriaux seront pris en compte pour valider un diplôme

Concrètement, il permettra, pour les étudiants et jeunes diplômés qui créent et innovent, de continuer à bénéficier du statut d'étudiant, et des droits sociaux associés, par le biais d'une inscription au sein d'un diplôme d'université (DU) « Création d'Entreprises Innovantes et Entrepreneuriat ». « Par ailleurs, les projets entrepreneuriaux des étudiants en cours de formation pourront être pris en compte pour la validation de leur diplôme », précise le ministère. Selon les estimations, entre 2% et 4% des 2,3 millions d'étudiants recensés en France créent un jour leur entreprise.

Visible sur le CV

Outre le lancement d'un appel à projet pour la constitution d'une trentaine de Pôles Etudiants Pour l'Innovation, le Transfert et l'Entrepreneuriat (PEPITE) annoncé lundi par la Tribune, Geneviève Fioraso a également annoncé la mise en place de formations à l'entrepreneuriat et à l'innovation dans toutes les filières, dès la licence. Pour rendre cet enseignement bien visible sur le CV des étudiants, le ministère lance les mentions de master « Entrepreneuriat et management de projets » et « Management de l'innovation ».

Un prix pour les entrepreneurs en herbe

A également été annoncé ce mardi le soutien financier aux meilleurs projets des étudiants et jeunes diplômés par la création d'un prix "Tremplin Entrepreneuriat Etudiant". Les meilleurs projets issus des PEPITE pourront se présenter au concours national d'aide à la création d'entreprises du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche (MESR), qui proposera dès l'édition 2014 une catégorie "Tremplin Entrepreneuriat Etudiant". Au total, cinquante lauréats pourront être sélectionnés pour la création et le développement d'entreprises. Deux prix seront décernés : un prix de 10.000 euros pour la catégorie "création-développement" et un autre de 5.000 euros pour la catégorie "émergence" qui récompensera les projets très innovants.

 

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Commentaires
a écrit le 24/10/2013 à 13:35 :
Pourtant les socialistes favorisent avant tout l"étudiant glandeur", et ce depuis des décennies grâce à l'Unef et consorts. Il s'agit donc d'un enfumage de plus, comme la pause fiscale...
a écrit le 23/10/2013 à 23:15 :
à dépenser du pognon, à occuper et embaucher du fonctionnaire... Il y'a au moins une demie douzaine de dispositifs existants, c'est pas suffisant ?
a écrit le 23/10/2013 à 14:47 :
Que cherche a faire le gouvernement ? relancer la croissance sans investir, sans économiser. c'est à dire en clair, faire que la productivité de ses administrés augmente, mais sans prendre dans l'escarcelle des oligarches qui le contrôle. ALors bien sur, si chaque français pouvait créer son entreprise en faisant plus d'effort, mais tout en payant toujours plus d'impots, en consommant de plus en plus, etc. ce serait génial. pourquoi pas le moteur perpetuel! avoir quelque chose sans rien donner, le reve. Donc on tire tous azimut. Ce vivier d'étudiants destinés au chomoge, quelle bonne idée! comme les chomeurs et les sdf, ils n'ont qu'a creer une entreprise. c'est bien connu, un petit bac en poche, quelques années d'études (dites) supérieures, et hop! on a tous les atouts pour creer une entreprise. je ne sais pas si la poule qui a pondu cette idée est avocate ou enarque (apparament c'est le cursus de ces profiteurs), mais je doute qu'elle ait crée la moindre entreprise. D'accord, il y a quelques génies, doublés de chanceux, qui pourront développer directement et commercialement les compétences tout juste acquises lors de leur doctorat ou diplome d'ingénieur. Mais c'est rarissime, et ce n'est par sur cette rareté que l'on relèvera toute une économie. Mais c'est populaire, on fait pour les jeunes, bravo les parasites-dirigeants! Et pendant ce temps, de nombreux ingénieurs bourrés d'expérience végètent au RSA, ou dans des placards parce qu'ils n'ont pas sur flatter servilement la bonne paire de fesses! personnellement, j'ai cherché pendant 20 ans quelle entreprise creer. Le jour ou j'ai compris que la fonction publique ne m'offrirait un carriere que si je leche suffisamment vous savez quoi, j'ai compris que mon travail d'esclave-ingénieur ne resterait qu'alimentaire. J'ai démarre un projet, qui est tombé a l'eau parce que se heurtant de plein fouets aux interets des majors français (France Télécom) tous les sous-traitant ont refusé de traiter avec nous par peur de perdre les contrats du major! pas grave, puis tenté de creer une entreprise dans l'automibile, et la encore, les majors en place m'ont mis des barrieres stupides, apprises dans leurs écoles pour parasites commerciaux genre HEC. j'ai crée plus tard 2 entrprises dans le batiment. C'est moins glorieux mais il y avait de la demande. Et boum! crise des subprimes, plus de prets bancaires, cela vegete depuis 6 ans maintenant. Actuellemnt, je démarre 2 autres activités, une dans la fabrication d'objets tres simples mais utiles, et une autre dans du scientifique/technique. je sais deja que je ne creerai jamais plus de société en France. C'est de la folie furieuse de passer son energie dans la paperasse et payer des taxes de toutes sortes avant meme d'avoir la moindre rentrée d'argent. mais ce qui ressort de tout cela, c'est qu'il m'a fallu des années d'études (4 diplomes d'ingénieur et un doctorat fait a 95% mais non fini -il restait a peaufiner la "manuscrit" et 4 articles- pour raison de création d'entreprise) avant d'avoir les début des idées qui pourraient etre utiles et rentables. Alors cette histoire de creer une entreprise a la sortie des études, je rigole. OK pour les fils a papa bourrés d'argent, s'ils ont la chance d'avoir, en plus des centaines de milliers d'euros necessaires, une idée devellopable. Mais pour la majorité d'excellents étudiants, qui démarrent de toute manière sans un rond a la sortie des études (voire en négatif...), ce ne peut etre que des décénnies d'apprentissage en faisant le mieux possible leur travail d'ingénieur, et en économisant, pour espérer au bout de 20 ou 30 ans avoir a la fois les moyens financier et les compétences pour créer une activité. Oser prétendre le contraire relève de l'inconscience ou du mensonge d'état.
a écrit le 23/10/2013 à 12:28 :
voila une solution pour retarder l'inscription à Pole Emploi des étudiants qui diplômés ou pas, se retrouvent sans réel job marchand et pourront continuer à bénéficier des avantages liés à ce statut .
ils sont très forts ces socialistes .
a écrit le 23/10/2013 à 10:13 :
Bla bla stérile, les jeunes qui veulent entreprendre se barrent point final. Les moins jeunes qui en ont marre de se faire plumer ou de végéter se barrent aussi. Qu'on allège le code du travail, baisse les impôts, casse les situations de rente (ex les taxis) et là pas besoin de nouveau statut ou que sais-je .On en crève des statut dans ce pays.
a écrit le 23/10/2013 à 9:04 :
Bravo!
a écrit le 23/10/2013 à 9:03 :
2 à 4% des étudiants créeraient une entreprise, cela signifie que 96 à 98% se contenteraient de percevoir un salaire ou des émoluments, en refusant le risque associé à la création de richesse; est ce bien cela qui aidera la France à se relever?
Réponse de le 23/10/2013 à 9:26 :
CQFD ! Merci !
Réponse de le 23/10/2013 à 10:10 :
Sinon vous savez, les étudiants ont aussi tendance à faire une activité à temps plein qui s'appelle faire des études. On considère même en économie que c'est un investissements. Et à Cambridge, université que l'on ne peut pas vraiment accuser de communisme, ils interdisaient même certains masters à ceux qui bossaient à côté en arguant qu'ils n'auraient pas le temps de faire les deux. Mais bon, mieux vaut balancer tout le monde à l'usine des 14 ans...ah non suis je bête, il n'y a plus d'usines.
a écrit le 23/10/2013 à 7:45 :
Encore une feuille de plus sur le mille feuille,nos politiques ne comprennent rien
C'est l'activité qui crée la demande,par conséquent de l'emploi, et fait évoluer les entreprises;
Nos entreprises sont sclérosées par un carcan administratif et social peu commun, dont nous francais en avons le secret.
Merci à nos chers énarques pour le monceau de connerie,qu'ils peuvent nous pondre à longueur d'année.
Réponse de le 23/10/2013 à 10:11 :
Moi je dirais plutôt que c'est la demande qui crée l'activité mais bon, on sait tous que baisser les salaires crée forcément de la demande.
a écrit le 23/10/2013 à 7:30 :
Encore une initiative qui prétend creer des steeve Job sachant qu'une telle réussite aurait été impossible en France, et qui va créer les petits artisans magouilleurs qui ne paieront pas de charges sociales et feront une concurrence directe aux TPE PME qui doivent elles payer plein pot.
J'ajoute que les concours sont en faite des "subventions sans règles", le fait du prince.
a écrit le 23/10/2013 à 6:10 :
Un membre de ma famille souhaitait créer sa boîte, étude de marché, deux partenaires financiers tout va bien NON car il touchait une profession très réglementée, un de ces fameux ordres qui pour la plupart ont été crées sous Vichy. Pour que l'on permette à des jeunes de créer il faut ouvrir tous les marchés à la concurrence, ces marchés sclérosés sont un frein au développement de nouveaux concepts souvent plus près du client. L'affaire des taxis/VTC montre que nous sommes dans le refus de la concurrence, de l'innovation du besoin client. Encore un projet politique qui a mis la charrue avant les b?ufs et surtout ne pas toucher aux systèmes qui verrouillent l'avenir.
Réponse de le 23/10/2013 à 7:24 :
Le membre de ta famille peut aussi passer les diplôme qui donne accès à ces fameux ordre nés sous Vichy (point Godwin) s'ils en ont la capacité et le courage comme l'on fait les membres de l'ordre que vous prétendez intégrer.
Nul doute que la suppression de ces ordres et l'ouverture aux incapables (de passer les examens et diplôme requis) fera monter le niveau.
Réponse de le 23/10/2013 à 9:21 :
@nEarthquak, vous décernez point godwin, éloge du fonctionnariat et de l'énarchie des diplômes stériles, pour continuer, éloge de la fête des mère?
Réponse de le 23/10/2013 à 9:38 :
Merci nEarthquak aucun pb pour déplier diplômes, années d'études et un CV, pas mal. Et oui je vois que les ordres continuent à bien fonctionner, en parlant de niveau vous devez rester vivre dans votre bocal sortez cela vous fera le plus grand bien pour connaître la vérité sur les compétences de certains couverts par les ordres qui sont en fait au niveau de l'incompétence cachée et aveuglée par les ordres, ne me dis pas non car dans ce car je dis sans ambiguïté que vous êtes un menteur.
Réponse de le 23/10/2013 à 10:12 :
Ah taper sur les fonctionnaires, une passion chez certains. Hey bien passez les concours, on en reparlera après.
Réponse de le 23/10/2013 à 10:32 :
Ha se prévaloir d'avoir passé un concours un jour dans sa vie, une activité à plein temps pour d'autres. Comme si les fonctionnaires seuls passaient des concours.
a écrit le 23/10/2013 à 5:35 :
C'est un bon projet car la solution, la lumière nait du chaos!!!

En faisant un SWOT, positivons en disant que nous trouverons la sortie et non la sortie de secours!!!!

Toutes les mesures qui permettent d'augmenter l'épaisseur du mille feuille des acteurs et des dispositifs devraient être saluées. Est-ce ironique?

http://youtu.be/xb6Ya6t0U9E
a écrit le 23/10/2013 à 5:20 :
Soutenez ce projet industriel: http://youtu.be/xb6Ya6t0U9E
a écrit le 23/10/2013 à 0:13 :
Combien y--il d'entrepreneurs dans les contributeurs qui me précèdent ?
Réponse de le 23/10/2013 à 1:00 :
Au moins un !
ADDENDUM : un travers parmi tant d'autres fréquemment observés chez les entrepreneurs*, c'est l'égocentrisme... c'est d'ailleurs souvent par ce biais qu'ils épuisent leur entourage...
[*] pour plus de détails sur certains travers, voir l'excelllent article sur la psychopathologie des entreprneurs, paru en 1999 dans les Echos, et signé d'Alain BLOCH, juge au tribunal de commmerce de Paris.
Réponse de le 23/10/2013 à 5:40 :
J'adore ce commentaire "Combien y--il d'entrepreneurs dans les contributeurs qui me précèdent ?"

Tout dépend du critère: la réussite ou l'initiative. Faut-il avoir une entreprise qui tourne avec des clients, payer des impots etc pour se considérer comme entrepreneur? Ou faut-il entreprendre une initiative même en ayant O client, le cas d'une start-up par exemple?

Tout le monde est de facto entrepreneur mais nombreux l'ignorent ou se sous-estiment.

http://youtu.be/xb6Ya6t0U9E
Réponse de le 23/10/2013 à 8:07 :
@biiwatch : manifestement vous n'avez pas compris la question posée par "JeLaiFait", et vous ne connaissez rien à l'entrepreneuriat ! Ceci étant, je vous accorde qu'on peut être entrepreneur dans d'autres univers que celui de l'Entreprise au sens juridique du terme et q'un écrivain confronté à la page blanche peut bien être assimilé à un entrepreneur, si c'est bien cela que vous entendez...
a écrit le 22/10/2013 à 23:48 :
CHERCHEZ L'ERREUR !!! Il y a corrélation inverse entre le niveau d'études et le désir d'entreprendre (Source : toutes études sur le sujet le confirme, à commencer par les CCI). Une explication revient souvent : la prise de conscience du risque... et des emm... ! Autrement dit, mis à part les professions règlementées qui requièrent un diplôme et qui rentrent à tort dans la population des entrepreneurs, il ressort que les autodidactes sont les mieux adaptés pour entreprendre !
Réponse de le 23/10/2013 à 5:28 :
Je pense que c'est discutable et pas très intéressant de se demander si je suis moins ou plus diplomé donc j'entreprends.

Le taux de renouvellement des fortunes en France reste instable et montre que Xavier Niel et tous les entrepreneurs du Web ou notre amie des magasins qui se sent lésé et à juste titre par rapport aux autres sont une exception.

Les étudiants des business school ont plus tendance à créer des entreprises:
- pour le réseau d'entreprise qui gravitent autour
- pour l'information
- pour l'entourage qui peut encore vous assumer 1, 2 voire 3 ans si vous obtenez vos diplomes jeunes

A contrario si vous êtes d'origine modeste, vous êtes incité à travailler, à devenir un anti-Tanguy le plus rapidement possible par votre entourage.

Par contre, je serai d'accord pour dire que l'entrepreneuriat est le lieu de la cohésion sociale où ses efforts peuvent être mieux récompensés sans tenir compte du diplome.

Soutenez ce projet: http://youtu.be/xb6Ya6t0U9E
Réponse de le 23/10/2013 à 8:01 :
La question du diplôme se pose lorsque l'absence de celui-ci constitue une barrière à l'entrée (ex. titre d'ingénieur, etc.). Comme dirait le célèèbre économiste Michel GODET, le diplôme ne donne pas de boulot mais ne pas l'avoir vous en interdit l'accès ! Concernant Xavier NIEL, manifestement vous ne connaissez pas son background dans le Minitel (rose ou pas...) Les étudiants des Business schools parisiennes ne génèrent pas plus d'entrepreneurs que les écoles d'ingénieurs et techniciens. Par contre, les business schools fabriquent davantage d'entrepreneurs en région. L'entrepreneuriat n'a rien de positif en matière de cohésion sociale, c'est une situation d'isolement !!! C'est d'aillleurs pour celà que ceux qui arrivent à s'en sortir ont la jugeote d'entrer dans des réseaux comme le MEDEF, le Rotary, ou tout simplement des asso locales d'entrepreneurs, voire se font accompagner par des coaches ; cela permet assez souvent de rompre avec ce syndrome d'isolement !
Réponse de le 23/10/2013 à 10:14 :
Et c'est quoi la solution ? Fermer les facs et les écoles ?
a écrit le 22/10/2013 à 23:06 :
On est entrepreneur ou l'on ne l'est pas: quand on entreprend on devient son patron, et les diplômes n'ont plus d'importance. Par contre si on veut ceinture et bretelle "au cas ou", et à 20 ans, alors on a rien à faire chez les entrepreneurs, il faut plutôt viser la fonction publique. D'ailleurs Geneviève Fioraso n'a jamais bossé dans le privé et encore moins créé sa boîte, tout ceci n'est qu'une farce de fonctionnaire.
Réponse de le 23/10/2013 à 5:32 :
La fonction publique est en voie de disparition.

http://youtu.be/xb6Ya6t0U9E
Réponse de le 23/10/2013 à 8:20 :
@biiwatch : Hé, la fonction publqieu c'est pas le contrat social de Roousseau !!! Pour moi la fonction publique, c'est l'Etat. Et de l'Etat, nous n'en manquons pas ! Qu'il s'agisse de l'Etat-nation, de l'Etat fédéral (CEE), de l'Etat mondial (OMC, OCDE, FMI), nous croulons sous les normes et autres directives auxquels moults impôts et taxes viennent se surajouter. Rien est en voie de disparition, bien au contraire ! Je vous invite à consulter une loi universelle que chacun devrait autant que la loi des 20/80 de Pareto. C'est la loi de la variété requise d'Ashby qui dit en substance que pour prendre le contrôle d'un système il faut un système plus complexe, autrement dit nous allons vers toujours plus de complexité : complexité technique, scientifique, économique, juridique etc... C'est pour cela, entre autres exemple, que l'on n'a jamais pu "nettoyer" le code français autrement dénommé code Napoléon...
a écrit le 22/10/2013 à 22:16 :
la Furioso en plein délire...
Si qqn a la recette pour la mise en veilleuse, je suis preneur.
a écrit le 22/10/2013 à 22:11 :
REVEILLEZ-VOUS !!! Les pépinières et les maisons de l'entreprises regorgent d' "étudiants-entrepreneurs" depuis pratiquement leurs créations c'est-à-dire fin des années 70, voire début des années 80 [Source : Wikipédia]. Dans la foulée : La SARL existe depuis le moyen-âge [source : Doyen Carbonnier] et l'entrepreneur "leader" depuis Jean-Baptiste Say... Je ne parlerais même pas du fiston du P-DG qui tout en figurant comme DG dans l'effectif poursuit gentiment son cursus "grandes écoles" à ESSEC ou HEC... Grattez donc un peu - par delà les effets de mode - vous verrez aussi d'où viennent les startup de nos chers bambins entrepreneurs...
a écrit le 22/10/2013 à 20:54 :
Parce qu'entreprendre est un métier? Comme avoir une idée?
Commençons par leur apprendre un métier à nos jeunes, et c'est par l'application de leur talent dans ces métiers qu'ils apporteront innovations, et par conséquence richesses à ce pays.
Nous prenons vraiment les problèmes à l'envers dans ce monde politique...
Réponse de le 23/10/2013 à 7:28 :
BIEN PARLE AUJOURDHUI AVEC UN METIER VOUS TRAVALLIER ENSUITE SI CE METIER VOUS PLAIT VOUS POUVEZ DEVENIR ENTREPRENEUR. TROP DE DIPLOME PLUS RONFLENT LES UN LES AUTRE NE SERVENT A RIEN. CAR NE VAUT LA PRATIQUE DU METIER POUR FAIRE CARRIERE ? ? ? DANS LES METIERS MANUEL ON GAGNE TRES BIEN SA VIE ???
Réponse de le 23/10/2013 à 8:37 :
@Vml36 : m'avez-vous bien lu ? où avez-vous vu dans mon propos que l'acte d'entreprendre était un métier ? Je n'ai absolument rien d'ailleurs contre les gens de métiers qui font généralement de bons patrons à défaut d'êtreen première place parmi les entrepreneurs innovateurs ! De plus, ce sont sont les gens de métiers qui réussissent le mieux en matière de reprise d'entreprises. Ceci étant, il y a aussi des spécialistes de la création/reprise d'entreprises dont c'est précisément le métier de créer et reprendre des structures.
a écrit le 22/10/2013 à 20:46 :
Tôt ou tard (généralement, tôt !), le créateur ou nouvel entrepreneur se trouve à faire face à l'immense mur des charges sociales et des cotisations en tout genre. La création d'entreprise est, à tout prix, à éviter en France. Si vous voulez des détails et savoir pourquoi, me le demander, j'ai des dossiers extrêmement denses et riches d'enseignements en la matière !
a écrit le 22/10/2013 à 19:13 :
Et dans ce statut, la règle numéro une est: "avant de bouger un pouce des différentes taxes tu t'acquitteras!".
a écrit le 22/10/2013 à 18:57 :
Ah bon ? Ils ne peuvent pas prendre de job étudiant ? Ou c'est pas assez bien ?
Réponse de le 22/10/2013 à 22:06 :
C'est quoi le rapport?
a écrit le 22/10/2013 à 18:46 :
y a un pb... un gros.... il n'y a pas de formation pour devenir entrepreneur ou manager... la seule chose qui existe, c'est des outils pour se faciliter le travail
Réponse de le 23/10/2013 à 1:09 :
Ceci est erroné ! Il en existe un paquet qui préparent à l'entrepreneuriat (en tant que processus mental, et donc en marge de la seule formation à la gestion). Je n'en citerai ici que trois : HEC Entrepreneurs, le Centre National de l'Entreprneuriat (CNE des Arts & Métiers), l'AFPA-Repreneurs.
Réponse de le 23/10/2013 à 8:46 :
vous allez y apprendre des outils et des techniques... si vous etes introverti ou autiste, meme avec une formation a stanford, vous ne serez pas 'entrepreneur' ( c'est un etat d'esprit, pas une qualification ou un diplome).. alternativement il y a des gens qui ont ca dans le sang alors qu'ils n'ont aucune formation.... l'ideal c'est d'avoir les deux...
Réponse de le 23/10/2013 à 9:38 :
C'est exatement ce que j'ai écrit en parlant de processus mental ! J'ajoute que sur les 4 organismes que j'ai cité aucun ne délivre de diplôme d'entrepreneur ! J'ai dit également dans un autre commentaire que les autodidactes sont sans doute les profils les mieux adaptés à l'entrepreneuriat... Quant à Stanford, ce n'est pas le pire endroit pour entreprendre même et surtout pour un introverti ou un autiste... Les américains ont certes beaucoup de défauts mais il savent "inculquer" l'entrepreneuriat (collectif de surcroit, ce qui manque cruellement en France : 90% de TPE !!!)
a écrit le 22/10/2013 à 18:29 :
Elle a oublié de leur dire qu'il faudrait payer un forfait charges sociales dès le premier jour!
a écrit le 22/10/2013 à 18:28 :
L'étudiant pigeon ?
C'est certainement une bonne idée, et ça permettra certainement de mobiliser la jeunesse contre la politique globalement catastrophique de ce gouvernement.
a écrit le 22/10/2013 à 18:11 :
En retard d'exactement 100 ans. Risible. Pathétique.

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