• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Formation professionnelle: la CGPME ne signe pas l'accord et ne désarme pas

Photo de Jean-Christophe Chanut

Jean-Christophe Chanut

Publié le 18 décembre 2013 à 14:55 - Mis à jour le 18 décembre 2013 à 16:56

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 6

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La CGPME a officiellement fait savoir qu'ulle ne signait pas l'accord sur la formation professionnelle initié par le Medef. Elle craint que les nouvelles dispositions fassent drastiquement baisser le niveau des fonds de a formation mutualisés au détriment des salariés des PME

Il n'y aura pas de grand chelem pour la signature du tout récent accord interprofessionnel sur la formation professionnelle. Mais ce n'est pas vraiment une surprise vu la guéguerre que se sont menées les deux organisations patronales, Medef et CGPME, durant les mois de négociation.

Résultat, le président de la CGPME, Jean-François Roubaud, a annoncé, ce mercredi, que son organisation ne signerait pas le projet d'accord du Medef sur la réforme de la formation professionnelle, déplorant que le texte "passe vraiment à côté de son objectif".

Le texte reste juridiquement valable

Cette non signature de la CGPME est une première depuis des années pour l'organisation patronale. Mais, juridiquement, cela ne change rien. Comme la signature ou la non signature de la CGT ne changera rien non plus. De toute façon, avec les paraphes acquis, côté patronal, de l'UPA et du Medef, et, côté syndical, de la CFDT, CFTC, CFE-CGC et FO,  l'accord est majoritaire. Il peut donc légalement être repris par le ministère du Travail afin d'être transposé dans un projet de loi. Ce qui sera fait le 22 janvier. Auparavant, dès le 30 décembre, le projet de texte sera transmis pour avis au Conseil d'Etat.

Lire aussi: "Le compte personnel de formation verra bien le jour"

La CGPME craint une fonte des fonds mutualisés affectés à la formation

Pomme de discorde entre la CGPME et le Medef: la réforme du financement de la formation, qui réduit de 1,6% à 1% la contribution obligatoire des entreprises. Sans instaurer, aux yeux de la CGPME, une mutualisation suffisante des fonds en faveur des petites et moyennes entreprises, parents pauvres de la formation.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Pour l'organisation professionnelle, la part mutualisée passera avec l'accord de 0,9% de la masse salariale à 0,2% dans les entreprises de 10 à 49 salariés et à 0,1% dans les entreprises de 50 à 300 salariés, soit une perte de respectivement 75% et 87% des fonds dont pouvaient disposer l'ensemble des salariés des PME pour se former.

"Les grandes entreprises se désintéressent des petites" a lancé Jean-François Roubaud.. Une situation totalement injuste pour lui, alors que les grands donneurs d'ordre exigent souvent de leurs sous-traitants des compétences très pointues.

De grandes fédérations patronales se rangent du côté de la CGPME

"Pour nous, ce texte passe vraiment à côté de son objectif", qui était de favoriser l'accès des salariés des TPE-PME et des demandeurs d'emploi à la formation, a estimé le président de la CGPME qui, pour le coup, peut se targuer d'avoir a reçu l'appui de grandes fédérations professionnelles qui ont la particularité d'avoir une double appartenance: Medef et CGPME.

Ainsi, successivement, le bâtiment (FFB),  l'hôtellerie-restauration (Umih) et les garages ont rejoint le camp de Jean-François Roubaud. Pour autant, Ces fédérations n'ont pas l'intention de quitter le Medef. A noter que la puissante fédération de la métallurgie (l'UIMM) a choisi, elle, de faire le chemin inverse. en prenant le parti du Medef alors qu'elle adhère également à la CGPME.

Mais la CGPME ne désarme pas

Pour la suite, la CGPME attend du ministre du Travail Michel Sapin qu'il "fasse des ouvertures". Concrètement, l'organisation souhaite que le ministre modifie le texte en prévoyant de remonter le niveau de pourcentage de la masse salariale affecté à la formation. Ceci semble peu probable...

Mais Jean-François Roubaud prévient qu'il ne désarmera pas. Il compte mener un action de sensibilisation auprès de parlementaires et annonce la création d'un observatoire qui mesurera la chute des actions de formation chez les salariés de PME.

À lire également

  • Formation professionnelle, un nouvel accord pour de nouvelles logiques
  • Formation professionnelle: la mise en garde de Michel Sapin
  • Formation professionnelle: les vraies raisons du blocage de la négociation
  • Formation professionnelle: un petit pas dans la bonne direction

Alors crise dans le petit monde patronal? La CGPME et la FFB minimisent: pas question de quitter les instances paritaires de la formation et pas question, non plus, de rompre le front commun avec le Medef sur d'autres dossiers, la fiscalité des entreprises et le coût du travail notamment.

Jean-Christophe Chanut

Sur le même sujet

  • 1

    🔴 Sommet européen au Monténégro, réacteurs nucléaires japonais, Bourses… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 2

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 3

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 4

    « C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance