Les Français veulent relancer l'économie mais pas à leurs dépens

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Les Français veulent une réduction des dépenses publiques, mais ils ne sont pas prêts à faire des concessions sur le salaire minimum, la CSG et la TVA pour relancer l'économie. (Photo : Reuters)
Les Français veulent une réduction des dépenses publiques, mais ils ne sont pas prêts à faire des concessions sur le salaire minimum, la CSG et la TVA pour relancer l'économie. (Photo : Reuters) (Crédits : reuters.com)
Les Français pensent qu'une réduction des dépenses publiques est nécessaire. Mais ils ne sont pas forcément prêts à faire de cadeaux pour relancer l'économie.

Malgré les signes d'amélioration de la situation économique ces derniers mois, les Français ne versent pas dans l'optimisme. A peine moins des deux tiers d'entre eux (73%), se disent plutôt moins confiants dans l'avenir économique du pays, selon le baromètre de l'économie BVA pour Axys Consultants publié jeudi. C'est un point de plus qu'un mois auparavant. Seulement 24% des personnes interrogées se disent au contraire plutôt confiantes (-2 points par rapport au précédent sondage).

Réduire les dépenses plutôt qu'augmenter les impôts

Parmi les mesures les plus efficaces pour stimuler la croissance, une forte réduction des dépenses publiques arrive en tête pour 76% des personnes interrogées, contre 23% qui la jugent pas efficace.

Pas moins de 90% des personnes interrogées privilégient même cette solution à une hausse des impôts pour réduire le déficit public.

Pas forcément prêts à faire des cadeaux

Les personnes interrogées jugent en revanche qu'une réduction de la taxation du capital ne serait pas une bonne solution pour relancer les investissements (59%).

Supprimer les cotisations familiales que paient les entreprises en compensant ce manque à gagner par une hausse de la TVA ou de la CSG est par ailleurs rejeté par 69% des sondés.

Et 74% d'entre eux considèrent que ne plus augmenter le Smic pour limiter les freins à l'embauche n'est pas une solution.

Exigences sociales

Enfin, 50% des personnes interrogées jugent que lors du rachat de grandes entreprises françaises, le gouvernement doit absolument intervenir pour s'assurer que les conditions sociales et fiscales du rachat soient les meilleures possibles.

Mais 47% d'entre eux estiment aussi que le gouvernement ne doit pas intervenir car cela relève du secteur privé et le gouvernement ne doit pas décourager les initiatives des entreprises privées.

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Commentaires
a écrit le 04/04/2014 à 16:05 :
L'opinion exprimée des français est claire: baisse massive des dépenses, mesures choc sur l'emploi. Quand on a des gouvernements qui radient les chômeurs par centaines de milliers... alors que certains pays d'Europe rivalisent de chômage, voila l'enfer!
a écrit le 04/04/2014 à 11:21 :
le gros problème en france est que chacun est trés généreux, mais uniquement avec l'argent des autres. Il faut rendre responsable chacun, faire en sorte qu'il soit le seul à en assumer les conséquences. Et donc généraliser la TVA plutôt que l'impôt progressif qui déresponsabilise tout le monde, chacun croit que l'argent public est gratuit. exemple : équilibrer les caisses de retraite : soit on passe à 63 ans, soit statut quo sur l'âge mais augmentation d'un point de la TVA, sinon c'est trop facile de rejeter la proposition tout en laissant le déficit augmenter, c'est suicidaire...que chacun assume et paye, on y verra plus clair ...
Réponse de le 15/11/2014 à 18:12 :
il faut créer des emplois. C'est urgent. Ça fait plus de 30 ans que l'emploi est en panne sèche. La retraite à 60 ans aurait dû permettre d'elbaucher des chômeurs. La TVA c'est une augmentation des prix que peu de personne souhaite
a écrit le 04/04/2014 à 11:09 :
il y a un manque cruel d'explications de gestion, ça commence par l'école malheureusmeent sous l'emprise de l'obscurantisme gaucjiste. ce qu'il faut expliquer aux français, c'est qu'ils payent trés cher (impots, taxes, charges) le fait de faire du social financé par la dette et ses intérets grandissants, premier poste budgétaire. Bien gérer avec efficacité tout le monde public et politique permettra de baisser les impôts et charges, donc de booster l'économie et l'emploi. De toute façon, il n'y a plus le choix, on est au bord de la faillite
Réponse de le 04/04/2014 à 16:10 :
"Faire du social" coûte cher, mais c'est un devoir vis à vis des gens dans la mouise. Par contre, on pourrait éviter les millions d'emplois fictifs de fonctionnaires, qui n'existent que pour débrouiller des textes volontairement abscons (et voter à gauche de temps en temps, et se faire offrir un "support psychiatrique" quand un assujetti se suicide par la faute de leurs chefs), tous payés avec de l'argent emprunté.

Maintenant, pourquoi trouve-t-on des prêteurs, et pour un taux d'intérêt si faible, pour un usage aussi visiblement improductif ?
Parce qu'ils savent qu'en 2017, les emprunteurs compulsifs seront remplacés par des "rembourseurs" besogneux, qui endosseront l'impopularité résultant de l'irresponsabilité socialistes (mais ce n'est pas ce qu'une certaine presse écrira…). Et qui hériteront en prime du troupeau des fonctionnaires inutiles "génération mimolette", pour des décennies (alors que la "génération mitterrand" vient à peine de faire place nette, sous couvert du "non remplacement de 1 fonctionnaire sur 2").

Pour ramener les délirants à la raison, il suffit de la jouer "à l'Islandaise", en prévenant et en y mettant les formes. Par exemple, il suffirait que tous les "ténors" '(et assimilés) de la droite annoncent que, passé une certaine date (p. ex, au 1er mai 2014) ils n'assumeront plus aucune nouvelle dette, qu'elle soit d'état ou de toute autre structure publique. Et préparent au besoin une réforme constitutionnelle qui désarme les membres du syndicat des juges…
Dès lors, un préteur, dûment prévenu, n'aurait à s'en prendre qu'à lui même s'il confie le pognon de ses mandants à nos paniers percés.
Voila, à mon avis, qui serait autrement plus efficace que de menacer ce pauvre euro qui n'y est pour rien. comme l'ont prouvé les Islandais

Maintenat, allez-y les budgetivores ! Beuglez ! Vous avez raison d'avoir peur !
a écrit le 04/04/2014 à 10:15 :
Le vrai problème en France c'est le statut fonctionnaire, on ne peut pas les virer... Si on veut changer le statut de prof, de policier, de gendarme, de gratte papier à la mairie, qui peuvent se payer un pavillon avec une retraite à 50 ans indexée sur les 6 derniers mois de salaire, on se retrouve avec une guerre civile provoquée par ces memes gens.... Ce pays est impossible à réformer.
Réponse de le 04/04/2014 à 11:17 :
totalement d'accord, il y a la france qui travaille et produit la richesse et la france politico-administrative qui gaspille à tout va en se servant dans la caisse, avec des salaires et avantages inouis face au peu de travil et absence totale de responsabilités (aucun objectif, aucuns résultats, laxisme total) et qui saigne le privé pour se financer... on est dans une dictature politico-administrative qui impose ses choix et maintien des acquis en ayant les manettes, il faut supprimer le droit de vote à ceux qui ne sont pas dans le privé (fonctionnaires et politiques) car ils ne vivent que sur le dos des autres en bloquant la société..ce n'est pas à eux d'imposer comment on va être plumés et sans nous donner aucun vrai choix. les politiques et fonctionnaires sont au service des citoyens, ils sont les employés des citoyens, pas l'inverse !
a écrit le 04/04/2014 à 8:55 :
Moi je veux garder mes acquis, les autres n'ont qu'à se débrouiller.
a écrit le 04/04/2014 à 5:19 :
Et surtout surtout, de pas toucher aux acquis!!
Bonne journée à tous, continuons comme ça car nous sommes sur la bonne voie....
Réponse de le 04/04/2014 à 8:49 :
Vous avez raison faites des efforts, merci comme ça je pourrai en profiter. Surtout continuez le suis avec vous.
a écrit le 04/04/2014 à 5:15 :
On est vraiment des egoistes, voilà le résultat à la force de nous avoir habitué à recevoir sans rien donner en retour (allocations diverses et variées, ...). Chacun pense qu'on doit faire des efforts sauf... nous même!
On est pas sorti de la m.....
a écrit le 03/04/2014 à 22:31 :
Le Français ou "le beurre, l'argent du beurre et la crémière.". Qui va donc faire les efforts pour les cigales que nous sommes? Les fourmis allemandes?
Réponse de le 04/04/2014 à 7:41 :
La zone euro, n'a plus besoin de nous, pour la bonne raison qu'elle fait des affaires, ailleurs ! (les Allemands, en particulier !)
a écrit le 03/04/2014 à 22:00 :
Pourquoi le faire à nos dépend? Faisons le plutôt au dépend de tous; sortons de la zone euro et surtout de cette monnaie commune qui enrichie les poches des riches en produisant énormément de pauvre. En plus Bruxelles sera obligé de nous courir après car c'est nos impôts qui les payent et qui leur permet de payer des pays "sous développé pour leur mains d’œuvre a nos détriments et qui nous met dans le mur. Et si on accepte de ne plus quitter cette foutue zone euro, là on pourra négocier et récupérer notre blé...
Réponse de le 03/04/2014 à 22:16 :
Pourquoi cette obsession des "riches"? Vous êtes probablement plus riche qu'un polonais ou bulgare... Votre patron est plus "riche" car il a pris le risque de monter sa société en France. Pourriez-vous en dire autant?
Réponse de le 03/04/2014 à 22:48 :
aaa ... C'est quoi ton principe ? Un pour tous et tous pour moi ? Un peu communiste primaire, non !
Combien de milliers de Français devraient as-tu payé quand ils rentreront de l'étranger?
Réponse de le 04/04/2014 à 7:42 :
+++++++++++++ !
a écrit le 03/04/2014 à 20:37 :
Vu les maigres résultats, aux européennes, on annonce le FN devant la gauche... Il faudrait des résultats en terme d'emploi... L'Etat instituteur du social... on parle du chômage social? Le chômeur a sur le dos beaucoup de fonctionnaires auxquels il doit payer la retraite sans en avoir lui-même!
a écrit le 03/04/2014 à 20:03 :
je suis persuadé que d'ici décembre 2014, la France sera à nouveau dégradée.
De mon point de vue, Valls va subir une raclée électorale aux européennes juste avant l'été et une dégradation de la note française en automne.
Est ce qu'il passera l'année 2014 en fait ?
Hollande devrait déjà songer au prochain remaniement. Avec culot, ce sera Ségolène le prochain premier ministre.
Réponse de le 03/04/2014 à 22:49 :
Quelle imagination !
Réponse de le 04/04/2014 à 11:03 :
Depuis la dernière dégradation les taux d'intérêts ont baissé.

Et puis, si vous lisez les comptes rendus des agences de notation, c'est plus l'austérité qui assèche l'économie qui les préoccupe,que le déficit ou la dette. Une indépendance de la France par rapport aux dogmes de la BCE sur le déficit ne serait pas pour leur déplaire.
a écrit le 03/04/2014 à 17:27 :
la rigueur pour les autres mais pas pour moi ou l individualisme est la priorité!
Réponse de le 04/04/2014 à 8:51 :
Vous avez raison la rigueur pour les autres surtout pas pour moi.
a écrit le 03/04/2014 à 17:21 :
pour relancer l économie , il faudrait produire et consommer français au moins 70% ? ensuite s il avait moins de spéculation , et surtout sortir de l Europe faire comme dans le temps échanges équitable et pas de racket comme Bruxelles nous fait
Réponse de le 03/04/2014 à 19:58 :
Pas forcément. Il existe des pays qui ont une économie très dynamique et très peu consommatrice de ses propres production. Produire et consommer français n'est pas la seule solution. Je pense même que ce n'est pas la meilleure. Consommer des produits importés ne pose problème que si le pays n'arrive pas a exporter des produits, au moins autant en terme de valeur.
Réponse de le 03/04/2014 à 22:10 :
@Ben

Je crois bien qu'un économiste défendait l'idée d'optimiser le capitalisme par l'exportation des productions les plus compétitives pour chaque état afin d'équilibrer leurs balances commerciales plutôt que de subvention des business défaillants comme on persiste à le faire en France depuis de trop longues années. Cette idée suppose que les coûts sociaux sont comparables dans chacun des états ce qui n'est dans la réalité pas le cas.
Réponse de le 04/04/2014 à 11:24 :
Il y a quantité de chose qu'un économiste ne défendrait pas et qu'un pays doit faire: entretenir une armée, soigner les malades et les vieux, assurer l'égalité des citoyens devant certains services (considérés comme publics et essentiels).

La première fondation de la force d'un état et de son indépendance, c'est sa capacité à produire lui-même les biens indispensables, même s'ils sont disponibles ailleurs à moindre prix. Il y a un sens à protéger des industries et activités vitales pour nous.
a écrit le 03/04/2014 à 16:50 :
Ben, c'est toujours la même histoire: les gens sont tout à fait prêt à serrer la ceinture des autres, mais pas la leur :-) Quand je dis que nous n'avons pas d'amis, mais uniquement des intérêts personnels, ai-je tort :-)
Réponse de le 03/04/2014 à 18:19 :
nous payons deja bcp trop de taxes , ça suffit Patrickb
Réponse de le 03/04/2014 à 21:22 :
patrickb souffle constamment le chaud, le froid! il trouve à redire contre les politiques, le coupd'après ce sont les Français qui sont visés....faut suivre !
Réponse de le 03/04/2014 à 21:37 :
@anonyme

Sans doute parce que les français sont la source de leurs propres problèmes en commençant par voter pour des charmeurs de serpents...
Réponse de le 04/04/2014 à 2:05 :
@faux: j'ai pas dit que tu payais pas trop de taxes, j'ai dit que les gens veulent bien...mais à condition que ce soit les autres qui paient :-)
@@faux; pour suivre, c'est facile quand on a un tant soit peu de matière grise, mais c'est vrai qu'avec le bac + 2 (le balai et la serpillère), les nouveaux Français ont un peu de mal à comprendre les bases du certif d'antan :-)
Réponse de le 04/04/2014 à 2:11 :
@Faux; Je roule en mode constatation, pas en mode idéologie :-)
a écrit le 03/04/2014 à 13:52 :
Si l'état prélève 20 milliards d'impôts nouveaux pour relancer l'économie, il retire 20 milliards de l'économie pour injecter ensuite 20 milliards.
Le bilan est nul.
S'il fait 20 milliards d'économies de dépenses publiques pour relancer l'économie, il retire par les dépenses qui ne se font plus 20 milliards de l'économie pour injecter ensuite 20 milliards.
Le bilan est également nul.
En l'absence d'endettement nouveau , il ne peut modifier la donne qu'à la marge en considérant à tort ou à raison que l'argent qu'il utilise pour la relance travaille mieux pour l'économie que là ou il était auparavant.
Comme l'endettement n'est plus possible, le gouvernement est bloqué.
La seule chose à faire est de transformer la structure de l'appareil productif public et privé pour viser une meilleure efficacité sur le long terme (les fameuses réformes structurelles).
Les simples transferts d'argent qui donnent l'illusion d'agir décidés par les hommes politiques ne feront aucun miracle.
Réponse de le 03/04/2014 à 19:55 :
Effectivement, dans les deux cas, le bilan est quasi nul. Ce qui compte, comme vous le soulignez, c'est bien de rendre l'économie plus compétitive ( gain de productivité, meilleur rapport qualité/prix...) autrement on transformera l'endettement public par de l'endettement privė...
Réponse de le 04/04/2014 à 9:08 :
malheureusement messieurs on est déjà avec l'endettement privé dans des clous qui dépassent la dette publique , en france ce n'est pas encore trop alarmant mais en allemagne qui a la meme dette publique de 94% pourtant aidée par l'export vers la chine la dette privée atteint 120% , on en parle peu mais le marasme dans les banques allemandes est bien réel , prêter oui mais a qui ? , le sur-endettement ne concerne pas que les français et les grecs mais l'Europe dans son ensemble a défaut d'avoir voulu une concurrence libre totale et non faussée .. vive le tiers monde
a écrit le 03/04/2014 à 13:14 :
Depuis 1979 la pauvreté ne recule pas, c'est une société en échec, d'autant plus que le chômage augmente... c'est pas vraiment le but! Et c'est à l'échelle européenne dans plusieurs pays, on voit même la Grèce perdre 25 points de PIB!!! On nous sert de la mascarade...
Réponse de le 03/04/2014 à 13:38 :
il est triste que nous ne nous sommes pas encore aperçus que cette paupérisation, ce chômage sont vraiment VOULUS , pour nous plumer à mort, pendant que les grands" s'enrichissent, et pourtant c'est flagrant , même "si c'est loin d'être le but"...
a écrit le 03/04/2014 à 13:06 :
Pourquoi ne pas manifester contre la précarité, le chômage et le privilège des fonctionnaires qu'est la sécurité d'emploi et de la retraite...
Réponse de le 03/04/2014 à 13:40 :
les gens sont résignés.....c'est pour ça, ils préfèrent subir, et râler, triste..oui, mais bon...faut pas trop en demander
Réponse de le 03/04/2014 à 16:54 :
votre commentaire me rappelle un sketch de Coluche...Faire la grève pour demander des emplois....et quand y a trop de boulot on fait la grève pour les conditions de travail....
Réponse de le 03/04/2014 à 19:33 :
Parce qu'il y a plus de chance de voir les fonctionnaires finir dans la rue que vous... Et ce sera pas une grève mais pour s’inscrire à pole emploi. Un fonctionnaire a leur actuel n'a plus aucune sécurité de l'emploi, il ne sait pas si il aura une retraite et si il y a droit vu que son salaire est au plus bas sa retraite incomplète ne suffira jamais !
a écrit le 03/04/2014 à 12:42 :
La seule relance possible est la relance de l'emploi.
Pas de chance, il y a encore des personnes pour croire que quelques dizaines de milliers d'emplois plus ou moins artificiels vont résorber des millions de chômeurs. A rapprocher le nombre de chômeurs et le nombre d'emplois aidés, il était évident que ce n'était qu'un coup d'épée dans l'eau.
Les mêmes personnes pensent maintenant qu'il suffit de baisser le cout du travail. Le résultat sera un peu meilleur à condition du long terme (stabilité, investissement, inertie) mais une embauche ne se fera qu'en cas de produits à fabriquer et là on manque de consommateurs.
La relance par la consommation est un leurre. C'était plus ou moins valable quand les frontières étaient un poil plus hermétiques. Consommation made in France = emploi en France. Aujourd'hui la relance par la consommation serait la relance chinoise.
La seule relance reste la relance de l'emploi. Le problème est donc de résorber un nombre significatif de chômeurs dans des emplois payés normalement et ce d'une manière durable.
Le pays a des besoins non couverts et des tares profondes. Si vous comptez le vrai cout du chômage, il faut additionner les couts directs (allocations) et indirects (prestations, cmu, exonération, non consommation, santé, éducation, délinquance, etc …). A ce moment, il est évident que vu le cout d'un chômeur, il devient inconcevable d'accepter de perdre des milliards d'heures de travail potentielles par an (env. 1500 h/personne). Il faudrait descendre le chômage de 2 millions. C'est impressionnant mais c'est le seul moyen pour ne pas tout entrainer (+400 000 chômeurs sur les 2 dernières années, on est dans la descente sans fin).
Reste comment ? Les pistes sont que la richesse vient de la production (depuis la nuit des temps) et non des services derrière. Donc PSA plus que SFR et SFR plus qu'AXA. Il faut favoriser plus les entreprises de production. Exemple le CICE devrait être doublé chez PSA et nul chez Auchan.
Il y a des besoins sur les services à la personne (enfants, anciens, dépendance, etc …), l'écologie (isolation, tri), l'éducation, la sécurité, etc .... Il faut retirer toutes charges sur ses services. En réalité, il faut transférer les charges de certains emplois sur les caisses intervenant indirectement au niveau du traitement du chômage. Vous obtenez rapidement une vraie diminution du chômage qui engage un cercle vertueux emploi, consommation, tva, impôts, etc … alimenté par des personnes ayant un vrai salaire. La courbe montante renforce la courbe montante chaque jour (le contraire d'actuellement).
L'autre point intéressant est le logement car très employeur de main d'oeuvre, des gros besoins et des économies à faire sur l'écologie. L'immobilier est trop cher et capte trop les ressources des français. De plus, on paye à crédit et ceci revient au double. Baisser un achat moyen (200 000e) de 30000e fait 60000e de moins à rembourser et sur 20 ans, c'est 3000e par an de pouvoir d'achat supplémentaire. Donc il suffirait de détaxer les produits d'isolation posé ou non par des professionnels (je ne vois pas comment on peut remplacer ses fenêtres si on on gagne le smic dans les conditions actuelles), supprimer les plans de rentiers (Scellier et cie) qui font grimper les cout de construction (on ne vend plus un logement mais un plan fiscal), libérer du foncier, laisser le marché construire, acheter, louer avec une moindre intervention de l'état (niche, exonération, etc …).
Dernière chose: libérer un peu plus la débauche, ce qui favorisera l'embauche et n'oublier pas le réservoir énorme des petits entrepreneurs.
Tout ceci en parallèle avec la réduction du mille feuille, les sources d'économie listées tous les jours dans les forums, etc … toutes les choses bien connues et jamais osées.
Réponse de le 03/04/2014 à 13:03 :
Libérer la débauche n'a jamais encouragé la vertu.

Vous nous rappelez ceux qui prétendent que seule la dérégulation complète intégrale (intégriste) de la finance permettra la survenue des crises. Même aveuglement devant l'évidence.
Réponse de le 04/04/2014 à 9:13 :
interressant , pour l'isolation on a crée des trappes fiscales , en effet changer de fenêtres par exemple est remboursable via l'état sur 25% ce qui est peu mais quand meme ,cela permet a ces entreprises de sur-facturer ces produits sachant que le client sera remboursé par l'état ce qui se voit pas dans d'autres pays ..
a écrit le 03/04/2014 à 12:09 :
La confiance !!! C'est pourtant pas la première fois qu'on montre que c'est quasiment le plus gros problème français... Pourquoi ne pas se pencher vraiment sur ce problème et les causes de cette défiance généralisée.
Elitisme, hiérarchisation ?
Ah non, si on parle de ça, il faudrait remettre en cause tout le mode d'instruction français, et ça, pas question d'y toucher...
a écrit le 03/04/2014 à 12:01 :
IL ne suffit pas de dire :"Commençons par les autres" .Tout le monde (tous,tous,!) doit participer en fonction de ses revenus ou de sa richesse et tout de suite et sans contrepartie ,y compris bien sûrs les immigrés ,les actionnaires ,les sportifs, etc
Si la population n'est pas capable de ça, elle ne mérite pas la démocratie .
Réponse de le 03/04/2014 à 12:40 :
des personnes physiques qui échappent à la TVA? En France tout le monde contribue, même les défunts via leurs concessions qui obligent les descendants à se cotiser sous peine de voir les tombes profanées.

Par contre il y a un réel problème de progressivité puisqu'au delà d'un certain revenu l'impôt réel sur le revenu tend à baisser et on a pu démontrer le même phénomène pour les sociétés aggravé par le fait que le taux IS est quasi unique pour la grande majorité.
Réponse de le 03/04/2014 à 19:36 :
Ca tombe bien nous ne somme plus une démocratie. Notre société est une mondialisation ce qui fait qu'on est dans la merde jusqu'au coup.
a écrit le 03/04/2014 à 11:58 :
Une bonne solution pour relancer les investissements n'est pas l'intervention de l'état mais de solliciter les banques qui au lieu de spéculer devraient financer l'investissement. Mais gagner si facilement sa vie sur les marchés n'engage pas à prêter ce qui est le métier des banques; résultat interdire la spéculation serait de santé économique publique.
Réponse de le 03/04/2014 à 17:33 :
et oui c est a cause de cela que plus rien ne va , mais ce n est pas le seul , c est que l ont n a laisser le libre échanges, tout ce que nous consommons vien de l étranger , nos dirigeant ont laisser faire , et maintenant ils sont dans la panade et nous dans la m....... tout sans va et ce que l on crée coute trop cher en plus tout ces pays sont protectionnistes . par contre , nous nous devons tout accepter
a écrit le 03/04/2014 à 11:48 :
Je suis pour la baisse des charges ou des alloc ou pour l'augmentation des impôts ou des prélèvements, peu importe tant que ça ne me touche pas et que c'est mes voisins qui paient....
Réponse de le 03/04/2014 à 13:50 :
Moi aussi je veux garder mes avantages les autres je m'en fout complètement.
a écrit le 03/04/2014 à 11:44 :
Que les politiques réduisent de moitié leurs émoluments car aucun n'a réussi depuis 40 ans .
Réponse de le 03/04/2014 à 18:25 :
mais ils n'y tiennent pas et pourtant ce serait la solution
a écrit le 03/04/2014 à 11:41 :
Il faut bien un jour rembourser notre dette, sinon comment vivront nos enfants? Bien sûr nos politiciens soucieux uniquement d'être réélus, ne veulent rien faire pour mécontenter leurs électeurs.
Heureusement que l'UE et les marchés sont là pour obliger les gouvernements à agir .
Réponse de le 03/04/2014 à 13:34 :
"notre dette", parce que c'est bien connu on vit au dessus de nos moyens...(??? ! ), et nos politiciens, ne vivent pas au dessus de leurs moyens? sur note dos? et les mauvais choix, les dépenses astronomiques, les gaspillages, c'est NOUS, qui les décidons?!
Réponse de le 03/04/2014 à 13:46 :
@enfaitpourquoi. Oui, c'est nous qui décidons... Avec nos bulletins de vote. Votons tous blanc, mais votons, et ce sera une déculottée pour tous les partis en place, ce qui nous permettra de justifier une reprise en mains de notre avenir par la société civile, donc nous! C'est en tout cas ce que je ferais aux prochaines élections européennes, car personne actuellement ne défend réellement nos intérêts. Nous avons été capables de faire la Révolution, rien de nous emp^che de recommencer...
Réponse de le 03/04/2014 à 19:41 :
Pour commencer a éponger les dettes de notre pays, les ministres nouvellement élu pour ce contenter du mobilier et des peintures... de leurs prédécesseur. Faire véhicules communs, etc. Après on verra pour que nous faisions un effort. Car depuis 20 ans c'est toujours nous qui faisons des efforts.
a écrit le 03/04/2014 à 11:27 :
Pourquoi toujours vouloir faire des économies?Vous pensez vraiment qu'en fermant des pans entiers de l'administration ,nos petites retraites seront réévaluées?Messieurs les libéraux,essayez de vivre avec 2000 euros par mois et on en reparle!
Réponse de le 03/04/2014 à 16:47 :
j'ai rien contre la fonction publique, mais dire essayer de vivre avec 2000€ à la retraite c'est complètement ignoré la situation des Français et à fortiori actifs et dire que 2000€ est une petite retraite faut vraiment vivre dans sa bulle. Si ça vous suffit pas retourner bosser ou créer une micro entreprise, mais moi j'en ai ras le bol de cotiser pour les retraités et surtout pour ceux qui gagne déjà pas si mal.
Réponse de le 03/04/2014 à 17:09 :
Vous en avez de la chance d'avoir une retraite de 2000euros en ayant cesser de travailler à 52 ans, si je ne m'abuse, monsieur de la RATP! nombre de salaires aujourd'hui sont bien plus bas que votre retraite: 1400 euros pour être réceptionniste de nuit dans un 4 étoiles, par exemple, et tant d'autres....
Réponse de le 03/04/2014 à 17:43 :
et 1400 eur, il y en a qui ont moins....il y en a qui se plaignent avec 2000 eur?...eh! ben!......
Réponse de le 03/04/2014 à 19:45 :
Il ne doit pas faire partie de la RATP ou alors il appartenait au patronat. Le salaire des fonctionnaire n'est pas difficile a savoir. Taux d'indice * valeur du point /12. Pour un militaire 20 ans de service ça fait 1500 brut 1770net. cherchez l'erreur et devinez combien serait une retraite même pleine !
Réponse de le 04/04/2014 à 5:52 :
Retraite pour les militaires possible a 35 ans:1000 euros par mois.Appliquable a tout le personnel(combattants ou secrétaire ou musicien) et cumulable avec un emploi passerelle dans l'administration
a écrit le 03/04/2014 à 11:17 :
Quitte à garder la même politique générale, pourquoi remanier ?
Sachant que les sortants partiront avec des indemnités assez élevées.
Pourquoi encore en 2014 il y a 577 députes ?
Pourquoi 348 sénateurs ?
Pourquoi avoir aujourd'hui 2 fois moins de ministères qu'hier ? Que faisaient alors hier les ministères en surnombre ?
Pourquoi s'engager autant militairement en Afrique ?
.....
Il n'y a aucune volonté de réaliser des économies.
La classe moyenne continuera à être spoliée, c'est tout.
a écrit le 03/04/2014 à 11:11 :
avec une réduction de minimum 50% des élus et fonction publique !
a écrit le 03/04/2014 à 11:06 :
On va vite voir si dans son discours de politique générale, Valls annonce des réformes structurelles comme la remise à plat du mille-feuille par exemple.
Réponse de le 03/04/2014 à 13:02 :
Oui vous avez raison, il faut revenir en arrière et arrêter cette décentralisation qui répercute sur le local ce qui se fait au niveau national, marre de ce mille-feuille artificiel
a écrit le 03/04/2014 à 10:58 :
La solution consiste à appliquer les recommandations de la note n°6 du conseil d'analyse économique du premier ministre. Le nouveau a-t-il cette note encore sur son bureau?
a écrit le 03/04/2014 à 10:58 :
Mon employeur qui est millionnaire en euros mais n'achète que des produits chinois sur internet et préférerait se faire couper une main que d'acheter un objet ou un service fait en France, on en parle ? Qu'on ne vienne pas me parler de problèmes de pouvoir d'achat ou d'impôts, dans bien des cas, c'est une affaire de philosophie de vie. Tous ceux, riches comme pauvres, qui préfèrent des haricots verts du Kenya à des haricots verts français pour économiser quelques centimes, c'est un problème de philosophie de vie.
Réponse de le 03/04/2014 à 11:10 :
D' aprés votre philosophie les français ont donc le droit d' inonder le monde de ses produits médiocre mais les kenyans n' auraient pas eux le droit à réciprocité.. si je vous entends plus clairement, ce dont vous ètes nostalgique c' est du bon vieux temps des colonies.. pas de chance, ce modèle est périmé, il va falloir vous y faire de gré ou de force.
Réponse de le 03/04/2014 à 11:55 :
ce n'est pas ce que je dis. Évidemment je suis le premier à acheter des gadgets électroniques. Je dis juste que, de temps en temps, il serait bien que les français aient l'idée d'acheter français quand il n'y a qu'un faible écart de prix avec le produit importé. Par ailleurs, vous parlez de réciprocité, mais notre balance commerciale est déséquilibrée avec pratiquement tous les pays du monde, alors quelle réciprocité ?
Réponse de le 03/04/2014 à 12:04 :
n'est pas que les kenyans produisent des haricots (leur climat leur permet d'en produire toute l'année) ou qu'ils les importent mais qu'ils puissent être proposés à la vente en France moins chers que des produits locaux. C'est qu'il y a un loup (employés sous payés, productions industrialisés par des entreprises mutinationales et pesticides) et il devrait y avoir des taxes à l'entrée en Europe pour empêcher le loup d'entrer. Les protections doivent d'ailleurs jouer dans l'autre sens aussi, je suis pour la réciprocité dans les entraves quand elles sont justifiées.
Réponse de le 03/04/2014 à 13:55 :
Moi je n'ai pas ce problème je suis frontalier avec l'Espagne je fais toutes mes courses la bas et je ne suis pas le seul. Alors pour les donneurs de leçons je leur dit arrêtez de critiquer quand vous venez en vacances dans le coin on voit comment vous remplissez votre coffre et pour certains vos remorques, alors le baratin ça suffit.
a écrit le 03/04/2014 à 10:54 :
Les politiques, gournants, députés, sénateurs, maires, président de région, de départements, etc ... sont responsables de la gestion du pays et en raison de leur incapacité grandissante à gérer correctement des budgets les français devraient payer pour eux !!! Mais arretons ces raisonnements de tranferts de responsabilité continue. Trouvons des Hommes d'Etat pour gérer le pays et non pas de spoliticiens de "caniveaux"
a écrit le 03/04/2014 à 10:49 :
En france on a envion 30000 ménages.
La dépense publique est de environ 1070 milliards
Donc à priori, il y aura de quoi faire pour tailler dans ce budget dispendieux.
Il suffit par exemple d'alleger la fiscalité des ménages : 30000*10000€= 300 millions € pur redonner de l'oxygène et rebooster la confiance et la consommation
Pigasse a proposé cela dans une émission la semaine dernière (on participé Laurent vauquier et michel sapin)
Réponse de le 03/04/2014 à 11:37 :
il y a 30 millions de ménages pas 30 milliers. Ensuite le budget de fonctionnement e l'état c'est environ 300 milliards d'euros, le reste c'est la sécu (retraites, santé, famille) et le chômage. A périmètre équivalent l’administration française a un coût identique à ces voisins (+/- 22% PIB).

Couper dans la dépense sociale c'est arrêter la redistribution et donner d'une main (celle des plus pauvres) et reprendre de l'autre (celle des riches). Ça n'amène rien en matière de confiance et de consommation.

Ne restent comme marges de manœuvres que les 300 milliards du fonctionnement de l'état, soit 10 000 euros par ménage. En supposant un effort de 10% (ce qui est énorme) on ne libérerait que 1000 euros par an et par ménage (dont 20% repartirait en impôts et taxes). On est très loin des 10 000@ de M Pigasse.
a écrit le 03/04/2014 à 10:44 :
Quand on pense que la relance économique profitera aux produits étrangers et qu'ils n'attendent que ça! C'est payer un lourd tribu pour de belle parole! Comme les belles promesses sur l'Europe!
a écrit le 03/04/2014 à 10:41 :
La dette publique n'existe que parce que l'Etat se finance auprès des banques (sous-entendues privées). Les intérêts cumulés payés depuis 1973/1974 représentent peu ou prou le montant de notre dette publique. La dette publique s'est supplémentairement alourdie parce que nous avons l'euro comme monnaie, monnaie que nous ne maîtrisons pas. Nous sommes coincés, sortir de l'Euro n'est pas souhaitable, mais ça implique de fait que nous ne pourrons pas revenir en arrière lorsque nous faisions notre "cuisine" interne avec la Banque de France et le Trésor...Et pourtant notre souveraineté passe par là.
Réponse de le 03/04/2014 à 16:52 :
La dette publique est là car on dépense plus que les rentrées fiscales. Les exemples de faillite de pays pullulent dans l'histoire avant 1973 et aujourd hui il n'y a qu'à voir les dettes américaines, japonaises ou britanniques pour finir de vous convaincre. Faut arrêter de se cacher derrière son petit doigt ou de chercher des boucs émissaires.
a écrit le 03/04/2014 à 10:37 :
Nous sommes clairement dans un cercle vicieux: impossibilité de diminuer les prêlèvements (les impôts) tant que notre déficit n'est pas contrôlé, ce qui induit pertes d'activité pour les entreprises, pertes d'emplois et surtout, -le plus important-, une morosité et une grande claque à notre moral, et surtout au moral de nos jeunes potentiellement créateurs d'entreprise. il faut réduire la dépense publique, tout de suite: trouver 50 milliards sur une dépense publique représentant 57% d'un PIB de 2000 millliards n'est pas la mer à boire.. alors bien sûr, cela va râler, car la pilule va être amère, mais c'est la seule voie pour éviter le chaos!
Réponse de le 03/04/2014 à 11:02 :
La dette n'existe que parce que les gouvernements successifs se sont crus autorisés à fonctionner avec un déficit annuel. Il a rarement été monstrueux (sauf sous sarko qui a réussi un superbe -7.5%) mais déficit permanent = dette qui grossit. Ce n'est ni une question de monnaie, ni une question de financement à par la BDF. Jusqu'ici nous avons eu la chance d'emprunter à des taux très faibles mais ça pourrait ne pas durer et nous fait courir un risque énorme. Je persiste à penser qu'il y des marges de manoeuvres en matière de taxation du patrimoine t du revenus des plus aisés (les 5 familles les plus riches de France ont autant que 10% de la population et je suis près à parier qu'elles paient moins d'impôts qu'un cadre moyen). idem pour les grosses entreprises qui ont un IS réel décroissant avec leur bénéfices.
Réponse de le 03/04/2014 à 17:36 :
la dette a été financiarisé sous bérégovoy et accéléré sous tout les gvts qu ils soient de droite comme de gauche .
c est a dire que nl on a fait de la dette comme d une entreprise on l a mis sur le marché boursier alors q u avant c était les grandes banques et institutions qui achetaient .
résultat on a vue cela comme le nec plus ultra sauf qu a force de faire toujours plus on est devant le mur .merci qui ?
Réponse de le 04/04/2014 à 10:56 :
La dette a toujours et de tout temps été financiarisée et c'est Giscard d'Estaing qui a fait le pire emprunt de tous les temps avec son emprunt indexé sur l'or (7 milliards FFR empruntés, 90 milliards FFR remboursés 15 ans plus tard).

Ensuite dire qu'on est dans le mur à cause des taux d'intérêts est stupide, ils n'ont jamais été aussi bas, tellement bas qu'aucun particulier accepterait de nous prêter à un tel taux.
a écrit le 03/04/2014 à 10:15 :
pour mettre le plus grand nombre d'accord on peut faire des économies en diminuant l’aristocratie français. Sans ressortir l'échafaud on peut mettre un maire pour 5 communes, les régions à la place des départements, diviser par 2 le nombre des députes, idem pour les sénateurs,etc ...
Réponse de le 03/04/2014 à 10:23 :
On peut aussi désigner une famille régnante héréditaire avec les pleins pouvoirs pour s'épargner le coût et les désagréments des élections quinquennales, et ma foi puisque les décisions seront prises par le monarque supprimons toutes les assemblées nationales et départementales. Si un maire peut faire 5 communes, pourquoi pas 10 ou 50 ?
Réponse de le 03/04/2014 à 10:27 :
hélas vous serez face a un autre paradoxe, a savoir que les français trouvent qu'ils y'a trop de politique mais ne veulent supprimer ni les département ni les commune ...
Réponse de le 03/04/2014 à 10:44 :
Vous confondez deux choses : si les francais souhaitent conserver la notion géographique de département, rien n’empêche la suppression des parasites qui prétendent les gérer. On peut très bien remonter a un niveau mutualisé régional les fonctions administratives propres au département, tout en gardant exactement la même carte géographique. On se laisse enfumer encore une fois par les parasites qui défendent leur trone. Les département peuvent survivre au sens cartographie, mais les gratte-papier associée disparaitront.
a écrit le 03/04/2014 à 10:09 :
Moi aussi je suis d’accord pour que ce soit les autres qui payent !!

On nous a tellement promis « Monts et Merveilles » avec le libéralisme : le beurre et l’argent du beurre !

Le seul problème, c’est que l’argent du beurre, c’est l’argent des autres !

Alors, si aujourd’hui on nous demande de rembourser, enfin pas encore, juste de nous mettre en mesure de ne plus emprunter (pour subventionner notre consommation), ça coince !

C’est tellement humain !

La « BONNE » solution dépend seulement du clivage politique, la sagesse populaire ne dit-elle pas : qui paye ses dettes, s’enrichit !

En tous cas, une chose est sûre c’est, qu’à court terme, qui paye ses dettes, se serre la ceinture : la Grèce n’a-t-elle pas constaté une baisse de son PIB de 26 % en quelques années.

Je souhaite bonne chance à ce gouvernement, il va en avoir besoin.
a écrit le 03/04/2014 à 9:53 :
les dépenses : un tiers l etat un tiers le social un tiers les collectivités terrritoriales
tout le monde est d accord pour supprimer le conseil général et les sous préfectures
500000 fonctionnaires en moins sans toucher au social!!
mais le président n aura pas le courage de se mettre a dos les barons locaux
encore trois ans de plus de perdus!!!!
Réponse de le 03/04/2014 à 10:33 :
La suppression de 150 000 agents de l'état n'a eu quasiment aucun effet sur le budget pour une raison qui a totalement échappé aux enragés bouffeurs de fonctionnnaire (comme il y a eu des bouffeurs de curé). Les fonctionnaires travaillent et font des tâches indispensables. Quand on n'a plus remplacé les départs en retraite il a fallu payer des heures sup en quantité, et quand il n'a plus été possible de payer les heures sup, l'état a du bidouiller des comptes temps. l'Etat est en dette de plusieurs centaines de millions d'heures sup auprès des agents hospitalier et fonctionnaires de Police.

Autre effet kis cool, alors que les fraudes diverses et variées coutent une bonne centaine de milliards à l'état chaque année, on n'a de moins en moins les personnels pour traquer les fraudeurs et récupérer les sommes (qui sont in fine payées par les gens honnêtes).

Alors, simplifier les structures administratives, pourquoi pas. En espérer monts et merveilles, c'est irréaliste.
Réponse de le 03/04/2014 à 10:33 :
allez demander au habitant des sous préfecture ce qu'elles en pensent, vous habitez une grande ville j'imagine. Tous les Français veulent faire des économie du moment qu'on ferme pas ce qu'il y'a a coté de chez eux
Réponse de le 03/04/2014 à 12:54 :
oui, quel est l'intérêt pour moi d'économiser 10 euros d'impôt sur la disparition d'une préfecture si je dois faire 50 km pour aller retirer un passeport, une carte d'identité ou un permis de conduire? Et ca vaut encore plus pour toutes les infrastructures publiques de santé (on ne fait pas les soins ou les consultations par internet...).
a écrit le 03/04/2014 à 9:48 :
Ceux qui ruinent notre pays sont les administrations et entreprises publiques avec sa cohorte de fonctionnaires, territoriaux, chu, edf, sncf, ratp, etc.Il suffit de lire les rapports de la cour des comptes ou des économistes de droite comme de gauche. Les économies à faire sont là ! Sarkozy n'a pas eu le courage et la volonté de faire les reformes structurelles des services publiques. Hollande en reconduisant la ministre Marylise Lebranchu ne fera qu’accélérer la faillite de l'état. Le robinet de la dépense est toujours grand ouvert en témoigne encore les 4,3% de déficit ce mois de mars... Ainsi va la France vers son déclin....
a écrit le 03/04/2014 à 9:40 :
Bonjour,

Pour faire des économies, L'UPR propose une sortie juridique de L'UE via l'article 50 du TUE.

En effet, nous injectons environ 21 milliards d'euros dans le budget européen, dont 14 nous reviennent sous forme d'aides européennes (qui n'en sont donc pas, puisque c'est notre argent qui revient en réalité)
Sauf qu'il y a donc un déficit de 7 milliards, qui partent on ne sais ou.

7 milliards cela représente un cinquième de la totalité de l'impot sur le revenu. C'est énorme, et cela permettrait d'éviter de faire inutilement souffrir la population...
Réponse de le 03/04/2014 à 9:48 :
Et si on quitte l'UE on y perdra combien ?

Parce que nos exportations vers l'UE seront taxées, parce qu'il faudra réimplanter des douanes, etc....

On est très très très très loin des 7 milliards !
Réponse de le 03/04/2014 à 9:58 :
Union pour le Populisme Radical ?
Réponse de le 03/04/2014 à 10:08 :
7 milliards c'est 0.0036% du montant de la dette.
Réponse de le 03/04/2014 à 10:36 :
dire que l'UE ne sort pas de son propre argent c'est aussi stupide que de dire que les citoyens de rhone alpes n'ont pas de retour sur impots.
Réponse de le 03/04/2014 à 11:19 :
Bonjour,

"Et si on quitte l'UE on y perdra combien ?"

--> La question est; si on reste dans l'Union combien perdrons nous encore....l'UE devait nous apporter croissance et plein emploi, quel est le bilan aujourd'hui ? délocalisation de masses, concurrence déloyale entre travailleurs de l'est et ceux de l'ouest...baisse des salaires dans la plupart des pays. c'est un nivellement par le bas.

"Parce que nos exportations vers l'UE seront taxées, parce qu'il faudra réimplanter des douanes, etc...."

---> L'euro fort plombe nos exportations...dixit le PDG d'airbus, quand l'euro prend 10 centimes par rapport au dollar, Airbus perd 1 milliard. C'est un grand PDG qui le dit...pas moi.

"Union pour le Populisme Radical ? "

Le populisme c'est faire miroiter au gens que l'UE va les enrichir, alors que tous les indicateurs prouvent le contraires...
a écrit le 03/04/2014 à 9:32 :
Les Français ont toujours été pessimistes... c'est même bien connu à l'étranger que les Français sont râleurs... et radins! Donc si on leur demande de payer pour quoi que ce soit, ils ne seront d'emblée pas d'accord; et les responsables politiques, tout emmêlés dans leur souci primordial d'être réélus, ne veulent surtout pas les mécontenter.
Heureusement l'Europe veille en bloquant les dépassements budgétaires intempestifs, en contrôlant de plus en plus les budgets, en imposant de réduire les dépenses publiques.
Et c'est un bien pour nos enfants, il ne faut pas perdre de vue cet objectif de fond!
Réponse de le 03/04/2014 à 13:24 :
Bonjour,

vous devriez poser la question aux parents espagnoles, portugais, italiens, grecs, irlandais..et voir ce qu'il pensent de l'austérité que L'UE leur impose.

En, Espagne ils viennent d'interdire l'avortement, il y a une bonne raison a cela, leur jeunes fuient leur pays car il n'y a plus d'avenir pour eux...alors il faut bien que la jeunesse se renouvelle par tout les moyens.

Être obligé de vivre a 2 000 Km de sa famille pour pouvoir subvenir a ces besoins, c'est une drôle façon de vivre sa vie de famille.
Réponse de le 03/04/2014 à 18:15 :
bravo pour pertinente réponse !!
Réponse de le 04/04/2014 à 11:17 :
"En, Espagne ils viennent d'interdire l'avortement"

Et bien si j'étais une jeune espagnole, je crois bien que cette loi m'inciterait plus à quitter le pays qu'à y rester pour devenir poule pondeuse obligée.
a écrit le 03/04/2014 à 9:30 :
Encore un sondage de manipulation d'opinion...
a écrit le 03/04/2014 à 9:26 :
y a interêt ! c'est la moindre des choses! ce sont toujours ceux qui ont le moins d'argent qui doivent faire des sacrifices!! hallucinant! que les hommes politiques commencent par se "dégraisser"! on verra s'ils s'en sortent avec un smig, et même moins !!!!!!
Réponse de le 03/04/2014 à 9:48 :
Oui vous avez raison. Ce sont nos voisins du dessus et d'à côté qui doivent se sacrifier!! Pourquoi je paierais moi?? Il faut bien que je continue à mettre mes 150 euros par mois sur mon Livret A!! Vive la solidarité qui commence et finit par moi même
Réponse de le 03/04/2014 à 13:59 :
Moi je préfère que ce soit les autres qui payent du moment que je passe entre les mails du filet. Contribuez moi je fais des économies.
Réponse de le 03/04/2014 à 19:46 :
Si ils touchaient le SMIC il s'en sortirait vu qu'ils n'ont aucune dépense. Leur salaire c'est que de l'argent de poche pour eux.
a écrit le 03/04/2014 à 9:21 :
La France a un problème unique : son déficit commercial de 75Mds par an, dont 70 le sont a cause des importations de carburants fossiles. Tout le reste découle de cet appauvrissement de la nation, les bricolages de l'Etat pour masquer ceci, le chômage parce qu'il faut bien au final payer la facture... Tant qu'on continuera a mettre du sparadrap sur des trous béants , on ne résoudra rien du tout. Il y a un chantier de société géant a mettre en oeuvre : la transition énergétique (avec tous les noms qu'elle a pu prendre depuis 40 ans qu'on en parle). Dans ce vocable, il y a énergétique, hors je ne constate que c'est plutôt une transition anémique... Et pour couronner le tout, voyez qui en a la charge depuis hier... on n'est pas près de sortir du merdier dans lequel nos monarques se plaisent a nous voir...
Réponse de le 03/04/2014 à 10:48 :
D'un autre coté l'Allemagne aussi importe pour 70 Mds d'énergie fossile mais elle compense en vendant des voitures, des machines outils et des productions agricoles. Ce qui n'invalide pas votre propos puisque l'Allemagne a beaucoup développé ses ressources en énergie propre (aux deux sens du terme), et qui prouve qu'on peut faire les deux.
Réponse de le 03/04/2014 à 17:58 :
Je ne peux qu'approuver, on devrait en effet pouvoir faire les deux. Cepedant, comme on a du mal a comprendre comment faire des produits qui se vendent, on peut déjà commencer par flamber un peu moins. Cela créerait forcément une masse d'emploi dans le BTP isolation, dans la R&D énergies nouvelles, dans la production d'équipements moins gourmands, etc etc.. L'idée de base étant de prendre un seul gros projet moteur, facilement lisible et "pédagogique" pour reprendre le vocabulaire de nos parasites auto-élus. Ce chantier entrainera tous les autres mécaniquement. Aujourd'hui, on met des petits de sparadraps volatiles sur les symptômes un peu partout, mais on n'a aucun gros chantier de société.
Réponse de le 03/04/2014 à 19:29 :
Pour le prix d'un ITER on peut avoir 2250 unités de méthanisation de la biomasse et de quoi alimenter en énergie propre et durable plus de 5 millions de personnes.
Réponse de le 03/04/2014 à 19:52 :
Allemagne produit de l’énergie propre? Vous parlez sas doute de leur centrale a charbon ! C'est pas le mois dernier que sur Paris ils ont imposé au voiture de rouler un jour sur deux? En Allemagne il décideront comme de la centrale qu'il faudra arrêter pour moins produire de CO2? En plus il ne sont pas autosuffisant; si les pays voisins leur vendaient pas d'électricité ils ne pourraient pas ce chauffer. C'est beau l'exemple du "faitent surtout pas ce que je fait c'est pas viable !"
a écrit le 03/04/2014 à 9:06 :
Avant de demander de l'argent aux gens qui gagnent pas grand chose, baisez les salaires des hauts fonctionnaires après il y aura peut-être une évolution... Les avantages en nature, les voitures avec chauffeurs, les voitures de société, les repas et les bouteilles de champagne et autres alcools qui coutent très cher... D'un coté on demande aux gens de payer plus et d'un autre on dépense sans compter, il va falloir expliquer pourquoi! Nous sommes en crise et d'un autre coté il y a une personne qui utilise un avion pour aller voter, il faut arrêter au bout d'un moment...
Réponse de le 03/04/2014 à 9:24 :
Le problème des fonctionnaires n'est pas vraiment le salaire dont ils bénéficient, mais simplement leur masse qui ne produit souvent que du travail entre eux et rien vers l'extérieur. Pire encore, les hauts fonctionnaires disposent de budgets de dépenses en tous genres. En réduire le nombre conduirait bien sur a réduire le cout lié a leurs salaires, mais surtout a supprimer des budgets de dépenses en tous genres associés. C'est cela le double effet a souhaiter...
Réponse de le 03/04/2014 à 9:27 :
" Egalité, Justice ..." toujours en sens UNIQUE !!
a écrit le 03/04/2014 à 9:04 :
Il existe de nombreuses mesures qui ne couteraient RIEN :
- Remonter les seuils sociaux qui empêchent d'embaucher ;
- Mettre en place un CDI simplifié pour les TPE (pour commencer) : cotisation de 10% du salaire sur un compte bloqué, dont le montant sera récupéré par le salarié à son départ. Comme contrepartie, licenciement sans avoir à justifier, et préavis d'un mois par année d'ancienneté...
- simplification du code du travail: allègement à 100 pages maxi...
- simplification des conventions collectives qui devront IMPÉRATIVEMENT remplacer le code du travail et non se rajouter !
Etc...
Réponse de le 03/04/2014 à 9:38 :
Il est vain de réinventer l'eau chaude ou plutôt l'assurance chômage. Cependant un point me chagrine au regard de l'assurance chômage: ses prélèvements ne sont pas fonction du risque.
Réponse de le 03/04/2014 à 14:02 :
Vous voulez aller où travailler en tant que patron ou salarié ou plutôt retraité, je pense pour la troisième solution.
a écrit le 03/04/2014 à 8:37 :
ou avez vous vu des signes de redressement économique ? nous sommes dans une situation pire qu'en 2008 c'est du délirium trémens sinon épais !!
Réponse de le 03/04/2014 à 8:54 :
le redressement économique se voit chez nos voisins et même ceux tombés très bas(Espagne, italie'..). La France ne peut qu'en profiter
Réponse de le 03/04/2014 à 10:52 :
Quand on tombe si bas, le moindre frémissement positif c'est l'illusion d'une reprise!
a écrit le 03/04/2014 à 8:30 :
dans les DISCOURS de nos politiques si on baisse les impot s plus d'hopitaux ,d'ecoles,de police .POURTANT si nous supprimons la moitie des deputes lles 3:4 du senat,les comites theodule les agences d'etat les sous prefectures la secu des mines etc personne ne s'en apercevra et nous aurons toujours nos écoles nos hopitaux ,notre police
Réponse de le 03/04/2014 à 8:55 :
Cela s'appelle du chantage et est couramment pratique par les politiques qui ne veulent perdre aucun de leurs avantages.
Réponse de le 03/04/2014 à 8:59 :
On peut rajouter le mille feuille administratif, les doublons triplons et faire travailler TOUS les fonctionnaires (suppression emploi à vie) et meme obligé nos elus à Bruxelles à habiter 3/4 du temps à Bruxelles (tous les pays) Marrre de ces politiques et ministres efficaces....par le seul fait qu ils soient elus...ou nommes
Réponse de le 03/04/2014 à 10:17 :
fonctionnaire : edf n'a pas de fonctionnaire (elle est une entreprise sous contrôle de l'état, hélas !! depuis 2005) et je crains le pire avec la Royal qui avait déjà sévit il y a 20 ans : elle ne connait rien à l'Energie et ne prendra aucun avis éclairé (sans jeu de mot) avant de prendre une décision, dramatique pour TOUS les français

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