Alstom : General Electric devra payer 50.000 euros de pénalité par emploi non créé

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1.000 emplois et pas un de moins. Le ministre de l'Économie Arnaud Montebourg a confirmé lundi sur RMC que l'accord entre l'État, Alstom et General Electric prévoyait une pénalité de 50.000 euros pour chaque emploi non créé sur les 1.000 promis par le géant américain.
"Pour la première fois, une entreprise mondiale accepte de prendre des engagements avec des pénalités s'ils ne sont pas tenus. C'est un précédent, cela pourrait devenir un exemple à suivre", s'est félicité Arnaud Montebourg.
Le ministre de l'Économie a cependant repoussé l'idée d'avoir recours à la loi pour imposer à l'avenir de telles garanties, estimant que "cela doit se faire dans le respect mutuel, dans des négociations".
Pour présenter les termes du projet aux salariés, Patrick Kron se rendra mardi en compagnie du PDG de General Electric Jeffrey Immelt sur le site d'Alstom à Belfort, où le groupe américain est également implanté de longue date.
"Il y aura en France plus de centres de décision demain qu'il n'y en a aujourd'hui", a assuré sur Europe 1 le patron d'Alstom. Il a par ailleurs vanté "un projet basé sur des complémentarités de produits et de technologies", susceptible de permettre la création des 1.000 emplois promis par GE dans l'Hexagone.
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Concernant le rachat des 20% du capital d'Alstom détenus par Bouygues, Arnaud Montebourg a réfuté toute contrepartie, rappelant que "si Martin Bouygues n'avait pas passé cet accord, l'opération avec General Electric était bloquée par le gouvernement".
L'action du groupe industriel Alstom a clôturé vendredi à 28 euros.
Article publié à 10h11, mis à jour à 11h08.
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