Alstom : "Ce n'est pas encore fini" (Joe Kaeser, Siemens)

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Nous sommes toujours prêts à discuter. Les portes sont ouvertes pour Alstom et le gouvernement français, insiste le patron de Siemens dans la presse allemande. (Photo: Reuters).
"Nous sommes toujours prêts à discuter. Les portes sont ouvertes pour Alstom et le gouvernement français", insiste le patron de Siemens dans la presse allemande. (Photo: Reuters). (Crédits : Reuters)
Dans une interview dont des extraits ont été publiés dimanche dans le journal allemand Bild, le patron de Siemens se dit toujours ouvert à des négociations avec l'industriel français. A propos de l'alliance prévue entre Alstom et General Electric, il souligne que "le travail commence vraiment maintenant".

Peu importe que le gouvernement français et Alstom aient dit oui à General Electric, le patron de Siemens, Joe Kaeser, est toujours ouvert à des négociations avec l'industriel français, affirme-t-il dans un entretien au journal allemand Bild. Dans une interview à paraître lundi, mais dont des extraits ont été diffusés dimanche, il assure :

"Nous sommes toujours prêts à discuter. Les portes sont ouvertes pour Alstom et le gouvernement français".

A propos de l'alliance prévue entre Alstom et l'américain, il ajoute:

"Ce n'est pas encore fini!"

Le travail "commence vraiment maintenant"

La patron de Siemens explique:

"Le travail commence vraiment maintenant pour GE, Alstom et le gouvernement français".

"Les contrats, compliqués, vont nécessiter des mois. Ensuite les autorités de la concurrence devront examiner" le dossier, précise-t-il. "C'est seulement ensuite que GE et Alstom pourront bâtir leurs entreprises conjointes et il va se passer encore beaucoup de temps avant qu'elles ne soient sur les rails", conclut Joe Kaeser.

Siemens avait dit "comprendre" les intérêts nationaux de la France

Se rangant vendredi du côté de l'offre du groupe américain General Electric, l'Etat français avait repoussé celle de Siemens, associé à Mitsubishi Heavy Industries.

Dans une première réaction vendredi soir, Siemens avait dit "comprendre" les intérêts nationaux du gouvernement français dans ce dossier.

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