DIRECT Conférence sociale : selon Valls, un "refus prolongé" du dialogue serait "incompréhensible"

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La secrétaire de la FSU, Bernadette Groison, déplore que François Hollande n'ait pas évoqué lundi le rôle que doivent jouer dans notre pays la fonction publique et les services publics. (Photo : Reuters)
La secrétaire de la FSU, Bernadette Groison, déplore que François Hollande n'ait pas évoqué lundi le "rôle que doivent jouer dans notre pays la fonction publique et les services publics". (Photo : Reuters) (Crédits : Reuters)
La conférence sociale se poursuit ce mardi à Paris, malgré le boycott des syndicats FO et CGT. La FSU a également quitté la conférence, moins de deux heures après la reprise de la réunion. Retrouvez en direct les réactions et commentaires concernant ce troisième rendez-vous.

La deuxième journée de la conférence sociale débute mardi matin avec l'absence remarquée de deux grands syndicats, la CGT et FO, mais cela n'empêchera pas le gouvernement Valls de lancer une nouvelle salve de négociations pour combattre le chômage, érigé lors de la première journée en "cause nationale" par François Hollande. 

>> Retrouvez ici le live de la journée de lundi

Sept tables-rondes axées sur l'emploi, le pouvoir d'achat, l'éducation ou encore la réforme territoriale, seront animées par neuf ministres. Outre le patronat, les syndicats réformistes (CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa) seront présents. La FSU, qui avait déjà dénoncé des discussions "très mal engagées", a fini par quitter la conférence.

Suivez en direct les moments forts de cette seconde journée.

18h39 -CGT: une conférence sociale "très loin des vraies préoccupations" des salariés

Dans un communiqué, la centrale de Thierry Lepaon a accusé "le gouvernement et le Medef d'avoir choisi d'instrumentaliser le dialogue social et mépriser les propositions syndicales". Elle a par ailleurs estimé que la conférence sociale qu'elle a boycottée était "très loin des vraies préoccupations du monde du travail".

Selon la CGT, "aucun geste, aucune réponse n'a été apportée aux aspirations des salariés".

Le syndicat a formulé à nouveau ses "94 exigences", dont cinq priorités: les rémunérations et le pouvoir d'achat, la revalorisation des grilles de qualifications, la démocratie sociale, la relance de l'emploi par l'investissement industriel et le contrôle des aides publiques. Elle entend "profiter de l'été et de la rentrée pour rencontrer les salariés, construire avec eux leurs revendications et mettre en débat ses propositions pour sortir de la crise".

18h29 -Le Medef "globalement satisfait"

Le patron du Medef, Pierre Gattaz, a estimé à l'issue de la conférence sociale que celle-ci avait été "constructive". Il s'est dit "globalement satisfait" et a considéré que le discours du Premier ministre Manuel Valls allait dans le bon sens pour "la confiance" des employeurs.

Il a estimé partager avec le gouvernement "les priorités de la croissance, de l'emploi et du dialogue social", mais a souligné qu'il n'y a pas pour autant de "victoire du Medef".

"Il y a plein de choses qui manquent, il y a encore plein d'incertitudes et on continue de voir des entrepreneurs qui souffrent tous les jours", a-t-il insisté.

"Il y en a beaucoup, il y a de l'espoir par ce discours qui a en effet une certaine ambition, un certain souffle. Maintenant tout est à construire", a-t-il affirmé.

18h26: -Berger (CFDT) salue "un tas d'avancées"

A l'issue de la conférence sociale, Laurent Berger, numéro un de la CFDT, a salué un "tas d'avancées qui montrent qu'il fallait être autour de la table", notamment la mise en place d'un observatoire des aides aux entreprises, le lancement d'une négociation interprofessionnelle pour "les chômeurs les plus éloignés de l'emploi" et le déblocage de 200 millions d'euros pour l'apprentissage.

"Ceux qui pensent que le dialogue social c'est 'nos propositions, rien que nos propositions', ils n'ont pas compris au dialogue social", a-t-il lancé. "Ceux qui étaient présents ont eu de la place pour pousser leurs propositions", s'est-il félicité.

17h00 -Valls aux syndicats: un "refus prolongé" du dialogue serait une "posture incompréhensible"

Dans son discours de clôture de la conférence sociale, le Premier ministre a considéré qu'un "refus prolongé" du dialogue social de la part des syndicats serait "une posture incompréhensible".

"La situation de notre pays exige de tous un sens élevé des responsabilités", a-t-il prévenu.

Selon lui, le boycott de cette conférence par plusieurs organisations syndicales est "un geste ponctuel". A la tribune du Conseil économique, social et environnemental (Cese), il a déclaré:

"Je n'ai pas entendu l'annonce d'un retrait de toute négociation, de tout échange avec l'Etat, même si j'ai entendu une critique globale du pacte de responsabilité et de la politique du gouvernement".

Le dialogue social est pour le Premier ministre "la voie privilégiée pour éviter les conflits et le cas échéant en sortir". Mais ce dialogue n'est "pas le renoncement à la réforme, pas le refus de dire la vérité, pas le pourrissement, pas la démagogie: le dialogue pour avancer vers des solutions durables et justes", a-t-il insisté. Manuel Valls a mis en garde:

"Qu'il s'agisse de la SNCF, des intermittents du spectacle ou de la SNCM, la ligne du gouvernement ne varie pas et ne variera pas: fermeté quant aux principes, incitation au dialogue avec tous ceux qui le veulent, recherche de vraies solutions".

13h15 -Valls ne "minimise" pas le départ des syndicats mais appelle à "ne pas y accorder de portée excessive"

Manuel Valls a affirmé mardi qu'il ne "minimise pas" le départ de la CGT, de FO et de la FSU de la conférence sociale. Il a toutefois a appelé les députés socialistes à "ne pas y accorder de portée excessive", ont rapporté à l'AFP des participants à une réunion du groupe parlementaire.

Le Premier ministre a vu dans la décision de Force Ouvrière et de Jean-Claude Mailly "une critique de la politique menée depuis deux ans", "pas un refus du dialogue social". Il a néanmoins épinglé un "manque de cohérence de la CGT" sur la SNCF ou les intermittents. A ses yeux, "parler d'autisme n'a pas de sens" et "il y a eu dialogue" entre le gouvernement et les organisations patronales et syndicales.

Sur le pacte de responsabilité, "enjeu central" de la conférence sociale, Manuel Valls a cependant jugé que "le compte n'y est pas" car les branches professionnelles "ne sont encore que dix à négocier". Sur le compte pénibilité, il a réaffirmé que la loi sera "appliquée": "la mise en oeuvre pragmatique, beaucoup d'entre vous l'ont demandée", a-t-il rappelé aux députés PS, refusant tout "faux procès" et épinglant un "prétexte d'organisations syndicales".

Le Premier ministre a également affirmé que l'exécutif menait "une politique de gauche", appelant à aller "voir ailleurs ce qu'est une politique d'austérité". "Soit on réforme, soit on se laisse aller", a-t-il martelé, soulignant que les socialistes ne devaient pas se laisser "gagner par un sentiment d'impuissance". "La responsabilité, c'est le seul moyen de redonner confiance. Redonner confiance, c'est notre seule mission", a-t-il ajouté.

S'adressant au patronat, le premier ministre lui a toutefois reproché de ne pas avancer suffisamment dans les négociations au sein des branches professionnelles sur les objectifs de créations d'emplois en contrepartie des aides prévues par l'Etat:

"Je veux le dire très clairement aux représentants des entreprises, en concluant cette grande conférence sociale: la mobilisation dans les branches n'est pas encore à la hauteur", a-t-il déclaré.

12h30 -Le président PS de l'Association des régions de France claque la porte

Alain Rousset participait à la table ronde sur comment "accélérer le retour de la croissance par l'investissement", présidée par le ministre de l'Economie. Il a fini par la quitter. Son entourage explique:

"Il était initialement prévu qu'il puisse prendre la parole et on ne la lui a pas donnée".

Selon l'un des participants à la réunion, cité par Les Echos, il est parti "après que [le ministre] ait indiqué que les politiques auraient la parole plus tard".

11h30 -Berger : "La CFDT est là parce qu'il y a 5 millions de chômeurs"

Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger a déploré le fait que quatre organisations syndicales (CGT, FO, Solidaires et FSU) manquent à l'appel, mais juge leur absence secondaire. 

"J'aimerais bien qu'on ne concentre pas les problèmes que subit notre pays, que subissent les salariés à la présence ou non de syndicats à une table ronde", a déclaré Laurent Bergé. Ajoutant : 

"La CFDT est là parce qu'il y a 5 millions de chômeurs, notre responsabilité est d'essayer de trouver des solutions et nous n'en trouverons pas si nous ne confrontons pas nos points de vue. Pour cela, il faut participer aux discussions. Ce qui est sûr, [c'est que] le statut quo, le recul, le chacun de son côté, ça ne produit aucun résultat."

11h00 - Guaino ne voit pas le caractère "productif" de ces "grand-messes"

Le député UMP des Yvelines Henri Guaino s'est interrogé sur France Inter sur l'utilité de la Conférence sociale. 

"On peut toujours regretter que le dialogue ne s'établisse pas, mais en réalité je me demande à quoi servent ces grand-messes. Nicolas Sarkozy en avait fait aussi. Est-ce la meilleure façon d'avoir un dialogue social constructif? Il y a du spectacle dans tout cela et je ne vois pas ce que, dans ce cadre formel, on peut faire de réellement productif."

"Il arrive, et c'est un peu le cas après une longue période où l'État a sans doute manqué d'autorité, qu'à force de se gouverner eux-mêmes et de prétendre parler au nom de tous les Français, les corps finissent par ne plus parler qu'au nom de leur propre organisation", a ajouté l'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy.

9h45 - La FSU quitte la conférence sociale

La FSU, principale fédération de l'Education nationale, a quitté mardi la troisième conférence sociale du quinquennat de François Hollande, en dénonçant la méthode du gouvernement.

Cette conférence sociale "est trop mal engagée en termes de méthode sur le dialogue social", a expliqué sa secrétaire Bernadette Groison. Et de déplorer : 

"Le président de la République n'a pas eu un mot hier, en dehors de l'Éducation nationale, sur le rôle que doivent jouer dans notre pays la fonction publique et les services publics."

"Si nous partons, il ne faudra pas que le gouvernement s'imagine que c'est anodin ou un simple signe de rupture, ce sera le signe d'une exigence forte de la FSU", avait indiqué plus tôt dans la matinée générale Bernadette Groison, après avoir signalé que son syndicat pourrait quitter la rencontre s'il n'était pas satisfait des réponses apportées par le gouvernement à ses questions sur le service public.

8h55 - Maily (FO) :  "le dialogue n'est pas rompu"

Jean-Claude Mailly qui, comme la CGT, a décidé lundi de ne pas assister au deuxième jour de la conférence sociale réunissant gouvernement et partenaires sociaux, a déclaré sur France 2  que le  dialogue social est "interrompu aujourd'hui mais il n'est pas rompu".

"On a voulu dire: "attention, vous prenez un drôle de chemin, un chemin qui est dangereux pour l'économie, un chemin qui est dangereux pour le social, un chemin qui est dangereux pour la démocratie, ça s'appelle l'austérité.""

"J'espère que ça va servir comme un petit électrochoc du côté des pouvoirs publics", a poursuivi le secrétaire général de Force ouvrière, qui estime avoir "réussi à marquer le coup".

8h50 - Marine Le Pen : "les salariés ne se sentent pas représentés"

La présidente du Front National Marine Le Pen a jugé sur i>TELE les syndicats "complices" des choix politiques des gouvernements successifs et "discrédités" car ils ont "accepté le modèle" économique de l'UE.

"Que les syndicats boycottent la Conférence sociale, ça tombe bien, les salariés boycottent les syndicats depuis des années car ils ne se sentent absolument pas représentés."

Jugeant la "représentation syndicale complètement bloquée depuis la fin de la deuxième guerre mondiale", Marine Le Pen a estimé qu'il fallait "permettre à n'importe quel syndicat de se créer comme n'importe quel parti politique".

8h40 - La CFTC tacle le boycott CGT et FO, "emprunté au patronat"

Le président de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC) Philippe Louis a jugé mardi "contre-productif" le boycott de la CGT et de FO de la deuxième journée de la conférence sociale, en ajoutant que leur absence "pouvait ressembler" à un camouflet pour François Hollande.

Interrogé sur Radio Classique, il a "reproché au patronat d'avoir lancé cette mode de l'oukase".

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Commentaires
a écrit le 08/07/2014 à 18:26 :
il y a surtout urgence à supprimer leur financement honteux, en piquant dans les entreprises, la formation professionnelle.. cf le rapport peberot honteusement censuré par les députés, honte aux députés complices !!!! il faut qu'ils ne vivent que des cotisations, ainsi les syndicats réfléchiront à ce qui est pertinent dans la défense du monde du travail plutôt que préparer les élection de flamby ou autres destroy de la société qui vivent aux dépends de ceux qui créent la richesse, que des parasites politiciens
a écrit le 08/07/2014 à 18:09 :
mailly tape à bras raccourci sur les entreprises, le cac 40, veut les imposer, les contraindre, les saigner....il n'a toujours pas compris comme tout socialo qui n'a jamais mis les pieds dans une entreprise que ce sont les entreprises qui créent la richesse et l'emploi, et qu'il faut leur donner les conditions de réussite pour se développer et non les tuer. le monde léthargique et dépensier veut donner des leçons au monde du travail, quelle délire franchouillard !!!!
a écrit le 08/07/2014 à 17:53 :
sont minoritaires en France et ils s'organisent pour continuer à semer le désastre économique sans s'occuper de réformer lesstructure étatique française qui sont le sel vrai sujet à problème en France avec des fonctionnaires et politiciens qui ne veulent pas résorber la dette e relancer l'économie pour conserver leur situation plein de "petits avantages"
a écrit le 08/07/2014 à 17:30 :
Plus notre information circule plus il est clair que l'état grace à un lobbying forcené arrivait tant bien que mal à tenir la France. Depuis le passage de Mitterand les équilibres se sont rompus. La France n'arrive plus à etre tenu par les politiques magré les fortes contributions des syndicats, journalistes, fonctionnaires, et autres.
Il faut absolument un vrai changement de génération politique pour que soit reconstruit des bases économiques solides qui eprmettraient aus futures générations d'etre optimiste sur le travail qu'ils trouveront et qu'ils fassent confiance dans leur pays.
Comment réformer l'état puisque auncun politicien n'acceptera de se couper l'herbe sous le pied ?
a écrit le 08/07/2014 à 17:24 :
Pourquoi perdre son temps avec manolo il ne sert strictement à rien, sauf à nous coûter trop cher. À part son intérêt personne il n'en a rien à cirer.
a écrit le 08/07/2014 à 16:25 :
Ces syndicats ne représentent rien, sauf quelques privilégiés de fonctionnaires et autres statuts privilégiés style sncf. Qu'on les oublie, qu'ils fassent grève, et qu'on privatise la sncf et tout le système public, les Français en ont marre de leurs privilèges.
Réponse de le 08/07/2014 à 17:35 :
Vous êtes "les français" à vous tous seul ? Je ne vous autorise pas à m'inclure dans vos propos irréfléchis et démagos
Réponse de le 08/07/2014 à 18:22 :
100% d'accord avec anti syndicats. d'abord il n'y a pas de syndicats en france mais uniquement des succursales des partis politiques de gauche et ils ne font que de la politique, au chaud principalement dans la fonction publique, avec avancement automatique...coûts pour la société : prés de 5 milliards !!!
il faut que le peuple ait le choix entre le privé et le public, et on verra trés vite où est la performance et le bon prix. effectivement, les profiteurs ne sont pas df'accord, mais faut il demander leur avis puisque ce sont les autres qui payent ?
Réponse de le 08/07/2014 à 19:42 :
@ Chich ou hashish
Vous faites pas le poids, la plupart des Français pensent comme Anti syndicats
a écrit le 08/07/2014 à 16:01 :
Tous cela est le symbole de l impuissance de flambi 1 er qui n est que le toi du blabla
Les syndicats ne représentent que la sncf et 2. % d ultra gauche

Il faut réformer pour le peuple

Vivement les élections que le PS soit a 5 %
a écrit le 08/07/2014 à 15:22 :
tout çà pour en arriver là.. voici la dernière nouvelle en direct: alors que quatre syndicats (la FSU, après la CGT, FO et Solidaires) ont déjà claqué la porte, dénonçant les méthodes de dialogue social du gouvernement, un clash est intervenu entre Alain Rousset et Arnaud Montebourg. Manuel Valls dressera, dans l’après-midi, la feuille de route sociale pour l’année à venir.
Le dialogue du monologue unilatéral. Pourquoi dépenser de l'argent pour réunir tous ces gens alors que nous sommes dans une dictature du monologue et de l'excellence du ''moi je''...
Réponse de le 08/07/2014 à 16:15 :
@trop fort: le côté "''moi je'' des méthodes du gouvernement sont exactement les mêmes coté syndicales qui ne veulent négocier que si d'emblée leur propositions sont acceptées.
S'ils ne veulent pas se rendre à ces négociations, ils n'auront surtout plus rien à dire par la suite.
Réponse de le 08/07/2014 à 16:36 :
@Montmartre : vous êtes dur avec les syndicats, vu les couleuvres qu'ils avalent depuis deux ans...
Réponse de le 08/07/2014 à 17:56 :
et vu que le patronat ne pense qu'à sa pomme", et pas aux ouvriers, tant qu'à faire, ils seront satisfaits lorsque ceux ci travailleront gratis! il y a pas mal de ça, aussi!
a écrit le 08/07/2014 à 14:52 :
La déclaration de Valls souligne, s'il en était besoin, la pauvreté du débat. Les syndicats vivent de fonds publics et de délégations d'Etat pour leurs permanents. On les voit donc mal mordre la main qui les nourrit et assure leurs prébendes. Tout cela est une comédie maintenant devenue faussement paritaire. Encore un blabla inutile et fort onéreux aux frais du "con - tribuable".
a écrit le 08/07/2014 à 14:46 :
Mon syndicat il vit des cotisations de ses membres ,je ne vois pas pourquoi certains sont subventionnés par le contribuable qui souvent en plus subit les conséquences de leurs actions.
a écrit le 08/07/2014 à 14:39 :
Comment voulez vous qu'il puisse y avoir un dialogue quand l'ensemble des politiques et des gouvernants ne cessent de déprécier le travail, ne valorisent absolument pas le professionnalisme, ne font qu'entretenir leur électorat par des mesurettes, des taxes ainsi que des exonérations d'impôts. Mais c'est vrai qu'il ne faut pas y accorder de portée excessive. On attend rapidement le démenti à démentir….Un exemple: voici les derniers chiffres du social: « le nombre de bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) atteint un nouveau record. Au 31 mars dernier, les effectifs ont frôlé les 5 millions de personnes, à quelques milliers près. Ils ont bondi de 8,6% en un an, selon les chiffres du Fonds CMU ». Cette forte progression n’est pas une surprise. En juillet 2013, le gouvernement a nettement relevé (+8,3%) les plafonds de ressources à ne pas dépasser pour pouvoir prétendre à la CMU. Cette mesure fait partie du plan quinquennal de lutte contre la pauvreté. ou plutôt pour faire plaisir à un électorat paupérisé et assisté...
Le quotidien rappelle ainsi que la CMU « est désormais ouverte à tout célibataire dont les revenus mensuels sont inférieurs à 720 €. Pour un couple avec un enfant, le plafond de ressources mensuel est de 1.297 € ».
Cette prestation a coûté 1,6 milliard d’euros aux finances publiques au cours des 12 derniers mois pour lesquels les données sont disponibles (avril 2013-mars 2014). La facture a progressé de 5,3% en un an. L’augmentation s’explique intégralement par la progression du nombre de bénéficiaires. Continuons à entretenir tous ces fainéants.
Le plus drôle, c'est qu'on a pas encore les chiffres de l'AME….
a écrit le 08/07/2014 à 14:00 :
On fait une conférence sociale quand il y a du grain à moudre, avant il faut un plan de réduction de la dépense publique en supprimant des pans entiers de l intervention de l état , comme on n'a pas pris le bon chemin on a un échec patent
a écrit le 08/07/2014 à 13:50 :
C'est rare, mais pour une fois, je suis d'accord avec Marine Le Pen!
Surtout quand on sait que les syndicats sont financés à 97% par les deniers publics... Je sais, je me répète... Mais cela me reste vraiment en travers de la gorge. Surtout pour ce qu'ils font... Je pense surtout à la CGT, FO et FSU, des syndicats rétrogrades et réactionnaires...
a écrit le 08/07/2014 à 13:47 :
Les syndicats "sont des serviteurs de l'état" qui roulent pour les agents du publics et territoriaux représentatif d'une minorité d'égoïste et d’individualiste et ne représente absolument pas les salariés du secteur marchand. Les syndicats avec ses acolytes de fonctionnaires ne sont que le cancer de notre économie et ne serve pas du tout les salariés du privé qui crée la richesse au contraire de cette caste de nababs qui ne crée que de la dépense !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!.
Réponse de le 08/07/2014 à 14:39 :
heuresuement qu'il reste des gens au grand coeur et à l'ouverture d'esprit comme vous...
Réponse de le 09/07/2014 à 22:08 :
Vu votre niveau de français ... Vous étiez à l'école privée ?
a écrit le 08/07/2014 à 13:21 :
je n'ai pas vote pour un syndicat mais pour un president
et surmenent pas pour des focu
a écrit le 08/07/2014 à 13:18 :
Pour faire venir les syndicats à la table et pour commencer à régler les problèmes en France d'aujourd'hui, il suffit de fermer et de liquider la SNCM et voilà. Le gouvernement pourrait alors discuter autant qu'il veuille.
a écrit le 08/07/2014 à 13:08 :
les grand messes ne servent à rien, il faut des actes, et puis on jugera les politiques sur les résultats... et jusqu'à présent, le chômage n'a fait qu'augmenter.
a écrit le 08/07/2014 à 13:07 :
syndicats sans troupes , irresponsables , archaïques ...
a écrit le 08/07/2014 à 12:58 :
Notre grand benet qui n'a jamais autant gagné d'argent que depuis qu'il ne fait rien devrait comprendre que la relance économique et doncdes entrées d'argent pour l'état ne peut se faire que par la rlance économique et non par des recherches de consesnsus avec n'importe qui, qui ne représente meme pas 8% des salalriés.
Qu'il arrete son cinéma car plus personne, à part ses suppots qui aimeraient vivre en piquant les atxes et impots des français, ne croient plus ces type, Valls inclus, qui n'ont recherché qu'une choses diminuer le revenu des français et diminuer la place de la FRance dans le monde uniquement pour des ambitions personnelles
a écrit le 08/07/2014 à 12:56 :
Ma qu'ils arrêtent cette mascarade. C'est au parlement et au gouvernement de faire les réformes, pas à des syndicats qui ne représentent qu'eux même!
a écrit le 08/07/2014 à 12:46 :
Regardez bien la photo hamon s'emmerde Hollande rigole de la blague de Vals et sapin décrote son nez et rebsamen se demande ce qu'il fait dans cette galère
a écrit le 08/07/2014 à 12:42 :
si peillon avait moins ecouté la FSU l'education serait en meilleurs etat
a écrit le 08/07/2014 à 12:25 :
Des conférences c'est bien mais à un moment faut du résultats. Tous au taf ou dans notre vie nous le savons bien ce sont les résultats et la motivation qui compte.
Là, nous sommes au pied du mur, nous avons besoin d'un chef, un commandant qui donne la direction à prendre, qui y croit et qui en veut. A la place, on a le commandant du Costa Concordia en pire.
Réponse de le 08/07/2014 à 17:32 :
vous avez ,comme tout le monde,vos deux mois de congés payés,la sécu gratuite,les jours fériés et de quoi manger a votre faim!combien de pays (dont les usa)aimeraient etre dans cette situation?
Réponse de le 08/07/2014 à 20:01 :
toujours enthousiaste, à ce que l'on voit! mais tout ce que vous invoquez prend l'eau, ne vous en êtes vous pas encore rendu compte? encore un peu, et puis : plus rien, c'est ce qui nous attend, mais vous, nanti", vous êtes tranquille .. !..
a écrit le 08/07/2014 à 12:19 :
Les syndicats français sont issus de la fonction publique principalement... la représentativité du monde du travail est nulle !
Réponse de le 08/07/2014 à 15:21 :
C'est la faute à qui.
a écrit le 08/07/2014 à 11:50 :
Pour se mettre d'accord sur le nombre de jours d'ensoleillement et de jours pluvieux ou neigeux ?
Il est grand temps. Hier soir, j'ai encore écrasé un escargot sans le faire exprès.
Ce serait un signe de justice sociale.
a écrit le 08/07/2014 à 11:40 :
M r MANUEL VALS A TORT ? DANS LES ENTRPRISSES IL AVAIS INSTORER LE CARNET DE SANTE INDIVIDUEL ?IL POURAIS SERVIR DANS LE PACTE DE PENIBILTE? 20% DE TRAVAILLEURS PARTANT PLUS TOT EN RETRAITE PLUS DIMINUTION DEMOGRAPHIQUE/ DUE AU BABITBOUB PARTANT DANS LES 10ANS A VENIR DEVRAIS FAIRE BAISE LA COURBE DU CHOMAGE???
a écrit le 08/07/2014 à 11:40 :
Je résume les avis d'ici, nous sommes tous d'accord: ça sert a rien ce truc, juste a faire du déclaratif politique inutile .A ceux passé, présent , futur gouvernants, Il y a n rapports de Camdessus à Attali, en passant par Pébereau qui disent ce qu'il faut faire...bon sang faite le , arrêtez d'essayer de faire plaisir à tout le monde...et finalement à personne cqfd
a écrit le 08/07/2014 à 11:13 :
Ces grand-messes ne servent à rien !
Le gouvernement doit consulter, prendre les décisions... et assumer ses responsabilités!
La courbe du chômage n'est pas près de s'inverser si on attend d'abord une représentativité des syndicats !!
Réponse de le 08/07/2014 à 16:17 :
Et en plus vous avez le temps d'aller à la messe.
Réponse de le 08/07/2014 à 16:19 :
Pour faire baisser le chômage embauchez les 5 millions de chômeurs dans votre entreprise,et la France est sauvée.
Réponse de le 08/07/2014 à 17:11 :
On vous attend avec impatience pour sauver la France. Que du bla bla , un grand spécialité, pire que valls.
Réponse de le 08/07/2014 à 17:34 :
ok,plus de réunions,laissons Gattaz décider,après tout c'est celui qui connait le mieux les entreprises
a écrit le 08/07/2014 à 11:09 :
Actionné par les politiciens. Le Rapport Perruchot démontrait la collusion entre le gouvernement et les syndicats. Ils ne représentent rien mais "foutent le bordel" pour servir la cause des socialistes ou de la droite. Mais en aucun cas pour servir la cause des salariés. Il faut réinventer le syndicalisme en France.
Encore un vrai programme de changement qu'aucun gouvernemnt ne prendra en main, car les politiciens chassent les bulletins de vote et ne veulent plus etre des Hommes d'Etat pour faire briller économiquement, socialement et politiquement notre pays
a écrit le 08/07/2014 à 11:07 :
Ça sert à rien
Ça coûte très cher
Ça sortira en DVD et en blu Ray
a écrit le 08/07/2014 à 10:48 :
Conservatisme , "roue à cliquet" et jusqu'au-boutisme cégétiste , la stratégie de M. Lepaon risque de ne pas freiner la perte d ' adhérents de la CGT .
F.O. , toujours coincée entre sa minorité trotskiste et sa majorité réformiste , se trouve contrainte , du fait de l'attitude de la CGT , à une attitude dure .
Ce n'est pas comme cela qu'elles sauveront ( à défaut de créer ) des emplois .
a écrit le 08/07/2014 à 10:44 :
Le Point.fr, en le mettant en ligne, décide de rendre chacun juge de son contenu. Le rapport n'est pas d'une lecture facile. Il ressort tout de même que :
- Les syndicats patronaux, en dépit de leur opulence, "tapent" dans les fonds des organismes paritaires (Sécurité sociale, Unedic, formation...).
- Les syndicats ouvriers vivent aux crochets de l'État et des organismes paritaires.
- Le syndicat agricole dominant, la FNSEA, a un art éprouvé pour confondre fonds publics et militantisme.

Au total, le rapport Perruchot dresse, entre les lignes, un rapport consternant de la vie syndicale en France. À base de combines et de faux-semblants. Où l'État participe à un jeu de rôle avec des apparatchiks syndicaux qui ne représentent pas grand-chose. La France compte 8 % de syndiqués et huit "grands" syndicats. Qui ne courent pas derrière les militants et leurs cotisations tellement il est plus facile d'actionner d'autres pompes à fric (parmi lesquelles les comités d'entreprise des sociétés publiques).
a écrit le 08/07/2014 à 10:37 :
C est désespérant flambi 1 er est en action
toute cette inaction et baratin de tribune est bien triste
Les syndicats ont s en fou
il ne représentent que la sncf et les ultra gauchiste qui font 2% aux élections
Le medef ne représente pas non plus grand chose
Le pouvoir doit décider seul et passer en force
Vive la démocratie forte ou les politiciens assument la confiance des français
Réponse de le 08/07/2014 à 11:06 :
"Vive la démocratie forte ou les politiciens "assumeraient" la confiance des Français! on attend que ça, mais c'est mal parti! eux, d'abord, et nous, l'année des 4 jeudis, car le patronat ,ne pense qu'à sa pomme!
a écrit le 08/07/2014 à 10:25 :
arretons de subventionner ces syndicats qui ne representent plus la classe ouvriere mais leurs privileges .POURQUOI LE RAPPORT PARLEMENTAIRE SUR LES SYNDICATS A T IL ETAIT ENTERRE ????
a écrit le 08/07/2014 à 9:53 :
boycott de FO.... avec 500 chômeurs de plus par jour !!!!!!!!!!! ça prouve que ce sont des irresponsables !!!!!!!! y' a le feu au lac !!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 08/07/2014 à 11:57 :
p-être, mais quand on nous payera avec 3 sous, là, vous viendrez vous faire entendre!
Réponse de le 08/07/2014 à 16:10 :
il faut aussi supprimer leurs subventions

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