Macron dénonce: trop peu de femmes dans les professions juridiques réglementées

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"Il y a quand même quelque chose qui ne fonctionne pas dans les professions réglementées du droit", considère Macron, qui souhaite les réformer. Il s'agit, entre autres, du "blocage à l'égard des femmes et des plus jeunes", que le ministre de l'Economie a notamment dénoncé mardi 22 octobre devant une mission d'information de l'Assemblée nationale, chiffres à l'appui.
Les choses vont en revanche mieux dès lors qu'il s'agit d'une profession juridique réglementée mais libérale, celle d'avocat, remarque le ministre.
Selon un document daté du 13 octobre qui circule depuis le début de semaine, le ministre de l'Economie entend s'attaquer en profondeur aux professions juridiques réglementées. Il souhaiterait notamment faciliter l'installation des plus jeunes ainsi que permettre aux professionnels d'exercer "en commun" et d'ouvrir le capital des offices à d'autres professionnels.
Il voudrait encore créer un statut d'"avocat d'entreprise" ou encore fusionner en une seule nouvelle profession, appelée "commissaire de justice", celles d'huissier de justice, de mandataire judiciaire et de commissaire-priseur judiciaire.
Emmanuel Macron a toutefois "regretté" cette fuite et assuré que le document en circulation n'avait "aucun statut". Tout en dénonçant des "archaïsmes", notamment dans le système de transmission des charges de notaires, il a indiqué que les réflexions sur la liberté d'installation étaient encore en cours.
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La réforme des professions judiciaires est incluse dans le projet de loi sur l'activité, qui doit être présenté en conseil des ministres à la mi-décembre.
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