La maire de Paris souhaite la mise en place d'une "zone à basse émission" dès le 1er juillet. Les véhicules les plus polluants seront progressivement exclus.
"Comme l'ont déjà fait près de 200 villes européennes, nous allons mettre en place une "zone à basse émission" dont nous allons progressivement interdire l'accès aux véhicules polluants, diesel comme essence."
Le périphérique pas touché par l'interdiction
À partir du 1er juillet 2016, "en s'appuyant sur la loi de transition énergétique, cette interdiction s'appliquera à tous les véhicules les plus polluants", annonce-t-elle.
Si le périmètre concerné fait encore l'objet de discussion avec l'État, la maire entend que l'interdiction "soit dans un premier temps applicable à l'ensemble de Paris, à l'exception du périphérique et des bois de Paris".
Une aide financière pour l'achat d'un véhicule propre
L'édile socialiste, qui se défend de vouloir mettre en place une "mesure couperet" qui empêcherait les professionnels du transport de travailler, confirme la mise en place pour eux d'une "aide financière à l'acquisition d'un véhicule propre, qui viendra s'ajouter à celle de l'État".
"L'aide des pouvoirs publics représenterait ainsi 50% du prix d'achat du véhicule. Et pour les 50% restants, je souhaite favoriser la création d'un crédit à taux préférentiel", détaille Anne Hidalgo, qui va "mettre autour de la table le secteur bancaire parisien et les commerçants pour avancer sur ces prêts".
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