Athènes nie avoir évoqué une sortie de la zone euro

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Le Premier ministre grec a démenti ce samedi un éventuel projet de sortie du pays de la zone euro, évoqué la veille par le site internet du magazine allemand Der Spiegel, tandis qu'une réunion de quelques ministres des Finances européens s'est tenue vendredi soir à Luxembourg.

Le Premier ministre grec, George Papandréou, a démenti ce samedi que des discussions, même officieuses, soient en cours sur une sortie de la Grèce de la zone euro. "De tels scénarios sont à la limite du répréhensible", a estimé Papandréou lors d'une conférence. "Aucun scénario de ce type n'a été évoqué, même lors de nos contacts officieux (...) Je demande à tout le monde, en Grèce comme à l'étranger, et notamment au sein de l'UE, de laisser la Grèce tranquille pour qu'elle fasse en paix ce qu'elle a à faire".

Erkki Liikanen, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), a lui aussi démenti samedi les informations sur une sortie de la Grèce de l'eurozone et a estimé qu'une restructuration de sa dette, d'un montant de 327 milliards d'euros, n'apporterait aucune solution pérenne à ses problèmes.

Quelques ministres des Finances européens se sont réunis vendredi soir pour discuter de la crise de la dette dans la zone euro. La réunion, à Luxembourg, était privée et devait porter sur les problèmes de dette de la Grèce et du Portugal, selon l'agence Reuters.

Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, et son adjoint, Jörg Asmussen, étaient présents. La réunion n'a pas été rendue publique à l'avance et les identités des autres responsables présents ne sont pas connues.

Selon le site Internet du magazine Der Spiegel, Spiegel Online, les ministres devaient discuter de l'éventualité d'un départ de la Grèce du club des dix-sept pays utilisant l'euro ainsi que de l'idée d'une restructuration de la dette souveraine du pays. Celle-ci se monte à 327 milliards d'euros.

"Le gouvernement (grec) a mis sur la table la possibilité d'une sortie de la zone euro et la réintroduction de sa propre devise", rapportait le Spiegel Online sans citer ses sources. Le vice-ministre des Finances Filippos Sachinidis a démenti l'article du magazine allemand. "L'article rapportant que la Grèce envisage de quitter la zone euro est faux. De tels articles sapent la Grèce, l'euro et alimentent la spéculation", a-t-il dit à Reuters.

L'euro a légèrement reculé contre le dollar vendredi après cette information avant de récupérer l'essentiel de ses pertes.

Jean-Claude Juncker, président de l'Eurogroupe des ministres des Finances de la zone euro, a également fait dire que l'article était faux. "Je démens totalement qu'il y ait une réunion, ces informations sont totalement fausses", a déclaré Guy Schuller, porte-parole de Jean-Claude Juncker, à l'agence Reuters.

De source européenne, on a indiqué à Reuters que la réunion de Luxembourg état destinée à examiner une série de questions telles que les situations économiques du Portugal et de la Grèce, ainsi que la question de la présidence de la Banque centrale européenne (BCE).

Selon cette source, il n'y a pas de projet de restructuration de la dette grecque. En mai dernier, la Grèce a obtenu un plan de sauvetage de 110 milliards d'euros de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) mais le pays, en pleine récession, éprouve des difficultés à réduire son déficit budgétaire aussi rapidement que prévu.

Un responsable du gouvernement allemand a déclaré à Reuters qu'une sortie de la zone euro n'était pas prévue tandis qu'un porte-parole du ministère autrichien des Finances a indiqué qu'un éclatement du bloc était "totalement impensable".

Ce dimanche, le ministre de l'Economie de Berlin a déclaré ne pas soutenir l'idée d'une sortie de la Grèce de la zone euro et d'un retour au drachme, estimant que cela affaiblirait l'Union européenne (UE), à un moment où celle-ci a besoin d'être renforcée. "Je n'y suis pas favorable (...), je suis même plutôt contre", a déclaré à Reuters Rainer Brüderle, en marge d'une réunion parlementaire.

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Commentaires
a écrit le 15/05/2011 à 11:57 :
Oui, il aurait mieux valu quelle restât avec son passé tout en essayant de créer, fortifier ses entreprises sans demander de crédit (sauf à court terme et très limités quand on est pas riche ) , il y a deux choses : on ne peut pas faire du socialisme (pour rester au pouvoir) quand il n'y a pas d'argent car il faut que tout un peuple travail, l'inflation et le coût du travail ont augmenté de 5 % en 10ans en Allemagne en Grèce de 40 % il n'est pas possible de dévaluer l'euro et ne peuvent exporter si cher, les banques privées (finance ) empruntent auprès de la banque centrale européenne à des taux dérisoires (1%) elles prêtent cet argent à 3, 5 % pour la France, à 7 % pour les pays du sud). Ces banques lorsqu'elles ont fait "des bêtises " appellent ces mêmes Etats au secours "on nous met sur la paille ". ( Ed. du Rocher -l'Arnaque du siècle - de Dupont-Agnan député.
a écrit le 09/05/2011 à 14:10 :
La Grèce qui ne produit rien que du tourisme et des commerçants va quitter l'Euro, car elle ne peut rembourser. La Grèce a vécu au dessus de ses moyens grâce à son prestigieux et lointain passé. Il aurait mieux valu qu'elle resta pauvre,fière,fidèle à ses valeurs mais sans dettes plutôt qu'à la remorque des pays européens qui lui donnent la becquée. Un retour au drachme (à l'instar du franc CFA) semble le plus souhaitable pour ces pauvres grecs.
a écrit le 09/05/2011 à 8:43 :
les banquent ont asservis le peuple et leurs états.
a écrit le 08/05/2011 à 10:08 :
Le plan de sauvetage de la Grèce, on l'a dit et répété, est une construction totalement intellectuelle et hypocrite ou de la méthode Coué pour démagogues patentés. Comment voulez-vous qu'un pays qui ne produit aujourd'hui quasiment rien (en produits d'un certain niveau technologique ou de haute valeur ajoutée), dégageant péniblement un PIB de 250 milliards d'euros puisse rembourser 400 milliards de dette en quelques années ou tout au moins ramener sa dette à 150 milliards (afin de respecter les critères de Maastricht), c'est rigoureusement impossible. Du coup la Banque Centrale Européenne en rachetant de la dette grecque sans décote (on sait depuis plus d'un an que la dette grecque ne vaut pas beaucoup plus que 50% de son nominal et encore on pourrait descendre à 35% sans problème) s'est trompée volontairement aidée en cela par le FMI et les dirigeants des deux principaux pays de l'UEM et si ceci a permis le renflouement des banques commerciales, qui paiera demain l'ardoise (c'est à dire l'éclatement de la BCE et la fin de l'euro)? Laisser les questions économiques et financières entre les mains des technocrates ou des apprentis sorciers politiques c'est ça qui conduit au pire. En un mot, un vrai scandale, pire encore que ce qu'on pu faire les banques d'affaires US et la FED, donc ce n'est pas la peine de se draper dans sa vertu la plus pure, il va falloir rendre des comptes, Messieurs, Dames c'est pour dans pas très longtemps. Draghi ou pas Draghi, ce n'est plus le problème, l'échec est là et les marchés vont sans doute se régaler.
Réponse de le 08/05/2011 à 19:17 :
Un vrai régal à lire, je regrette presque de ne pas l'avoir réalisé moi (mais vous m'avez fait gagner du temps !). Merci.
Réponse de le 09/05/2011 à 10:52 :
@ Echec .
Vous en avez vraiment après la BCE !.Les marchés ne sont pas responsables de le dette grecque.Le marché ne prete pas d'argent ,c'est les prèteurs d'argent qui le font.Enfin pour la fin de l'euro,n'oubliez pas que celui-ci représente 30 %
des réserves de change de la Chine .
a écrit le 08/05/2011 à 9:29 :
Est-ce le meme Athenes qui niait, a l'epoque, d'avoir besoin d'une aide Europeenne ?
a écrit le 08/05/2011 à 8:07 :
La sortie de l EURO, est programmée, je suis voyant non professionnel et les flashs que j'ai eu se sont révélés, exacts depuis une trentaine d'années. IL YA UN AN déjà, en songe, je me trouvais en italie, et je voulais régler un achat en euros et la personne m 'a dit que l 'euro n'avait plus cours, on payait en franc suisse;
Réponse de le 08/05/2011 à 18:08 :
Bah moi y a un an j ai reve que j etais dans un magasin en italie et qu un illuminé essayait de payer avec autres choses que des euros la bas. Il s est fait refouler en deux temps trois mouvements.
Ai je donc des pouvoirs surnaturels??
a écrit le 07/05/2011 à 19:50 :
Plus les commentaires sont nuls et plus La Tribune prend du plaisir à les diffuser.
Ce n'est pas l'Euro qu'il faut changer mais toute la structure économique et politique de l'Europe. Surtout se débarrasser de toutes les nullités qui gouvernent (La France pourrait montrer le Bon Exemple en transférant à la Santé toute la clique qui se trouve actuellement à l'Elysée). Il faut changer les règles de sélection des gouvernants et instaurer une Constitution beaucoup plus sévère qui soit adaptée à l'époque que nous vivons (Ce qui est loin d'être le cas, actuellement). A suivre!
Jean-Claude Meslin
Réponse de le 08/05/2011 à 1:36 :
Y a qu a, faut qu on...
Ca veut dire quoi concretement ce que vous proposez?
a écrit le 07/05/2011 à 14:31 :
La sortie de l'Euro, pour ces pays aux dettes ingérables et/ou les moins en mesure de faire face à leur service, serait pourtant la solution leur redonnant une compétitivité, actvité et donc des capacités budgétaires nouvelles. Certes, exprimées en nouveaux escudos, drachmes ou livres irlandaises, le capital restant du sur ces dettes bondirait mais, au moins, ces 3 pays pourraient envisager de le rembourser. Alors qu'à l'inverse, le défaut de paiement "type emprunt russe", la "restructuration" (cad l'étalement des annuités -> calendes grecques) n'apparaissent être que les seules issues, au détriment des prêteurs (qui s'en lamentent mais s'y attendent).
a écrit le 07/05/2011 à 13:28 :
Inutile de l'évoquer. Elle se fera d'une manière ou d'une autre ou bien l'Euro disparaîtra de lui-même?. Le système actuel n'est plus viable.
a écrit le 07/05/2011 à 13:21 :
C'est bien peu connaitre l'économie que de croire que la sortie de l'euro va résoudre tous les problèmes des pays de la zone euro et rendre une "liberté".
L'angleterre est en dehors de la zone euro et elle est notée.
Réponse de le 07/05/2011 à 14:59 :
L'Angleterre est en faillite. Quand à l'europhilie, j'en ai plus que ma dose. Quand à ma connaissance de l'économie, relisez donc mes commentaires depuis deux ans et nous en reparlerons. Chiche ?
Réponse de le 08/05/2011 à 1:40 :
@ bastien, vous dites etre un grand expert economique et pensez que le systeme financier arretera de noter les pays bientot, quelle demonstration eclatante!
Réponse de le 08/05/2011 à 11:30 :
techniquement si les Etats arrêtent d'emprunter sur les marchés, il n' y a plus de notation.
Réponse de le 08/05/2011 à 18:03 :
@ concretement si les etats n empruntent plus sur les marchés c est la banqueroute dans les 6 mois...
Réponse de le 08/05/2011 à 19:20 :
Bonsoir Yann

La Tribune vient juste de publier un article sur le fait que les PIGS ne seront sans doute plus notés après la réunion de Samedi. Apparemment, j'ai eu le nez creux, non ?
a écrit le 07/05/2011 à 13:10 :
tout connaisseur de l'Allemagne sait depuis longtemps que le Spiegel est un magazine à sensation ; ses "scoops" sont fabriqués de toutes pièces de façon à faire vendre un maximum de copies...
a écrit le 07/05/2011 à 11:41 :
Le plus tôt l'euro disparaîtra, le plus tôt les peuples retrouveront leur liberté. Vous verrez que bientôt, ils arrêteront de noter les pays, comme si casser le thermomètre guérissait la maladie.
a écrit le 07/05/2011 à 11:40 :
Sortie de l'euro ? c'est pourtant la meilleure chose qui puisse arriver aux grecques...

L'implosion de l'Europe en cours ?...Excellente chose
a écrit le 07/05/2011 à 10:14 :
Ce qu'il faudrait en Europe - une belle guerre, après, les européens recommencerons à reconstruire et lorsqu' il y aura à nouveau une certaine prospérité, on recommencera à dire, qu'avant tout était mieux voire parfait!
Réponse de le 07/05/2011 à 12:38 :
vous devez être un adepte de la phrase" armons nous et partez" en tout cas je refuse que Mes enfants aillent se battre pour VOUS.
Vous rendez vous compte de la bétise de votre commentaire?
aucun être évolué ne peut sortir de tels propos ou alors ce n'est
que de la provocation (souvent utilisé sur les forum par les plus lâches)dans le cas contraire allez vous battre tout seul si ça vous dit!!!!
Réponse de le 07/05/2011 à 13:57 :
Allons Grace1 avant de donner comme solutions aux problêmes actuels de l'Europe une belle guerre allez demander à ceux qui en ont souffert si ils souhaitent pour eux, leurs enfants et petits enfants en arriver là.J'ose espérer que votre commentaire a été fait un peu comme le long du zinc d'un bistro, plus pour provoquer, amuser (quoi que ?).Dans le cas contraire c'est un peu irresponsable!
Réponse de le 07/05/2011 à 14:05 :
Allons Grace 1 avant de nous présenter la guerre comme LA solution aux problêmes de l'europe, allez demander à ceux qui l'ont vraiment connue et en ont souffert ce qu'ils en pensent pour eux, leurs enfants et petits enfants.J'ose espérer que votre commentaire a été fait comme au bord du Zinc d'un bistro, plus pour choquer ou amuser (quoi que), dans le cas contraire c'est assez affligeant.
Réponse de le 07/05/2011 à 17:55 :
Entierement d'accord avec desolantet FRED27 , rien de plus terrible que les guerres ceux qui les ont faites nous l'ont souvent repete !!!!! "plus jamais de guerre" -
Réponse de le 08/05/2011 à 1:42 :
C est pourtant ce que bush avait en tete pour relancer l economie apres 2001...
a écrit le 07/05/2011 à 8:45 :
c'est la fin de l'europe de l'occident en general il ne faut se faire aucune illusion les pays émergents seront les maitres du monde et nous nous cirerons leurs pompes .....pour un bol de riz
a écrit le 07/05/2011 à 7:19 :
C'est inéluctable. Suivra sans doute le Portugal voire l'Irlande. Sinon cette monnaie disparaîtra ou sera reprise par la RFA avec les pays vertueux comme l'Autriche, NL, Lux. La Suède et le Danemark pourraient alors les rejoindre. la France retrouver son cher franc avec les dévaluations continuelles et la réapparition du carnet de change et le dédouanement à Poitiers. Des mesure qui ont fait preuve de leur efficacité...
a écrit le 07/05/2011 à 6:28 :
Quoiqu'il en soit, on ne résout pas les problèmes d'un pays surrendetté en créant des conditions qui lui permettent d'augmenter encore ses dettes. Les mesures déjà prises par les grecs sont certes terribles, mais malheureusement encore insuffisantes. Et cette création de fond d'aide, bati sur un ensemble de dettes des autres Pays de la zone euro, est certes ingénieux, mais n'est qu'une sinistre farce! Les marchés, qui permettent l'explosion des taux d'intérêts, permettent aussi de tirer le signal d'alarme. Il faut que la BCE remonte considérablement les taux, seule solution pour que les Pays de la zone euro s'attellent vraiment au problème des déficits, qui malheureusement ne trouvera pas sa solution dans une nouvelle ère de croissance, mais dans la réduction des dépenses.
Réponse de le 07/05/2011 à 12:57 :
"Il faut que la BCE remonte considérablement les taux, seule solution pour que les Pays de la zone euro s'attellent vraiment au problème des déficits"...Faut prendre une tisane lire un bouquin de macroéconomie et essayer de comprendre! Avant de raconter n'importe quoi.
a écrit le 07/05/2011 à 6:16 :
La France sera dans la situation de la Grece dans peut de temps et nous verrons bien si le peuple de sarko sera la pour leur venir en aide l euro une aberation sauf pour certains qui ont jammais fait autant de profit pour ma part je n ai jammais crus a ce reve
Réponse de le 07/05/2011 à 7:23 :
C'est Chirac (allez savoir pourquoi) qui a poussé pour que la Grèce entre dans le club. On sent que de plus en plus de Français attendant le retour du franc. Ils ont la nostalgie des dévaluation chaque trimestre.du carnet de change etc. En 1848 la Suisse a crée la confédération et a adopté par la suite fameux franc pour tout le pays. L'UE a fait tout le contraire avec le résultat que l'on connaît.
a écrit le 07/05/2011 à 3:40 :
L'Euro est un échec et l'Europe avec. La Grèce sortira de l'Euro et d'autres pays suivront...dont la France. Le plus vite sera le mieux.
Réponse de le 07/05/2011 à 5:13 :
le simple fait d avoir evoqué la sortie de l'euro a fait exploser les spreads des credit swaps sur la dette grecque, les étranglant encore plus... et vous continuez à penser que la sortie de l'euro est la solution???? mais ouvrez les yeux!

Vous me donnez l impression d'etre un soldat, qui alors que son tank recoit des rafales de balles, se dit qu'il serait mieux dehors complètement à découvert et que si il est en danger c est a cause du tank!

c'est du suicide, ouvrez les yeux: une sortie de l'euro et la France serait immédiatement et durement punie par les marchés car notre capacité à rembourser nos dettes est pour l instant basé sur le fait que l allemagne est co-responsable. Les marchés n'ont pas confiance en la France...
Réponse de le 07/05/2011 à 7:09 :
Le problème n'est pas de savoir s'il faut sauver l'Euro, ce qu'il faudrait faire, mais plutôt de savoir quand il va imploser. Je pense en toute honnêteté que cette monnaie est morte, à moins de créer un gouvernement fédéral au niveau européen le plus rapidement possible, mais ce qui ne semble guère être le cas...
a écrit le 06/05/2011 à 22:58 :
aucune monnaie dans l''histoire n'a survécu avec des économies gérées par 17 gouvernements indépendants dont chacun décide de son endettement, déficit et fiscalité.

Seule sortie pour la Grèce:
quitter l'euro et dévaluer sa monnaie nationale pour redevenir concurrentiel au marché international, sinon c'est la faillite en 2013, l'aide européenne ne fait que repousser la date.

C'est relativement simple, malheureusement l'avouer entraine aussi avouer l'échec d'un rêve impossible et système monétaire construuit sans fondements mais d'un rêve dans les têtes des dirigeants poilitiques de l'UE.
Réponse de le 07/05/2011 à 5:16 :
pas besoin de sortir de l euro pour celà: la grecque peut faire défaut sur sa dette souveraine. c'est effectivement clair que cela va se passer, maintenant il faut voir quelle réaction en chaine cela peut entrainer (portugal, irlande, islande, espagne, italie, france, USA?)
a écrit le 06/05/2011 à 22:03 :
Que les Grecs fassent grève comme le personnel ultra intelligent de la Tribune pour enfoncer encore plus un bateau qui risque de couler. Au moins en Grèce ils ont eux encore des îles à vendre aux Allemands. La grève dans un journal économique.....
cela ressemble à un suicide de chez FT.
Réponse de le 07/05/2011 à 13:52 :
Un journal est un lieu de travail comme les autres. Vous proposez alors la suppression des droits de grève dans les rédactions et l'obligation quasi militaire de travail aux conditions imposées unilatéralement par la direction?
a écrit le 06/05/2011 à 21:16 :
Des bruits qui courent...comme un bruit de craquement ou " éclatement.... d un bloc ...et totalement impensable "...le Titanic était insubmersible,...la ligne Maginot...infranchissable L Armada était invincible..Des phases toutes faites ,prêtes a l emploi.....a l ;emporte-pièces..D après les calculs des économistes,et d après leurs méthodes d évaluations ...a base de restructuration,...sur une évolution ...,sans l inflation.....il faut avoir de l imagination...pour trouver l la solution..pour remettre tout" en fonction"......ou alors il faut vendre l Acropole!...ou rendez vous au prochain millénaire.....
a écrit le 06/05/2011 à 20:50 :
C'est tout simplement ce qu'elle a de mieux à faire si elle veut sortir aussi de l'orniere
a écrit le 06/05/2011 à 20:42 :
Ce déniement en cascade indique sûrement que que ça va très mal et la facture va être énorme pour les banques qui se sont aventurées dans ce pays et quelques autres de même acabit
Réponse de le 07/05/2011 à 5:20 :
mon pauvre, si le risque concernait uniquement la grèce celà ne serait pas grave...
c'est le monde entier qui va se retrouver avec des taux d interets qui vont exploser car les investisseurs vont vouloir des taux plus eleves pour couvrir un risque sur la dette souveraine qui explose. le double dip arrive...
a écrit le 06/05/2011 à 20:36 :
Article qui ne présente pas le moindre intérêt. Dans quelques temps l'euro, comme le dollar seront devenus des monnaies minoritaires qui graduellement disparaîtront. Nos économies militaires obligées d'attiser des conflits pour survivre vont se désintégrer.
Il faut prévenir pour éviter que ce ne soit sanglant car les "pourris" qui mènent le bal ont un énorme pouvoir de nuisance. En sommes-nous capables ! Jean-Claude Meslin
a écrit le 06/05/2011 à 20:13 :
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