Le parlement grec vote le plan d'austérité

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Une majorité de députés grecs vient d'approuver, ce mercredi, un plan d'austérité prévoyant 28,4 milliards d'euros d'économies. Ce vote, très attendu en Europe, débloque le versement de 12 milliards d'euros d'aides par le FMI et l'Union européenne. Contre ce programme, en revanche, de nombreux citoyens sont en grève depuis mardi. Des heurts ont vu s'affronter à Athènes forces de l'ordre et manifestants.

Entre le "né" et le "ochi", "oui" et "non" en grec, c'est finalement, le "oui" qui l'a emporté. Egrenées au parlement d'Athènes ces 155 voix positives sur 300 favorables au programme d'austérité étaient au centre de l'attention européenne, ce mercredi après-midi. L'adoption par les députés hellènes du plan de rigueur, condition du versement de l'aide financière par l'UE et le FMI, est désormais chose faite. Un autre vote doit avoir lieu jeudi sur les conditions de mise en place de ce programme qui prévoit des économies de 28,4 milliards d'euros et des privatisations censées rapporter 50 milliards d'euros d'ici 2015.

Cette nouvelle a été reçue de façon très positive par les représentants de l'Union européenne. "C'était un vote de responsabililté nationale" ont ainsi estimé dans un communiqué commun le président permanent de l'UE, Herman Van Rompuy, et celui de la Commission, José Manuel Barroso.

Affrontements violents devant le parlement

Ce plan passe en revanche très mal auprès des grecs. Dans le centre-ville d'Athènes, dès l'aube, des groupes de manifestants ont été repoussés par la police qui a fait usage de gaz lacrymogènes. Les heurts avaient commencés dans la journée de mardi alors que commençait la grève générale de deux jours à laquelle ont appelé les deux principaux syndicats du pays. Des milliers de personnes se sont réunies, principalement place Syntagma, en face du parlement, où campent depuis fin mai les "indignés" qui protestent contre la politique de rigueur économique.

Ce plan, destiné à rassurer les membres de la zone euro et le Fonds monétaire international en assainissant la dette du pays, constitue un préalable au versement d'une nouvelle aide financière à la Grèce. Lundi, le Premier ministre Georges Papandréou a fait appel au "devoir patriotique" des députés pour leur demander de voter ce programme de sévérité économique s'étalant sur trois ans de 2012 à 2015.

"Pas de plan B" pour le commissaire européen aux Affaires économiques

La proposition française, avancée lundi par Nicolas Sarkozy et consistant à demander aux banques privées de participer à l'effort, reçoit un soutien inégal de la part des partenaires européens de la France. Deux options seraient prévues : la première prévoit un réinvestissement de 70% du principal dans les bons du Trésor grec. Les nouveaux titres viendraient à échéance au bout de trente ans et seraient garantis par une structure spécialisée. La seconde consisterait, pour les banques participant à l'opération, à investir un minimum de 90% du montant reçu dans de nouvelles obligations émises par l'Etat grec avec une échéance de cinq ans et à un taux de 5,5%.

Le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, s'est montré réticent, mardi, affirmant qu'il n'y avait pas de "plan B" et que l'adoption par le parlement grec du plan d'austérité est "le seul moyen d'éviter un défaut (de paiement) immédiat" de la Grèce.

Pour Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne, les négociations avec le secteur privé sont "du ressort des gouvernements". Il a aussi ajouté que le plan de la BCE pour la Grèce n'a pas changé après les propositions émises par la France lundi et qu'elle ne prendrait position qu'après une décision commune officielle émanant des gouvernments de la zone euro.

Prudence en Allemagne

En Allemagne, où la prudence est de mise, la proposition française devrait être évoquée jeudi par les responsables des banques et les répresentants du gouvernement. Le ministre adjoint des Finances, Jörg Asmussen, considère le plan français comme "une bonne base de discussion", a-t-il déclaré mardi.

'Nous étudions le plan français avec un grand intérêt" a aussi affirmé l'Association des banques publiques allemandes dans un communiqué. Le patron du premier établissement bancaire commercial d'Outre-Rhin, la Deutsche Bank, a quant à lui, formulé une mise en garde contre toute impatience dans la prise de décision. "Les dirigeants politiques attendent une solution d'ici la fin de la semaine, mais il ne faudrait pas se précipiter", a ainsi déclaré Josef Ackermann à Reuters.

Amsterdam "intéressée"

Ailleurs, le ministre des finances néerlandais Jan Kees de Jager, s'est lui aussi déclaré "intéressé" mardi par l'initiative française de renouveler sur trente ans la moitié des engagements des créanciers privés en Grèce, pour laisser le temps au pays de redresser la situation. "Nous avons reçu la proposition de la part du ministre français des Finances et nous sommes en train de l'étudier. (...) C'est une proposition intéressante mais compliquée " a-t-il déclaré.

En Italie, l'administrateur délégué de la banque Intesa Sanpaolo, Corrado Passera a estimé qu'il y a "de l'espace pour une collaboration forte entre les institutions européennes, les banques et le gouvernement grec mais il reste évidemment du travail à faire avant de pouvoir aboutir à une solution définitive". Il s'exprimait après que l'Institut de la finance Internationale, organisme rassemblant des représentants de 400 banques dans le monde, se sont réunis à Rome pour discuter de la crise grecque.

En Grèce enfin, la presse est plutôt favorable à l'idée portée par la France. Le président français figure ainsi en Une du quotidien économique Naftemporiki. "Le Français a une solution pour la dette", annonce dans une manchette Te Nea, quotidien national favorable au gouvernement.

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Commentaires
a écrit le 30/06/2011 à 14:37 :
La Grèce ne doit pas mener un plan austérité ( dramatique !) mais une profonde politique d'assainissement de son économie! Au menu : Sortie de l'Euro;Lutte contre la corruption ; réforme fiscale avec l'instauration d'une flat tax , reforme profonde de l' administration Grecque pour une compétence et une efficacité maximale , respect de la sécurité juridique , reforme du financement de la protection sociale avec une cotisation sociale universelle a base large et taux modéré, fin des profession a statut protégée , privatisations ou étatisation suivant les secteurs ...Et d'autres mesures qui ne me viennent pas à l'esprit !
Réponse de le 08/07/2011 à 13:39 :
ce que vous descrivez s appelle un plan d austerite :)
a écrit le 29/06/2011 à 21:39 :
Ca me rappelle d'autres vote honteux, comme le vote du plan Paulson de 700 milliards d'aide aux banques aux USA sous la pression des marchés boursier qui perdaient jusqu'à 10% par jour, ou encore le vote des pleins pouvoirs à Pétain. Les députés qui ont voté oui ont ils trahi la volonté du peuple ? J'ai vu la photo des députés applaudissant après le vote. Que des vieux cravatus. En quoi sont-ils représentatifs de la population ? Quelle est leur légitimité ?
Réponse de le 30/06/2011 à 5:23 :
l'avantage de votre intervention est d'être un mélange d'incohérence ( qui a-t-il de commun entre le vote du plan Paulson "sous la pression des marchés boursiers" ce qui est absolument faux : la pression venait du dépôt de bilan de la banque Lehman Brothers qui allait entraîner un risque de dépôt de bilan en chaîne des autres banques ET le vote des pleins pouvoirs à Pétain : que vous soyez contre Pétain, c'est votre droit même si je pense que votre réflexion ne se base sur beaucoup de méconnaissance. Qui plus est c'était un vote politique.
Ici et maintenant dire que les députés ne représentent plus qu'eux-mêmes c'est vrai, mais c'est pareil en france
a écrit le 29/06/2011 à 18:56 :
La situation de la Grèce ne peut malheureusement qu'empirer dorénavant; en effet, le plan d'austérité va engendrer dans le pays une déstabilisation de la société qui risque de conduire à des tendances nationalistes et anarchistes.
Sur la situation économique du pays, il semble que la première aide de 110 milliards qui devait sauver le pays n'ai fait que reculer la date de la faillite financière de cet Etat; le deuxième plan actuek de 110 milliards d'euros fera de même.
a écrit le 29/06/2011 à 16:01 :
Rendez-vous dans quelques semaines pour un nouveau tour. Cette fois ce sera la sortie de l'Euro pour de bon.
a écrit le 29/06/2011 à 15:07 :
C'est marrant, lorsqu'un riche ne travaille pas, c'est preuve de réussite sociale, en revanche quand un pauvre ne trouve pas d'emploi, c'est la risée de tous.
Le monde est une partie de Monopolie, pour gagner, il faut tout prendre aux autres.
Nous arrivons simplement à la fin d'une partie et nous commençons à voir qui seront les vainqueurs : Les + riches. Les autres, se feront pomper jusqu'au dernier dollar.
Si les banques Goldman Sachs et compères arrêtaient leur Hold Up généralisé (le + gros de l'histoire de l'humanité) sur l'ensemble des peuples de cette planète, peut-être que les gens auraient moins tendance à se plaindre, peut-être seraient-ils un soupçon plus motivés à travailler...
Réponse de le 29/06/2011 à 15:19 :
Entièrement d'accord ! Tout est dit et il ne faut pas allez chercher la paille dans les yeux des pauvres grecques quand il y a une poutre bien visible ailleurs.
Réponse de le 29/06/2011 à 16:36 :
Je ne comprend pas du tout votre commentaire ? Un riche ne travaille pas parce qu'il est rentier ?!! Un "très pauvre" ne travaille pas car il n'a rien pour commencer sauf s'il ne respecte pas les règles (faites pour qu'il reste très pauvre). Entre les deux il y a un nombre important de classes sociales qui pour beaucoup travaillent pour s'enrichir ou jouir de la vie (dette pour une voiture, patrimoine immobilier .... ) Dans le cas de la Grèce on voit bien que le plus gros de la contestation vient de la classe moyenne qui a tout à perdre, mais essayez simplement de vous demander pourquoi on "fabrique" une classe moyenne ! (chine / Inde aujourd'hui) pour justement faire des pigeons à plumer. La solution serait que la Grèce refonde SA société et non de s'acharner à sauver ce qui est mort mais pour cela il faut retourner à sa situation initiale et là "c'est pas si simple". Moralité MERCI à l'Europe d'avoir créé des mécontents car avant tout ce bazar la Grèce n'allait pas si mal !
Réponse de le 29/06/2011 à 20:26 :
Je suis entièrement d'accord avec vous. Lorsque je parle des riches, je ne parle pas de ceux qui gagnent 8.000/mois mais ceux qui en gagnent 30.000 voire + ! pour bcp, des rentiers effectivement. En revanche pour les pauvres, j'aurais effectivement dû dire les moins riches, nous en somme.
Pour la situation Grecque, je ne vois pas l'once d'une solution si ce n'est la refonte complète de notre système économique et monétaire. En effet, comment apporter une solution avec une politique nationale lorsque tout est mondialisé ?
Tous les pays, qu'ils soient de droite, de gauche ou d'extrême, y en a-t-il un seul qui échappe à la dette ? Est-ce donc un problème politique ou systémique ?
Einstein disait "lorsque l'on a la tête en forme de marteau, on voit les problèmes en forme de clous" et il disait aussi "on ne peut résoudre un problème avec les modes de pensées qu'ils l'ont engendré"
Bref, ces dettes sont en train de rendre les peuples esclaves des banques et les CDO, sont en train de les affamer de + en +.
La différence avec les anciens esclaves, c'est qu'aujourd'hui le maître n'est plus un homme mais une entité. C'est bien plus pratique et insidieux. Autre différence, les esclaves modernes payent leur habitation et leur nourriture...
Réponse de le 30/06/2011 à 5:31 :
des riches qui ne travaillent pas, je n'en connais pas : les riches le sont justement parce qu'ils travaillent mais aussi parce qu'ils font attention à leur dépenses ce qui est rarement le cas des pauvres ou des classes moyennes qui voient avant tou leur confort !! leur très gros avantage sur nous : ils connaissent les marchés et sont capables d'analyser les évolutions.
mais ils ont toujours l'envie d'entreprendre ce qui est loin d'être l'esprit de la plupart des gens qui attendent tout de l'état
a écrit le 29/06/2011 à 14:53 :
Tiens ils ont votés OUI WAOOO Ca c'est une surprise ! Franchement comme s'ils avaient le choix ? Avec Lagarde au FMI ça va imprimer fort et le nouveau toutou des USA va pouvoir continuer à les aider encore un peu ... On vient de sauver notre été oufff
Réponse de le 30/06/2011 à 8:43 :
avec une paie de 350ke /mois, je veux bien faire le toutou des usa man ///
Réponse de le 08/07/2011 à 4:32 :
C est 350 k par an....
a écrit le 29/06/2011 à 14:28 :
Pour les 399, en effet, c'est une faute de frappe!
a écrit le 29/06/2011 à 14:25 :
oh riri ,n'eut été l'imprévoyance de certains grecs (gouverner c'est prévoir) le quidam grec n'en serait pas là
CA TE RAPPELLE RIEN : les gars qui pensent qu'a leur réélection ?
a écrit le 29/06/2011 à 14:18 :
Je crois que la Grèce n'a rien à faire dans l'Euro-zone car pays fraudeur et clientéliste ( comme la France en passant ) . Messiers et Mesdames les Grecs sortez de l 'Euro et faites défaut sur votre dette ! Ensuite continuez les reformes structurelles et vous pourriez vous en sortir si vous décidez de payer vos impôts !
Réponse de le 29/06/2011 à 14:39 :
S'ils sortent de l'euro, ils feront tout exploser. Il y a 10 ans, c'était possible. Aujourd'hui c'est trop risqué.
Réponse de le 29/06/2011 à 16:59 :
Et oui, mais c'est ce qu'il va se produire, mon pauvre monsieur... Nous ne sommes qu'à l'aube d'une crise majeure, impensable il y a encore quelques temps, tout ceci à cause d'un monde financier rapace et d'hommes politiques parfois corrompus, souvent coupés des réalités, et devant faire du clientélisme pour être réélus... Sur ce...
Réponse de le 30/06/2011 à 4:51 :
Et la faute des electeurs dans tout cela? Comment peut on croire qu untel va baisser les impots, augmenter le smic, ameliorer la couverture sante, donner des moyens supplementaires a l education???
Notre responsabilite est de punir dans les urnes tous ceux qui promettet la lune...
Sinon les promesses ne sont vraes que pour ceux qui les croient...
Réponse de le 30/06/2011 à 5:32 :
et si c'était les grecs qui avaient raison ??
Réponse de le 08/07/2011 à 4:33 :
C est sue que leur position est enviable....
a écrit le 29/06/2011 à 14:10 :
a) Ochi = NON en grec et non "oui" comme prétendu dans cet article.
b) 155 sur 399 ne représentent pas la majorité. Peut-être sur 300.
c) Et surtout on aurait bien aimé savoir combien y-a-t-il eu de voix pour le oui. Les 155 ? Pas sûr ...
Bref juste une récompilation de faits déjà connus, avec quelques erreurs de surcroît, et ne donnant pas la vraie information de cette après-midi : comme souvent un article pour rien. Pas de quoi vous féliciter,, monsieur/madame le/la journaliste.
a écrit le 29/06/2011 à 14:02 :
Quand est-ce qu'ils se remettent au boulot au lieu de faire la grève générale toutes les 5 minutes....histoire d'essayer de payer ce qu'ils doivent?
Réponse de le 29/06/2011 à 14:12 :
Ils ne vont pas tardé !
il faut qu'ils mangent !
Mais il faut dire qu'ils avaient pris de mauvaises habitudes !
Il faut un peut de temps pour les perdres !
Réponse de le 29/06/2011 à 14:23 :
Aberrant d'entendre ça : ce ne sont pas les grecs qui doivent de l'argent, mais les banquiers grecs et l'état.
Le simple quidam grec n'a pas plus dépensé dernièrement qu'il y a 2à ans, faut arrêter ! le pire c'est que quand ça va nous arriver, vous serez le premier à protester !
Réponse de le 29/06/2011 à 14:28 :
pathetique !

ils ont raison de faire la greve, ils ont raison de defendre leur secteur publique et a preuve du contraire, c'est la faute en parties des grande banque francaise et allemande que la grece est dans cette etat !!

en quelque sorte un peuple doit paye pour les erreurs est la speculation des banques est des marchés !

de plus la seule solution c'est une sortie de l'euros pour relancer leur economie, la monnaie est trop haute, se plan est une arnaque fini, on brade leur secteurs publique au institution privé qui vont exploitaient( donc augmenté le chomage grec = 16% dont 47% des moins de 25 ans )

et autre chose les 125 milliards de la dette grec sur 3 ans represente la dette americaine par mois !!!

on a pas fini....
Réponse de le 29/06/2011 à 14:41 :
@Norea : beaucoup ont fraudé. Ils ont trop longtemps vécu sur l'aide de l'Union Européenne uniquement. Ils sont égoïstes en refusant le plan. C'est de leur faute, c'est à eux de régler le problème, bien sûr que l'austérité c'est difficile mais il y a eu trop de fraudes et trop d'abus même de la part du quidam.
Réponse de le 29/06/2011 à 14:45 :
ouedd, je vous conseille de prendre rapidement quelques leçons de grammaire et d'orthographe, après vous pourrez exposer vos idées! bien sûr que les Grecs ne sont pas responsables, mais ceci étant dit, constaté, admis, il n'en reste pas moins qu'à demeurer dans la position du gréviste professionnel qui refuse la réalité au point de paralyser encore un peu plus son pays, avec une révolte qui ne sert plus à rien, les Grecs ne feront pas avancer le "schmilblick" comme disait l'autre!!!
Réponse de le 29/06/2011 à 14:57 :
@Laurent: vous avez tout à fait raison; les Grecs ne se sont pas posé de question toutes ces années à bien vivre grâce à l'aide de l'Europe; leur situation était celle d'un patient sous respirateur artificiel refusant d'admettre qu'il allait mourir s'il ne se décidait pas à respirer par ses propres moyens. Aujourd'hui cette révolte qui s'éternise est complètement hors de propos, Henri Bouldingue a raison il faut qu'ils se remettent au boulot afin de payer ce qu'ils doivent au monde entier; c'est ce genre de pays qui veulent à tout prix "en croquer" qui nous f.... dedans et là il y en a marre!
Réponse de le 29/06/2011 à 17:05 :
Je pense qu'il doit y avoir plein de Grec qui aimerait se remettre au boulot!
Le problème c'est d'en trouver...
Réponse de le 30/06/2011 à 11:43 :
Pour favoriser l'emploi les methodes sont connues ! Pas socialement correctes !
1- permettre l'embauche c'est permettre le licenciement !
2- vaforiser la creation d'entrepise c'est un cadre fiscal et legal attrayant ! (peu de paperasse, peu de taxe)
Demandé a des chefs d"'entreprise ils feront les listes de mesures !
Voilà: il n'a pas de secret !

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