Les banques survivraient-elles à un défaut grec ? L'Europe demande à voir

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Les autorités européennes ont commencé mercredi à préparer les banques du continent à un possible défaut grec.

Pour la première fois depuis le début de la crise, les superviseurs bancaires ont décidé de valoriser à leur valeur de marché les dettes souveraines détenues par les banques de l'UE dans le cadre du processus de recapitalisation en cours, a-t-on appris mercredi de source européenne.

L'ABE, qui retiendra une définition des fonds propres bancaires similaire à celle utilisée lors de la dernière série de stress tests en juillet, durcira par ailleurs à 9% le seuil exigible de fonds propres "durs", reflétant ainsi les souhaits exprimés par Paris et Berlin ainsi que par la Commission européenne mercredi dans sa "feuille de route" pour sortir de la crise.

"Il s'agit d'un exercice prudentiel. Il est donc logique que l'ABE valorise les dettes souveraines à leur valeur de marché ou à une valeur très très proche de celle du marché", a dit une source au fait des discussions en cours.

Concernant la définition des capitaux, "elle correspond à celle retenue par l'ABE en juillet. Celle-ci est plus dure que celle actuellement en vigueur mais est moins dure que celle prévue par les nouvelles normes de Bâle III", a précisé la source.

Une fois qu'elle aura reçu les données qui lui sont actuellement transmises par les banques, l'ABE préparera une proposition de recapitalisation des établissements systémiques des Vingt-Sept en vue de la réunion des ministres européens des Finances qui doit avoir lieu le 21 octobre, à l'avant-veille du sommet européen.

FEUILLE DE ROUTE

Celle-ci sera adoptée de manière simultanée avec le nouveau plan de renflouement de la Grèce, qui doit réduire la dette d'Athènes de manière bien plus importante que cela n'avait été envisagé en juillet et donc revoir à la hausse la contribution "volontaire" du secteur privé.

Selon plusieurs sources européennes, les pertes que devront accepter les investisseurs privés sur leurs obligations grecques dans le cadre de ce nouveau plan devraient être comprises entre 30 et 50%, et non plus de 21% comme prévu.

Pour l'institut international de la finance (IFI), la décote représenterait 39% si on utilise les prix actuels du marché pour évaluer le profil de risque du pays

La feuille de route de la Commission appelle également les membres de la zone euro à achever sans tarder la ratification du nouveau fonds européen de stabilité financière (FESF).

Dernier pays à devoir s'exécuter, la Slovaquie votera d'ici vendredi, a-t-on appris mercredi suite à l'accord intervenu entre trois partis du gouvernement démissionnaire et le principal parti d'opposition.

La feuille de route, qui appelle dans la droite ligne des discussions menées à l'ABE à un renforcement "significatif" des exigences de fonds propres des banques, prône par ailleurs à une recapitalisation via des fonds privés, qui ne seront suppléés par des fonds publics puis par des prêts du FESF qu'en cas de réponse négative du marché.

La France, qui insistait en coulisses depuis plusieurs jours pour une utilisation du FESF comme instrument de coordination dans la recapitalisation des banques, a annoncé mercredi qu'elle n'y aurait pas recours.

"EURO BONDS"

Les deux autres volets du document de la Commission concernent l'accélération de mesures actuellement discutées à Bruxelles mais destinées à doper la croissance européenne et, surtout, la mise en oeuvre plus rapide que prévue du mécanisme européen de stabilité (MES).

Ce MES, qui devait entrer en vigueur le 1er juillet 2013, commencerait finalement à opérer le 1er juillet 2012 selon les voeux de la Commission. Il inclut notamment un dispositif permettant à un pays de faire défaut sur sa dette de manière ordonnée.

"Cette feuille de route trace le chemin vers la sortie de la crise économique pour l'Europe. Les réponses partielles aux différents aspects de la crise ne sont plus suffisantes. Nous avons besoin de prendre les devants", a déclaré le président de la Commission européenne José Manuel Barroso devant le Parlement européen.

"Nous devons parvenir à un accord lors du sommet européen du 23 octobre", a-t-il ajouté, invitant également les dirigeants de la zone euro à débloquer la prochaine tranche d'aide à la Grèce.

Il a également confirmé que l'exécutif communautaire présenterait d'ici la fin de l'année une proposition en vue de créer un cadre permettant des émissions communes de dette entre les membres de la zone euro, également connues comme "euro bonds".

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Commentaires
a écrit le 14/10/2011 à 17:03 :
Même si les banques survivraient à un défaut Grec, elles ne survivrons pas à un défaut des autres pays qui devront suivre, y compris la soit-disant vertueuse Allemagne qui, de façon absolue, a la plus grosse dette en Europe, ne l'oublions pas. Par rapport au PIB la dette souveraine de l'Allemagne tourne autour des 80% actuellement. Mais le PIB peut vite chuter si des pays comme la Grèce, le Portugal, l'Espagne, etc., etc. diminuent leurs importations de produits soit disant de luxe.
a écrit le 14/10/2011 à 4:45 :
Planquer son argent avant que tout s'effondre, voilà une sage décision. Il vaut mieux retirer ses billes avant la tombée du rideau. On entre dans le dernier acte et c'est la fin des haricots.
Réponse de le 14/10/2011 à 5:55 :
c'est que je ferais si j?étais banquier lorsque les Gouvernements viendront me voir pour emprunter car c'est ce que compte faire les états en faisant croire que se sont les banques responsables de cette gabegie alors même que se sont les gouvernements qui sont incapables de gérer correctement leurs budget et quand a mettre les banques sous tutelle comme le demande Hollande ou Aubry se sera pour mieux les obliger a prêter sans fin comme au Crédit Lyonnais a la belle époque
Réponse de le 14/10/2011 à 19:46 :
100% d'accord avec ce commentaire;
Quand les journalistes cesseront-ils de faire croire à l'homo socialiste que les banques sont responsables des dettes publiques, que l'actionnaire publique d'une banque fait des miracles (des miracles de dépenses pour Dexia et le Crédit Lyonnais) ?
Il est risible que la puissance publique reproche aux banques leurs besoins de recapitalisation au motif que les obligations d'état, réputées de la meilleure signature possible, ne valent plus rien. Les humoristes ont de quoi faire pour nous détendre de cette ineptie.
Souvenons-nous de la leçon de politique des Inconnus : il ne faut pas prendre les gens pour des cons mais il ne faut pas oublier qu'ils le sont.
a écrit le 14/10/2011 à 4:15 :
Et pendant ce temps là, l europe ouvre ses portes à la Serbie....plus on est de fous!!!
a écrit le 14/10/2011 à 2:25 :
Poker menteur
a écrit le 14/10/2011 à 0:24 :
Oui ! évidemment.
a écrit le 13/10/2011 à 20:55 :
La vraie question serait plutôt : qui doit payer pour les malversations financières de la Grèce ? Ne serait - ce pas Goldmann Sachs qui a fortement contribué à cette situation en proposant ses services depuis plusieurs années ? Une partie importante de la dette grecque devrait être mise à sa charge pour le remboursement de celle - ci aux Etats prêteurs donc indirectement à leurs contribuables.
a écrit le 13/10/2011 à 20:46 :
Devinez qui avait le ratio de fonds propres le plus élevé lors des fameux "stress tests" il y a 3 mois ? Réponse : la banque européenne la mieux capitalisée était ... Dexia !!! Oui, la banque la plus solide d'Europe selon les stress tests !!! Avec un ratio de 12,4%, et de 10,4% en cas de scénario défavorable !!! Alors toutes les histoires comme quoi les autres banques françaises sont bien capitalisées avec leurs 6, 7 ou 8% de fonds propres, vous savez ce que ça vaut : Rien. Au contraire c'est effrayant de constater qu'elles étaient toutes en dessous de Dexia.
a écrit le 13/10/2011 à 19:13 :
Aujourd'hui vous devriez regarder le Keiser Report sur Russia Today TV ou ABC News. Grâce à Internet, on peut s'informer beaucoup mieux qu'avec ces minables médias français. Naturellement, c'est en anglais. Vous y auriez vu le texte intégral des discours d'Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy qui ont juré de protéger les banques et ne pas les sanctionner (A commencer par DEXIA: 530 milliards ? de fonds propres). Pauvres contribuables européens; on nous prend vraiment pour des idiots; avec naturellement la complicité des médias. Jean-Claude Meslin
Réponse de le 13/10/2011 à 20:35 :
"on" nous prend en otage, surtout. Mais volontairement.
a écrit le 13/10/2011 à 18:38 :
Enfin nous entrons dans le vif du sujet ! les seules 2 vraies questions depuis 2 ans étaient : Combien pour la Grèce et Quand ? nous avons été trompés depuis 2 ans par des pseudo-plans pour "aider" la Grèce alors qu'à l'opposé, son naufrage s'accélérait... Maintenant, les rustines -aussi onéreuses qu'inutiles-, prises exclusivement par vil intérêt électoral (mai 2012) ont lâché et il faut payer. C'est le "softlanding"... ou plus prosa"iquement la gueule de bois... Ca va faire mal....
Réponse de le 13/10/2011 à 19:56 :
nous avons été trompé il y a bien plus de deux ans par un état qui avait des comptes maquillés pour rentrer dans la zone euro et qui a toucher plus de subventions européennes pour construire des infrastructures qu'il en a donner... En gros et pour faire simple ça s'appelle un hold up !!!
a écrit le 13/10/2011 à 18:15 :
Les cinq banques les + exposées à la crise de la dette publique EU
ont prêté 3 fois + d'argent qu'elles ne disposaient .
Rajouter à ça une baisse de la croissance, un peu de CDS pour
affaiblir encore plus les banques - et c'est parti pour un optimisme
débordant - Quand est-ce qu'ils arrêteront de me prendre pour un con!
a écrit le 13/10/2011 à 17:50 :
les 1% ont tout planifié !
a écrit le 13/10/2011 à 16:11 :
la vrai histoire c'est que les banques vont survivre recapitalisées ou pas. Le vrai probleme a venir, c'est après avoir fait passer la pillule d'une décote de 50% sur l'argent prété a un état.... On va surtout se marrer lorsque le même état ou d'autres bien endettés aussi, vont redemander a se qu'on leur prête de l'argent... tout le monde devrait se pose la question => je prete de l'argent a un pote car il a un probleme pour finir son mois, et le mois suivant rebellote et cela pendant plusieurs mois, et puis il arrive un moment ou le dit pote il te dit dit, donc je vais pas pouvoir tout te rembourser et puis c'est de ta faute t'avais qu'a pas me prêter... ah oui j'oubliais tu peux encore me passer un peu de fric car depuis mon retour de congès passer au caraibes je suis un peu a sec... a la fin ce personnage c'est toujours votre pote ? yes we can !!!
Réponse de le 13/10/2011 à 18:12 :
On ne prête qu'aux riches?
Qui prête aux pauvres, prête à rire !
Réponse de le 14/10/2011 à 12:09 :
Vous vous êtes fait un sacré film!
a écrit le 13/10/2011 à 13:10 :
De toutes façons, nos banques ne sont pas solvables depuis longtemps. La preuve, l'interview de B. Prot interdit de parution à la demande de BNP mais quand même à la une d'un quotidien Allemand, avec en guise de réponses, des blancs. La preuve que nos banques ne savent même pas ou elles en sont !!!!!!! Krach final pour ce mois ci ????????
Réponse de le 13/10/2011 à 15:08 :
Comme pour la Grèce, seules les banques américaines savent où en sont les banques européennes : - ils ont aidé la Grèce à trafiquer leur compte et ils savent quel quantité d'actifs pourris sont dans les coffres (ou dans les bilans) des banques européennes. Dans les deux cas ce sont les résultats des malversations américaines.
Réponse de le 13/10/2011 à 15:23 :
Non, en période de panique, tout peut être interprété de travers. Bnp a eu raison de refuser la publication de l'interview à ce moment là. BNP est la banque la mieux gérée et la plus solide de toutes nos banques françaises, si elle croule, tout l'économie française croule.
Réponse de le 13/10/2011 à 17:56 :
bnp est peut etre la plus solide.mais tout est dans le plus.le jour ou les banques presenteront un bilan sincére avec toutes les décotes nécéssaires,personne ne voudra les nationaliser,elles auront trop de passif.sans compter les cds dont tout le monde ignore le nombre,les émetteurs, et qui sont hors bilan bien qu'etant possession de la banque
a écrit le 13/10/2011 à 10:10 :
ça sert à quoi de faire des articles pour "informer les gens". De toute façon on ne nous demandra pas notre avis...regarder la slovaquie qui a mal voté. Peu importe ce qui se passe en grece les eurcrates ont leur plan. Les elites françaises sont lamentable!
Réponse de le 13/10/2011 à 11:53 :
la slovaquie a parfaitement bien votée .... avant de donner son accord elle souhaite le changement de gourvernants en grece .... pourquoi aider la grece et laisser la meme gouvernance, celle la emem qui a planté son pays ?
la slovaquie est un pays qui se porte parfaitement bien, et elle a un jugement que je trouve personnellement tres bien .
a écrit le 13/10/2011 à 10:00 :
Qui ramasse DEXIA en bourse et pourquoi?
Réponse de le 13/10/2011 à 19:32 :
moi et je ne dirai pas pourquoi
Réponse de le 13/10/2011 à 20:49 :
C'est plutôt Dexia qui se ramasse : encore -6% aujourd'hui, à 0,751... contre 9,9 prix d'achat des actions par nos gouvernements lors du précédent sauvetage : une magnifique plus value pour les contribuables : 6 milliards de perte Chers amis banquiers, merci !
a écrit le 13/10/2011 à 9:53 :
la sg est comme dexia
a écrit le 13/10/2011 à 8:38 :
La Grèce serait l'arbre qui cache ....la forêt ?
l?Italie et l'Espagne ont en effet de belles forêts...
Réponse de le 13/10/2011 à 11:58 :
et les USA ? vous etes vous déjà posé la question ?
Réponse de le 13/10/2011 à 13:41 :
Surtout pas...si les gens se posent la question pour les USA (et même le UK), mais alors, c'est la fin du monde ! Regardez la grèce plutôt...
Réponse de le 13/10/2011 à 14:21 :
Oui sauf qu'a la différence des USA l'Europe ne peut pas pour l'instant garantir ses banques.

Les USA ont mis un cordon sanitaire gouvernemental autour de leurs banques ce qui les ont sauvées des investisseurs et des pertes.
C'est pour ca que la crise réelle se passe en Europe
a écrit le 13/10/2011 à 5:13 :
Possible défaut de banques Grecque ?? défaut tout cour,oui.Si un jour l'Europe doit se faire,se serra dans le sang,voir les USA,l'URSS Etc.
a écrit le 13/10/2011 à 4:19 :
Barroso appelle à une recapitalisation « urgente »

la prochaine fois ,lâchez nous les baskets,avec les stress tests
Réponse de le 13/10/2011 à 10:44 :
C'est vrai ca, JPMFIN, plus aucuns de nos grands economistes Bruxellois et politiques Europeens ne semblent se souvenir des stress tests dont ils s'etaient tous, de Lagarde a Trichet en passant par Barroso,Barnier, Merckel, Sarkhozy, DSK et les autres, felicites mais comme personne ne les questionnent plus sur cet embarrassant sujet, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes
a écrit le 13/10/2011 à 4:12 :
Il serait intéressant de savoir combien de ces obligations grecques les banques ont réussi à revendre a des gens non avertis depuis que la crise c'est déclarée.
Surtout en Allemagne ou les emprunts grecs sont avantagés fiscalement (fiktive Quellensteuer) les banques ont du se débrouiller pour refiler le Schwarzpeter (Carte maudite) à des clients naifs.
Schwarzpeter: Dans ce jeu, chacun reçoit la même donne:
Le jeu de carte comporte une carte maudite le Schwarzpeter (Pierre noir).
Celui qui demeure avec le Schwarzpeter à la fin du jeu a perdu.
Réponse de le 13/10/2011 à 11:52 :
La dette grecque n'a que très peu d'influences sur les investissements des particuliers. (et avertis. Ils signent un document pour cela rappelons le.)

Ceux qui ont voulu investir en masse sont parfaitement conscients du risque, si ils ne sont pas contents, ils n'avaient qu'à pas investir.
Ceux qui ont investi de manière indirecte (via Ass.Vie fonds Euro par exemple) veront une diminution nette de la rémunération de leur ass.vie entre 0 et 7% (en partant d'une base de 100% evidemment...)Pas de quoi en mourrir.
Réponse de le 13/10/2011 à 20:50 :
Elles les ont revendues à la BCE, c'est à dire aux contribuables, et la BCE était tout à fait consciente de ce qu'elle faisait.
a écrit le 13/10/2011 à 4:00 :
Quid de l'assurance-vie bourrée d'emprunts toxiques ? Que penser de certaines banques qui pourraient bien mettre la clés sous la porte. Au final c'est bien les petits épargnants qui régleront l'addition, comme toujours . D'ici à voir des files de clients devant des établissements fermés il n'y a qu'un pas. Plus que jamais l'or est une valeur sûr car si l'euro implose que restera-t-il de la monnaie papier ??
Réponse de le 14/10/2011 à 7:38 :
J commence à remplir ma boite à sucre de métal jaune enterrée dans le jardin : ma boite à sucre est classée AAA par les agences de notation ;il vous reste cependant la poste , enfin avant reprise de DEXIA ...!!
a écrit le 13/10/2011 à 1:43 :
Contribuables de tous les pays, préparez-vous !
a écrit le 12/10/2011 à 22:09 :
Mr. Borroso, vit comme un seigneur borné, va -t-il ce seigneur remboursé tous les voyages qu'il organise avec ses copains !!! On comprend les populations ex-communistes qui ne veulent pas payer pour des guignols tels Papandréou et autres de cette communauté qui sera toujours branlante et qu'il faudra toujours renflouer - il n'y a pas de raison pour que ça s'arrête ! les banques les recapitaliser pour encore spéculer et nos PME ferment leurs portes avec son cortège de chômeurs !!! Y'en a marre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 13/10/2011 à 3:46 :
En fin de compte, l europe se fera.......dans la rue pour sortir tous ces incapables qui se "graissent" allegrement sur le dos des gens, qui, comble du scandale, meme lorque l on vote NON a leur turpitudes diverses(constitution EU...) s arrangent avec leurs amis politiques de tous bords pour passer quand meme leurs manigances..... @odette, bravo et merci pour votre commentaire!
a écrit le 12/10/2011 à 20:03 :
Monsieur Barroso prévoit beaucoup trop de choses à mon goût. Quant à la sortie de la crise en 2012 de la zone Euro en 2012, c'est comme vouloir croire au Père Noël. Au demeurant, on se demande bien pourquoi les Portugais ne veulent plus de ce cher monsieur, qui a mené le Portugal là où il en est aujourd'hui. Sur ce...
Réponse de le 13/10/2011 à 1:43 :
Le Socialisme c est le responsable !
Réponse de le 13/10/2011 à 17:45 :
ouais ouais c'est ça, c'est la faute à Lénine
a écrit le 12/10/2011 à 19:53 :
le pb c'est pas la grece; l'impact sur les banques francaise, ca doit etre qqch comme 6 mois de benefices... par contre, l'italie...

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