Un nouveau gouvernement grec dès ce mardi soir ?

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Le choix du prochain Premier ministre grec devrait être arrêté d'ici ce mardi soir, a annoncé l'actuel chef de gouvernement, George Papandréou, lors d'un conseil des ministres extraordinaire à Athènes. Par ailleurs, l'UE vient de demander au Premier ministre grec, au leader de l'opposition, Antonis Samaras, au directeur de la banque centrale, ainsi qu'aux prochains Premier ministre et ministre des finances, de signer une lettre commune les engageant à mettre en œuvre le plan de sauvetage européen.

Lors de la réunion d'urgence du conseil des ministres grec, ce mardi, George Papandréou a demandé aux membres de son gouvernement de se tenir prêts à démissionner, selon l'agence de presse grecque Ana. Il a également fait ses adieux lors de cette réunion, a indiqué un membre du gouvernement.

Le gouvernement socialiste doit démissionner et laisser place à un gouvernement d'union nationale conformément à un accord conclu entre les socialistes du Pasok au pouvoir et le principal parti d'opposition Nouvelle Démocratie dimanche.

Les deux principaux partis ne sont toujours pas parvenus à un accord sur le gouvernement de coalition, a-t-on appris d'une source gouvernementale. "Aucun accord n'a été encore conclu mais le Premier ministre semblait convaincu que ce serait bientôt le cas", a indiqué un responsable du gouvernement qui a requis l'anonymat.

Par ailleurs, l'Union européenne vient de demander au Premier ministre grec, au leader de l'opposition, Antonis Samaras, au directeur de la banque centrale, ainsi qu'aux prochains Premier ministre et ministre des finances, de signer une lettre commune les engageant à mettre en oeuvre le plan de sauvetage européen. Ce à quoi la droite a répondu qu'elle soutenait le plan, mais ne souhaitait pas s'engager par écrit.

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Commentaires
a écrit le 08/11/2011 à 14:51 :
Il faut vider l'abcès comme on dit, et il n'est pas question ou plus question de mettre un euro dans ce foutoir qu'est al Grèce sans des engagements écrits et fermes et surtout sans prendre des garanties pour les 110 milliards (- la tranche à débloquer) jusqu'à la gueule, les grecs nous ont trompés et re trompés, on ne peut plus avoir confiance. Il est temps de sonner la fin de la partie. Les grecs on en a ras les narines.... c'est le cas de le dire.

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