Le FMI souhaite que la BCE contribue à ses ressources

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Les Etats-Unis n'ont pas l'intention de prêter davantage au Fonds monétaire international (FMI), a indiqué hier un haut responsable du Trésor américain. Le FMI aura "besoin de plus de ressources si la crise devait s'aggraver encore", et se tourne vers la banque européenne.

Les Etats-Unis n'ont pas l'intention de prêter davantage au Fonds monétaire international (FMI), a indiqué hier un haut responsable du Trésor américain. Pour les Etats-Unis, le Fonds a les ressources nécessaires pour mener sa mission dans les conditions actuelle, a indiqué en substance ce responsable, à quelques jours d'une tournée européenne du secrétaire au Trésor Timothy Geithner.

Début novembre, les chefs d'Etat et de gouvernement du Groupe des Vingt (G20), forum de pays riches auquel appartiennent les Etats-Unis, s'étaient engagés à veiller "à ce que le FMI continue de disposer des ressources nécessaires pour jouer son rôle systémique au profit de l'ensemble de ses membres". Les Etats-Unis se sont engagés en 2009 à augmenter leur ligne de crédit au FMI de 100 milliards de dollars.

Face aux difficultés rencontrées par l'Europe, plusieurs pays souhaitent voir les ressources du FMI augmenter au cas où son intervention devait s'avérer indispensable à beaucoup plus grande échelle sur le Vieux Continent. Certains pays émergents ont laissé entendre qu'ils pourraient contribuer davantage qu'ils ne le font aux ressources du FMI, mais rien de concret n'est encore sorti de ce côté-là.

Le FMI a appelé hier de façon à peine voilée la Banque centrale européenne (BCE) à contribuer à ses ressources. Il a redit qu'il aurait "besoin de plus de ressources si la crise devait s'aggraver encore" et a indiqué que les autorités européennes et d'autres pays membres examinaient actuellement la possibilité de "prêts bilatéraux" au FMI. M. Geithner a prévu d'effectuer du 6 au 8 décembre une tournée en Europe qui le conduira à Francfort, Berlin, Paris, Marseille et Milan pour discuter des "efforts en vue de renforcer les institutions de la zone euro".

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Commentaires
a écrit le 05/12/2011 à 13:50 :
Voici les mécanismes qui sont à l'origine de la crise systémique actuelle. TU ME PRÊTE ,JE TE PRÊTE ET NOUS MULTIPLIONS NOS GAINS DANS DES PRÊTS STRUCTURELS DANS LES PAYS PAUVRES. LE CAPITALISME QUAND TU NOUS DÉVORE
a écrit le 05/12/2011 à 13:37 :
Tu me donnes , je te donne et nous fructifions nos placements et autres prêt aux pays pauvres. AH!!!!!!!!! LE CAPITALISME tu tuera davantage le pauvre
a écrit le 03/12/2011 à 17:36 :
Le FMI est devenu une machine folle, qui brasse du vent à tord et à travers, cette machine folle est à fermer purement et simplement. Mieux vaudrai confisquer les avoirs des voyous de la finance, tout rentrerai dans l'ordre. La guerre économique justifie que les peuples votent les mesures d'irgence pour saisir et confisquer les avoirs des bandits de la finance et des traitres qui cachent leurs abus de biens sociaux en Suisse ou dans les autres paradis fiscaux.
a écrit le 03/12/2011 à 16:47 :
Le FMI est sous tutelle occidentale, en conséquence il ne peut avoir l'objectivité nécessaire aux besoins de réformes nécessaires à l'économie Européenne. Où plutôt une partie de ses composants ont des intérêts divergents ; d'ou l'intervention de certaines banque centrales qui souhaiteraient que rien ne change dans la spéculation, croyant pouvoir encore tirer parti de ce système. Ainsi les influences sont grandes. La BCE échappe pour le moment à leur volonté, alors le camp du progrés doit mettre à profit cet avantage pour redessiner la nouvelle économie. Le FMI n'est pas dans son role premier.

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