• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Israël évalue les coûts d'un conflit avec l'Iran

Pascal Lacorie, à Jérusalem

Publié le 10 avril 2012 à 04:58

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le gouvernement de l'Etat hébreu étudie le coût d'une attaque militaire des installations nucléaires iraniennes. Si le coût humain pourrait s'avérer relativement réduit, en revanche les conséquences économiques seraient considérables, avec notamment la flambée du prix du pétrole.

Une avalanche de milliers de roquettes et de missiles suivie d'une paralysie de l'activité des entreprises et d'une chute en spirale de la Bourse de Tel Aviv sans compter une flambée du prix du pétrole. Sur le papier, ces épisodes d'une guerre avec l'Iran auraient tout du scénario catastrophe pour l'économie israélienne. Benjamin Netanyahu se dit pourtant prêt à prendre ce risque en évoquant une possible "option" militaire contre les installations nucléaires iraniennes. Pour le Premier ministre, il pourrait s'agir du moindre mal. Son argument est simple : l'Iran doté de la bombe atomique constituerait une menace autrement plus grave pour l'existence même d'Israël que des représailles que pourraient mener Téhéran et ses alliés islamistes du Hezbollah au Liban et des islamistes palestiniens du Hamas dans la bande de Gaza en réponse à des raids aériens israéliens.

300 victimes potentielles du côté israélien

D'ores et déjà Ehud Barak, le ministre de la Défense, a évalué le nombre de victimes israéliennes potentielles. "Il n'y a aucune chance pour qu'il y ait 500.000 morts, ni 5.000, ni même 500", a-t-il affirmé récemment en avançant le chiffre de 300. Il a ainsi répondu au député d'opposition Zeev Bielski prévoyant une catastrophe humaine à la suite de l'impréparation de la défense passive incapable de protéger comme il convient la population civile faute de suffisamment d'abris. Sur le front économique, Yarom Ariav, un ancien directeur général du ministère des Finances, estime à plusieurs dizaines de milliards d'euros le coût d'une guerre. Il a rappelé dans le quotidien financier Globes que l'armée avait obtenu une rallonge d'environ 15% de son budget (1,7 milliard d'euros) pour reconstituer ses stocks d'armes et de munitions à la suite de la guerre menée en 2006 pendant trois semaines contre le Hezbollah au Liban.

L'activité économique du pays serait réduite de moitié

Les réparations de bâtiments, de logements touchés par une partie des 4.000 roquettes tirées par le mouvement chiite avaient coûté 1,4 milliard d'euros. En cas de conflit avec l'Iran, les attaques de missiles beaucoup plus massives pourraient réduire de moitié toute l'activité économique du pays, soit l'équivalent d'une perte pour le PNB de 10 milliards d'euros si les opérations militaires devaient durer un mois. Et pour couronner le tout, le prix du pétrole pourrait s'envoler à cause d'un possible blocus par les Iraniens du détroit d'Ormuz dans le Golfe par où transitent 60% du brut exporté dans le monde. Une telle flambée du coût de l'énergie ne manquerait pas de déclencher une sévère récession en Europe et aux Etats-Unis, les principaux partenaires commerciaux de l'Etat hébreu. Bref de quoi provoquer une descente aux enfers de la Bourse de Tel Aviv.

Débat sur la longueur d'un tel conflit

Mais, selon les professionnels, tout dépend de la longueur d'un éventuel conflit. "Le marché peut se redresser très vite s'il voit que la fin de guerre est en vue comme cela a été le cas au bout de quatre jours durant la confrontation avec le Hezbollah en 2006. En revanche, la Bourse continuera à descendre en vrille s'il y a une escalade ou une prolongation des affrontements", prévoit Yoram Gabaï de Peiilim Investment, une société de gestion d'actifs. "Dans la guerre comme dans les investissements, il faut disposer d'une stratégie de sortie avant de commencer à agir", prévient-il. Sur ce point, Moshé Vered, un ancien haut responsable du ministère de la Défense est plutôt pessimiste. Selon lui, une guerre avec l'Iran "pourrait ne pas se mesurer en terme de jours, de mois, mais d'années. "Le conflit entre l'Iran et l'Irak de Saddam Hussein (1980-1988) a fait un demi-million de morts du côté iranien et coûté davantage que tous les revenus tirés du pétrole par l'Iran durant le 20e siècle, mais ce n'est que lorsque la survie du régime a été mise en cause que les Iraniens ont accepté un cessez-le-feu", rappelle-t-il.

À lire également

  • Reprise des discussions sur le dossier du nucléaire iranien
  • "L'Iran pourrait se ranger dans le futur dans le camp occidental"
  • Les menaces d'attaques d'Israël contre l'Iran se multiplient
  • L'Iran cherche à renforcer ses liens économiques avec l'Inde
  • Le nucléaire iranien fait flamber le prix du pétrole
  • L'armée israélienne joue sur la menace iranienne pour réclamer plus de budget

Pour Danny Yatom, un ancien patron du Mossad, les services de renseignements israéliens, l'enjeu en vaut malgré tout la chandelle. "Certains affirment que l'Iran n'osera jamais lancer une attaque nucléaire contre Israël. Mais qui peut dire à coup sûr qu'ils ont raison ? Nous n'avons pas les moyens de prendre un pari aussi dangereux et accepté ainsi de devenir l'otage de Téhéran", souligne cet maître espion.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Pascal Lacorie, à Jérusalem

Sur le même sujet

Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation
De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo et Octave Klaba.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (1/5). Derrière les empires entrepreneuriaux se cachent des passions insoupçonnées. De la voile à la chasse, en passant par le sport ou la musique, ces bâtisseurs de succès abordent leurs loisirs avec la même exigence. La Tribune raconte les passions d'entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale