Corruption : Pékin affirme avoir sanctionné 660.000 cadres politiques en cinq ans
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La corruption. C'est le thème du moment en Chine, soulevé mercredi par Hu Jintao lors de son discours de sortie. Et, en pleine transition politique, Pékin avance le nombre de 660.000 cadres du parti communistes sanctionnés pour corruption en cinq ans.
Un "combat sans relâche"
He Guoqiang, à la tête de la Commission de discipline du parti communiste, s'est placé mardi en garant de la lutte anti-corruption en promettant que ce "combat sans relâche" allait se poursuivre. En guise d'exemple, l'homme a donné le nom de Bo Xilai, l'ex-maître intouchable de la métropole de Chongqing et fils d'un compagnon de Mao. Touché par un scandale de corruption, le "prince rouge" déchu doit être traduit prochainement devant la justice.
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En fait, sur les 660.000 cadres sanctionnés, seuls 24.000 auraient été jugés pénalement, admet le chef de la Commission de discipline. Mais "les personnalités corrompues, quel que soit leur rang, seront poursuivies de façon implacable et ne pourront échapper à la sanction" a-t-il appelé de ses voeux.
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