Ukraine : les activistes pro-russes ne désarment pas, au contraire

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(Crédits : reuters.com)
Des milliers d'activistes pro-russes occupaient ce samedi des bâtiments publics dans l'est de l'Ukraine. De nouvelles actions ont été menées. Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a effectué vendredi une visite de quelques heures à Donetsk où il a prôné l'apaisement.

Des activistes pro-russes armés ont pris samedi le contrôle de bâtiments publics dans une nouvelle ville russophone de l'Ukraine, Slaviansk, localité d'une centaine de milliers d'habitants, rejoignant les milliers d'autres qui occupaient toujours samedi des immeubles administratifs dans l'est de l'Ukraine.

Pour tenter de dénouer la crise suscitée par les événements d'Ukraine, la pire depuis la fin de la guerre froide, une réunion quadripartite se tiendra le 17 avril à Genève entre l'Ukraine, la Russie, les Etats-Unis et l'Union européenne, a annoncé le département d'Etat américain.

Le secrétaire d'Etat John Kerry ira à Genève pour "poursuivre les efforts de désescalade de la situation en Ukraine et trouver une voie diplomatique", a indiqué le département d'Etat. L'Ukraine devrait être représentée à Genève par son ministre des Affaires étrangères Andrii Dechtchitsa, et l'Union européenne par Catherine Ashton.

Visite de quelques heures

Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk a effectué vendredi une visite de quelques heures à Donetsk, l'une des deux grandes villes de l'est russophone, où plusieurs milliers d'activistes pro-russes se sont emparés de bâtiments publics. Des troubles qui ont fait craindre aux Occidentaux une intervention russe, Moscou a massé, selon l'Otan, jusqu'à 40.000 hommes à la frontière et le président russe Vladimir Poutine s'est engagé à protéger "à tout prix" les populations russes de l'ancienne Union soviétique.

Les activistes, pour certains armés, occupent depuis dimanche le bâtiment de l'administration régionale à Donetsk et celui des Services de sécurité (SBU) à Lougansk, villes situées à quelques dizaines de kilomètres de la frontière russe. Arsen Avakov, ministre de l'Intérieur du gouvernement ukrainien arrivé au pouvoir fin février après le renversement du président pro-russe Viktor Ianoukovitch, avait menacé les séparatistes qui ne déposeraient pas les armes de recourir à la force.

Vers l'apaisement?

Mais Arseni Iatseniouk s'est voulu plutôt apaisant, affirmant qu'il n'y avait "pas de voie pour la force". Il a offert des garanties aux séparatistes. Le Premier ministre s'est engagé à proposer avant l'élection présidentielle anticipée du 25 mai des révisions constitutionnelles pour "équilibrer les pouvoirs entre le pouvoir central et les régions". Et il a promis de ne toucher "sous aucun prétexte" aux lois garantissant le statut des langues autres que l'ukrainien.

Mais les séparatistes, soutenus par la Russie, exigent une "fédéralisation" de la Constitution ukrainienne. Ce que refuse le pouvoir pro-occidental de Kiev, qui y voit la porte ouverte à un éclatement du pays et refuse d'aller plus loin qu'une "décentralisation".

Kiev et les Occidentaux craignent de voir se développer dans l'est de l'Ukraine un scénario analogue à celui de la Crimée, péninsule ukrainienne rattachée à la Russie en mars après un référendum qu'ils n'ont pas reconnu. Le Trésor américain a d'ailleurs annoncé vendredi des sanctions contre sept personnes déjà sanctionnées par l'Union européenne - six responsables criméens et un ancien responsable ukrainien - et contre un groupe gazier criméen.

Le gaz en question

La question des livraisons de gaz russe est également très présente dans le débat Est-Ouest. Jeudi, le président russe Vladimir Poutine avait mis les Européens en demeure d'apurer les milliards de dette gazière de l'Ukraine, sous peine de voir leur approvisionnement menacé comme pendant les "guerres du gaz" de 2006 et 2009. Vendredi, Burxelles a appelé la Russie au "respect de ses engagements", soulignant que les achats gaziers européens "contribuaient pour à peu près 50% aux recettes du budget fédéral russe". Vladimir Poutine a assuré que les engagements russes seraient tenus.

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a écrit le 14/04/2014 à 17:33 :
Le procureur général, le ministre de l'intérieur et le chef des services de sécurité ukrainiens ont présenté les premières conclusions de l'enquête sur les tueries qui ont lieu sur Maïdan, la place de l'Indépendance, pendant le soulèvement qui a abouti à la chute du président Viktor Ianoukovitch. Au plus fort des violences, du 18 au 21 février, près de 90 personnes avaient été tuées. « TOUT A ÉTÉ COORDONNÉ » Selon Valentin Nalivaïtchenko, chef des services de sécurité ukrainiens, « des agents du FSB [les services secrets russes] ont participé à la planification et à la mise en œuvre de la soi disant opération anti-terroriste». M. Nalivaïtchenko a également précisé que Viktor Ianoukovith « a donné l'ordre criminel (...) autorisant l'usage des armes contre les manifestants ». « Tout a été coordonné par des membres des forces de l'ordre » a insisté le ministre de l'intérieur, Arsen Avakov. Plus tôt dans la matinée, douze membres des anciennes forces spéciales antiémeutes, les « Berkout », principaux acteurs de la répression, avaient été interpellés. « Il s'agit d'une unité baptisée 'unité noire', dédiée aux opérations spéciales, qui a distribué des armes, dont des fusils de snipers » , a déclaré le procureur général d'Ukraine, Oleg Makhnitski. Les services secrets russes du FSB ont admis que l'un de leurs hauts responsables se trouvait à Kiev pendant les tueries de février dernier, lors des manifestations de la place de l'Indépendance. "Nous confirmons que (le général du FSB) Sergueï Besseda se trouvait à Kiev les 20 et 21 février" a admis le puissant organisme d'espionnage et d'intervention FSB.
Réponse de le 14/04/2014 à 17:39 :
C'est effectivement à craindre, la méthode FSB de Poutine est la même que celle conseillée en Syrie avec Bachar et à Maïdan.
Réponse de le 14/04/2014 à 21:55 :
La Russie qui déstabilise le gouvernement qui viens de claquer la porte à l'Europe en faveur de ses avances, voui, voui, c'est cela!!
a écrit le 14/04/2014 à 17:31 :
L’extrême droite FN montre ouvertement sa sympathie pour le régime russe, qui le lui rend bien. En France, la convergence des vues du Front national et des officiels russes est de notoriété publique. La radio publique, «La voix de la Russie», invite volontiers dans ses studios les représentants du nationalisme français. Marine Le Pen, elle-même, a soutenu publiquement l’annexion russe de la péninsule, reprenant sans sourciller la rhétorique poutinienne.
Réponse de le 14/04/2014 à 21:57 :
L’extrême droite est en France, et elle est complètement absent du gouvernement putschiste Ukrainien, voui, voui, eux sont les enfant de cœurs !
a écrit le 14/04/2014 à 17:27 :
Activistes pro-russes parlant russe avec des uniformes et AK 100 spécifiques aux troupes russes et de la vodka dans les poches ! Il vont nous organiser un référendum avec 97% de oui pour un rattachement de l'Est ukrainien à la Russie, on parie ?! Après l'Ukraine à qui le tour ?
Réponse de le 14/04/2014 à 21:59 :
Votre CDD de troll pro OTAN se termine aux élections européenne, encore un peu de patience a supporter votre squat sur latribune..
a écrit le 13/04/2014 à 23:41 :
Le problème du monde actuel ce sont les dictateurs type Poutine, Bachar etc. qui ont pris trop de pouvoirs et nuisent à leur peuple comme aux voisins. On en a de la graine en France avec le FN soutenu par Poutine car c'est un parti séparatiste anti-européen et çà arrange Poutine qui cherche à affaiblir l'Europe pour renforcer encore son pouvoir. Marine le Pen était encore à Moscou ces jours-ci pour défendre le fédéralisme ukrainien alors qu'elle est contre une fédération européenne. Elle est prête à tout pour le pouvoir, même nous vendre à Poutine, quelle nulle.
Réponse de le 14/04/2014 à 13:03 :
Oui, et tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil dans le monde libre ? Surveillance systématique digne des plus grand rêves de la Stasie, démantèlement progressif de tout les acquis sociaux, et bientôt la mort de la souveraineté avec le traité transatlantique, où les sociétés privées pourront trainer en justice les états pour d'éventuel manque à gagner (typiquement, interdit d’interdire les OGM sinon amandes records, interdire le SMIC car cela fausse la rentabilité, etc..), mais le problème, c'est Poutine, mais oui on y croit !!!!
Réponse de le 14/04/2014 à 13:29 :
Bien vu +++++
Réponse de le 14/04/2014 à 17:10 :
Je voulais dire bien vu à "Il faut éliminer les dictateurs bien sûr". Gaston les accords çà se négocie et c'est réciproque, personne ne vous impose des ogm comme personne n'impose le foid gras ou les fromages. En outre des ogm vous en avez déjà en Europe presque partout et le smic n'est pas concerné. Cà n'a rien à voir avec une invasion militaire comme en Ukraine. Les américains ne sont pas obligés d'aller dans les restaux français aux Etats-Unis et vous n'êtes pas obligé d'aller dans les mac-do et il y a plein de moyens de conter tel ou tel problème, c'est une adaptation à faire c'est tout, c'est le commerce. Il n'y a pas d'accords avec la Chine et pourtant vous avez des produits chinois pas toujours terribles tout comme des viande de veau et en fait de cheval françaises pas non plus excellentes en terme de qualités. Donc rien à voir avec une invasion.
a écrit le 13/04/2014 à 12:12 :
Que les autorités Ukrainiennes expulses vers la Russie ceux qui se sentent plus Russes qu'Ukrainiens . Cela dégonflera les appétits de Moscou .
Réponse de le 13/04/2014 à 17:10 :
Expulser une partie de sa population sous prétexte qu'elle a d'autre tradition que les putschistes au pouvoir, être fasciste pour voir ça comme une solution !
Réponse de le 13/04/2014 à 20:25 :
Gisèle, si il y a tant de Russes en Ukraine, n Crimée, il faut revoir l'Histoire de ces régions. Déjà en 1934 Bandera est condamné à mort (Régon sous domination Polonaise ! (je précise que la famille Bandera a soi été exterminé par Hitler et Staline son père exécuté en 1941 par le NKVD ! ceci pour expliquer que pour cespeuples l'ennemi était Staline non les Nazis. Les Tatars de Crimée ont eux aussi exterminés et remplacés par des Russes, ce qui fait après l'Ukraine : A qui le tour ????
Réponse de le 14/04/2014 à 9:02 :
Franchement, je vois vois tout à fait dans la peau d'un Kappo allemand des années 30.
Réponse de le 14/04/2014 à 17:15 :
Grincko a raison, Poutine "protégera" mieux ses populations une fois rentrées chez lui et çà résoudra le problème démographique russe.
Réponse de le 14/04/2014 à 21:53 :
Et les juifs en Israël, les musulmans en musulmie? Les fachos sont de retour !
a écrit le 13/04/2014 à 11:07 :
C'est le drapeau Russe qui est hissé sur des bâtiments officiels en Ukraine. C'est donc une action Russe ! SI ce n'était pas le cas, il appartient au gouvernement russe de condamner l'usurpation !! Mais le double langage du stalinien Poutine ne peut durer ... !!
Réponse de le 13/04/2014 à 22:31 :
C'est à dire que des activistes pro-russes qui hissent un drapeau russe sur un bâtiment revient à dire qu'il s'agit d'une ACTION RUSSE !!!! non mais... un tel niveau de naïveté me laisse pantois. Décidément.
Réponse de le 13/04/2014 à 23:48 :
Pourquoi les russes ont-ils besoin d'amasser des troupes à la frontière d'un pays souverain ? Et d'envahir la Crimée ? Tout est organisé par les russes.
Réponse de le 14/04/2014 à 13:35 :
La Crimée a un parlement démocratiquement élu (comme la Catalogne, ou l'assemblée en Corse), c'est ce parlement qui a organisé le Référendum.
Réponse de le 14/04/2014 à 17:12 :
@ @sans nom du FSB ? : Oui c'est sûr avec des militaires russes, des urnes transparentes et des bulletins pré-remplis et c'est comme dans l'Est de l'Ukraine des pro-russes avec des AK 100 que l'on ne peut trouver que chez les troupes russes. Vous travaillez pour le FSB ?
a écrit le 13/04/2014 à 9:22 :
Quelques observations :

Mac Cain, Nuland, Ashton BHL le clown inutile avec Fabius son alter ego et quelques autres sur le Maïdan
Des accords non respectés qui débouchent sur un coup d'état
La présence acceptée et cautionnée de partis nazi tels que pravyi sector et secteur droit
Partis qui font l'apologie du nazisme comme dans certaines provinces baltes. Personne ne dit rien.
Mesures discriminatoires envers les russophones
Désinformation de l'Otan qui présente des photos datant des manoeuvres de 2013
Demande de retirer les troupes russes de leurs casernes, et, sur le sol de la nation russe.
Une seule conclusion : informer correctement au lieu de désinformation ou alors faites vous partie de ceux qui préparent une guerre que vous perdrez ?
Réponse de le 13/04/2014 à 23:46 :
Et c'est la Crimée qui a envahie la Russie pendant que vous y êtes. Vous abusez de la vodka au FSB !
Réponse de le 14/04/2014 à 13:18 :
Toujours plein de finesse dans vos analyses, nous voilà à l'absurde pour démontrer l'indémontrable... La Crimée est devenu Russe parce que le pouvoir de Kiev, aux mains des ultra nationalistes (des nazis, vous qui aimez les références historiques), ont voté des lois anti-russe. La Crimée a un parlement, élu démocratiquement, et c'est leur action qui aurait mis fin à l'aventure Ukrainienne commencé en 1954. RIP.
Réponse de le 14/04/2014 à 17:18 :
Le référendum en Crimée n'a aucune valeur de la façon dont il a été organisé sous la menace d'une armée d'invasion. La Crimée n'a pas non plus qu'une histoire russe donc la référence ne prime pas non plus en droit. Sinon les 21 provinces russes peuvent déclarer leur indépendance tout comme le Tibet en Chine.
a écrit le 13/04/2014 à 9:15 :
Ces régions sont peuplées en majorité de Russes/Russophones qui se sentent plus proches de Moscou que de Bruxelles. Qu'on les laisse donc décider par eux-mêmes de leur avenir. Quelles leçons avons-nous donc à donner nous qui envoyons la légion et les paras pour maintenir à bout de bras des présidents africains fantoches ou défendre nos petits intérêts particuliers (total, Areva...). Pour les donneurs de leçons hexagonales je leur conseil de taper "françafrique" sur leur moteur de recherche préféré...
Réponse de le 13/04/2014 à 11:10 :
Hitler a fait péril en Autriche et dans les Sudètes ... seriez-vous favorable à une même autodétermination de certains quartiers du sud de la France qui deviendraient algérien, vous certains quartiers de nice qu deviendraient russe.. ?? ET je ne vous parle pas du rattachement de la haute Savoie à la suisse, de l'Alsace à l'Allemagne, etc
Réponse de le 13/04/2014 à 13:15 :
Ok. Donc l'étape suivante c'est plusieurs référendum dans la grande fédération de Russie pour l'autodétermination des minorités sinophones (qui doivent se sentir "plus " chinois), turcophone et j'en passe... L'avantage de ce genre de délire c'est que l'histoire nous a enseigné ses conséquences : quelques milliers (millions ?) de morts. Pas grave, les barjots qui jouent à Risk sur notre dos seront bien planqués quand ça va saigner !
Réponse de le 13/04/2014 à 16:20 :
Algérie en son temps, Mayotte qui a choisi de devenir française hier, le Kosovo il y une dizaine d'années, les tchèques et les Slovaques, l'Ecosse demain, la Nouvelle-Calédonie dans quelques années, la Corse... La carte du monde n'est pas figée et elle se remodèle en permanence en fonction du choix des peuples qui sont d'ailleurs régulièrement sollicités pour s'exprimer démocratiquement, sauf quand ça ne nous arrange pas...
Réponse de le 13/04/2014 à 16:39 :
Ah!Ah!Ah! D'accord avec Pitcho! Le français est-il à ce point amnésique qu'il y a deux ou trois ans au plus fort de la crise politique belge, plusieurs sondages donnaient une majorité de français favorables au rattachement de la Belgique francophone à la France en tant que nouvelle région. On parlait même de nos "cousins belges"! Les français en rêvaient, Poutine l'a fait!
Réponse de le 14/04/2014 à 0:58 :
@@pitcho: tout à afit d'accord, on ne peut démanteler un pays sous de faux prétexte. Le mieux serait d'expulser ceux qui en effet sont Russes en Ukraine puisque déportés par Staline. Ils reviendraient ainsi à leur source et tout le monde serait content :-)
Réponse de le 14/04/2014 à 1:12 :
@Pitcho: tu confonds un peu tout par ignorance je suppose :-) L'Algérie par exemple était une colonie, idem pour la Nouvelle-Calédonie (même si on ne lui en donne pas le nom) le Kosovo, la Tchéquie et la Slovaquie ont été divisés par les politiques sans demander l'avis des peuples en question. Et tandis qu'il est normal que l'Algérie et la Nouvelle Calédonie repoussent l'envahisseur, c'est l'envahisseur russe qui s'installe en Ukraine. Tu devrais savoir que les Russes qui s'y trouvent sont en grande majorité des descendants des déportés de Staline. Quant à Mayotte, il s'agit d'économie et crois-moi, quand ils auront leur propre économie, ils ne demanderont qu'à se séparer (comme la Martinique et la Guadeloupe d'ailleurs). C'est quand même bon à prendre les allocs en tout genre...même quand on critique les Français, non :-)
Réponse de le 14/04/2014 à 15:45 :
Au fou ! Les russes se sont installé en Ukraine au temps de l'URSS, et maintenant, il faudrait les déporter ? Ne peut on pas encourager le vivre ensemble, d'une manière ou une autre, en tout cas en évitant de soutenir un gouvernement ultra nationaliste, qui vote des lois ... ultra nationaliste ? Faites un parallèle avec la France, donc les magrébins sont venu pendant les 30 glorieuses, des ultra nationalistes prennent le pouvoir (le cran au dessus du FN qui attends son tour aux élections) et votent des lois ultra nationalistes, et vous serez pour déporter les "faux" français ? Sincèrement les kalachnikovs dans les quartiers vont prendre du service et il faudra pas en déduire que les Russes sont derrières !!!
Réponse de le 14/04/2014 à 16:10 :
@Patrickb: allons! Allons! Quelqu'un d'aussi cultivé que toi ignore donc que les autorités kosovares ont organisé un référendum illégal d'auto-détermination en 1991? Groenland, Sud-soudan, Ecosse, Québec?... Non plus? Après avoir passé plusieurs mois dans l'enfer yougoslave au milieu des années 90, je pense être relativement bien placé pour affirmer qu'on n'empêche difficilement les peuples de s'émanciper...
Réponse de le 14/04/2014 à 17:22 :
@ Pitcho : vous reprenez la propagande poutinienne en plus lourd. le Kosovo était depuis de longues années en guerre, son peuple risquait l'extérmination, il y a eu débuts de génocide etc. Rien à voir avec l'invasion de la Crimée par un pays étranger sensé respecter des frontières par accord de 94 et 97 et un référendum organisé sous la menace sans débats avec un résultat absurde etc.
a écrit le 12/04/2014 à 19:01 :
Marine le Pen en Russie chez son ami Validimir pour défendre le fédéralisme en Ukraine alors qu'elle est contre l'Europe fédérale ! On a dejà vu des collabos mais alors là on tient la championne toutes catégories !
Réponse de le 12/04/2014 à 20:01 :
Ah le troll de Barroso et de l'UE est en pleine forme !
Réponse de le 13/04/2014 à 7:45 :
Dernier excès de zèle avant la fin de son CDD mais ses employeurs le jetteront quand même comme un kleenex ...
Réponse de le 13/04/2014 à 23:51 :
Non il est vrai que Marine le Pen était à Moscou ces jours-ci pour soutenir son ami Poutine, en échange de financements au FN, parti séparatiste qui affaiblit l'Europe et arrange donc Poutine.
Réponse de le 15/04/2014 à 10:12 :
decidement le niveau de connaissance a l'est des français est quand meme limité , heureusement je connais cette région et ses habitants , les ukrainiens ont eu leur indépendance que 3 fois en 200 ans , tour a tour ils furent occupés et envahis par leurs multiples voisins , au XXeme siècle ils furent l'enjeu des puissances militaires dominantes ( allemand et russe ) puis je dirais qu'il faut aussi regarder l'éclatement des puissances et des mouvements de frontières , hitler a exploité cela avec ses rattachements a l'Allemagne ( les sudetes entre autre et le couloir de dantzig qui en 1939 déclenche le casus belli ) on a oublié tout cela en plus de la berezina que prirent les français de napoléon revenant de moscow , il est facile au XXIeme siècle de ressoudre des problèmes très très anciens et toujours vif dans certaines mémoires dans ces régions ou le sang a plus coulé que le lait
a écrit le 12/04/2014 à 15:03 :
Russia !
Vas y Poutine !!
Réponse de le 12/04/2014 à 15:13 :
Il est foutu !
Réponse de le 12/04/2014 à 19:20 :
Poutine à raison ne te laisse pas faire.
Réponse de le 13/04/2014 à 23:52 :
Poutine est un dictateur envahisseur maffieux, souteneur du FN parti collabo en France.
Réponse de le 14/04/2014 à 13:47 :
Historiquement, les collabos ont toujours été du coté des promoteurs du Reich !
Réponse de le 14/04/2014 à 14:07 :
Historiquement, les collabos sont du coté des promoteurs du Reich !
a écrit le 12/04/2014 à 14:36 :
Vladimir Poutine veut la moitié de l'Ukraine , mais n'ose pas le dire ! alors un petit effort avant d'entamer des négociations internationales qui ne mèneront à rien .
Réponse de le 13/04/2014 à 0:39 :
il prend la partie industriel de l'Ukraine et il nous laisse l'autre moitié avec une faible industrie et bien sur avec les dettes de l'Ukraine et plus celles qu'il inventent .
a écrit le 12/04/2014 à 12:37 :
L'Ukraine à raison de suspendre les paiements sur le Gaz Russe , la Russie ne respecte pas le droit internationale aussi bien sur les traités que sur les accords passés sur le gaz et les loyers . Poutine croit pouvoir faire les droit international comme cela lui chante .
Réponse de le 12/04/2014 à 15:39 :
le problème du Gaz est plus général que cela , pour le pétrole il y'a l'Opep qui régule les prix pour tous les états fournisseurs , mais le Gaz c'est autre chose , le prix est indexé au pétrole et chacun fait ce qui veut en terme de bénéfices , alors si en plus on a des moyens de pressions par des états transits tous les coups sont permis , de toute manière la russie a plusieurs moyens d'acheminer son gaz de part le monde , l'Ukraine dépasse le gaz en matière de contentieux mais c'est juste un autre canal de pression sur ce pays et via l'Europe
Réponse de le 12/04/2014 à 19:22 :
Que Poutine coupe le gaz ils paient ou ils ont rien, c'est la règle moi je paye aussi. Raz le bol des assistés, à bon entendeur salut elfir
a écrit le 12/04/2014 à 12:07 :
Sans doute urgent d'en venir à la phase "crise transatlantique ouverte", comme cela avait d'ailleurs déjà été le cas lors de la construction du gazoduc transsibérien "The efforts by the U.S. pressure to prevent the construction of the pipeline, and its export embargo of supplies for the pipeline (1980–1984) constituted one of the most severe transatlantic crises of the Cold War."
(wiki)
ou à partir 27:50 ci dessous :
https://www.youtube.com/watch?v=fQJ-0jAr3LQ
Et véritable dialogue UE/Russie
Quoi ? C'est plus plus possible ? Vassalisés définitifs ?
Réponse de le 12/04/2014 à 15:14 :
Ca date vos références. Sans objet.
a écrit le 12/04/2014 à 12:07 :
Je me demande ce que font les services de renseignements Ukrainiens pourquoi n'ont-ils pas arrêté les agents Russes sur le terrain qui sont tous connus et sont au cœur des manifestations pour aider Moscou dans sa difficile offensive diplomatique avec la communauté internationale . Décidément ils sont aussi bons que nos propres dirigeants .
Réponse de le 12/04/2014 à 12:20 :
Vraisemblablement parce qu'il n'y en avait pas !
Réponse de le 12/04/2014 à 12:39 :
vous avez dit ! Vraisemblablement donc vous n'êtes pas affirmatif ! et pas convaincu , vous avez raison sur ce point .
a écrit le 12/04/2014 à 10:41 :
Oui a un réferendum dans l'est de l'ukraine!
Réponse de le 12/04/2014 à 12:17 :
Les pays démocratiques de l'Europe oublient bizarrement les vertus de ces beaux principes et, pour la première fois au cours de ce siècle, laissent s’installer au sein d’un gouvernement en Europe des idéologues nationalistes, de vrais fascistes. Est-ce l'actuelle Union Européenne la même qu'on nous avait fait croire aux début des années 2000 ?

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