Russie, Belarus et Kazakhstan créent une Union économique et attendent... l'Ukraine

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Vladimir Poutine (Russie) voudrait bien voir revivre l'ex-URSS
Vladimir Poutine (Russie) voudrait bien voir revivre l'ex-URSS (Crédits : reuters.com)
Vladimir Poutine a créé ce jeudi 29 mai avec ses homologues présidents du Bélarus et du Kazakhstan une Union économique eurasiatique, un marché de 170 millions d'habitants. L'intégration de l'Ukraine reste un enjeu.

Tentative d'isolement de l'Ukraine? La Russie a signé ce jeudi 29 mai avec le Bélarus et le Kazakhstan la création d'une Union économique eurasiatique, un projet cher à Vladimir Poutine qui cherche à restaurer l'influence de Moscou dans l'ex-URSS mais qui devra compter sans l'Ukraine.

Vladimir Poutine, le président bélarusse Alexandre Loukachenko et le Kazakh Noursoultan Nazarbaïev ont signé l'accord à Astana, la capitale du Kazakhstan. Cette Union, qui doit entrer en vigueur le 1er janvier 2015, doit favoriser une intégration plus étroite de ces pays déjà liés depuis 2010 au sein d'une union douanière.

"Cette union est économique et ne touche pas à la souveraineté des Etats participants", a souligné après la signature M. Nazarbaïev.

"Les trois Etats s'engagent à garantir la libre-circulation des produits, services, capitaux et travailleurs, à mettre en oeuvre une politique concertée dans les domaines clés de l'économie: dans l'énergie, l'industrie, l'agriculture, les transports", a expliqué dans un communiqué le Kremlin.

Un énorme marché économique de 170 millions de personnes

"Aujourd'hui nous allons créer ensemble un puissant et attrayant centre de développement économique, un marché régional important qui unira 170 millions de personnes", a de son côté déclaré Vladimir Poutine, soulignant que les trois pays disposaient d'"énormes ressources naturelles", avec notamment un cinquième des ressources mondiales en gaz et presque 15% de celles de pétrole.

Ce projet a une importance capitale pour Vladimir Poutine, qui avait qualifié en 2005 la dissolution de l'URSS de "plus grande catastrophe géopolitique" du XXème siècle.

Mais le président russe a dû se résoudre à ne pas y voir participer l'Ukraine, un pays de 46 millions d'habitants doté d'un réel potentiel industriel et agricole, où l'avènement d'un nouveau pouvoir pro-occidental après trois mois de contestation a suscité une insurrection séparatiste dans l'Est et un accès de tension entre Russes et Occidentaux sans précédent depuis la Guerre froide.

L'enjeu de l'Ukraine

Le nouveau président ukrainien, le milliardaire pro-occidental Petro Porochenko élu dimanche, a d'ores et déjà annoncé que son cap serait une entrée à terme de l'Ukraine dans l'Union européenne, allant ainsi à l'encontre des ambitions de Moscou qui avait tenté fin 2013 de faire miroiter à Kiev des avantages économiques si elle restait dans son orbite et entrait dans l'Union douanière.

"Nous avons perdu des participants en route, je pense à l'Ukraine", a observé M. Loukachenko à l'issue de la cérémonie de signature. "Je suis sûr que tôt ou tard la direction ukrainienne comprendra où est son destin", a-t-il ajouté, soulignant que le choix de rejoindre l'Union "appartient au peuple ukrainien".

Le président russe peut se féliciter d'avoir en revanche réussi à attirer l'Arménie, qui devait comme l'Ukraine signer un accord d'association avec l'UE, mais a décidé en septembre à la surprise générale de rejoindre l'Union douanière animée par Moscou. La Russie a aussitôt exonéré ce pays du droit de douane de 30% sur ses achats de pétrole russe et lui a offert des tarifs préférentiels pour ses achats de gaz.

L'Arménie va rejoindre la nouvelle Union

Le chef de l'Etat arménien, Serge Sarkissian, a annoncé jeudi espérer entrer dans la nouvelle union économique en juin. Le Kirghizstan, petite république pauvre d'Asie centrale, a aussi affiché son ambition d'en faire partie et son président, Almazbek Atambaïev, a indiqué que cela pourrait se faire d'ici à la fin 2014.

Pour Alexeï Makarkine, du Centre des technologies politiques à Moscou, cette Union est toutefois "inachevée", du fait de l'absence de l'Ukraine et des réticences du Kazakhstan et du Bélarus à y ajouter une composante politique.

Pas d'union politique... pour l'instant

"Le Kazakhstan et le Bélarus envisagent avec une grande prudence une intégration politique, ils ne veulent pas d'une monnaie, d'une citoyenneté, d'un président unique mais veulent avoir accès au marché russe pour leurs produits", a -t-il expliqué à l'AFP.

Pour la Russie en revanche, cette nouvelle union est "un projet géopolitique", même si M. Poutine a rejeté la semaine dernière l'idée selon laquelle il avait l'intention de ressusciter l'URSS. La Russie "n'a jamais cessé de se considérer comme l'héritière et de l'empire et de l'URSS", souligne M. Makarkine.

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a écrit le 03/06/2014 à 23:15 :
Complément à ma réplique de 20.09: Votre thèse est réfutée par Nazarba!iev lui-même.
Lors de la signature du pacte, le président kazakh a déclaré selon le journal allemand "Die Welt" du 29 mai que l'Alliance (l'Union eurasiatique) devait s'inspirer du processus d'intégration de l'UE. Qu'elle devait notamment assurer pour tous les hommes le libre choix du lieu de formation et de travail. Ce qui n'existait pas en Russie.
a écrit le 03/06/2014 à 23:08 :
Réplique au commentaire du 29 mai à 16.50.
Votre thèse est réfutée par le président kazakh. Selon "Die Welt" du 29 mai, N'. inspirer du processus d'intzergration de l'UEazarbaïev a déclarté lors de la signature du pacte que : L'Alliance doitz s
a écrit le 03/06/2014 à 20:09 :
Réplique au commentaire du 30 mai à 16.50. L'idéologie rend aveugle. Elle vous fait voir la paille dans l'œil de l'UE et ignorer la poutre dans l'œil de la Russie.
a écrit le 01/06/2014 à 20:13 :
L'un des signes que je trouve le plus aberrant de notre "civilisation" et que démontre bien le délabrement moral où se trouve notre société occidentale dans ce début de millénaire, c'est le fait d'avoir été accordé le prix Nobel de la paix à un tel "chien de guerre" que Barack Obama. Et pourquoi donc de ne pas l'avoir accordé aussi à Bush ou à Regan, par exemple ? cela en aurait été autant censé qu'à l'actuel Dr. Folamour des Démocrates américains.
a écrit le 31/05/2014 à 0:13 :
Entre régimes autoritaires, on se comprend.
a écrit le 30/05/2014 à 15:41 :
Cette Union est amenée à avoir d'autres participants et disposer d'une organisation différente de celle européenne qui est dictatoriale. C'est une échec de l'UE qui en quelques années a adopté une attitude anti-russe sans raison. France et Allemagne veulent chacun accaparer la zone en espérant que ce soit lui qui l'emporte, tel est le fond de l'action en cours. Ces visées autoritaires n'imaginent pas alors, puisqu'il ne s'agit bien entendu pas d'une union mais d'une domination, de prendre en compte la Russie. Il convenait de dépouiller ce pays de toutes ses possibilités, ce à quoi Poutine fort justement et pacifiquement vient de dire : non. reste à faire une véritable zone qui serait collaborative mais non contraignante. cela ne semble pas dans l'esprit fou des européïstes qui créent la guerre partout sur le territoire visé, sans véritable raison autre que celle évoquée. Or l'Europe de l'union est un petit territoire avec une population restreinte et diminuante au bout de la Russie. Certains de ses membres devant le constat d'échec pourraient bien se tourner vers le pays de Poutine plus accommodant. Du reste la structure actelle aura du mal à soutenir tous les pays que la Russie avait continuer de prendre en charge. Mieux armé dans la mondialisation avec une devise non gonflée, des ressources et une stratégie de soft power le pays s'est mis sur l'axe qu'il n'aurait jamais dû quitter mais s'il l'a fait comme on le sait, c'est "à l'insu de son plein gré"!
Réponse de le 30/05/2014 à 16:24 :
Excellent commentaire, d'une lucidité de 700 watts. Bravo !
a écrit le 30/05/2014 à 13:41 :
Poutine s'illusionne. Pas plus que la CEI et l'Eurasec, l'Union eurasiatique ne pourra atteindre ses objectifs : contrer l'UE et redonner à la Russie sa grandeur passée. Dépourvue de personnalité juridique internationale, elle est un club constitué d'un autocrate, Poutine, et de deux despotes, Nazarbaïev et Loukachenko. Quant à l'intégration de l'Ukraine, l'annexion de la Crimée et la déstabilisation de l'Est ukrainien la rendent impossible.
Réponse de le 30/05/2014 à 16:50 :
Vous croyez que votre machin oligarcho-technocratique de Bruxelles, vaste bazar de 28 états aux intérêts et cultures divergents, va durer ?
a écrit le 30/05/2014 à 9:59 :
Et une pression, une !
a écrit le 30/05/2014 à 9:53 :
Cette union de seulement 170 millions d’habitant peut sembler modeste par rapport à l'Union européenne ou l’Union nord-américaine. Et il restera pour la Russie le problème de la libre circulation des personnes quant on connaît sa propension a ostraciser les musulmans.
Mais il y aussi OCS Organisation de coopération de Shanghai qui regroupe depuis 2001, la Russie, le Kazakhstan, la Chine, l'Ouzbékistan, le Kirghizistan et le Tadjikistan.
Auquel se rajoutera peut être des pays membres observateurs, la Mongolie, l'Inde, l'Iran et le Pakistan, soit près de 2,8 milliards d’habitants. Cela indique surtout la volonté de Moscou de se tourner vers l’Est bien avant le problème ukrainien et de faire de l'Asie centrale un pivot économique .
Réponse de le 30/05/2014 à 16:28 :
Bêtise. L'Eurasie est un projet d'avenir qui compte aussi sur la Chine et l'Iran. Ce sera la plus grande zone de libre échange commerciale de toute la planète avec un atout de taille sur l'UE : chaque pays gardera sa monnaie et les transactions seront faites dans leur monnaies respectives, pas en dollar ni en euro. Restons avec nos euros, c'es bien pour la santé.... de la BCE !
a écrit le 30/05/2014 à 9:20 :
Poutine est notre ami preuve à l'appui lancement d'une fusée à Baikonour transportant vers l'ISS américains et russes question aux astronautes que pensez-vous des différents américano-russes réponse: "Dans l'espace il n'y a pas de politique".Exxon, Total et BP signent des contrats avec des compagnies de l’énergie russes lors du forum mondial économique de Saint-Pétersbourg.le PDG de BP, Bob Dudley, a déclaré :"Nous sommes très heureux de faire partie d’un complexe énergétique russe".Christophe de Margerie, DG de Total a dit :"Mon message à la Russie est simple : du business comme d’habitude".
a écrit le 29/05/2014 à 18:54 :
On peut être pour, ou contre, mais les faits sont là: l'Ukraine n'a pas sa place dans l'UE, trop éloignée en ce qui concerne les caractéristiques économiques, et jamais les peuples européens, quelques soient les explications des "élites" politiques, n'accepteront la rentrée d'un pays comme l'Ukraine; il reste aux ukrainiens à le comprendre, et à en tirer les enseignements: ou les russes, ou l'isolement!
Réponse de le 29/05/2014 à 20:02 :
L'Ukraine peut très bien avoir une position équilibrée entre l'Union européenne et l'Union eurasienne avec des critères très proches comme la Suisse, la Norvège etc. Elle a une importante histoire polonaise, austro-hongroise etc aussi.
Réponse de le 29/05/2014 à 21:46 :
Mon Cher Henri, l'Ukraine fera bien ce qu'elle voudra, mais que surtout elle ne nous demande rien! Mes impôts sont destinés aux remboursements de nos dettes, et non pas au financement de pays hors zone UE.
Réponse de le 29/05/2014 à 21:53 :
Oui mais à la condition qu'elle soit un Etat souverain sans la présence des Occidentaux, alors là je suis d'accord avec vous.
Réponse de le 29/05/2014 à 23:50 :
@Henri: tout à fait d'accord. D'autres pays ne sont pas alignés sur les US, la Russie et la Chine réussissent très bien. Bili Hari regarde son nombril, mais il pourrait bien être le prochain à demander des aides :-)
Réponse de le 01/06/2014 à 20:15 :
...des aides-de-camp de l'Otan, Patrick ? :-)
a écrit le 29/05/2014 à 18:30 :
C'est une union très basée sur des ressources dont l'énergie qui est de plus en plus en cours de remplacement par des technologies qui font régulièrement des avancées notoires. De plus ces économies sont encore très peu diversifiées et en retard par rapport aux autres émergents globaux. A y regarder de plus près ce n'est pas un très bon choix de créer 2 zones qui se complèteraient autrement de façon plus équilibére. Alors qu'ils ont des ressources ce sont des pays avec des oligarques et économies de rente qui s'installent. On imagine dans quelques décennies quand le pétrole et gaz arriveront sur la fin ou même avant quand la poulation se révoltera. Une plus grande ouverture de la Russie etc vers l'Europe eut été mieux mais le pouvoir dictatorial et souvent maffieux de Poutine et de son entourage est incompatible. Parmi les problèmes : la centralisation de ces pouvoirs, le creusement entre les riches et les pauvres, le manque de diversification des activités, le secteur pétrole/gaz qui est favorisé et quasi monopolistique, la corruption, les craintes des investisseurs étrangers, la main-mise de Poutine et des oligarques sur des pans entiers de l'économie, le manque de démocratie, les privilèges, manque de justice indépendante etc. L'emballage est bien fait mais le contenu va avoir du mal à faire ses preuves sur la durée. Tout comme l'Europe si elle n'avance pas au lieu de stagner ou de reculer avec les populistes aux idées électoralistes souvent foireuses comme le FN. On note d'ailleurs avec amusement que le FN anti-Europe et euro soutient pleinement Poutine qui crée une Union Eurasienne ! Mais le FN peut avaler n'importe quel chapeau pour tenter d'arriver au pouvoir et mettre un super chaos !
a écrit le 29/05/2014 à 17:42 :
Au moins Poutine défend son pays pour qu'il est un avenir .
C'est pas le cas pour les dirigeants des pays de l'Union Européenne qui passent leur temps à faire les larbins pour préserver les intérêts de l'oligarchie ....américaine .
Réponse de le 29/05/2014 à 18:36 :
Poutine défend surtout le pouvoir qui l'entoure. Si vous creusez un peu vous verrez que pour maintenir ce pouvoir il est obligé d'aller de l'avant par tous les moyens mais dans l'histoire forcer le destin c'est comme tirer sur un élastique, quand çà lâche le retour est brutal. Regardez la manière dont son distribués les pouvoirs, activités et intérêts de ces différents pays. Vous verrez que tant qu'il y a du pétrole et du gaz çà tient à peu près mais çà coûte de plus en plus (il faut actuellement un pétrole à 110$ minimum pour la Russie et çà grimpe toujours vu son manque d'efficacité économique), ensuite çà peut tomber très bas.
Réponse de le 29/05/2014 à 20:07 :
Votre commentaire manque de consistance, il se perd dans le subjectivisme de vos suppositions, que je dirais, naviguent dans la naïveté même de vos connaissances de ce que signifie le pouvoir d'Etat. Suivez-moi :

Jacques Chirac défendait le pouvoir militaro-industriel qui l'entourait. Fraîchement élu, son premier acte était celui de faire des testes atomiques en Polynésie, avec les pernicieuses retombées que cela produit jusqu'à aujourd'hui chez les habitants.

Sarkozy défendait le pouvoir financier qui l'entourait et cela l'aveuglé à un tel point qu'il s'est égaré dans ses dépenses ce qui a eu des désastreuses conséquences pour le déficit public français.

François Hollande, en sachant que politiquement il n'a plus aucun avenir, si bien que tiraillé de côté d'autre, il se voit néanmoins obligé à défendre le pouvoir qui l'entoure.

Avec Merkel, Obama, Cameron, et n'importe quel autre chef d'État cela se passe de la même façon car un Président ou un PM n'est personne d'autre qu'un avatar de tout un complexe de pouvoirs d'un Etat. D'ailleurs si ils sont élus qu'ils ont fait des accords préalables avec toutes ces forces politiques, économiques et militaires du pays.

C'est la règle depuis toujours partout dans le monde mais, selon vous, cette règle doit être interdite à Vladimir Poutine !! Un tel niveau de naïveté me laisse pantois. Résolument.
a écrit le 29/05/2014 à 16:04 :
Incompréhensible que la modération ne s'impose pas sur certaines con**ries qu'on peux lire ici. Un copié-collé nauséabond qui se répète et se répète et se répète... à la nausée ! c'est pénible.
a écrit le 29/05/2014 à 15:32 :

Le club des rouges. Hihi...
Réponse de le 29/05/2014 à 18:54 :
... de rouges à lèvres ? :-))
a écrit le 29/05/2014 à 14:17 :
L'Ukraine dans l'union européenne... Non, non et non...Vite Marine !!!
Réponse de le 29/05/2014 à 14:40 :
il n'a pas d'issue pour cette France de Hollande de faire un jour partie de la grande Eurasie de demain. vous avez compris pourquoi que Marine est l'unique salut pour la France ?
a écrit le 29/05/2014 à 13:53 :
L'Union Economique des Etats Totalitaires...
Réponse de le 29/05/2014 à 14:05 :
La démocrature européenne de Barroso (jamais élu de toute sa vie) et sa caste de casseurs de l'économie ?
Réponse de le 29/05/2014 à 15:37 :
Depuis la fin de l'URSS la Russie n'est plus un état totalitaire. Pour un journaliste, vous êtes très mal informé. Renseignez-vous. Salutations !
Réponse de le 29/05/2014 à 16:01 :
@ Lapravda : L'URSS n'a jamais laissé d'exister. (Perval)
Réponse de le 29/05/2014 à 23:35 :
Qui est ce Patrickb qui répond à Lapradva? en tout cas ce n'est pas moi :-)
a écrit le 29/05/2014 à 13:36 :
....cet acharnement des américains et de leur vassaux à vouloir écarter la Russie, alors qu'on aurait tout à gaggner à en faire un partenaire.
Réponse de le 29/05/2014 à 13:46 :
D'après les déclarations de Poutine à ce sujet je pense que c'est raté pour les "oxydentaux". Surtout pour les européens (à l'exception des allemands) ce ne ferait que déséquilibrer les économies mondiales et c'est pas envisageable. C'est pas grave on reste avec les US notre "fidèle" espion ! eheh
Réponse de le 29/05/2014 à 15:29 :
Parce que vous pensez que les ricins sont les seuls au monde à espionner. Bien sur , le pays des droits de l'homme n'espionne personne...
Si Vs pensez cela une seconde, Ns sommes des cons...
Réponse de le 29/05/2014 à 15:37 :
La Russie s'est écartée elle-même en choisissant le communisme. Vous le savez très bien. C'est à elle maintenant de préciser sa politique, et plutôt que d'effrayer ses voisins, elle ferait mieux de les rassurer. Vous voyez bien que ces pays ne veulent pas d'une union politique car ils ont peur.
Réponse de le 29/05/2014 à 15:38 :
@incompréhnsible: qui parle des US ici ??? Les Russes veulent être si possible la plus grande puissance mondiale, et les autres aussi :-) Il y a donc dès le départ un conflit d'intérêts et dans cette mesure, je ne pense pas que les Américains aient besoin d'écarter la Russie...qui peut s'écarter toute seule pour poursuivre ses ambitions :-) Notre problème (européen), c'est notre vassalisation aux US et je constate que la Biélo est prudente à cet égard en ne voulant pas "un seul chef" pour la nouvelle confédération russe :-)
Réponse de le 29/05/2014 à 15:42 :
Parce que les pays qui suivent la Russie ne sont pas des vassaux ?
Réponse de le 29/05/2014 à 17:42 :
Et les États européens qui suivent l'Allemagne et les Etats-Unis ne sont-ils pas de vassaux, eux ?
Réponse de le 29/05/2014 à 18:50 :
Quels pays européens suivent l'Allemagne et les Etats-Unis ? On a créé l'euro, Airbus, Arianespace etc les Etats-Unis n'en voulaient pas ni la Russie d'ailleurs. L'Allemagne a des hauts et des bas, aucun problème majeur à celà tout comme pour d'autres pays.
Réponse de le 29/05/2014 à 21:57 :
Ainsi comme les US, mon cher, l'Allemagne a elle aussi ses vassaux en Europe, sont ceux qui à ce moment même râlent contre sa politique économique, la contrainte des réformes qu'elle préconise, son pouvoir politique qui s'impose davantage ....
Réponse de le 06/06/2014 à 18:27 :
Airbus, Arianespace et apres 31% de chomeur en GRECE 25% EN ESPAGNE 2% EN PORTUGAL 11% EN FRANCE ... DES TRAVAILLEURS QUI TRAVAILLE POUR 1 OU 5 EURO DE L HEURE MERCI A CETTE SECTE QUI SERT D EUROPE MAIS QUE POUR EUX
a écrit le 29/05/2014 à 13:21 :
A quand la Turquie dans cette union qui a de l'avenir !!
Réponse de le 29/05/2014 à 13:42 :
La Turquie du fait d'être le valet de chambre US n'a pas les faveurs des pays de l'ex-URSS. Perso je pense que l'Iran serait de la partie bien avant les Turcs.
a écrit le 29/05/2014 à 12:41 :
Quand Vladimir Poutine qualifie la dissolution de l'URSS de "plus grande catastrophe géopolitique" du XXème siècle il est d'une logique cartésienne et a raison. Il pense à une zone économique plutôt que politique. Ainsi comme nous faisons ici en Europe occidentale avec l'UE. Son "géopolitique" s'insère dans la logique des relations entre les anciens États de l'URSS ce qui devrait les amener à constituer une zone de libre-échange entre eux et avec les avantages que cela procure.

Les Européens occidentaux ont voulu faire de même et sont allés même jusqu'à en Pologne, une économie délabrée mais qui, comme celle de la Grèce, a été immédiatement accepté para les autres États membres par des raisons…. géopolitiques ! l'acharnement des euro-occidentaux avec l'Otan ne trouve d'autre raison d'être que de vouloir prendre l'ex-URSS par la force ! une bêtise de plus car on sait que les Occidentaux (les faits récents le prouvent) ne sont pas (et vraisemblablement jamais) seront en mesure de faire plier la Russie. D'autant moins après la consolidation de son alliance avec la Chine.

L'Histoire démontrera que Vladimir Poutine a été, aux premières décennies de ce millénaire, l'homme politique le plus sérieux, le plus diplomate et le plus intelligent parmi cette faune d'hommes politiques qui nous entoure en Occident. Et la vraie raison pour que ceux-ci lui vouent une hargne sordide et injuste.
Réponse de le 29/05/2014 à 15:56 :
Vous êtes bien naïf, pourquoi poutine irait faire une union politique, la russie écrase les autres membre militairement, économiquement, démographiquement, il est deja le maitre de fait. Vous croyez franchement que quelqu'un va lui tenir tête dans une discussion d'égales a égales dans cette union. votre amour de poutine vous rend aveugle, en revanche je vous l'accorde poutine est plus intelligent que les politiciens occidentaux.
Réponse de le 29/05/2014 à 17:17 :
Vous parlez de la Russie ou de l'Allemagne envers ses petits Etats européens ?
Réponse de le 29/05/2014 à 23:39 :
@domecq: on a envie de rire quand tu dis que Poutine pense à une zone économqiue plutôt que politique :-0 tu as déjà vu des politiques penser à autre chose qu'à la politique et leurs ambitions personnelles ?? ;-))))))))))
Réponse de le 30/05/2014 à 16:33 :
Tu es trop axé sur les politiciens français, il y en a d'autres qui sont assez diférents.
Réponse de le 06/06/2014 à 18:32 :
et oui Poutine pense à une zone économique pas comme la secte d Europe qui pense pouvoir dit moi si barosso ou ce qui font l Europe ont étaient élu par les peuples
a écrit le 29/05/2014 à 12:26 :
Il ne faut surtout pas oublier que le nouveau Président de l'Ukraine est un industriel et qui possède nombre de ses fabriques en Russie, justement les plus florissantes. Vous croyez qu'il va jeter aux orties tout ça pour cette bande de néonazis et de voyous qui sévisse à Kiev ?
Réponse de le 29/05/2014 à 12:31 :
+1 Un industriel est toujours plus rationnel que les politiciens rentiers de carrière qui pullulent en Europe et qui n'ont aucune vision.

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