"Les cadres chinois ne doivent pas céder aux clameurs de la démocratie occidentale"
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xi jinping
Reuters
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La Chine risque d'enregistrer sa plus faible croissance depuis 25 ans. Pendant ce temps, le PCC tire la sonnette d'alarme sur "l'engagement marxiste" des cadres et officiels du pays, qui se serait affaibli.
Le PCC met en cause l'Occident, jugé responsable des maux idéologiques chinois :
A cet égard, le PCC se montre inflexible sur les Droits de l'Homme et la démocratie, estimant que la Chine a le droit de mettre en avant sa propre interprétation de ces concepts, afin de les adapter comme il convient aux réalités chinoises et au degré de développement économique du pays.
Dans ce tour de vis idéologique, qui est aussi un exercice de communication, les dirigeants chinois donnent leur vision du représentant du pays : un homme au comportement "noble, pur et vertueux, qui renonce à ce qui est vulgaire".
Cette campagne de redressement idéologique marque une accélération de la politique du président chinois. Dès son arrivée au pouvoir en mars 2013, Xi Jinping avait engagé une vaste et profonde campagne de lutte contre la corruption, une pratique répandue qui pouvait selon lui mettre à mal le rôle dominant du parti.
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Avec une opinion publique irritée par le train de vie de certains officiels, le Parti s'efforce donc de nouveau de "raffermir leur (celui des cadres, ndlr) engagement marxiste pour éviter de céder aux clameurs de la démocratie occidentale".
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