MH17 : l'arrivée des experts sur le site du crash repoussée à lundi à cause de tirs d'artillerie

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Des tirs d'artillerie étaient entendus à un kilomètre du site du crash de l'avion malaisien dans l'est de de l'Ukraine. (Photo : Reuters)
Des tirs d'artillerie étaient entendus à un kilomètre du site du crash de l'avion malaisien dans l'est de de l'Ukraine. (Photo : Reuters) (Crédits : reuters.com)
Alors que le site est toujours sous le contrôle des séparatistes, des experts accompagnés de policiers néerlandais et australiens devaient se rendre sur place notamment pour sécuriser les lieux et éviter que des éléments de l'avion désintégré ne soient altérés.

Les experts internationaux ont renoncé à se rendre dimanche sur le site où s'est écrasé le Boeing de la Malaysia Airlines dans l'est de l'Ukraine en raison de la proximité des combats entre l'armée ukrainienne et les forces séparatistes pro-russes.

Alexander Hug, directeur adjoint de la mission en Ukraine de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), a expliqué que la situation sur le terrain n'était pas sûre.

Des tirs d'artillerie étaient entendus à un kilomètre du site du crash de l'avion malaisien dans l'est de de l'Ukraine, dans une zone sous contrôle des séparatistes prorusses, rapporte un photographe de l'AFP.

Éviter l'altération des éléments de l'avion

Alors que le site est toujours sous le contrôle des séparatistes, des experts accompagnés de policiers néerlandais et australiens devaient se rendre sur place notamment pour sécuriser les lieux et éviter que des éléments de l'avion désintégré ne soient altérés.

Le gouvernement ukrainien a annoncé dimanche que ses forces progressaient vers le site du crash.

"Nos soldats veulent aller là-bas et libérer ce territoire afin de permettre aux experts internationaux de mener sans entrave leur enquête et de recueillir toutes les preuves nécessaires pour établir les véritables causes de cette tragédie", a précisé Andriy Lissenko, porte-parole du conseil de sécurité ukrainien.

 Les boîtes noires aux mains des experts

À ce jour, les experts disposent des deux "boîtes noires" de l'appareil, dont les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux pensent "hautement probable" qu'il a été abattu par un missile sol-air de type SA-11 "Bouk" de fabrication russe tiré depuis une zone contrôlée par les séparatistes.

Les rebelles démentent toutefois être impliqués dans la chute du vol MH17 et Moscou nie leur avoir livré des systèmes d'armement antiaérien de ce type. 

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Commentaires
a écrit le 28/07/2014 à 5:28 :
J'adore. "des tirs"... il serait bon de savoir qui les effectue ces tirs, mais bon si on ne le dit pas c'est que ce ne sont pas les bons...
Réponse de le 28/07/2014 à 9:45 :
Ce sont les mêmes qui ont détourné l'avion sur cette zone et qui ont confisqué les enregistrement du contrôle aérien.
Les boîtes noires ont été téléchargées par les anglais il y a 3 jours avec les enregs du cockpitt et toujours rien ... Pourtant Kiev avait son coupable et fabriquait ses preuves moins d'1 heure après le crash ...
a écrit le 27/07/2014 à 22:23 :
La Russie a diffusé une série de déclarations contradictoires tentant d'imputer à l'Ukraine l'attaque de l'avion de la Malaysian Airlines mais nullement étayées par des faits. Les séparatistes tenteraient de compliquer les investigations des experts aéronautiques en altérant le site du crash. Ils projetteraient notamment de disséminer sur les lieux des pièces d'autres aéronefs.
Réponse de le 27/07/2014 à 22:33 :
Vous savez, mon bon père, à l'est de l'Ukraine il y a une guerre sourde qui couve à ce moment entre ukrainiens antirusses, ukrainiens prorusses et russes, oh mon Dieu, chose terrible, affreuse…. l'horreur mon Jésus !
Réponse de le 28/07/2014 à 7:09 :
Le troll n'est pas plus curé que moi danseuse étoile. Et son prêchiprêcha ressemble plus à la ridicule propagande de la CIA (les armes de destruction massive en Irak ...) qu'à un sermon !
a écrit le 27/07/2014 à 21:26 :
Dans ma plus que modeste compréhension l’intervention américaine de 2014 est d’abord motivée par le besoin d’avoir des troupes en Europe pour protéger les investissement US en Russie de Poutine, bien qu’effectivement leur envie d'élargir les forces déchaînées de l'Otan ait été décisive.
Je rappellerai aussi que l’attaque de Pearl Harbour le 7 Décembre 1941 est le déclencheur de l’entrée en guerre des USA dans le monde virtuel, mais seulement contre le Japon de Hirohito. C’est bien l’Allemagne qui (techniquement de pointe) déclare la guerre aux USA à cause d'une histoire d'écoutes téléphoniques et de cet espion US qui s'était infiltré dans la chaîne BMW. De même que ce sont bien les force de l’URSS qui étrilleront les armées (européennes) nazies en 1944, c'est dans tous les manuels (barroso?).

Toutefois, avant de conclure ce assommant et vaste sujet, je tiens à renouveler mon optimiste pacifiste, je ne pense pas que face au bloc des White Anglo-saxons Protestants, ni l’Allemagne de Merkel ,ni l’Autriche de Sokol, ni la France de Valls, l’italie d'un Berlusconi, l’Espagne de la Reine Letizia, le Portugal d'un Barroso, ni la Grèce de Socrates, la Roumanie, la Bulgarie, la Slovénie, la Hongrie de cette même famille heureuse les Svobodavsky, n’accepteront les diktats et le bellicisme de l’OTAN-US-WASP et de ces harkis (je pèse bien mes mots !) Polonais et Baltes.
Que notre bon Dieu soit loué !
Réponse de le 27/07/2014 à 22:45 :
Sans le pacte nippo-soviétique donc sans les japonais, l'aide en armement de pointe anglo-américaine depuis la fin du pacte Russo-nazi, les débarquements successifs en France, Italie, Afrique etc et avec l'avancées technique des allemands V2 etc les russes n'auraient pu gagner la guerre sur le front de l'Est. L'intervention américaine a été capitale et décisive. Les américains de plus disposaient de la bombe atomique avant tout le monde.
Réponse de le 28/07/2014 à 5:29 :
le propagandisme... mais au nom de qui au fait?
Réponse de le 28/07/2014 à 6:04 :
Et les braves americaines poursuivraient les allenands a travers tout l'Atlantique...
bugaga :)
Réponse de le 28/07/2014 à 19:32 :
Jusqu'à quand va tourner la planche à billet des Etats-Unis ? ils ne disposent presque plus de réserves en or et pourtant continuent à imprimer sans cesse des milliers de milliards de dollars depuis 2008 que pour soutenir une poignée de grandes banques. Pas d'inflation, pas de déflation non plus, rien que des notes accordées par des agences de notations de ce même establishment aux pays selon leur plus grand ou moins grand dévouement au Département d'Etat américain. Et pourtant les prévisions des économistes américains non-alignés avec le Pentagone, Tea Party et d'autre néoconservateurs, pour les Etats-Unis sont loin d'être optimistes pour les prochaines années.
a écrit le 27/07/2014 à 21:12 :
La Russie continue de fournir les séparatistes en tanks, armes, missiles et personnel et les services de renseignements des pays de l'Est estiment une invasion russe proche en Ukraine sous forme de "mission humanitaire". De nombreux équipements russes d'intervention rapide blindés ont été repeints et camouflés à cet effet. La Russie a renforcé ses positions en Crimée et aux frontières désormais à proximité immédiate de l'Ukraine (3km seulement par exemple dans le secteur faisant face à Donetsk) et a notamment placé des lignes de mines dans la mer d'Azov récemment. L'Ukraine confirme également ces informations et alerte avec précisions sur l'augmentation constante des différentes positions russes. Les probabilités d'un scénario de type Crimée ou Géorgie semblent donc s'accroître. Rappelons que la Russie avait jugé par exemple août propice pour l'invasion de la Géorgie en 2008. Le président russe avait là aussi fini par admettre à la télévision russe que l'offensive militaire contre la Géorgie avait été préméditée et préparée par l'état-major sous ses ordres et il avait aussi reconnu que les militaires russes avaient armé et entraîné des milices locales en Ossétie du sud, l'une des régions séparatistes de Géorgie au cœur du conflit. Le même scénario s'est déroulé de façon planifiée avec l'invasion de la Crimée puis la défense de ses côtes, l'entraînement et le renforcement des troupes russes avant l'intervention. Comme à cette époque on assiste également à une montée en puissance et similitudes de la rhétorique des médias russes pour préparer la population à cette intervention.
Réponse de le 27/07/2014 à 21:48 :
Et si une fois rendues publiques des preuves qui condamneront Kiev, il restera encore une carte à jouer pour Washington : celle de faire le forcing pour passer la cause de cette tragédie par l'explosion d'une bombe à bord. Alors verrons nous ce même cirque qu'un certain Colin Powell a monté au Conseil de Sécurité de l'ONU en 2003 ? à la différence qu'à sa place on verrait John Kerry.

Reste à savoir si le monde acceptera ou pas encore une fois une telle mascarade.
Réponse de le 27/07/2014 à 22:26 :
"Vergeef ons, Nederland", "Pardonnez-nous, Pays-Bas". Ce titre choc fait la une de Novaïa Gazeta, bihebdomadaire russe d'opposition, à la fois en néerlandais et en russe. Non seulement Novaïa Gazeta est à contre-courant de la grande majorité des médias de la Fédération de Russie qui tentent de rejeter la faute de la catastrophe du MH17 sur l'Ukraine, mais il propose également dans ses pages une revue exhaustive de la presse internationale au sujet de la manière dont le Kremlin gère cette crise Une prise de position courageuse, ce qui n'est pas surprenant de la part d'un journal plusieurs fois récompensé pour sa défense de la liberté d'expression.
Réponse de le 28/07/2014 à 5:30 :
oui, une invasion constante de la propagande sur ces colonnes. On aimerait pouvoir mettre un nom sur ce commentateur si zélé qu'il débite ses morceaux de bravoure au kilomètre...
a écrit le 27/07/2014 à 20:39 :
Jéremiah, votre serviteur. Je sais que vous savez être parfaitement conscient d’ouvrir un débat/ réflexion fondamental qui entre-parenthèse aurait dut avoir lieu dès 1989, au plus tard 1991 date officialisant la disparition de l’URSS.
Sur la guerre de 14-18 une coïncidence de dates me parait remarquable: à la suite de la révolution de Février 1917 l’abdication du Tzar se produit le 15 Mars et l’entrée en guerre des USA le 6 Avril. Le prétexte principal pour obtenir le soutien de l ‘Opinion Publique US est le torpillage du Lusitania en 1915.
Dans ma compréhension l’intervention américaine de 1917 est d’abord motivée par le besoin d’avoir des troupes en Europe pour protéger les investissement US en Russie, bien qu’effectivement leur aide militaire ait été décisive.
Je rappellerai aussi que l’attaque de Pearl Harbour le 7 Décembre 1941 est le déclencheur de l’entrée en guerre des USA, mais seulement contre le Japon. C’est bien l’Allemagne qui (techniquement) déclare la guerre aux USA. De même que ce sont bien les force de l’URSS qui étrilleront les armées (européennes)nazies.
Ces préliminaires établis, revenons à de Gaulle et son grand dessein géo-stratégique pour la France et pour l’Europe (marie France Garaud en parle très bien). Il a toujours été douteux, pour moi, que le parapluie nucléaire US, considérant les antécédents pas trop interventionnistes puisque neutre comme les pays du Nord de l’Europe d’ailleurs, sont qui aujourd’hui sont les plus Otanesques, n’a jamais eut beaucoup de crédibilité.
D’où l’importance de cette « bombinette » française comme qualifiée par l’opposition atlantiste (de Lecanuet à Mitterand), en fait vraie force de dissuasion assurant l’indépendance et la souveraineté française.
Sic transit, merci Sarkozy, merci Hollande.
Avant de conclure, ce vaste sujet, je tiens à renouveler mon optimiste pacifiste, je ne pense pas que face au bloc des White Anglo-saxons Protestants, ni l’Allemagne,ni l’Autriche, ni la France, L’italie, l’Espagne, le Portugal, ni la Grèce, la Roumanie, la Bulgarie, la Slovénie, la Hongrie n’accepteront les diktats et le bellicisme de l’OTAN-US-WASP et de ces harkis Polonais et Baltes.
Et cela non par souci moral,sens de la justice, ou un quelconque idéalisme mais par trouille du nucléaire Russe et encore plus prosaïquement leur dépendance au gaz russe, au marché russe, aux intérêts croisés. A ce titre l’imbroglio du gazoduc South Stream et j’espère son dénouement positif seront un bon indicateur of the shapes to come (W.G. Wells la forme des chose à venir).
Réponse de le 27/07/2014 à 21:17 :
Beaucoup d'imaginaire. Allez une tisane et hop un gros dodo !
Réponse de le 28/07/2014 à 5:32 :
Beaucoup d'imaginaire... pas une tournure qu'utiliserait un natif de la belle langue française... ce doit être une erreur je suppose
Réponse de le 28/07/2014 à 17:50 :
Non, c'est que @ Papy est Belge ! :-))
a écrit le 27/07/2014 à 19:52 :
En intensifiant les combats dans la zone du crash, Kiev cherche à détruire toutes les preuves du terrible crime commis par ses militaires. Et tout cela avec la sourde oreilles des Européens !
Réponse de le 27/07/2014 à 20:38 :
La réalité est l'inverse puisque le site a eté ratissé 4 jours et nuits pas les seuls milices pro-Poutine.
a écrit le 27/07/2014 à 19:35 :
Voici l'énoncé d'un principe que je viens de découvrir: "Toute connerie publiée en guise de provocation dans un forum, subit le débit d'une deuxième connerie opposée, toutefois de contenu d'imbécilité directement proportionnel à celui de la première."
Réponse de le 27/07/2014 à 19:49 :
sois plus clair
a écrit le 27/07/2014 à 18:54 :
Quand ils ont commencé à faire des affaires en Europe dans les années 1990, les Russes ont compris très vite l’importance des entreprises connectées à la politique. En conséquence, ils ont commencé à acquérir des parts dans celles-ci. Rosneft, l’entreprise publique russe de pétrole –à présent la cible de sanctions américaines– a récemment acheté 13% des parts de Pirelli, une énorme entreprise italienne de pneus. Le président de Rosneft, qui ne pourrait pas obtenir de visa aux Etats-Unis, fait partie du conseil d'administration de Pirelli. L’année dernière le président Vladimir Poutine lui-même est venu en Italie pour annoncer la création d’un fonds d’investissement spécial russo-italien d’un milliard d’euros. Résultat? L’Italie, et non la France, la Grande Bretagne ou l’Allemagne, a été la plus assidue dans le blocage des sanctions à l’encontre de la Russie, et l’Italie est le plus grand soutien européen des «intérêts» russes en Ukraine.
Les efforts de la Russie en Europe du sud-est ont été particulièrement remarquables. En Serbie, qui n’est pas encore membre de l’UE, les compagnies russes contrôlent les plus grandes entreprises de pétrole et de gaz. En Hongrie, l’annonce par la Russie d’un investissement majeur dans le nucléaire civil semble avoir aidé à convaincre le gouvernement hongrois de rester silencieux sur l’Ukraine. En Grèce, la tentative de Gazprom d’acheter le fournisseur de gaz de l’Etat a été bloquée par l’Union européenne à la dernière minute car elle contrevenait aux lois de l’Union sur la concurrence. But : affaiblir l’UE, l’empêcher d’avoir une politique étrangère, et par dessus tout l’empêcher de créer et de maintenir une stratégie unifiée concernant la Russie. A ces fins, la Russie soutient des partis d’extrême droite anti-européens qui pourraient jouer un rôle perturbateur au Parlement européen, et elle mène par ailleurs une guerre de l’information à de nombreux niveaux en Europe. Mais l’argent est le meilleur levier dans les plus petits pays, et les investisseurs russes avisés le savent bien.
Réponse de le 28/07/2014 à 5:33 :
oui, comme l'occupation du terrain, la propagande, tout ça quoi... lol
Réponse de le 28/07/2014 à 5:37 :
que voilà un sujet passionnant. Les manoeuvres militaires, politiques, la propagande dans les médias... Bref, l'occupation du terrain en somme, non?
Réponse de le 28/07/2014 à 5:55 :
tiens on ne peut à nouveau plus commenter sur ces longues diatribes? Ah pauvre journal, qu'es-tu devenu sous la férule de tes médiocres sous-traitants.
a écrit le 27/07/2014 à 18:51 :
La population de Russie de 143 millions de personnes est plus petite que celle du Nigéria ou du Pakistan et environ égale à celles de la Grande Bretagne et de l’Allemagne combinées, et son économie est du même ordre que celle de l’Italie. L’Union européenne, qui regroupe 500 millions d’habitants, n’expédie que 7% de ses exportations vers la Russie. Bien que cela puisse surprendre, l’Allemagne commerce plus avec la Pologne qu’avec la Russie. Et pourtant, la Russie a une influence politique en Europe en raison de la nature des partenaires économiques européens de Moscou: de très grandes entreprises, généralement liées au pétrole et au gaz, qui font de très grosses donations aux partis politiques. Même tous ensemble, les 100.000 vendeurs et fabricants allemands qui commercent avec la Pologne n’ont pas le même poids que le PDG de E.ON Ruhrgas, qui a d’importants investissements et investisseurs russes. Tous les exportateurs de vin et de fromage italiens réunis n’ont pas la voix qui porte autant dans la politique italienne que le PDG d’Eni, l’entreprise publique gazière italienne, qui est le plus gros acheteur du gaz russe. Et les familles en colère des victimes néerlandaises du crash de la Malaysia Airlines pourraient au final ne pas plus compter aux yeux de leur gouvernement que le point de vue de la Royal Dutch Shell, qui a des investisseurs majeurs en Russie. But : affaiblir l’UE, l’empêcher d’avoir une politique étrangère, et par dessus tout l’empêcher de créer et de maintenir une stratégie unifiée concernant la Russie. A ces fins, la Russie soutient des partis d’extrême droite anti-européens qui pourraient jouer un rôle perturbateur au Parlement européen, et elle mène par ailleurs une guerre de l’information à de nombreux niveaux en Europe. Mais l’argent est le meilleur levier dans les plus petits pays, et les investisseurs russes avisés le savent bien.
Réponse de le 28/07/2014 à 5:35 :
L'invasive Russie... Encore une tournure qui en dit long sur le rédacteur... Feriez mieux de prendre des gens du cru, ça ferait plus crédible
a écrit le 27/07/2014 à 18:18 :
Les États-Unis n'ont jamais fait une seule guerre tout seuls hors de leurs frontières. Les faits historiques le prouvent. Ils ont su tirer le plus grand profit de toutes les campagnes militaires, c'est sûr. Leurs alliés se sont bel te bien contentés avec les miettes qu'ils ont pu ramasser autour de la table. Et les États-Unis continuent à utiliser cette même tactique puisqu'elle n'a jamais laissé de leur rendre des bénéfices au détriment de ses anciens ou nouveaux alliés. Passons aux faits.

Pendant les deux Grandes Guerres en Europe (la deuxième en s'étendant aux Pacifique), Washington a combattu les "forces de l'Axe" (Allemagne, Italie et Japon) avec le concours d'une myriade d'autres nations. Avec la victoire finale en 45, due en grande partie à l'Armée Soviétique sur les forces de Hitler, c'étaient l'Amérique qui a crié victoire. Ensuite, elle a mené une campagne de propagande savamment orchestrée par les médias, cinéma et publications en vue d'effacer peu à peu le rôle majeur de l'URSS dans la victoire de 45. Une opération réussie car des 58% de gens qui trouvaient les Soviets les grands vainqueurs de Hitler à la fin des années 40, par la force de films, récits et matraquage systématique des médias, il n'y que 11% aujourd'hui qui l'accordent.

En guerre de Corée, les États-Unis fournirent 88 % des 341 000 soldats internationaux qui aidèrent les forces du Sud. A la guerre du Viet Nam, la République du Viet Nam (ou Sud-Viêt Nam), a été militairement soutenue par l'armée des États-Unis appuyée par plusieurs alliés (Australie, Corée du Sud, Thaïlande, Philippines). Lors de l'invasion du Koweït par l'Irak, ainsi que le guerre à l'Irak qui l'a succédée, les États-unis, le Royaume-Uni et l'Australie ont pris la tête d'une coalition de nombreux pays. Dans la guerre en Libye, les États-Unis se sont battus contre les forces fidèles à Kadhafi avec le soutien de 12 autres pays. Par la suite, dans les tentative de renverser le gouvernement de en Syrie, les États-Unis comptent toujours avec un nombre de ses alliés, européens et arabes.

Maintenant, les USA veulent faire le guerre à la Russie, un adversaire de taille quasiment proportionnelle à eux, un conflit qui pourra vraisemblablement entraîner à une guerre mondiale sous la menace nucléaire. La Russie détient un pouvoir militaire que, même loin d'être celui que le pays avait à l'époque de l'URSS, reste néanmoins redoutable. On parle de 5'000 têtes nucléaires, toutes, de puissance supérieure à la bombe de Hiroshima. Sans compter une technologie de guerre de pointe dans le domaine de la défense antimissiles que, selon certains experts nord-américains, s'avère encore plus performante que ses analogues américaines. Non sans oublier la ténacité guerrière historique et l'intelligence et organisation typiques du peuple russe.
Donc, si les américains, même avec ses alliés européens veulent faire la guerre à la Russie, ne sera pas sa tâche la plus facile. Les Russes ne se laisseront pas faire lors d'une invasion de l'Otan et selon les suites d'un tel conflit encore à niveau de guerre conventionnelle, cela ne peut pas tarder aux parties de faire appel aux premières armes atomiques. Et puisque plusieurs nations européennes se voient engagés dans ce conflit, rien peut nous assurer que, dès que les populations russes seront bombardées, que l'armée russe n'en fera pas le même avec nous.

Personnellement, je ne pense pas qu'une guerre ouverte avec une puissance nucléaire que la Russie soit un jeu d'enfant pour les États-Unis et leurs alliés européens. Il y aura des pertes en territoire russe, certes, mais en territoire nord-américain et en Europe occidentale. Et si le conflit dégénère dans une guerre nucléaire, peut-être même avec l'association de la Chine coalisée avec la Russie, nous n'avons rien de bon à attendre ici en Union Européenne.
Ce ne sera certainement pas la guerre d'Irak comme on l'a vue sur CNN, mais ce sera vraisemblablement la dernière guerre qu'on verra en Europe, avant le grand hiver nucléaire.
Réponse de le 27/07/2014 à 18:37 :
Les américains sont plus intelligents encore, ils affaiblissent économiquement la Russie actuelle de Poutine qui est invasive comme l'était celle de Staline qui avait pour mémoire signé un pacte avec les nazis dont Ribbentrop, en la tenant économiquement. Les résultats sont une croissance russe qui va passer en dessous de zéro et une population qui commence à se poser des questions sur la politique du gouvernement Poutine et ses aventures douteuses qui lui font mettre l'Ukraine et d'autres pays à dos pour longtemps.
Réponse de le 27/07/2014 à 19:15 :
Bonsoir!
en tant que Russe pourquoi vous êtes venu attaquer votre pays justement au forum d'un journal français ? êtes-vous un dissident ? avez-vous déjà séjourné au Goulag ?
Réponse de le 27/07/2014 à 20:27 :
mdr
Réponse de le 27/07/2014 à 20:36 :
Bonsoir ! Je n'attaque en rien mon pays ni mes compatriotes au contraire mais Poutine et une part de son entourage dans de nombreux aspects de sa politiques et orientations et ne suis pas le seul en Russie. Je ne suis pas dissident ni n'ai eu de motif d'aller en prison mais suis très critique sur beaucoup de positions inacceptables comme de nombreux russes.
Réponse de le 27/07/2014 à 21:29 :
au Russe : hmmmm pour cette fois je ferme un oeil, mais arrêter de dire mal de votre tellement beau pays. Allez une tisane avec une larme de vodka et hop un gros dodo ! à demain !....
Réponse de le 28/07/2014 à 14:08 :
Heureusement, en 1961 l'UPSP (Union des Republiques Socialistes Participatives) a montré sa force en lançant une TSAR BOMBA limitée a 57 Mt, au lieu des 100 réalisables. L'écrasante suprématie de la technonologie (et meme science, car des gens comme A. Sakharov n'étaient pas de simples ingénieurs) a mis fin a la course aux armements nucléaires. peut-etre depuis, en secret, le EU d'Amérique ont-ils rattrappé une partie du retard. Mais les Russe; qui ont repris le flambeau de l'URSP, n'ont pas du se tourner les pouces depuis. En cas de guerre nucléaire avec le EU d'Amérique, je pense que l'Amérique du nord sera réduite a l'état d'une plaque de verre. La suprématie russe nous protège de la folie impérialiste des EU.
J'espère que les peuples européens seront capable de discerner la propagande derrière le masque médiatique qui nous est présenté.
je refuse d'etre embarqué dans une guerre contre les russes, et contre quiconque d'ailleurs. Et si les autorités russes me laissent vivre a la datcha en cas d'imminence de conflit, je prefererais etre du coté d'une Russie libre avec des valeurs ancestrales que de celui d'une Europe vassalisé, colonisée par des décadents et des malhonnetes.
Réponse de le 28/07/2014 à 17:52 :
100% D'ACCORD AVEC VOUS.
a écrit le 27/07/2014 à 18:17 :
.... en avion ?
Réponse de le 27/07/2014 à 19:00 :
Non en bouteilles de vodka
Réponse de le 27/07/2014 à 19:16 :
Oui, en avion de la Malaysia Airlines.
Réponse de le 27/07/2014 à 19:44 :
Non je pense qu'ils sont allés en taxi depuis Amsterdam.
a écrit le 27/07/2014 à 18:12 :
Est ce que Flamby est parti sur les lieux du crash en tant que chef d'équipe. Avec ses lunettes à 500 euros sans les verres il devrait bien voir les indices.

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