MH 17 : les experts renoncent de nouveau à se rendre sur les lieux du crash

Une équipe formée de policiers néerlandais et australiens a tenté à nouveau lundi d'atteindre le site du crash du MH17 dans l'est de l'Ukraine où la situation reste tendue.

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Le Boeing de Malaysia Airlines assurant la liaison Amsterdam-Kuala-Lumpur avec 298 personnes à son bord a été abattu, le 17 juillet, à 10.000 m d'altitude par un missile et une série d'éléments ont conduit Kiev et les Occidentaux à montrer du doigt les rebelles prorusses et leurs protecteurs au Kremlin. (Photo : Reuters)
Le Boeing de Malaysia Airlines assurant la liaison Amsterdam-Kuala-Lumpur avec 298 personnes à son bord a été abattu, le 17 juillet, à 10.000 m d'altitude par un missile et une série d'éléments ont conduit Kiev et les Occidentaux à montrer du doigt les rebelles prorusses et leurs protecteurs au Kremlin. (Photo : Reuters) (Crédits : reuters.com)

Nouvelle tentative, nouvel échec. Des policiers néerlandais et australiens ont tenté en vain de se rendre ce lundi sur le lieu du crash du Boeing MH 17 de la Malaysia Airlines, abattu le 17 juillet, à 10.000 mètres d'altitude par un missile alors qu'il assurait la liaison Amsterdam-Kuala-Lumpur avec 298 personnes à son bord. Ce, alors que la zone est toujours sous contrôle des séparatistes.

"Ils ont fait demi-tour et ont pris le chemin du retour vers Donetsk", a assuré à l'AFP Sentina van der Meer, porte-parole du ministère néerlandais de la Sécurité et de la Justice, qui ajoute que "des explosions ont été entendues".

Une mission avortée à cause des tirs d'artillerie

Dimanche, des tirs d'artillerie ont en effet été entendus à un kilomètre du site du désastre, lui-même situé à une soixantaine de kilomètres à l'est de Donetsk, capitale régionale et place forte des insurgés.

Le vice-directeur de la police fédérale australienne Andrew Colvin a précisé que les policiers australiens, non armés, auraient pour unique rôle d'observer en détail le site, un volet important pour les besoins de l'enquête et qui pourrait prendre de cinq à sept jours. Ils ne seraient pas impliqués dans la sécurisation du site.

Malgré un cessez-le-feu fragile aux abords directs du lieu du crash, le travail est compliqué par des combats entre loyalistes et séparatistes qui s'intensifient dans la région.

Article publié à 11h30, mis à jour à 13h50.

 

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Commentaires 8
à écrit le 29/07/2014 à 15:08
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Un groupe de volontaires lettons est parti ce matin à Donetsk (est de l'Ukraine) afin de rejoindre les forces d'autodéfense qui combattent les troupes de Kiev. À quand on verra partir les premiers volontaires français pour aller combattre du côté...

le 30/07/2014 à 14:51
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Surement pas moi, je n'irai pas défendre ces autoproclamés indépendantistes franchement fascistes, xénophobes et homophobes....

à écrit le 29/07/2014 à 9:31
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des tirs ont été entendus, des explosions aussi... étonnant que nos amis spécialistes militaires ne soient pas capables de nous dire que ce sont les troupes ukrainiennes qui bombardent les positions locales des insurgés. Et donc empêchent de facto le...

à écrit le 28/07/2014 à 19:38
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Le problème pourrait être réglé rapidement par l'envoi de troupes néerlandaise, australienne et tous pays concernés par ce crash.

à écrit le 28/07/2014 à 19:28
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A partir du moment ou l'intégrité du site n'a pas été respecté et a été bidouillé, d'après les experts, je ne vois pas comment la vérité pourrait éclater. Du plus, je suppose qu'il suffit de balancer un tir d'obus ou un explosif sur le site, la nuit...

à écrit le 28/07/2014 à 14:05
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Selons les sources britanniques les plus sérieuses, ces néerlandais et australiens n'étaient pas de policiers mais de soldats. Voilà la cause des tracasseries de la part des armées de auto-défense envers les Occidentaux.

le 28/07/2014 à 19:30
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Elles viennent d'ou tes souces?

le 29/07/2014 à 6:31
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Oui selon mes sources, un proche de Staline, James Bond etait aussi là aussi bien dissimulé derrière une fausse moustache.

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