Kiev s'estime victime d'une "agression directe et non dissimulée"

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Le président ukrainien Petro Porochenko a affirmé : l'armée protège non seulement notre pays, mais aussi la démocratie et la liberté sur la totalité de la frontière à l'Est.
Le président ukrainien Petro Porochenko a affirmé : "l'armée protège non seulement notre pays, mais aussi la démocratie et la liberté sur la totalité de la frontière à l'Est. (Crédits : reuters.com)
Le chef de l'Etat ukrainien a accusé son voisin d'agression ce lundi 1er septembre. Le même jour, le ministre russe des Affaires étrangères a demandé qu'un "cessez-le-feu immédiat et sans conditions" devrait être discuté lors des pourparlers prévus en Biélorussie entre des représentants de Kiev et Moscou.

"Une agression directe et non dissimulée a débuté depuis la frontière de notre voisin",a affirmé le président ukrainien Petro Poroshenko ce lundi.

Sur le terrain, les séparatistes semblent préparer une nouvelle contre-offensive, selon un journaliste de l'AFP. Les forces ukrainiennes paraissent désormais cernées dans la zone entre le fief rebelle de Donetsk, la frontière russe à l'est et le port stratégique de Marioupol au sud sur les bords de la mer d'Azov.

De leur côté, les Russes affirment leur volonté de donner la priorité à un règlement du conflit de manière pacifique. C'est ce qu'a avancé le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, lors d'une rencontre avec des étudiants russes lundi 1er septembre. Il a estimé qu'un "cessez-le-feu immédiat et sans conditions préalables" devrait faire "en premier lieu" l'objet des discussions à Minsk où se réunit ce lundi 1er septembre un "groupe de contact" sur la crise en Ukraine.

Ce dernier comprend notamment des représentants de Kiev, de la Russie et de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Un ou plusieurs représentants des séparatistes prorusses devraient également être présents à cette réunion.

Le président ukrainien Petro Porochenko espérait déjà le samedi 30 août à Bruxelles que celle-ci porterait "sur un cessez-le-feu".

"Règlement pacifique de cette grave crise"

Déjà visée par de nombreuses sanctions européennes et américaines, la Russie est accusée par les Occidentaux d'avoir déployé des troupes en appui des rebelles séparatistes. Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères, a pourtant assuré que "tout ce que [la Russie fait] ne vise qu'à faire avancer une approche politique" dans le règlement de la situation en Ukraine. Et d'ajouter :

"Il n'y aura pas d'intervention militaire, nous sommes uniquement pour un règlement pacifique de cette grave crise, de cette tragédie."

L'Europe étudie de nouvelles sanctions

Les dirigeants de l'Union européenne ont exigé que la Russie "retire toutes ses forces militaires" de l'Ukraine et se sont dits prêts à prendre de "nouvelles mesures significatives", samedi 30 août à Bruxelles

Face aux étudiants russes, Sergueï Lavrov a prôné le retour à une "coopération pragmatique" avec l'UE et les États-Unis, en appelant les Occidentaux à "renoncer à la politique des ultimatums, des menaces et des sanctions, qui n'a aucun avenir".

Les séparatistes se prépareraient à une contre-offensive

Alors que les dirigeants de l'Union européenne ont rejeté l'idée de fournier des armes à Kiev, le président de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain, le démocrate Robert Menendez, a estimé dimanche 31 août qu'il était temps pour les États-Unis et l'Otan de réagir :

"Il n'est plus question de rebelles séparatistes qui combattent dans l'est de l'Ukraine, mais d'une invasion russe directe [...] avec des milliers de soldats, des missiles et des chars."

(Article créé le 01/09/2014 à 09:46, mis à jour à 13:35)

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Commentaires
a écrit le 02/09/2014 à 15:53 :
Le président Poutine avance ses pions pas à pas.
Tant que personne ne bouge, tout va bien pour lui.
En 1939 c'était pareil : pas de guerre, la diplomatie, tout sauf ça !!
On a vu le résultat
a écrit le 02/09/2014 à 14:27 :
Je suis atterré par la démagogie des journalistes et des politiques Français. En Ukraine : "pro" Ukrainiens = Ukrainiens, et "pro" Russes = Russes. Cela fait quelques milliers d'années que les Russes vivent dans l' Est de l' Ukraine. Depuis quand les peuples n'ont ils pas la liberté de leur futur ? Que les Russes souhaitent rejoindre la Russie ne me choque absolument pas.
Réponse de le 02/09/2014 à 15:21 :
C'est bien le sujet on leurs temps des billets trains ! et ils sont tellement bêtes ! qu'ils comprennent rien !
a écrit le 02/09/2014 à 10:04 :
de salon j'ai entrevu le visage de la bête !
Réponse de le 02/09/2014 à 15:22 :
Poutine !
a écrit le 02/09/2014 à 8:34 :
on les a quand Monsieur le Président ukrainien? Juste pour dire...
Réponse de le 02/09/2014 à 8:54 :
Les russes ont pleinement collaboré avec les nazis de 39 à 41 et se sont fait surprendre comme les ukrainiens se font surprendre par le soi-disant "grand frère russe" qui est un envahisseur patenté. Ils n'ont rien libéré du tout mais on au contraire envahi l'Europe pour l'occuper ensuite près de 60 ans et çà continuerait sans la chute de l'Urss. Sans les américains l'Europe serait sous la domination soviétique. Et çà recommence en Géorgie, Crimée, Ukraine etc. Donc faut pas raconter n'importe quoi.
Réponse de le 02/09/2014 à 11:42 :
Vous fermez les yeux, y a pas compris la question ? Hallo la tour de contrôle ?
a écrit le 02/09/2014 à 8:25 :
La Russie est en guerre avec son "petit" voisin. Croire que les sanctions vont faire plier les russes est un leurre que les politiques veulent nous faire avaler. Les russes ont retrouvé une forme de fierté. Concernant les sanctions le gouvernement russe commence à se tourner vers l’asie pour ouvrir sa vente énergétique et plus particulièrement avec l’ogre des besoins, la Chine, qui elle se moque bien des atermoiements US/Europe. L'autre solution rentrer en conflit direct avec la Russie la ni l'Europe ni les US feront ce pas car la fin n'est pas écrite. Comme d’habitude et cela depuis quelques décennies nous aboyons et parfois créons le malheur , Irak, Libye, Syrie, Moyen Orient demain l’Afghanistan car nous faisons la guerre mais oublions l’essentiel remettre les pays en suffisance alimentaire et autres biens essentiels, avec toujours le même bilan la catastrophe humanitaire dont en suite nous nous lavons les mains. Si cette affaire en est là il faut que les US mais plus particulièrement l’Europe prenne entièrement la responsabilité car au début du souhait ukrainien de se lier avec l’Union nous avons applaudi sans en discuter avec les Russes. Maintenant nous n’arrivons plus à gérer les dégâts de notre irresponsabilité. Reste un sujet qui n’est pas encore aborder les européens après la compassion sont-ils prêts à accepter un nouveau pays dans l’Union???? Pour ma part non stop au système qui est déjà devenu ingérable. L’agrandissement incessant de l’Union donnera une Europe éclatée d’ici quelques décennies, trop de diversités deviendront une source de conflits alors que la base est la paix.
Réponse de le 02/09/2014 à 11:47 :
La Russie n'a pas grand chose à vendre à l'Asie plus en pointe souvent qu'elle et qui consomme de moins en moins d'énergie. C'est bien la Russie qui a créé le chaos en Syrie et par conséquence en Irak, Liban etc en mettant son droit de veto à une intervention de l'ONU au début du conflit et qui été acquise à la majorité et pleine de bon sens. En faisant l'Eurasie, Poutine ne fait que copier l'Europe mais cenralisée au Kremlin donc pourquoi défendre Poutine alors qu'il cherche à démanteler l'Europe ? L'Union européenne a la capacité d'intégrer d'autres pays d'Europe, c'est une question de temps et de cultures notamment. Ce n'est pas l'Urss et le monde change, les gens voyagent et communiquent beaucoup. La notion d'Europe sera même dépassée par les copération avec d'autres comme on le voit dans différents programmes et entreprises. La Russie de Poutine par contre se comporte comme au temps des colonialisateurs impérialistes, çà plait intérieurement quelques mois mais çà ne fonctionne pas longtemps.
Réponse de le 02/09/2014 à 15:26 :
Bêtise ! C'est un peu noyé comme commentaire parmi tant de post de propagande (le Ctrl C Ctrl V comme seule stratégie de conviction, ça fait peur !!) mais c'est du coup comme découvrir une perle. LOL
a écrit le 02/09/2014 à 8:23 :
Au cours des derniers jours, des troupes russes, portant le drapeau d’un pays européen jusqu’à présent inconnu, Novorossia (Nouvelle Russie), ont traversé la frontière sur Sud Est de l’Ukraine. L’académie des Sciences russe a récemment annoncé qu’elle publierait à l’automne une Histoire de la Novorossia, probablement pour retracer ses origines jusqu’à Catherine II de Russie. Différentes cartes de la Novorossia, circulent apparemment à Moscou. Certaines incluent Kharkov et Dnipropetrovsk, des villes qui sont encore à des centaines de kilomètres des combats actuels. Certains placent même la Novorossia le long de la côte, de manière à ce qu’elle connecte la Russie à la Crimée, et à la fin la Transnistrie, la province occupée par la Russie de Moldavie. Même si elle ne commence que comme un rebut d’Etat, pas reconnu—l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, des «Etats» que la Russie a façonné à partir de la Géorgie, sont ici les modèles—la Novorussie peut grossir avec le temps. Les soldats russes devront créer cet Etat —leur succès dépendra de la virulence avec laquelle l’Ukraine combattra, et de l’aide qu’ils recevront—mais à la fin, la Russie aura besoin de plus que de simples soldats pour protéger son territoire. La Novorossia ne sera pas stable tant qu’elle sera habitée par des Ukrainiens qui veulent rester ukrainiens. Il y a bien une solution familière à ce problème. Il y a quelques jours, Alexander Dugin, un nationaliste extrémiste dont les vues ont contribué à former celles du président russe, a émis un communiqué extraordinaire. «L’Ukraine doit être nettoyée de ses idiots» a-t-il écrit—il a ensuite appelé au «génocide» de la «race des bâtards.» Mais la Novorossia sera aussi difficile à maintenir si elle a des opposants à l’Ouest. Des solutions possibles à ce problème sont en cours de discussion. Il y a peu de temps, Vladimir Zhirinovsky—membre russe du Parlement, et sorte de bouffon du roi se permettant de dire des choses que ceux au pouvoir ne peuvent pas— a expliqué à la télévision que la Russie devrait utiliser des armes nucléaires pour bombarder la Pologne et les pays de la Baltique —«des Etats nains» les a-t-il appelés —et ainsi montrer qui a vraiment le pouvoir en Europe: «Rien ne menace l’Amérique, c’est loin. Mais les pays d’Europe de l’Est vont se placer sous la menace de l’annihilation totale» a-t-il déclaré. Vladimir Poutine encourage ces commentaires: les déclarations de Zhirinovsky ne sont pas la politique officielle, a expliqué le président russe, mais elles «démarrent les festivités». Une personne bien plus sérieuse, le dissident russe et analyste Andrei Piontkovsky, a publié récemment un article assurant, dans une logique qui faisait écho aux menaces de Zhirinovsky, que Poutine évalue réellement la possibilité de frappes nucléaires limitées—peut-être contre des capitales de la Baltique, peut-être une ville polonaise—pour prouver que l’OTAN n’est qu’une entité creuse, dénuée de sens, qui n’osera jamais répliquer de peur d’une plus grande catastrophe. En effet, dans des exercices militaires en 2009 et 2013, l’armée russe s’est ouvertement «entraînée» pour une attaque nucléaire sur Varsovie. Est-ce que tout ça n’est rien de plus que le charabia de fous furieux? Peut-être bien. Et peut-être que Poutine est trop faible pour faire quoi que ce soit de tout ça, et peut-être qu’il ne s’agit que de tactiques d’intimidation, et peut-être que les oligarques le freineront. Mais Mein Kampf avait aussi l’air complètement fou, pour des lecteurs d’Europe de l’Ouest, ou d’Allemagne, en 1933. Les ordres de Staline de «liquider» des classes et groupes sociaux entiers au sein de l’URSS aurait eu l’air tout aussi fou à l’époque, si nous avions été là pour les entendre. Mais Staline fut fidèle à ses promesses et mit ses menaces à exécution, pas parce qu’il était fou, mais parce qu’il suivait sa propre logique jusqu’aux conclusions ultimes et avec un dévouement intense—et parce que personne ne l’arrêtait. Aujourd’hui, personne n’est capable d’arrêter Poutine non plus. Donc est-ce hystérique de se préparer pour une guerre totale? Ou est-ce naïf de ne pas le faire?
a écrit le 02/09/2014 à 5:45 :
Tout comme la France vend des Mistral à la Russie, en droit comme en pratique, rien n’empêche les Occidentaux d’accorder aux autorités de Kiev, légitimement élues, les moyens de se défendre et de lui fournir des armements les plus en pointe afin de refroidir les ardeurs du dictateur envahisseur russe qui pourrait aller bien plus loin. C’est en effet bien une guerre de la Russie qui se déroule en Ukraine et après avoir longtemps refusé de la définir comme telle, les dirigeants occidentaux ont dû se rendre à l’évidence. L’agression menée par Vladimir Poutine et sa désormais très claire volonté d’annexion de l’Est de ce pays voire plus, six mois après celle de la Crimée et 6 ans après la Géorgie, met l’Europe face à ses responsabilités. Elle y joue sa crédibilité autant que le tracé de sa frontière orientale. Des élections législatives doivent se tenir le 26 octobre, et c’est uniquement l’agression des forces russes qui met en péril le processus démocratique. En droit comme en pratique, rien n’empêche les Occidentaux d’accorder aux autorités ukrainiennes les armes de pointe dont elles ont besoin pour calmer le dictateur de Russie qui jusqu'à présent s'attaque à des proies faciles.
a écrit le 02/09/2014 à 5:44 :
RENGAINE – La Russie niait déjà la présence de ses troupes… en Afghanistan en 1979
Moscou reste ferme : non, aucun soldat russe n'est présent sur le sol ukrainien, ceux qui le sont se sont "égarés" ou sont "en vacances". Sauf que la Russie tenait déjà ce discours en Afghanistan en 1979... Le journal en ligne russe Gazeta revient dans son éditorial sur cette stratégie de la réfutation propre au Kremlin, qui multiplie les dérobades et se défend par un florilège de bonnes excuses poussées à l'absurde. En 1979 déjà, lorsque les troupes soviétiques étaient entrées en Afghanistan, les dirigeants de l'URSS avaient commencé par nier l'existence de cette opération militaire en dépit des affirmations de la presse étrangère. Plus tard, pendant la première guerre de Tchétchénie, entre 1994 et 1996, le ministre de la défense russe Pavel Gratchev avait martelé jusqu'au bout qu'il n'y avait pas un seul soldat russe sur le territoire tchétchène. Une fois parti à le retraite, le chiffre de 6 000 pertes russes en Tchétchénie avait finalement été reconnu. Cette technique de la négation n'est donc pas nouvelle pour le Kremlin, qui poursuit une "vieille tradition du pouvoir", accuse Gazeta. DES SOLDATS "EN VACANCES" EN UKRAINE ! Le plus dommageable, selon le journal, c'est que lorsqu'ils tombent au combat, ces soldats officieux en Ukraine sont enterrés dans le plus grand secret, "leurs vies ne valant pas un clou aussi aux yeux de l'opinion publique russe". "Tant que les cercueils ne se compteront pas par milliers", le journal reste persuadé que le pouvoir russe continuera d'agir en toute impunité, sans que les affirmations éhontées du Kremlin ne soient démenties. Parmi les dernières allégations de Moscou, plusieurs militaires arrêtés par les autorités de Kiev le 25 août se seraient "perdus", ayant traversé "sans doute par accident" la frontière russo-ukrainienne. Même rengaine pour Alexandre Zakhartchenko, le chef des séparatistes de Donetsk. Si celui-ci a reconnu la présence de 3 000 à 4 000 soldats russes parmi ses troupes, il a assuré avec aplomb qu'ils étaient ici "en congés". "Plutôt que de profiter de leurs vacances sur une plage, ils sont venus rejoindre leurs frères, qui se battent pour leur liberté", a-t-il expliqué sur le site Internet de la télévision publique russe.
Réponse de le 02/09/2014 à 8:46 :
Vous avez les vers ou quoi?
a écrit le 02/09/2014 à 5:08 :
Pour une fois que c'est facile à retenir : il n'y a qu'un produit dans la liste, c'est le gaz. Ils ne font rien d'autre. Les américains vont nous livrer du gaz liquéfié.
Réponse de le 02/09/2014 à 11:37 :
Leur gaz de schiste ? Vous plaisentez, dans dix ce sera mort, on fait quoi en 2024, on dit a Poutine "désolé" ?
a écrit le 01/09/2014 à 23:15 :
si c'est un cessez le feu sans condition pourquoi a-t-il besoin d'en discuter ???
a écrit le 01/09/2014 à 22:46 :
Porochenco ne pèse rien . Il doit une petite fortune à Gazprom , ses caisses sont vides et il parade dans les couloirs de Bruxelles à la recherche d'une aide imaginaire . Poutine a prévenu que si il le décide , dans 15 jours il est à Kiev .ce qui signifie que la partition de
l' Ukraine est consommée . Pas besoin d' aller à Kiev , l' est de l' Ukraine sera autonome .
a écrit le 01/09/2014 à 21:49 :
"une invasion russe directe [...] avec des milliers de soldats, des missiles et des chars.".
J'ai beau taper "invasion + russe + ukraine" sur google images, je ne vois aucune photo de cette armée.
En revanche si je fais la même chose pour la Hongrie, la Tchécoslovaquie ou l'Afganistan, je vois la différence. De même si je tape "USA + Vietnam" ou "USA + Irak".
Qu'on m'explique...
Réponse de le 01/09/2014 à 22:02 :
Alors je vous suggère de taper "Vietnam + victoire" ou alors "Vietnam + défaite" et vous allez tout comprendre peut-être.
Réponse de le 01/09/2014 à 23:46 :
Ben allez sur place, on se cotisera pour mettre une couronne sur votre tombe lorsque vous auré été écrasé par un char russe en Ukraine.
Réponse de le 02/09/2014 à 5:25 :
L'OTAN a publié des images satellites qui attestent de l'invasion.
Réponse de le 02/09/2014 à 5:28 :
Il faut demander à votre papa de désactiver votre filtre parental. Il y a plein d'images pour invasion russe en Ukraine, mais la plupart sont classées X, ha ha.
a écrit le 01/09/2014 à 17:55 :
Les chars sont des T72b déclassés par les Russes, revendus à un marchand d'armes et fournis gracieusement par de généreux bienfaiteurs aux miliciens du dombas.
Ce n'est pas l'armée russe, mais ça fait mal quand même.
Réponse de le 01/09/2014 à 18:13 :
C'est sûr mais ils ne font pas le poids contre des T-90SM de la 3ème génération, guidés au laser, blindage réactif et pouvant se déplacer même sous l'eau.
Réponse de le 01/09/2014 à 21:43 :
72 ou 90, idem
T-90 3ème génération ou pas, bof. Motorisation bof. Electronique embarquée bof. Protection feu bof. Architecture de base bof. Protections bof. Accélération et freinage et stabilisation bof.
Règle: bof + bof = 2xbof. Puissance pour les meilleurs diesel 11xx ch, Leclerc ou Léopard: 1500 ch. Vitesse 60km/h, Leclerc 80, Léopard 76.
Son nom de départ était T-72BU. Pourquoi? La base est une architecture de T72, char lowcost.
Pourquoi avoir changé de nom? Les T72 se sont pris la dérouillée en Irak.
Les blindages sur les cotés ne protègent pas les axes de roues, 50 cm trop hauts ou plus.
Une rafale de calibre moyen dans les axes, genre 500cps/min, et de forte chance que le char soit immobilisé ou que ca passe entre les roues et que l'habitacle ne résiste pas.
N'échangerai pas un caddy de Leclerc ou de Léopard contre 2 ou 3 caddy de T90!!!!!!!!!!!!!!!!
Tous les pays qui ont achetés des T90 comme l'Algérie, se sont faits baiser.
Réponse de le 02/09/2014 à 8:49 :
On voit que vous en possédez au moins de chaque de ces chars pour les connaitre aussi bien. Ca consomme beaucoup en sp98?
Réponse de le 02/09/2014 à 8:51 :
Je dirais plutôt que c'est des chars de l'armée ukrainienne abandonné par des déserteur
a écrit le 01/09/2014 à 17:10 :
Quant on pense à tous ces satellites, avions de reconnaissance et de surveillance, drones, etc. qui coûtent une fortune. Après tout ce temps, ils n'ont pas ramené une seule photo de colonne de chars russes en chemin dans l'est de l'Ukraine?
Réponse de le 01/09/2014 à 17:27 :
bonne question !
Réponse de le 01/09/2014 à 17:33 :
C'est bête, n'est-ce pas, tant d'argent jeté par la fenêtre quand on sait que les "preuves" de l'Otan et du Pentagone sont toutes faites avec un seul logiciel Photoshop et rien d'autre.
Réponse de le 02/09/2014 à 5:10 :
Merci pour information non biaisée. Spassiba tovaritch.
a écrit le 01/09/2014 à 16:34 :
La France n'est le triste leader de la politique militaire européenne que parce que c'est un rôle dont personne ne veut. Ses options sont éminemment dangereuses comme si elle ou Hollande portaient un désir de guerre .L'Ukraine ressemble à ces Balkans d'autrefois pour lesquels les morts se sont comptés au final par millions. Un prétexte ou un exutoire à une litanie d'échecs?

Notre allégeance aux volontés hégémoniques US autorisent Hollande une posture de gardien voire de sauveur alors qu'il pourrait bien n'être que le fossoyeur de l'Europe. Seule la retenue froide de Poutine a évité jusqu'à présent le pire. Mais à l'évidence on cherche un mobile de guerre et on exigera de Poutine qu'il se soumette toujours plus jusqu'à l'inadmissible. Il suffit d'ouvrir un livre d'histoire pour constater que les hommes politiques n'ont rien appris. Imaginons que le Boeing malaysien ait été par hasard américain... Le torpillage d'un paquebot nous a déjà valu une guerre mondiale, souvenez-vous.

Comme pour nous mieux nous y préparer, étrangement la guerre est partout célébrée comme jamais: commémorations à grand spectacle, omniprésence sur les écrans Tv. Mais nous préférons nous focaliser sur les querelles internes d'un parti dont le chef ( le nôtre aussi) est cautionné par 16% des français. Vous avez dit démocratie?
Réponse de le 01/09/2014 à 16:49 :
Excellente analyse, Clément, les wardogs de Washington et leurs poodles de l'UE cherchent désespérément un "Lusitania" en Ukraine, une guerre avec la Russie car ne seront pas eux qui seront au front, ces lâches et irresponsables !
a écrit le 01/09/2014 à 16:26 :
Ce qui est intéressant c'est que l'Otan, composé notamment d'Etats Fédéraux (Usa, Allemagne ...) refuse purement et simplement que l'Ukraine devienne un Etat Fédéral à son tour, alors que le Fédéralisme permettrait de mieux prendre en compte les spécificités régionales de ce pays dont la population est hétérogène.
Réponse de le 01/09/2014 à 16:46 :
Vous vous êtes mal informé... ni l'Otan (qui n'a fait aucune déclaration sur les choix politiques), ni les pays occidentaux, ni l'Ukraine elle-même n'ont rejeté d'évolution vers plus de fédéralisme.

Mais ce que demandent les russes de l'est de l'Ukraine et la Russie... c'est qu'ils soient un état à part entière, avec un lien light vis-à-vis de l'Ukraine....c'est bien plus que du fédéralisme
Réponse de le 01/09/2014 à 17:32 :
Aujourd'hui sans doute, mais ce n'est pas ce qu'on avait compris au mois de Avril ! Recherchez sur un moteur de recherche "russie pour une ukraine fédérale". Internet est l'ami de ceux qui cherche la vérité.
Réponse de le 01/09/2014 à 17:44 :
La question qui se pose est : quel type de fédéralisme pour l'Ukraine ? à la allemande (avec des Länder presque autonomes) ou à la suisse (où le pouvoir est réparti dès l'Etat central jusqu'aux communes) ? je cite ces deux exemples de fédéralisme car l'Ukraine reste tout de même un pays européen, mais il existe encore d'autres Etats fédéralistes dans le monde comme les Etats-Unis, l'Inde, le Brésil et l'Australie.
a écrit le 01/09/2014 à 16:07 :
Nous (la France mais aussi les pays de l'UE) n'avons plus rien à faire dans l'OTAN qui est devenu un outil d'expansion de la domination des USA.
Nous devons reprendre notre neutralité, et pourquoi pas construire une défense européenne avec les 15 premiers pays. N'est-ce pas ? ehehe
Les pays de l'Est ont une revanche à prendre sur l'URSS, qui n'existe plus mais ils essaient quand même de nous entrainer dans une guerre. Le conflite netre l'Ukraine et la Russie est une histoire à eux et doit être réglé entre eux, l'Otan ni les US ni l'UE n'ont rien à cirer là-dedans !
a écrit le 01/09/2014 à 15:43 :
la Russie renvoie tous ses vieux équipements pour le Donbass afin de renouvellement !
a écrit le 01/09/2014 à 14:56 :
Dès le départ la Russie demande à un règlement pacifique; mais Kiev refuse, ayant trop peur de perdre ses provinces par référendums successifs comme en Crimée, alors Kiev tente la guerre malgré que le pays est exsangue et en faillite, tuer des milliers de civils( qu'ils soient "dommages collatéraux" ou pas en guise de punition collective) et s'attirer la haine des russes d'Ukraine, ce qui ne fait que grossir les rangs des rebelles, mais même si Kiev gagnait, quel en serait l'avenir ? Kiev compte-t-elle "dé-russifier" de force, faire partir les populations pro-russes considérées comme traitres ? Moscou se devait de réagir pour sauver les rebelles proches de la défaite, oui il y a maintenant depuis peu des troupes militaires de Russie en Ukraine( avant il n'y en avait pas), parce que Kiev a refusé la voie de la paix, Moscou veut montrer à Kiev qu'elle ne peut pas gagner par la guerre, les russes ne se feront pas battre, humilier. Si dans une ancienne colonie à nous, des français se battaient pour rester français, nous ferions de même, cela s'appelle le patriotisme, car si on n'aide pas celui qui nous ressemble, celui qui est comme nous, alors que sommes-nous sinon des gens en attente de se suicider ?( démographiquement culturellement et même physiquement). Il totalement incroyable aux yeux de l'histoire que l'Europe soit disant éprise de paix n'ai jamais voulu pousser Kiev à des discussions avec les rebelles et au contraire, rajoute même de l'huile sur le feu; les américains eux exultent de pouvoir enfin tuer du russe, chose qu'ils n'ont jamais pu faire pendant la guerre froide, enfin un ennemi à leur hauteur espèrent-ils, et ils nous entrainent avec eux.
Réponse de le 01/09/2014 à 15:27 :
Je partage vos propos, mais "enfin un ennemi à leur hauteur", trop d'honneur ! Du Vietnam à l'Irak, les US ne gagnent que sur le court terme. D'ailleurs mes amis américains me disent toujours "Le long terme on s'en fou, on est tous morts sur le long terme".... Ceci explique peut être pourquoi les US finirons par se mettre le monde à dos.
Réponse de le 01/09/2014 à 15:39 :
dès le début de vos propos vous citez la raison de ce qui bloque un règlement pacifique hé! héh! le départ de la Russie d'Ukraine souveraine . Voilà c'est tout !
Réponse de le 01/09/2014 à 17:10 :
-à la chute de l’URSS, en 1993, la Crimée se prononce à 54% en faveur de l’indépendance ukrainienne vis-à-vis de Moscou, confirmant son statut semi-autonome au sein de l’Ukraine ;
-en 1994, la Russie, les Etats-Unis et le Royaume-Uni signent un accord politique, le mémorandum de Budapest, censé garantir la sécurité, l’indépendance et l’intégrité territoriale ukrainiennes ;
-en 1997, Moscou et Kiev signent un «Traité d’amitié, de coopération et de partenariat» selon lequel les parties s’engagent à «respecter mutuellement leur intégrité territoriale et confirment l’inviolabilité de leurs frontières communes».
Mais l’orientation nationaliste du «système Poutine» est bien connue et ne date pas d’hier. S’il est facilement concevable que la politique étrangère du président russe se fonde en grande partie sur des considérations de politique intérieure, sa vision irrédentiste d’un rassemblement des «peuples russes s’oppose au droit international dont Vladimir Poutine se dit pourtant être un fervent défenseur.
Poutine est un manipulateur hors normes. Et le droit n'est pas sa tasse de thé.
a écrit le 01/09/2014 à 14:13 :
Parler des Ukrainiens comme s'ils étaient un peuple uni, c'est comme parler des Yougoslaves il y a 30 ans, vouloir dissimuler la réalité de deux ethnies que tout sépare, Kiev et les Ukrainiens de l'Ouest ont toujours méprisé les habitants du Donbass, les "houilleux", les "gueules noires"qui en plus osaient parler le russe. Alors, présenter l'image d'un peuple uni sous le joug du tyran russe est un vrai mensonge, mais tellement confortable en ce qu'il évite toute remise en cause de la crise.
Réponse de le 01/09/2014 à 14:19 :
Kiev a des le début refusé des droits politiques aux russophones de l'Est. La révolution de Maïdan a mis fin à l'usage du russe dans ces provinces, le nouveau président à ensuite essayer de construire un État unitaire par la force. Non seulement ça n'a pas marché mais ça a définitivement coupé en deux le pays. Les provinces de l'est regardent désormais du côté de leur grand frère russe plutôt que de Kiev qui les bombarde...
Réponse de le 01/09/2014 à 16:00 :
La faute revient primordialement à ces Ukrainiens qui ont été d'accord pour renverser un gouvernement démocratiquement élu avec l'aide de l'argent américain et des Etats de l'UE. Ils ont été naïfs, voire des imbéciles, cela ne pourrait pas marcher dans un pays qui est autant divisé que l'ex-Yougoslavie, par exemple. Mais la responsabilité majeure revient aux Occidentaux qui ont trahit la parole donnée aux Russes d'arrêter l'Otan en Allemagne après la chute de l'URSS. En croyant que cela allait marcher et que l'Ukraine deviendrait "européenne" et "otaniste", les dirigeants de l'UE et ceux des Etats-Unis qui comptaient déjà s'emparer de la flotte russe de la Mer Noire en Crimée et ainsi avoir quasiment la domination sur le côté occidental russe. Mais c'était sans compter avec la détermination foudroyante de Vladimir Poutine et qui a agit en tant que grand stratège.
L'Ukraine, après avoir perdu la Crimée, va encore perdre sa partie la plus riche, les régions de l'Est, probablement Odessa. Dans le meilleur des cas.
Réponse de le 01/09/2014 à 18:43 :
@Ne laissez jamais, TB analyse, parfaitement exacte, pour ce qui nous concerne président atlantiste après président atlantiste, nous avons avec l'Europe perdu les manettes depuis longtemps et on nous demande juste de cautionner les mauvaises guerres de l'empire appuyée par une propagande médiatique démentielle...Heureusement que face aux instigateurs de cette pétaudière, les néos cons US, Poutine dispose tout à la fois, d'une grande réflexion et d'une grande maitrise...
a écrit le 01/09/2014 à 13:51 :
Quand même, les anti russes (plutôt les anti-Poutine de tous bords) devraient réviser leur Histoire ! L'Ukraine faisait partie de l'URSS; elle-même héritière de l'Empire russe. La Crimée et l'Est de l'Ukraine (russes) faisaient partie d'une entité administrative, c'est tout !

L'Ukraine, par ses dirigeants (communistes!!!) en 1991 a décrété son indépendance sans demander l'avis de sa population, surtout pas celles de l'est et de la Crimée qui se sont retrouvées ukrainiennes sans l'avoir ni demandé ni voulu ! c'est un fait et contre les faits il n'y a pas de discussion inutile.

Regardez ce qu'il se passe avec notre découpage des régions. Prenons l'exemple de la Bretagne qui peut se retrouver avec des régions centres qui se sentent surtout pas bretonnes! Imaginons que la Bretagne (!!) décrète son indépendance... Vous croyez que les régions non bretonnes vont l'accepter ?
a écrit le 01/09/2014 à 13:37 :
Mesdames, Messieurs, il faut ouvrir les yeux à l'évidence : l'Ukraine n'existe plus.
Réponse de le 01/09/2014 à 13:45 :
Vous venez de dire une grande vérité, l'Ukraine telle qu'on l'avait connue elle n'existe plus. Je viens de regarder Pervyi Kanal (la chaine TV principale en Russie), une émission "La Politique". Il y avait des analystes en politique, géopolitique, les représentants des partis politiques. Les plus importants invités venaient de l'Ukraine (Louhansk, Donetsk, Nikolaev) et aussi Serguei Aksionov, qui gouverne la Crimée. Le message des représentants de l'Est de l'Ukraine était claire - il ne peuvent plus d'imaginer une existence commune avec le reste de l'Ukraine, dont le peuple a accepté les bombardements des civiles dans la région du Donbasse. Il est vrai que ce peuple subit une propagande anti-russe massive (les chaines russes, le radio ainsi que les journaux russes sont interdis). Mais que les ukrainiens acceptent les massacres à Odessa et les bombardements de leurs compatriotes par leur état - c'est inadmissible!!!

Et c'est juste parce que ces régions là n'ont pas accepté un coup d'état. Au lieu de discuter avec eux tout au début, le gouvernement-marionette les a appelé de suite les séparatistes, ce qui a justifié le début de l'action militaire...
Bref, l'Ukraine a perdu ces régions. Et la Russie n'y est pour rien.
Réponse de le 02/09/2014 à 5:36 :
Vous ne regarde qu'une chaine russe ? Et vous ne comparez pas à d'autres sources? Vous êtes drôle ...
a écrit le 01/09/2014 à 12:15 :
Israël avec ses colonies, le président Poutine avec une région en Ukriane à fort pourcentage Russe (langue, mentalités, origines), un peu comme à Monaco (langue , monnaie, des lois sous inspiration française ) et Poutine s'est il inspiré donc de Monaco : Monaco sous protection de la France. Sans frontière avec la France. Un paradis fiscal viscéralmente lié à un pays qui fait de la politique contre les paradis fiscaux ! vous avez dit hypocrisie ou incohérence ? bref, un privilège à venir pour cette partie de l'Ukraine qu'une soumission à l'Europe en faillite, car le bon élève allemand s'essouffle, ses indices sont tombés et sont devenus médiocres. Non sans dire de ses vieux démons, habliement retrouvés chez les putschistes de Kiev et qui lui font encore rêver.
Réponse de le 01/09/2014 à 12:21 :
tout sauf la Chine, il faut donc soutirer cette main d'œuvre aux Russes pour l’offrir aux esclavagistes (moderne, payé en papier monnaie s'il vous plait) occidentaux...
Réponse de le 01/09/2014 à 12:34 :
La France est classée parmis les seules quelques marines "d’eau bleue" capable de projeter des forces importantes et l’ensemble de son matériel sur la quasi totalité du globe. La Russie ne figure pas dans cette liste (Il n’y a que 4 marines dans le monde présente dans cette catégorie). De même la France est capable de projeter plus de 30.000 hommes lors de situations de crise. Si nous n’avons envoyé que 4000 hommes au Mali, c’est que la menace ne nécessitait pas un envoi massif de troupes. 30 000 hommes à plusieurs milliers de kilomètres du territoire , c’est précisément ce que ne peut pas faire l’armée russe… à part chez ses voisins comme la Géorgie ou la tchétchénie bien sur… De ce fait, la Russie peut se classer parmis les grandes puissance militaires au meme titre que l’Inde: Deux très grandes forces armées, assurant sans aucuns soucis la défense de leur territoire mais dans l’incapacité technique et financière de se projeter sur un théâtre d’opération étranger. Arrêtons l'envahisseur Poutine avant qu'il n'arrive à nos portes à Paris !!
Réponse de le 01/09/2014 à 13:34 :
"De ce fait, la Russie peut se classer parmis les grandes puissance militaires au meme titre que l’Inde: Deux très grandes forces armées, assurant sans aucuns soucis la défense de leur territoire mais dans l’incapacité technique et financière de se projeter sur un théâtre d’opération étranger. Arrêtons l'envahisseur Poutine avant qu'il n'arrive à nos portes à Paris !! "


--> Donc vous dites que la Russie n'a pas les capacités de se projeter militairement hors de son territoire...et vous craignez que poutine arrive aux portes de Paris ?

Il y a quelque chose de contradictoire dans votre discours non ?
Réponse de le 01/09/2014 à 15:32 :
le roi du CtrlC / CtrlV ne réfléchit plus, il occupe le terrain. C'est sa seule stratégie pour convaincre.
Réponse de le 01/09/2014 à 16:36 :
-ventionnelle
Et alors? L'armée russe s'attaque aux états voisins possedants chars et navires encore plus HS. Tout va bien.
Réponse de le 01/09/2014 à 18:08 :
... lutte pour sa survie. pas dans un champ d'honneur, bein entendu, mais à son sommet de Wales !!! mdr Poutine doit se marrer, le gaillard !
a écrit le 01/09/2014 à 11:14 :
Quand la liberté au peuple Bélarus !!!!!!!!!
Réponse de le 01/09/2014 à 12:03 :
Qu'a-t-elle la Biélorussie à voir avec "cessez-le-feu immédiat et sans conditions" proposé par les Russes à l'Ukraine ? commentaire tout à fait hors-propos.
Réponse de le 01/09/2014 à 13:39 :
Et je dirais même plus : un commentaire tout à fait hors-sujet ! mdr
Réponse de le 01/09/2014 à 15:13 :
avec vous la liberté et tout le temps hors sujet !
Réponse de le 01/09/2014 à 16:03 :
moi tout le temps sans liberté hors sujet toi parler me Tarzan you Jane ?
a écrit le 01/09/2014 à 10:28 :
ils sont bons les Russes le même genre de cessez le feu qu'en Géorgie...une annexion, encore une quoi. On s'inquiétera quand ils seront sur la Francilienne hein les gars....
Réponse de le 01/09/2014 à 10:40 :
ca me rappelle a l armee en 76 les bleux contre les rouges pfff les russes sur les champs elysees mdr et les gens y croient je me marre
Réponse de le 01/09/2014 à 11:50 :
oui enfin on ne peut pas dire que certains commentaires sur ce forum soient vraiment heureux non plus. Vous parlez de lavage de cerveau, faudrait songer à nettoyer devant sa porte.
Réponse de le 01/09/2014 à 16:01 :
En 39 beaucoup se marraient, ca n'a pas duré très longtemps, ensuite sont venus les larmes et les pleurs !!!!!!
a écrit le 01/09/2014 à 9:59 :
Les Anglo-Saxons ont toujours joué la fragmentation du continent européen avec toujours en ligne de mire, l’affaiblissement de la France. C’est une constante. A ce niveau là Zbigniew Kazimierz Brzezinski est un simple propagandiste du hyperlibéralisme nord-américain. Les magouilles anglo-américaines avec la France comme troisième larron, toujours couillonnée, ce sont au XXème siècle 2 millions de morts pour la France, près de 10 millions pour l’Allemagne et 30 millions pour la Russie… Vous faites le compte et vous avez l’équation qui vous permet de comprendre les 70 ans du règne de la City de Londres et de la Banque fédérale dite ” américaine “. Nous n’avons pas besoin d’un gouvernement de Néo-Conservateurs d'outre-Atlantique pour alourdir l’addition payée avec le sang des Européens d’autant que nous savons bien pour qui il ”roule“, les puissantes orgnaisations financières sionistes et les lobbies militaro-industriels d'Oncle Sam (et que pourrait aussi être Onkel Dolf). Un continent européen, comme l’avait déjà imaginé De Gaulle, est la seule voie pour un développement économique et une paix de 100 ans qui unirait Europe-Asie et Afrique. Avec les Anglo-américains nous ne pouvons espérer qu’une autre guerre de 100 ans. Au grand détriment des peuples européens et leur culture.
Réponse de le 01/09/2014 à 11:00 :
Tout à fait d'accord. Les USA ont superbement profité des 2 premières guerres pour s'établir en première puissance. L'Impérialisme requiert des cendres pour se maintenir et surtout la division de ces ennemis et partenaires commerciaux. Il faut européaniser le projet Européen puisque celui-ci est à l'initiative américaine et teinter de néo-libéralisme destructeur. Vive l'Europe unie, de l'oural à Lisbonne, et chypre à l'islande.
Réponse de le 01/09/2014 à 11:16 :
le KGB manque d'idées apparemment propos vides de sens !
Réponse de le 01/09/2014 à 11:51 :
Le KGB est bel te bien fini, Monseigneur, c'est la NSA actuellement qui est pleine d'idées, actualisez-vous.
Réponse de le 01/09/2014 à 12:19 :
L'idéologie communiste est morte, par contre Apple, Google et Microsoft sont en pleine expansion ! La réalité à 100% raison

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