Ukraine : Kiev veut "revenir sur la voie de l'adhésion à l'Otan"

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Démentant toute implication russe, Vladimir Poutine a demandé aux forces rebelles en Ukraine d'ouvrir un couloir humanitaire pour les soldats ukrainiens encerclés.
Démentant toute implication russe, Vladimir Poutine a demandé aux forces rebelles en Ukraine d'ouvrir un "couloir humanitaire" pour les soldats ukrainiens encerclés. (Crédits : reuters.com)
Le gouvernement ukrainien a décidé de relancer ce processus face à l'"invasion russe". Jeudi, la Russie a été mise en accusation lors d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU par les Occidentaux, États-Unis en tête, qui ont dénoncé une implication directe des forces russes aux côtés des séparatistes dans l'est du pays.

Face à l'"invasion russe", l'Ukraine a décidé de quitter le groupe des non-alignés. "Le gouvernement soumet au Parlement un projet de loi visant à annuler le statut hors bloc de l'Ukraine et à revenir sur la voie de l'adhésion à l'Otan", a ainsi déclaré le Premier ministre Arseni Iatseniouk lors du conseil des ministres, avec une adhésion à l'Union européenne comme objectif principal.

En avril 2008, au sommet de Bucarest, les dirigeants des pays de l'Otan étaient convenus que l'Ukraine avait vocation à rejoindre l'Alliance, ce qui avait fortement irrité la Russie. Mais en 2010, le gouvernement prorusse du président Viktor Ianoukovitch, avait renoncé à cet objectif, tout en continuant à coopérer avec l'Otan.

L'attitude russe critiquée par l'UE

L'Ukraine n'est pas la seule à s'inquiéter du comportement russe. La Commission européenne (CE) a demandé vendredi à la Russie de cesser de soutenir militairement les rebelles séparatistes de l'est de l'Ukraine et de contribuer aux efforts diplomatiques visant à mettre fin au conflit.

La chancelière allemande Angela Merkel et le président américain Barack Obama ont convenus jeudi soir lors d'un entretien téléphonique que le comportement de la Russie en Ukraine "ne peut rester sans conséquences", a annoncé Berlin.

Pas d'intervention américaine prévue

Le président Obama, a déclaré, lui, depuis la Maison Blanche qu'il "était évident aux yeux du monde entier" que les forces russes se trouvent en Ukraine. il a toutefois exclu tout recours à la force "pour résoudre le problème ukrainien".

Angela Merkel a quant à elle "confirmé" au chef d'État américain que la situation ukrainienne serait au menu du Conseil européen samedi à Bruxelles, selon son porte-parole. Jeudi après-midi, elle avait annoncé que les 28 discuteraient d'éventuelles "nouvelles sanctions" contre Moscou. La chancelière a assuré que Berlin poursuivrait ses efforts en vue d'une "solution diplomatique" au conflit, sans en préciser les contours, a ajouté son porte-parole.

Plus d'un millier de soldats russes combattent selon l'Otan

Jeudi, la Russie a été mise en accusation lors d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU par les Occidentaux, États-Unis en tête, qui ont dénoncé une implication directe des forces russes aux côtés des séparatistes dans l'est du pays.

Les autorités ukrainiennes ont demandé de leur côté aux Occidentaux des "sanctions significatives" et une aide militaire "d'envergure". Selon l'Otan, "bien plus d'un millier de soldats russes combattent actuellement en Ukraine", ce que Moscou a catégoriquement démenti.

Corridor humanitaire pour les soldats encerclés

Après la prise de contrôle par les rebelles de la ville stratégique de Novoazovsk, dans l'est de l'Ukraine, le président russe Vladimir Poutine a demandé aux séparatistes prorusses, dans la nuit de jeudi à vendredi, d'ouvrir un "couloir humanitaire" pour les troupes ukrainiennes encerclées.

Un appel auquel a répondu le chef séparatiste ukrainien Alexander Zakhartchenko, demandant toutefois aux soldats ukrainiens d'abandonner véhicules blindés et munitions.

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a écrit le 31/08/2014 à 13:22 :
En annonçant la discussion d'un état dans l'est de l'ukraine Poutine montre clairement qu'il s'agit d'une invasion mafieuse surtout si on regarde les territoires concernées. Le laisser ce serait transformer le monde en un western. Poutine priviligie la force que la diplomatie. Je ne comprends pas qu'il dit que Ukraine et la Russie sont un meme peuple et qu'il se permette de le tailler selon ses besoins
a écrit le 31/08/2014 à 10:08 :
ARRETTE DE FAIRE PEUR AUX GENS ? ALORS QUE TOUS PEUT CE NEGOSSIER ENCORE ? L HUMANITE DOIT EVOLUER ET N A PLUS BESSOIN DE GUERRE POUR SE REGULER?MAIS SINPLEMENT DACCORD COMMERCIAUX??? MON MOT PREFERE A TOUJOUR ETE /// PARTAGE /// ???
Réponse de le 31/08/2014 à 12:08 :
Poutine négociera votre peur ! comme Hitler .
a écrit le 31/08/2014 à 4:20 :
Quels plans pour la Russie après la Crimé?
Andrei Illarionov, un ancien conseiller de Poutine, a mis en garde dans une interview avec la télévision ukrainienne (reprise par Forbes et Ukrainskaya Pravda) de l'existence d'une stratégie russe ambitieuse par rapport à l'Ukraine, dont la Crimée n'est qu'une première étape. D'après Illarionov, cette stratégie a été murie de longue date, et le Président russe a choisi un moment opportun pour la mettre à exécution. Le but de la Russie est de renforcer son controle sur l'Ukraine - cela passe par le rattachement à la Russie d'autres régions du pays, et par l'installation à Kiev d'un gouvernement fantoche pro-Russe.

D'après Illarionov, le Kremlin voudrait la fédéralisation de l'Ukraine, permettant ainsi aux régions d'avoir leur propre politique extérieure et donc de se rapprocher de, voire de se rattacher à, la Russie. Poutine voudrait aussi la démilitarisation de l'Ukraine et une renonciation permanente à rejoindre l'OTAN, ce qui est parfois appelé la "finlandisation" de l'Ukraine, en référence au statut neutre de la Finlande, qui sert en quelque sorte de "tampon" entre la Russie et l'Union Européenne. D'après Le Monde, ces exigences russes sont en ce moment le sujet de négociations, et les pays occidentaux feraient pression sur l'Ukraine pour accepter les termes russes, bien que la fédéralisation aboutira à une déstabilisation du pays, et risque à terme de mener au rattachement de certaines régions de l'Est et du Sud à la Russie.

Illarionov a en outre affirmé que la faible réponse de l'Occident, ne s'en tenant qu'à des mesures symboliques, est perçue au Kremlin comme un accord tacite pour cette politique. Il a dit enfin que la stratégie de " résistance pacifique " choisie par l'Ukraine a peu de chances de fonctionner, si l'on regarde l'histoire - la Finlande (après la Première Guerre mondiale) et la Géorgie en 2008 ont toutes les deux résisté, ce qui leur a permis de garder leur souveraineté. Par contre, la Tchécoslovaquie de 1938, qui ne s'est défendue que par des moyens pacifiques, a perdu beaucoup à la suite des accords de Munich.

Pourquoi l'Ukraine est-elle si importante pour la Russie ?

Outre la propagande que le gouvernement russe nous répète depuis des semaines sur la nécessité de protéger les " Russes ethniques " situés en dehors des frontières russes, et en dehors de la base navale russe de Crimée, il y a d'après moi trois raisons principales qui expliquent l'agression russe en Ukraine. Une de ces raisons est politique - Maidan, une révolution populaire qui a abouti au renversement d'un pouvoir oligarchique corrompu, est le mal absolu pour Poutine, car ce type de mouvement pourrait inspirer la société civile russe, surtout à un moment où l'économie russe est en berne. Maidan pourrait aussi être repris dans d'autres états de l'ex-URSS, mettant à mal l'hégémonie russe. Il faut donc l'écraser de façon impitoyable et en faire un exemple.

La seconde raison est d'ordre économique et industrielle. Comme expliqué dans cet article (voir la carte), l'Ukraine est riche - il y aurait du gaz et du pétrole dans la Mer Noir (la Crimée, et l'annexion du sud de l'Ukraine donneraient les droits sur ces territoires maritimes) ainsi que dans l'Est de l'Ukraine. Le sud et l'est de l'Ukraine sont riches en charbon, magnésium, et en fer, et sont industrialisés, avec notamment des ports importants comme Odessa, des usines chimiques et métallurgiques, des centrales électriques... Enfin, le contrôle de ces régions permettrait à Poutine de contrôler les gazoducs et lui permettrait d'économiser beaucoup pour son projet de gazoduc sud (distance plus courte).

La troisième raison est d'ordre stratégique et militaire. Aslund rappelle en effet que 40% des exports ukrainiens vers la Russie concernent la défense et l'équipement. D'après l'analyse de Vladimir Voronov, un journaliste russe spécialisé dans les questions militaires, la Russie est engagée dans un vaste programme de modernisation et d'armement sur 2011-2020, et la seule industrie de défense russe ne pourrait permettre d'en atteindre les objectifs ambitieux. Ce plan aurait besoin des entreprises ukrainiennes, comme Motor Sich (production de moteurs pour hélicoptères), ainsi que des chantiers navals ukrainiens comme ceux de Nikolaev. En outre, les missiles, satellites et vaisseaux spatiaux russes utilisent beaucoup de components et de technologie ukrainienne (un héritage soviétique). D'après Voronov, sans l'industrie de défense ukrainienne, le plan d'armement 2011-2020 russe a peu de chance d'aboutir. Ces entreprises ukrainiennes sont basées dans l'est et le sud, mais aussi à Kiev.

Etant donné ces raisons économiques et stratégiques, pour que la stratégie de sanctions économiques de l'Occident ait des chances de fonctionner, il faudrait que les coûts infligés à la Russie soient supérieurs aux bénéfices escomptés de l'opération ukrainienne pour la Russie.

On comprend donc mieux l'intérêt de Poutine pour l'Ukraine, et pourquoi Poutine ne compte sans doute pas s'arrêter à la Crimée. Les déclarations d'Illarionov sont inquiétantes, et l'Occident devrait en prendre la mesure afin d'adopter des réponses appropriées et d'endiguer la crise. Un échec en Ukraine renforcerait la Russie et encouragerait Poutine à continuer sa mission de faire renaitre l'URSS de ses cendres, aux dépends d'autres nations. (Clément Ch)
a écrit le 31/08/2014 à 4:20 :
Eisenhower aurait du laisser Patton aller jusqu' à Moscou. Maintenant la seule chose à faire est d'arrêter les importations russes et chinoises. Les seconds sont plus nombreux, et encore plus dangereux. Le pakistan, même chose: il faut les désarmer, d'urgence.
Réponse de le 31/08/2014 à 10:30 :
les plus dangereux sont israel et les usa...c'est tout.
a écrit le 31/08/2014 à 4:11 :
et dehors le dictateur Poutine on a comrpis qui tu es toi et les partis collabos que tu soutiens en Europe, le FN, le jobbik etc
a écrit le 30/08/2014 à 22:59 :
L'OTAN est notre maison commune pour nous Européens et nous reconnaissons pleinement comme des occidentaux et nous l'assumons .
Réponse de le 31/08/2014 à 4:12 :
Bien dit !
Réponse de le 02/09/2014 à 0:15 :
l'Otan est la maison des Européens (sic)
a écrit le 30/08/2014 à 19:11 :
L'Amérique qui tient l'Otan et l'Europe ou plus exactement qui tient les assujettis européens observe avec effroi la Russie, la Chine, l' Inde et qqes autres créer un contre pouvoir au dieu dollar pour régler dans leurs monnaies nationales d'abord leurs échanges en pétrole, insupportable pour cette Amérique déjà au bord de l'asphyxie économique qui ne tient encore que par une création monétaire effrénée- qui voit donc arriver à moyen terme son déclassement ! L'instant des jeux de Sotchi a permis de déstabiliser l' Ukraine et dresser l'Europe aux ordres de son maitre en guéguerre maladroite car contre productive contre la Russie, l'Europe cocue, vient de s'apercevoir que les Russes sont aussi capables de sanctions économiques et réalisent, mais un peu tard, qu'ils se sont tirés une jolie balle dans le pied pour suivre les intentions belliqueuses US ! La rengaine propagandiste européo-atlantiste de tous les instants dans les médias achève de décrédibiliser cette petite entreprise s'appuyant sur le mode agitation, déstabilisation, renversement, changement de régime pour plus...favorable. Rien ne se serait jamais passé dans cette Europe là si les manettes appartenaient véritablement aux européens et si elle n'était entretenue dans un dysfonctionnement délibéré pour laisser la main aux US sur tous les sujets, économiques et politiques notamment, CQFD!
Réponse de le 30/08/2014 à 19:21 :
Très bonne analyse, n'aurait pas mieux dit. D'ailleurs, j'invite a suivre les élection au Brésil, où Dilma a osé signer la Banque d’investissement, l'équivalent BRICS du FMI, au coté de la Chine, Poutine, etc..
Réponse de le 30/08/2014 à 21:35 :
Selon les sites d'information alternative brésiliens un coup en sourdine et en douceur se prépare à ce moment contre l'acteul Président Dilma Roussef. La candidate Marina Da Silva, une ambientaliste sans grande expression politique ni charisme, est parrainée par les grands argentiers américains et brésiliens, par les médias mainstream du Brésil et, dit-on, par Georges Soros lui-même. Da Silva est actuellement en tête des sondages et qui la considèrent comme victorieuse au deuxième tour contre la Présidente sortante Roussef.
Avec une nouvelle Présidente qui a les faveurs de la droite américaine, les relations du Brésil dans les BRICS resteront les mêmes qu'avec Roussef ? rien de moins sûr.
Réponse de le 31/08/2014 à 4:05 :
Propagande poutinienne stupide car les pays émergents ccopèrent bien plus avec les occidentaux qu'avec la Russie qui n'a pas grand chose à offrir en dehors de l'énergie et des armes. Les chiffres d'échanges sont édifiants.
a écrit le 30/08/2014 à 13:37 :
Il serait temps que les pays limitrophes de la Russie prévoit l'expulsion de tous les citoyens russes de leur territoire pour eviter le renouvellement des invasions russes : pays Baltes, Pologne, etc !!!
Réponse de le 30/08/2014 à 19:23 :
Avec vos idées, vous voudriez ensuite blâmer le FN pour leurs discours démago, ou pas ??
a écrit le 30/08/2014 à 12:22 :
Je n'aime pas la malhonnêteté intellectuelle. Nos médias et nos dirigeants ne font que cela. La Crimée n'a pas été annexée, elle a été rattachée comme le fut l'Alsace et la Lorraine à la France ou la RDA à l'Allemagne. En plus, ce rattachement fait suite à un référendum alors qu'aussi bien les français que les allemands l'ont fait de force, sans aucun référendum.
On trouve tout à fait normal que la France ait détruit la Lybie sur simple appel de quelques rebelles qu'on appelle aujourd'hui terroristes, en violation du droit international. Elle voulait en faire autant en Syrie. Les mêmes dénoncent l'aide que peut apporter la Russie aux ukrainiens de l'est alors qu'un référendum a eu lieu demandant plus d'autonomie.
On ne comprend pas pourquoi la France jette de l'huile sur le feu et on espère tous que Poutine pourra régler au mieux le problème ukrainien.
Réponse de le 30/08/2014 à 13:35 :
Mais bien sur ... un magnifique référendum sans enveloppe ni isoloir, et à l'ombre des fusils-mitrailleurs russes !!!
D'ailleurs les petits uniformes verts en crimée n'étaient pas Russe... mais les mêmes se retrouve maintenant sous uniforme russes !
En Ukraine, les pro-russes ne sont pas assistés des militaires russes et ils ont juste trouvé par hasard des missiles dans une grange, dont ils se sont servi pour abattre un avion de ligne;..mais non en fait, Vladimir a dit de dire que c'était pas les rebelles !!!
Ah j'oubliais : les 10 parachutistes russes capturés en Ukraine, ils étaient là en promenade ???
Allez, victor... continus de mettre le chocolat dans le papier alu ...!
Réponse de le 30/08/2014 à 14:09 :
une référendum organisé par l'occupant , quelle réponse attendiez-vous ! pas de suspens !
Réponse de le 30/08/2014 à 19:33 :
Regarder le résultat des élections présidentiels Ukrainiennes ces 20 dernières année (sur Wiki ou source de votre choix) et dites moi si il y a pas une Ukraine tourné vers l'Est et une autre tourné vers l'Ouest ? Le crime été d’ignorer cette dualité ! Les résultats en Crimée sont ÉDIFIANT - ils votent toujours à +90% .pour le candidat pro-russe, et ça depuis 'indépendance de l'Ukraine !!! Enfin, avez vous vu des révoltes, des émeutes, aux résultats ? Non, pourtant ce peuple est plus courageux que ceux caché derrière leur clavier - ils auraient pris les armes, ou vous auriez vu des contestations, s'il n'étaient d'accords avec le résultat - cessez d'insulter la dignité de ces gens.
Réponse de le 31/08/2014 à 4:09 :
En 91 la Crimée a voté à 54% pour le rattachement à l'Ukraine. Et en 2013 les institut russes ont dévoilé par erreur que le taux de participation au référendum bidon sous la menace de l'armée d'invasion russe n'était que de 15% et seulement 30% voulaient le rattachement. Par ailleurs impossible d'avoir 90% de votes en faveur d'un rattachement vu les % de Tatars et d'ukrainiens.
a écrit le 30/08/2014 à 12:11 :
Le règlement intérieur de l’OTAN exclut strictement la possibilité de l’adhésion d’un pays avec des problèmes territoriaux et de stabilité politique. C’est exactement le cas de l’Ukraine. Kiev peut souhaiter ce qu’il veule C’est difficile à comprendre pourquoi il faille en écrire.
Réponse de le 30/08/2014 à 13:36 :
Le réglement de l'OTAN, il se décide à l'OTAN et pas à Moscou !!!
Réponse de le 31/08/2014 à 0:41 :
Exactement. C'est l'OTAN qui a décidé tel règlement.
Réponse de le 31/08/2014 à 4:13 :
Vous n'avez pas lu le réglement complet. Des accords restent possibles. Et tout dépend de la situation.
a écrit le 30/08/2014 à 12:08 :
En France on fait de l'anti Poutine à la longueur de la journée. Sans lui la Syrie serait aujourd'hui aux mains de barbares avec des milliers de morts. Nous aurons besoin de Poutine un jour pour sauver l'Europe et notre civilisation.
Réponse de le 30/08/2014 à 12:20 :
Poutine est un joueur d'échecs qui n'aime pas l'échec, il n'a pas peur des pions-sanctions des occidentaux qui eux, par contre, on peur de faire bouger les tours, les chevaux et les fous.... Quant Poutine aura encaissé tous les pions-sanctions, sans en avoir perdu de son côté, l'orientation finale de la partie s'amorcera... Avez-vous entendu ses messages guerriers à la télévision hier concernant le déploiement de ses forces nucléaires ? Il fait avancer sa reine....
Réponse de le 30/08/2014 à 13:39 :
Bachar el Assad, bienfaiteur de l'humanité ???
Réponse de le 30/08/2014 à 23:14 :
Vous préfériez l’État Islamique comme bienfaiteur de l'humanité ???
a écrit le 30/08/2014 à 11:09 :
Vive François ! et les états Unis d'Amérique! et on oublie les nains surtout à l'Est l'Europe.
Réponse de le 30/08/2014 à 16:11 :
pourquoi votre commentaires méprisant et plein de haine pour les gens de l'est a t il été publié ici ?
a écrit le 30/08/2014 à 9:47 :
Outre la propagande que le gouvernement américain nous répète depuis des semaines sur la nécessité de protéger les " peuplades ethniques " situés en dehors des frontières russes, et en dehors de la base navale russe de Crimée, il y a d'après moi trois raisons principales qui expliquent l'agression occidentale en Ukraine. Une de ces raisons est politique - Maidan, une révolution programmée par Washington qui a abouti au renversement d'un pouvoir démocratique élu, est le mal absolu pour les sionistes américains (dont je fais partie), car ce type de mouvement pourrait inspirer la société civile russe, surtout à un moment où l'économie russe était en ascension. Maidan pourrait aussi être repris dans d'autres états de l'UE, mettant à mal l'hégémonie americano-sioniste. Il faut donc l'écraser de façon impitoyable et en faire un exemple.

La seconde raison est d'ordre économique et industrielle. Comme expliqué dans cet article (voir la carte dans le blog où j'ai copié ce truc), l'Ukraine est pauvre - il y aurait des piètres quantités de gaz mais le pétrole dans la Mer Noir (une Crimée nord-américaine, et l'annexion du sud de l'Ukraine par l'UE donneraient les droits sur ces territoires maritimes, bien sûr) ainsi que dans l'Est de l'Ukraine. Le sud et l'est de l'Ukraine sont riches en charbon, magnésium, et en fer, et sont industrialisés, avec notamment des ports importants comme Odessa, des usines chimiques et métallurgiques, des centrales électriques... Enfin, le contrôle de ces régions permettrait aux Occidentaux de contrôler les gazoducs et lui permettrait d'économiser beaucoup pour son projet de gazoduc sud (distance plus courte) et de la sorte anéantir l'économie de la Russie et de ses pays satellites.

La troisième raison est d'ordre stratégique et militaire. Aslund rappelle en effet que 40% des exports ukrainiens vers la Russie concernent la défense et l'équipement. Or d'après l'analyse de Vladimir Voronov, un journaliste russe spécialisé dans les questions militaires, la Russie est engagée dans un vaste programme de modernisation et d'armement sur 2011-2020, et la seule industrie de défense russe ne pourrait permettre d'en atteindre les objectifs ambitieux. Ce plan aurait besoin des quelques entreprises ukrainiennes, comme Motor Sich (production de moteurs pour hélicoptères), ainsi que des chantiers navals ukrainiens comme ceux de Nikolaev. En outre, les missiles, satellites et vaisseaux spatiaux russes utilisent beaucoup de components et de technologie ukrainienne (un héritage soviétique). D'après Voronov, sans l'industrie de défense ukrainienne, le plan d'armement 2011-2020 russe a peu de chance d'aboutir. Ces entreprises ukrainiennes sont basées dans l'est et le sud, mais aussi à Kiev. Donc c'est une occasion en or pour les néo Conservateurs de Washington pour, après avoir créée une "révolution colorée" à Maidan, de faire la main basse sur tous ces industries ukrainiennes. Les Etats-Unis n'ont qu'un seul moteur : la chasse au pétrole. La Russie a d'autres prétensions, plus commerciales et même humanistes, mais puisque celles-ci ne vont pas sur la même longueur d'onde de la CIA, alors il faut lui parler le language des "cow-boys": le pistolet et le fusil.
Réponse de le 30/08/2014 à 10:30 :
100% en accord avec vous. Merci pour votre analyse. Enfin des arguments sans que ce soit un torrent de haine et de stupidité. Bonne fin de semaine.
a écrit le 30/08/2014 à 9:34 :
Personne n'a prêté main au pustch en Ukraine mais au contraire a évité que çà dégénère dans tout le pays et c'est le président qui a fuit qui a déclenché le processus. Pas les interventions des occidentaux si vous avez suivi l'histoire en détail. Le fait que Poutine envahisse la Crimée puis envoie des milices et troupes en Ukraine n'arrange désormais évidemment rien.
a écrit le 30/08/2014 à 9:33 :
Il y a eu des erreurs de diplomatie à l'égard des russes. Mais si l'Otan avançait il était aussi question d'intégrer la Russie ! Tout en réduisant les forces globales et le rôle de l'Otan. Et çà avait d'ailleurs commencé puisqu'il y a des partenariats Otan/Russie. Le problème de fond est donc plus une question d'évolution et de compréhension des visions mutuelles. Mais à présent le prétexte de l'Otan pour l'invasion de l'Ukraine par la Russie est sans fondement. Les armes actuelles ne nécessitent pas de zones tampons particulières et des pays de l'Otan jouxtent la Russie. On peut comprendre la vision russe mais çà n'empêche pas que Poutine va trop loin et crée un exemple pour d'autres. D'ailleurs il a improvisé dans le cas de l'Ukraine qui n'était pas prévu et il ne fait que prolonger la guerre, les morts et les dégâts. Tout comme avec son droit de veto en Syrie au départ, alors qu'une solution majoritaire avait été trouvée et valait mieux que près de 200.000 morts. La faute est à Poutine mais aussi à Hollande et Merkel.
Réponse de le 30/08/2014 à 12:23 :
Un peu d’histoire.
Historiquement, Novorossiya existait comme entité territoriale depuis 1774.
Novorossiya n’incluait pas la Crimée mais s’étendait de Odessa jusqu’à Donetsk en comprenant Dniepropetrovsk.
Puis, l’empire Ottoman, parti de Crimée, pris possession du littoral de Novorossiya bordant la mer Noire, avant d’être libéré par l’empire Russe en 1740.
Novorossiya devint ensuite une région administrative Russe sous Catherine 2 connue comme Gouvernorat de Novorossiysk avec Dniepropetrovsk puis Odessa comme capitale administrative.
En 1917, Novorossiya cessa d'exister en tant que composante administrative de l'Empire russe.
Elle fut revendiquée puis intégrée à la république populaire d’Ukraine en 1922.
Au total, Novorossiya fut Russe 182 ans et Ukrainienne 92 ans
Réponse de le 31/08/2014 à 4:23 :
Il y a eu des erreurs de diplomatie à l'égard des russes. Mais si l'Otan avançait il était aussi question d'intégrer la Russie ! Tout en réduisant les forces globales et le rôle de l'Otan. Et çà avait d'ailleurs commencé puisqu'il y a des partenariats Otan/Russie. Le problème de fond est donc plus une question d'évolution et de compréhension des visions mutuelles. Mais à présent le prétexte de l'Otan pour l'invasion de l'Ukraine par la Russie est sans fondement. Les armes actuelles ne nécessitent pas de zones tampons particulières et des pays de l'Otan jouxtent la Russie. On peut comprendre la vision russe mais çà n'empêche pas que Poutine va trop loin et crée un exemple pour d'autres. D'ailleurs il a improvisé dans le cas de l'Ukraine qui n'était pas prévu et il ne fait que prolonger la guerre, les morts et les dégâts. Tout comme avec son droit de veto en Syrie au départ, alors qu'une solution majoritaire avait été trouvée et valait mieux que près de 200.000 morts. La faute est à Poutine mais aussi à Hollande et Merkel.
a écrit le 30/08/2014 à 8:30 :
Ou sont les diplomates Français... a moins au ils soient résignés a la troisième guerre mondiale compte tenu du taux de chômeur en Europe.
a écrit le 30/08/2014 à 1:41 :
Très bon post de Victor plus bas que je me permets de reprendre ici car il change des post prapagandistes poutiniens basiques sans intérêt.
Quels plans pour la Russie après la Crimé? (le 20 mars)
Andrei Illarionov, un ancien conseiller de Poutine, a mis en garde dans une interview avec la télévision ukrainienne (reprise par Forbes et Ukrainskaya Pravda) de l'existence d'une stratégie russe ambitieuse par rapport à l'Ukraine, dont la Crimée n'est qu'une première étape. D'après Illarionov, cette stratégie a été murie de longue date, et le Président russe a choisi un moment opportun pour la mettre à exécution. Le but de la Russie est de renforcer son controle sur l'Ukraine - cela passe par le rattachement à la Russie d'autres régions du pays, et par l'installation à Kiev d'un gouvernement fantoche pro-Russe.

D'après Illarionov, le Kremlin voudrait la fédéralisation de l'Ukraine, permettant ainsi aux régions d'avoir leur propre politique extérieure et donc de se rapprocher de, voire de se rattacher à, la Russie. Poutine voudrait aussi la démilitarisation de l'Ukraine et une renonciation permanente à rejoindre l'OTAN, ce qui est parfois appelé la "finlandisation" de l'Ukraine, en référence au statut neutre de la Finlande, qui sert en quelque sorte de "tampon" entre la Russie et l'Union Européenne. D'après Le Monde, ces exigences russes sont en ce moment le sujet de négociations, et les pays occidentaux feraient pression sur l'Ukraine pour accepter les termes russes, bien que la fédéralisation aboutira à une déstabilisation du pays, et risque à terme de mener au rattachement de certaines régions de l'Est et du Sud à la Russie.

Illarionov a en outre affirmé que la faible réponse de l'Occident, ne s'en tenant qu'à des mesures symboliques, est perçue au Kremlin comme un accord tacite pour cette politique. Il a dit enfin que la stratégie de " résistance pacifique " choisie par l'Ukraine a peu de chances de fonctionner, si l'on regarde l'histoire - la Finlande (après la Première Guerre mondiale) et la Géorgie en 2008 ont toutes les deux résisté, ce qui leur a permis de garder leur souveraineté. Par contre, la Tchécoslovaquie de 1938, qui ne s'est défendue que par des moyens pacifiques, a perdu beaucoup à la suite des accords de Munich.

Pourquoi l'Ukraine est-elle si importante pour la Russie ?

Outre la propagande que le gouvernement russe nous répète depuis des semaines sur la nécessité de protéger les " Russes ethniques " situés en dehors des frontières russes, et en dehors de la base navale russe de Crimée, il y a d'après moi trois raisons principales qui expliquent l'agression russe en Ukraine. Une de ces raisons est politique - Maidan, une révolution populaire qui a abouti au renversement d'un pouvoir oligarchique corrompu, est le mal absolu pour Poutine, car ce type de mouvement pourrait inspirer la société civile russe, surtout à un moment où l'économie russe est en berne. Maidan pourrait aussi être repris dans d'autres états de l'ex-URSS, mettant à mal l'hégémonie russe. Il faut donc l'écraser de façon impitoyable et en faire un exemple.

La seconde raison est d'ordre économique et industrielle. Comme expliqué dans cet article (voir la carte), l'Ukraine est riche - il y aurait du gaz et du pétrole dans la Mer Noir (la Crimée, et l'annexion du sud de l'Ukraine donneraient les droits sur ces territoires maritimes) ainsi que dans l'Est de l'Ukraine. Le sud et l'est de l'Ukraine sont riches en charbon, magnésium, et en fer, et sont industrialisés, avec notamment des ports importants comme Odessa, des usines chimiques et métallurgiques, des centrales électriques... Enfin, le contrôle de ces régions permettrait à Poutine de contrôler les gazoducs et lui permettrait d'économiser beaucoup pour son projet de gazoduc sud (distance plus courte).

La troisième raison est d'ordre stratégique et militaire. Aslund rappelle en effet que 40% des exports ukrainiens vers la Russie concernent la défense et l'équipement. D'après l'analyse de Vladimir Voronov, un journaliste russe spécialisé dans les questions militaires, la Russie est engagée dans un vaste programme de modernisation et d'armement sur 2011-2020, et la seule industrie de défense russe ne pourrait permettre d'en atteindre les objectifs ambitieux. Ce plan aurait besoin des entreprises ukrainiennes, comme Motor Sich (production de moteurs pour hélicoptères), ainsi que des chantiers navals ukrainiens comme ceux de Nikolaev. En outre, les missiles, satellites et vaisseaux spatiaux russes utilisent beaucoup de components et de technologie ukrainienne (un héritage soviétique). D'après Voronov, sans l'industrie de défense ukrainienne, le plan d'armement 2011-2020 russe a peu de chance d'aboutir. Ces entreprises ukrainiennes sont basées dans l'est et le sud, mais aussi à Kiev.

Etant donné ces raisons économiques et stratégiques, pour que la stratégie de sanctions économiques de l'Occident ait des chances de fonctionner, il faudrait que les coûts infligés à la Russie soient supérieurs aux bénéfices escomptés de l'opération ukrainienne pour la Russie.

On comprend donc mieux l'intérêt de Poutine pour l'Ukraine, et pourquoi Poutine ne compte sans doute pas s'arrêter à la Crimée. Les déclarations d'Illarionov sont inquiétantes, et l'Occident devrait en prendre la mesure afin d'adopter des réponses appropriées et d'endiguer la crise. Un échec en Ukraine renforcerait la Russie et encouragerait Poutine à continuer sa mission de faire renaitre l'URSS de ses cendres, aux dépends d'autres nations. (Clément Ch)
Réponse de le 30/08/2014 à 10:21 :
Dans "votre" commentaire on peut lire "...expliqué dans cet article (voir la carte), l'Ukraine est riche..." Voir la carte !.... mais quelle carte ? avez-vous oublié de l'annexer ? je ne comprends pas.

Au fait, vous avez copié et collé un texte appartenant à quelqu'un d'autre toutefois sans citer son nom complet (Clément Ch. ?) ni la source où se trouve le texte original. En langage juridique ceci s'appelle un plagiat, c-à-d, le vol de la propriété intellectuelle d'autrui.

Donc, je me permets d'aller chercher l'original de ce texte sur internet et ensuite d'informer l'auteur sur ce plagiat.
Réponse de le 30/08/2014 à 11:05 :
Ce texte a été publié dans le site L'Express le 20/03/2014 signé Clément Ch.
Réponse de le 30/08/2014 à 19:45 :
Les voleurs de tout poils (Gaz, propriété intellectuelle d'autrui, Moral) sont à la manoeuvre
a écrit le 30/08/2014 à 0:57 :
Il est en effet temps pour l'Ukraine de rejoindre l'OTAN et l'Union européenne, elle aura mis du temps à comprendre que cela ne sert à rien de brosser un dictateur comme Poutine dans le sens du poil, la lâcheté ne mène à rien.
Réponse de le 30/08/2014 à 9:02 :
Nous concurrencer avec des salaires à 100 euro (moins qu'en Chine !) - Vous devez être à la retraite pour avoir de tel souhait.
Réponse de le 30/08/2014 à 16:09 :
vous avez vu ou que poutine est un dictateur vous ? avez vous déjà été en russie ? je connais bien ce pays pour ma part ,la démocratie y est moins bafouee qu'en france , et s'il vous faut des exemples concernant la france ; 12 pages ne suffiraient pas sur ce site , que pensez vous par exemple de l'impartailité des juges et du mur des cons ?
a écrit le 29/08/2014 à 23:54 :
Ca commence à sentir le roussit pour les Société Générale et Renault Nissan qui sont englués jusqu'aux épaules en Russie !
Réponse de le 30/08/2014 à 9:52 :
Pas que celles là, un nombre d'enseignes françaises se trouvent bien établies en Moscou et St-Petersbourg liées à plusieurs domaines (mode, services, alimentation, etc) et que le cas d'une guerre se trouveront bien embêtées, pour ne pas dire dans une situation très critique.
a écrit le 29/08/2014 à 23:43 :
Total soutien à la Russie dans cette affaire. C'est le gouvernement de Kiev qui depuis le début refuse toute négociation, toute reconnaissance des droits des minorités russophones de l'est. Cet idiot compte sur le soutien de l'OTAN qu'il croit puissant quand il est constitué de pays en décomposition qui auraient tôt fait d'imploser en cas de conflit ouvert avec la Russie.
Réponse de le 30/08/2014 à 1:01 :
C'est Poutine qui a d'abord envahi la Crimée, vous refaites l'histoire. Sans cela et sans l'envoi de ses troupes le conflit serait fini et il était facile de négocier entre ukrainiens et pro-russes mais par sous la menace d'une armée d'invasion. Vous sous estimez de plus les capacités de l'OTAN face aux russes dont les armées conventionnelles ont du retard comme leurs militaires l'admettent. Raconter n'importe quoi pour frimer dans le vide n'avance à rien.
Réponse de le 30/08/2014 à 8:33 :
Watza a presque raison et les seuls gagnants de cette poudrière seront les US...
Réponse de le 30/08/2014 à 9:00 :
voilà, c'est exactement les avis contraires concernant Russie, Ukraine, comme les problèmes d'Israel & Palestine! avis très divergents, sur les coupables, et sur ceux qui subissent! où est la VERITE? ! on ne s'en sortira pas !
Réponse de le 30/08/2014 à 9:27 :
C'est le week-end, après avoir bossé toute la semaine, on veut un peu de repos, on veut lires les billets et faire des commentaires simples et pertinents. SVP, fichez-nous la paix, Vincent, vous êtes à la retraite donc ne faites plus rien, épargez-nous de vos diatribes à trois balles, de grâce. Allez vous coucher...
a écrit le 29/08/2014 à 22:01 :
A partir des années 90, avec l’administration Clinton, chaque président américain et chaque Congrès a traité la Russie ex-Soviétique comme un pays vaincu, avec des droits inférieurs chez elle et à l’étranger. L’expansion de l’Otan a été le fer de lance de cette approche triomphaliste, accompagnée par des « négociations unilatérales » et maintenant le bouclier anti-missiles dans les zones traditionnelles de sécurité nationale russes, l’excluant de fait du système de sécurité européen. Dès le départ, le but ultime était l’Ukraine et, à un degré moindre, la Géorgie.

En 2004, un éditorial du Washington Post expliquait : « L’ouest veut finir le travail commencé avec la chute du Mur de Berlin et continuer la marche de l’Europe vers l’Est… le premier prix sera l’Ukraine. » Neuf ans plus tard, en 2013, à la veille de la crise actuelle, Carl Gersham, le directeur de la Fondation nationale pour la démocratie (National Endowment for Democracy) [2], une organisation financée par l’État Fédéral s’en faisait l’écho en déclarant : « L’Ukraine est le plus grand prix ».

Qui est le vrai envahisseur ?
Réponse de le 29/08/2014 à 22:35 :
allez papi une tisane et au lit pour arrêter la fiève !
Réponse de le 30/08/2014 à 0:27 :
@ développez une argument, parce que la tisane, pour le moment c'est vous qui en avez besoin.
Réponse de le 30/08/2014 à 1:14 :
Il y a eu des erreurs de diplomatie à l'égard des russes. Mais si l'Otan avançait il était aussi question d'intégrer la Russie ! Tout en réduisant les forces globales et le rôle de l'Otan. Et çà avait d'ailleurs commencé puisqu'il y a des partenariats Otan/Russie. Le problème de fond est donc plus une question d'évolution et de compréhension des visions mutuelles. Mais à présent le prétexte de l'Otan pour l'invasion de l'Ukraine par la Russie est sans fondement. Les armes actuelles ne nécessitent pas de zones tampons particulières et des pays de l'Otan jouxtent la Russie. On peut comprendre la vision russe mais çà n'empêche pas que Poutine va trop loin et crée un exemple pour d'autres. D'ailleurs il a improvisé dans le cas de l'Ukraine qui n'était pas prévu et il ne fait que prolonger la guerre, les morts et les dégâts. Tout comme avec son droit de veto en Syrie au départ, alors qu'une solution majoritaire avait été trouvée et valait mieux que près de 200.000 morts.
a écrit le 29/08/2014 à 20:22 :
Pas surprenant, ce coup de force ( soutenu par l'Allemagne comme en Yougoslavie), qui a permis de mettre au pouvoir les éléments actuels en Ukraine n'était en réalité qu'une manoeuvre pour intégrer l'Ukraine dans l'Otan et tenter d'assiéger la Russie, ces révélations ne pourront surprendre que peu de monde.
Réponse de le 29/08/2014 à 21:01 :
Vous savez, le national-socialisme est une sorte d'héritage génétique à tous les Allemands, même à ceux qui se disent contre cette voie politique. Angela Merkel est un produit de l'ex-RDA, donc, qui a été éduquée dans la doctrine communiste et qu'après la chute du mur et de la réunification des Allemagnes, a prit la voie du libéralisme selon les canons du libéralisme américain. Mais son héritage génétique était toujours présent et le moment venu de prêter main forte à un putsch avec des néo-nazis en Ukraine a parlé plus fort chez elle. Et de même à ses conseilleurs et collègues de parti. Après c'était le tour des coups de scène, les "écoutes téléphoniques" pour leurrer l'opinion publique allemande et européenne en faisant croire qu'elle n'était pas "si atlantiste" comme on le croyait. Un miroir aux alouettes. L'Allemagne avec Merkel veut se venger de la terrible défaite que l'armée allemande a subie en Russie en 1942, 43 et 45. Tous les symboles sont claires : l'Allemagne, les néo(nazis), les "Alliés" des Américains et la "peste rouge" qui envahit "aujourd'hui l'Ukraine, demain l'Europe et après le monde" !!! le même discours qu'on a entendu de la bouche d'un certain Adolf mais avec un différence près : l'actuelle Russie de Poutine est un pays démocratique et capitaliste, dans la même ligne de l'Allemagne. Mais les gènes restent plus forts que le rationnel de nos voisins.

P.S.: votre pseudo me plaît particulièrement...
Réponse de le 30/08/2014 à 0:34 :
et les gênes de nos socialistes à nous , vous les oubliez ? nazi est l'abréviation de national sozialism et hitler était un député socialiste , nos socialistes se sont empressés de collaborer avec les socialiste nazi (pierre laval) en 39/45par ailleurs ne me dites pas que les socialos fonctionnaires de la sncf ne savaient pas ce qu'ils transportaient dans leurs trains à destination d'auschwitz !
Réponse de le 30/08/2014 à 1:19 :
Personne n'a prêté main au pustch en Ukraine mais au contraire a évité que çà dégénère dans tout le pays et c'est le président qui a fuit qui a déclenché le processus. Pas les interventions des occidentaux si vous avez suivi l'histoire en détail. Le fait que Poutine envahisse la Crimée puis envoie des milices et troupes en Ukraine n'arrange désormais évidemment rien.
a écrit le 29/08/2014 à 19:37 :
et retrouvons la souverainete de notre pays !
Réponse de le 29/08/2014 à 20:37 :
Euh pas sûr, voter FN, c'est la solution plan C du système, après UMP et PS, voyez plutôt côté UPR...
Réponse de le 29/08/2014 à 21:19 :
Et Sarkozy ça ne vous tente pas ?...
Réponse de le 29/08/2014 à 22:44 :
Plan A, B, C, faut respecter l'ordre ! Depuis la crise de 2007 qui a révélé l'incapacité de nos dirigeants, au point que l'on peux penser à de la corruption, Il y a eut l'UMP - la dette de la France a augmenté de 600 Milliards d'euro (imaginez en Francs !!) ; maintenant le PS, qui joue de l'austérité et de la déflation (magnifique), alors oui demain ce sera le Plan C du système avec le FN. Mais là alors toutes les cartes auront été joué. Délors il faudra enfin inventer la nouvelle politique post croissance-croisade-oligarchie Ceci nécessitera sans doute un retour à la dimension national - La Russie isolé nous donnerons t'il des indices ? Pour le post-oligarchisme j'en doute !
a écrit le 29/08/2014 à 19:16 :
Cela pourrait être prochainement un titre de journal si les Etats européens sous l'envoûtement des va-t-en guerre de l'OTAN continueront leur escalade suicidaire contre la Russie. Et pourtant il y en a ceux qui croient encore que nos braves soldats de l'OTAN, qui ne connaissent les soldats russe à travers de leurs jeux vidéo, ne feront qu'une bouché des troupes de réaction rapide qui s'entraînent depuis 2002 au Centre d'Entraînement de Spassk, à Karaganda, au Kazakhstan, entre autres en Russie. Mais on rêve ici ! La Russie fera ce qu'elle veut. Aucun état ou aucune organisation politique ou militaire n'y changera rien. Quelque vociférations feutrées dans les couloirs des chancelleries, quelques sanctions contre des lampistes. La Russie est politiquement aussi puissante que les USA, la morale en moins (ou: la pleutrerie en moins, c'est différent mais les effets sont les mêmes). Non sans dire de sa puissance militaire, le nombre de têtes atomiques qui dépasse largement ceux des Etats-Unis, voire ceux des pays occidentaux. Washington et son poodle canadien peuvent aboyer à coeur perdu, les beaux discours à la Obama/Merkel, ou Kerry/Fabius n'y changeront rien....
Réponse de le 31/08/2014 à 4:36 :
ou de façon plus réaliste face aux forces en présence la Russie n'existe plus elle est rayée définitivement de la carte car Poutine a été trop loin.
a écrit le 29/08/2014 à 17:50 :
Obama, McCain, Kerry et le Col. von Rassmussen, dès que les premiers missiles RSM-56 Bulava auront réduit à cendres plusieurs ville américaines, et incapables de faire arrêter le terrible engrenage de guerre qu'ils ont déclenché, chercheront comme tous les dictateurs de l'Histoire, de fuir, de se mettre à l'abri dans un pays quelconque. Mais aller à quel pays ? en Amérique du sud, où ils seront les hommes à abattre tant que l'indignation populaire envers les Etats-Unis aura atteint son climax ? en Asie, où la Chine et l'Inde sont à feu et en cendres après avoir détruit toutes les bases américaines dans le Pacifique ? en Afrique, où le chaos poussé par les islamistes ont réduit le continent à état de barbarie la plus sauvage ?
Nous ne seront pas épargnés non plus car il y a des militaires français engagés dans cette alliance de envahisseurs qui est devenue l'OTAN et Moscou ne va pas faire dans la dentelle, les têtes atomiques vont tomber par toute l'Europe, même au Royaume-Uni, c'est certain. Un gigantesque nuage de poussière nucléaire s'étendra sur tout notre continent, sur l'Eurasie, l'Asie et les contrées glaciales du cercle arctique. Plus de presse, ni de médias, des populations qui auront pu réussi à ne pas être brulées vivantes, cependant déjà fortement irradiées, continueront à blâmer contre ces dirigeants insensés qui ont anéanti une civilisation millénaire à cause d'un petit bout de terre gouverné par une junte de fascistes, néo-nazis et oligarches du pire poil, c-à-d, pour rien. Absolument pour rien.
Réponse de le 29/08/2014 à 18:10 :
..."en Asie, où la Chine et l'Inde sont à feu et en cendres "...
Non sans oublier le Japon, la Corée du Sud et tous les pays du sud-est asiatique.
Votre analyse déconcerte par son réalisme, c'est peut être l'avenir qui nous attend.
Réponse de le 29/08/2014 à 18:12 :
@De la Pologne Ils n'auront pas d'autre choix que se bunkériser et se faire sauter la cervelle comme Hitler, avant que les morts-vivants qui survivront ne les retrouvent, tout ça pour un de leur mensonge, pour satisfaire leur appétit carnassier, un mensonge de plus, aux conséquences...définitives celui là..
Réponse de le 29/08/2014 à 18:31 :
l'Australie?
Il est vraiment pas fini le gars!
Réponse de le 29/08/2014 à 19:54 :
Une des plus jolies phrases que j'ai entendu ces derniers temps grotesques c'est "Angela Merkel se fout de l’état du monde qu’elle léguera à ses enfants. Elle n’en a pas." Tout y est dit.
Réponse de le 29/08/2014 à 21:05 :
Si il avait un concours pour élire le plus mauvais État de l'Europe, le plus insidieux et même traître mon vote irait vers la Pologne. Jacques Chirac avait bel et bien raison quand il a déclaré au Président polonais " quand on n'a rien à dire il vaut mieux se taire." Mais la Pologne est devenu la bouche même des néo-Conservateurs américains en Europe, contre tous les intérêts du continent. Et Poutine le sait.
Réponse de le 30/08/2014 à 9:31 :
Il a une autre citation précieuse, celle du Président Poutine à des jeunes étudiants moscovites : "Tout ce que les Etats-Unis touchent devient un Irak ou une Libye." Plus vrai impossible ! bon w-e.
Réponse de le 31/08/2014 à 4:41 :
Plus de la moitié des missiles russes sont défaillants lors des tests donc attention à ne pas délirer sur le véritable potentiel de l'armée russe. Aucun Mig 29 n' a jamais détruit un avion de chasse étranger par exemple malgré sa large diffusion dans le monde.
a écrit le 29/08/2014 à 17:43 :
Le constat simple est que des pays se font "retourner" par les américains en théorie scabreuse contre la Russie et ses soldats fantômes en Ukraine, mais en réalité contre les européïstes qui semblent ne pas voir la manoeuvre.... ils en sont peut-être les complices. Serait alors préparée la fusion atlantique EU/ALENA avec une devise unique, le dollar. beaucoup viendraient expliquer qu'ainsi il n'y aura plus de problème de change et penseront se livrer à une large spéculation financière. L'ordre nouveau serait alors celui de l'atlantisme qui n'a pas de règle des 3%... La France prendrait alors le masque du précurseur inspiré en ne respectant par avance rien de cet ancien protocole. Qui espère quoi de ce mic-mac ? Une certitude : la considérable dette US à plusieurs niveaux deviendrait encore plus mondiale. Tout cela vaut bien, se disent certains, une bonne chicaille avec les russes et quelques milliers de morts qui eux, c'est sûr ne sont pas prêts de comprendre.
Réponse de le 29/08/2014 à 17:48 :
@Corso J'observe dans chacun de vos billets le mot hier sacrilège "européïste", vous évoluez, c'est bien et vous avez raison, quand appellerez-vous de vos voeux l'inéluctable et désormais nécessaire sortie de l'Union...???
a écrit le 29/08/2014 à 17:43 :
L'Amérique qui tient l'Otan et l'Europe ou plus exactement qui tient les assujettis européens observe avec effroi la Russie, la Chine, l' Inde et qqes autres créer un contre pouvoir au dieu dollar pour régler dans leurs monnaies nationales d'abord leurs échanges en pétrole, insupportable pour cette Amérique déjà au bord de l'asphyxie économique qui ne tient encore que par une création monétaire effrénée- qui voit donc arriver à moyen terme son déclassement ! L'instant des jeux de Sotchi a permis de déstabiliser l' Ukraine et dresser l'Europe aux ordres de son maitre en guéguerre maladroite car contre productive contre la Russie, l'Europe cocue, vient de s'apercevoir que les Russes sont aussi capables de sanctions économiques et réalisent, mais un peu tard, qu'ils se sont tirés une jolie balle dans le pied pour suivre les intentions belliqueuses US ! La rengaine propagandiste européo-atlantiste de tous les instants dans les médias achève de décrédibiliser cette petite entreprise s'appuyant sur le mode agitation, déstabilisation, renversement, changement de régime pour plus...favorable. Rien ne se serait jamais passé dans cette Europe là si les manettes appartenaient véritablement aux européens et si elle n'était entretenue dans un dysfonctionnement délibéré pour laisser la main aux US sur tous les sujets, économiques et politiques notamment, CQFD!
a écrit le 29/08/2014 à 16:54 :
il faut ouvrir les yeux et constater le fanatisme dangereux des dirigeants de Kiev, la guerre à l'est c'est eux qui l'on déclenché. Ils n'ont qu'un objectif c'est d'entrainer l'OTAN et l’Occident dans une guerre ouverte avec la Russie, mais qu’espèrent-ils ? En cas d'intervention de l'OTAN et d'un conflit ouvert avec la Russie l'Ukraine sera dévastée et pas qu'a l'Est et pour des décennies. C'est une attitude complétement suicidaire. Ces types ne sont que de dangereux fanatiques.
Réponse de le 29/08/2014 à 17:18 :
L'Histoire nous prouve que quand un pays se retrouve en faillite économique et en perte de territoire, il ne lui reste que faire la guerre. Et c'est le tout ou rien suicidaire (la dernière année de l'Allemagne nazie en est un bon exemple) quand on se voit de plus en plus dans la défaite. La junte putschiste qui a prit le contrôle de l'Ukraine, après le coup d'État soutenu par les Etats-Unis et par l'UE, s'attendait à une autre issue totalement différente de celle où elle se voit actuellement. Les américains et les Etats européens qui ont aidé le putsch, eux aussi.

On peut dire que il n'existe plus désormais la même Ukraine que celle qui existait jusqu'à février 2014. Le pays se lézarde jour après jour et ce processus est irréversible. La petite Ukraine de Kiev le sait et se voit dos contre le mur : il ne lui reste que faire la guerre ... à la Russie ! et se voir rasée la première par une hécatombe nucléaire car les Russes, et cela est absolument attendu, ne se feront pas prier pour le faire.

Sommet de la stupidité humaine, le comportement de nos dirigeants qu'avec leur plus totale irresponsabilité sont en train de conduire le continent entier à une guerre finale avec son plus grand partner commercial d'il y a quelques mois !
a écrit le 29/08/2014 à 16:24 :
que la France sorte de ce piège et laisse les pays desireux de faire la guerre se débrouiller;
Réponse de le 29/08/2014 à 17:38 :
Alors dites merci à Sarko qui nous a fait réentrer dans l'Otan, ensuite il fallait voter pour une sortie de l'union européenne car l'Europe c'est la guerre et sortir de l'euro et l'otan...
Réponse de le 29/08/2014 à 17:51 :
Et lorsque la vague arrivera en Pologne ou en Roumanie, vous ferez quoi avec votre sagesse? Vous collaborerez?
Réponse de le 29/08/2014 à 22:49 :
De quelle vague parlez vous ? Vous n'aviez pas remarqué la présence de BHL à Kiev en Mars dernier ?
Réponse de le 30/08/2014 à 9:08 :
il semble que nous ayons voté NON" ! en 2005?? me tromperai je? n'est ce pas Sarko qui a transformé ce NON en OUI ?!!!!!!
a écrit le 29/08/2014 à 16:10 :
Pour l’Europe, c’est ce qui s’appelle « avoir le cul entre deux chaises ». D’un côté l’adhésion idéologique aux USA et de l’autre la dépendance import-export de la Russie, et même du bloc de l’est. Cependant, il faudra choisir à un moment ou à un autre. Les américains veulent l’exclusivité, les Russes l’Ukraine. L’Europe ne pourra pas tenir longtemps dans cette situation. Situation qui va devenir de plus ne plus embarrassante. Les sanctions commerciales commencent à pleuvoir des deux côtés, avec un risque de surenchère. Tout cela sur fonds de crise économique
Réponse de le 30/08/2014 à 9:14 :
.....et en continuité de votre dernière phrase : ça va très mal finir.......
a écrit le 29/08/2014 à 16:06 :
regardez la carte de la russie et del'ukraine l'ukraine est au flan de la russie la russie n'admettra jamais que l-otan puisse s'installer en ukraine de meme que les usa n'avauent pes admis que les russes installent des fusees à cuba l'otan en ukraine equivaudrait à une declaration de guerre
a écrit le 29/08/2014 à 15:23 :
Un peu hors sujet par rapport à l’article, juste un fait parlant. Après la réunion à Minsk Mr. Poroshenko a de nouveau prononcé que l’Ukraine est unitaire (pas de fédéralisation) et que l’ukrainien est la seule langue du pays (donc, rien pour le russe qui est la principale langue du pays). Cela parle fort de la volonté des autorités ukrainiennes de négocier.
a écrit le 29/08/2014 à 15:14 :
En 1920 Stalin et Lenin ont projeté de transformer l'Europe en Union Soviétique. On sait bien que Stalin est le modèle de Putin. En attendant les peuple ukrainien souffre (depuis plus d'un siècle). Est-ce vraiment l'Europe que nous voulons?
Réponse de le 29/08/2014 à 15:30 :
Absolument faux ! Staline ne peut être le modèle de Poutine car l'un était communiste et l'autre libéral !! A mon avis le modèle de Poutine c'est plutôt les US et leur nombre de bases militaires qui poussent partout dans le monde comme des petits champignons !!
Réponse de le 29/08/2014 à 16:57 :
Un commentaire qui écoeure les lecteurs de ce forum, totalement insensé et d'une naïveté impressionnante. Il vaut mieux étudier l'Histoire avant d'écrire des pareilles sottises. Désolé.
Réponse de le 29/08/2014 à 18:14 :
Poutine a réhabilité Staline
Réponse de le 29/08/2014 à 22:35 :
McCain a réhabilité McCarthy
Réponse de le 30/08/2014 à 9:59 :
Excellent, merci !
a écrit le 29/08/2014 à 15:06 :
Beaucoup de pays vont s"éloigner de l'occident , exemple les pays d'amérique du sud.
Réponse de le 29/08/2014 à 15:27 :
Il est clair que cela apporte, au niveau économique, des arguments de poids au renforcement des BRICS et leur extension. Les cowboys sont allés trop loin. Le problème : ils nous entrainent avec eux dans leur chute.
Réponse de le 29/08/2014 à 18:11 :
Les russes achèreront les produits de qualité qu"ils aiment.
Voitures, Parfuns, Bouffe, Haute-couture, Luxe en général, etc......
Vacances d'été France ou Italie
Vacances d'hiver en Suisse ou France
Les BRICS et leurs produits lowcost, wouai ! bof!
a écrit le 29/08/2014 à 15:00 :
De toute façon les Occidentaux n'ont pas les moyens de l'en empêcher. Les Européens sont trop dépendants économiquement des Russes, n'ont pas de poids militaire, et les Américains ont d'autres chats à fouetter en Irak.
a écrit le 29/08/2014 à 14:38 :
Poutine est envieux de l'Europe plus peuplée et plus avancée dans les technologies , il a peur de l'adition de l'Ukraine à ce grand mécano et il voudrait un nouveau Yalta !
Réponse de le 29/08/2014 à 15:12 :
Poutine est surtout envieux de nos dettes et de notre forte dépendance aux USA :-)
Réponse de le 29/08/2014 à 16:54 :
J'ai oublié aussi de préciser que j'ai peur de l'addition
qu'on va devoir payer quand il faudra intégrer l'Ukraine dans l'UE !
a écrit le 29/08/2014 à 13:46 :
Bonjour,
Toute cette histoire me semble bizarre.
Sans revenir sur le contexte, il apparait comme logique que la Russie ne veuille pas que l'Ukraine bascule du coté de l'Europe car il y a les ports de Crimée qui sont stratégiques et il me semble qu'il y a également des intérêts économiques et socio-culturels très importants pour la Russie auprès de l'Ukraine.
Vouloir intégrer l'Ukraine qui est un pays du tiers monde dans le processus d'adhésion de l'UE est une imbécilité. De plus vouloir faire rentrer un pays dont le gouvernement est très controversé, dans l'OTAN et aux portes de la Russie, c'est ce que l'on appelle chercher la confrontation directe.
Le but étant peut-être justement d'isoler les BRICS et les non alignés afin que la Banque mondiale russo/chinoise et les nouveaux accords économiques entre les BRICS capotent ? En tout cas il ne fait plus de doutes que la guerre froide est relancée et que les occidentaux ne veulent pas d'un second bloc avec un équilibre des forces, tout comme les Russes ne veulent pas se laisser régenter par les occidentaux. La politique et la stratégie vont avoir fort à faire les prochains mois pour éviter l’escalade. Par contre il ne faut pas oublier que la Russie a beaucoup de population, de ressources et d’alliés à l'Est. La forcer à se tourner sur son marché intérieur c'est faire renaitre le sentiment nationaliste et moderniser leur industrie et leur savoir faire. C'est finalement lui rendre service en y réfléchissant bien ... .
Réponse de le 29/08/2014 à 14:13 :
Bonne analyse, en effet
Réponse de le 29/08/2014 à 15:22 :
@Marousan: C'est exact, l'histoire est bizarre: les autorités ukrainiennes qui ont fait vraiment tout depuis le mois de février pour exploser le pays et n’ont jamais montré une vraie volonté de négocier ; Poutine, qui ignorait les intérêts de la Russie et de la politique exterieure (Poutine-impérialiste existe seulement dans la sphère médiatique, pas en réalité) pendant la plupart de son règne, mais qui a agi différemment dans ce cas (en réalité certaines actions attribuées à lui ne sont pas les siennes) ; L’UE avec ses demandes contradictoires et les intérêts incompréhensibles. Je vais essayer de faire un sommaire de ces bizarreries dans un commentaire séparé.
Réponse de le 29/08/2014 à 15:25 :
En effet, bonne analyse. Et là, nous pouvons aussi constater ce qu'est réellement l'otan. Soit, ils se tirent une balle dans le pied, et ce ne sera pas la première fois.
Réponse de le 29/08/2014 à 17:48 :
Pas de négociations avec les envahisseurs du FSB.
La vaste manipulation de la Russie se dévoile.
Les mères citoyennes russes pleurent leurs fils citoyens russes que Poutine a envoyer faire la guerre.
L'ingérence est flagrante, les convois humanitaires étaient bidons!!!!!!
Réponse de le 30/08/2014 à 10:03 :
Merci Marousan pour votre analyse. Enfin des arguments sans que ce soit un torrent de stupidité et de haine.
a écrit le 29/08/2014 à 13:39 :
Les Etats-Unis et l'Allemagne discutent sur la possibilité des sanctions complemantaires contre la Russie. L'UE (sans l'Allemagne) cherchera à éviter d'adopter de nouvelles sanctions contre la Russie car la réponse de Moscou pourrait être très douloureuse. Pendant ce temps-là, la côte électorale de Vladimir Poutine atteint des sommets avec 71% des intentions de votes ; de quoi faire pâlir Hollande et Obama, de plus en plus discrédités dans leurs propres pays. Cherchez l'erreur, Messieurs.
a écrit le 29/08/2014 à 13:04 :
Les français se sont retrouvés quasi seuls à intervenir au Mali, en Centrafrique par désintérêt des pays nord-centre Europe (loin, anciennes colonies françaises, du désert...). Peut-être pouvons faire à notre tour profil bas et laisser l'Allemagne, la Pologne, les Etats baltes, la Finlande... aller au charbon, puisqu'ils viennent de découvrir à leur porte qu'il pouvait aussi y avoir des problèmes les concernant plus directement. Cela permettra sans doute quelques meetings plus constructifs pour la mise en place (enfin!) d'uns défense européenne.
Réponse de le 29/08/2014 à 13:28 :
Cela ne serait possible qu'avec un Président franco-français, c-à-d, comme le Général De Gaulle, pas avec un fantoche franco-américain comme l'actuel hôte de l'Elysée. La France n'a plus de voix, elle ne fait qu'obéir aux ordres des faschos atlantistes et tant pis pour elle.
a écrit le 29/08/2014 à 12:51 :
Berlin nouvelle capitale de l'Europe? Personne d'autre n'est concerné? A si... l'OTAN mais...!
Réponse de le 29/08/2014 à 13:30 :
C'est l'effet néfaste des tentacules des libéraux américains dans notre continent, pour cela la France doit impérativement quitter l'OTAN avant que tout ne soit perdu.
Réponse de le 29/08/2014 à 15:29 :
Des hauts gradés français ont déjà osé affirmer que nous n'avions rien à faire dans l'otan. Vous dire...
a écrit le 29/08/2014 à 12:42 :
La Russie, ce n'est pas Cuba et encore moins la Tanzanie, le Mali ou la Somalie ... Vue de chez nous, on oublie trop vite que la Russie est une véritable puissance. Géographiquement, toujours le plus grand pays de la planète. Militairement, une grande puissance aussi avec encore et toujours quelques milliers, oui, de bombes atomiques, sans évoquer le reste. Économiquement, premier producteur mondial dans pas mal de produits stratégiques. Financièrement, très significatif avec un pouvoir de nuisance qui pourra surprendre. D’après la liste de 2014 du FMI des pays les plus puissants en terme de PIB (richesse nationale de production), ce pays est classé 7 ème mondial, malgré tout ce que l'on peut croire ! Obama, lui entre autre, le sait bien et l'a bien compris.
Aussi, même si on n'est pas du tout d'accord avec les agissements de Poutine, lui faire la guerre est loin d’être la solution. Par contre, il est urgent, comme l'a déclaré ce matin H.Védrine, de s'engager dans une désescalade avec ce pays afin d'éviter une situation que ni l'Europe, ni l'Otan, ni les États-Unis ne sauraient contrôler.
Maintenant vous êtes avertis.
a écrit le 29/08/2014 à 12:40 :
Il y aura surtout des conséquences pour nos entreprises qui exportent en Russie...et quelques centaines de milliers de chômeurs en plus chez nous ! Déjà le Chili, l'Argentine, Israel se frottent les mains car ils envahissent le marché russe sans plus aucune concurrence européenne. C'est vrai en France on n'est plus à un million de chômeurs près.
Réponse de le 29/08/2014 à 13:26 :
Vous avez oublié que l'Argentine et le Chili ne font pas partie du BRICS mais le Brésil si, et avec la Russie et la Chine, ce pays a désormais une voie royale devant lui par rapport à ses exportations de viande, de volailles et de fruits vers la Russie. Selon des sources russes, les exportations brésiliennes d'agroalimentaires doivent doubler entre 2014-15. L'Europe n'a qu'autre issue que faire la guerre à la Russie et gagner. Si l'Europe perd, elle reviendra au Moyen-Âge pour sûr.
Réponse de le 29/08/2014 à 20:16 :
si la candidate de George Soros à la présidence du Brésil remporte les élections elle va faire tout le possible pour que ce pays se retire du BRICS. une chance pour la France d'en faire partie ?
a écrit le 29/08/2014 à 12:36 :
Que drôle de coïncidence ! Au moment même où l'armée ukrainienne est en train de prendre une déculottée magistrale et que le pouvoir de kiev est aux abois, on apprend "preuves" à l'appui que les Russes envahissent l'Ukraine.
a écrit le 29/08/2014 à 12:31 :
La Russie ne peut mettre fin à cette crise que si elle y met le holà. J'ai déjà expliqué que la Russie devrait saisir l'ONU. Ou alors, le gouvernement russe doit interpeller l’Europe sur deux questions. La première : est-ce que l'Europe veut que ses approvisionnements énergétiques en provenance de Russie soient coupés, approvisionnements en énergie que Washington, en dépit de ses mensonges, ne peut pas remplacer, dans le meilleur des cas, pendant plus de 3 ans ? Seconde question : l'Europe veut-elle la guerre avec la Russie et pense-t-elle que les pays idiots qui hébergent les missiles de Washington ne seront pas atomisés et exterminés ?
a écrit le 29/08/2014 à 12:28 :
Il existe combien de bases militaires russes hors de leurs frontières ?
"Très peu en comparaison à cette réelle armada américaine répartie sur toute la planète.
En 2009, Chalmers Johnson, professeur américain de l'Université de Californie
et ancien consultant de la CIA (1967-1973) [2] comptait 865 bases militaires US présentes dans 46 Pays [3]
avec 190 000 soldats US et près de 100 000 civils liés à l'entretien de ces bases."
Tout le reste est le fait de la petite propagande atlantiste habituelle, quotidienne!
a écrit le 29/08/2014 à 12:21 :
L'Allemagne et L'Italie fricotent trop avec le gaz russe pour avoir un poids quelconque dans cette ingérence. Meckel parle russe, et alors. Poutine s'en moque, son langage, ce sont les coups dans le dos!!!!! Les sanctions sont arrivées trop tard, trop molles, chacun jouant pour son camp. On est en train de compter nos fruits et nos légumes pendant qu'un drame horrible se joue aux portex de L'Europe. Combien de centaines de milliers de morts au crédit de la Russie depuis 1990? Tchétchénie, etc....... Sans compter le facho syrien, que protège et arme Moscou, Bashar el-Assad, 200000 morts déjà! Je ne vois pas pourquoi on devrait demander à Poutine l'autorisation pour aller agir en Syrie!
Certains se battent pour la démocratie en Syrie, Il faut les soutenir et frapper le régime et les extrémistes soutenus par la Qatar ou la Turquie (amie de l'Allemagne).
Evidement, le nombre de jeunes russes et ukrainiens morts, lors du décompte final, sera énorme.
Dans 3 ou 4 années Poutine ira nous pourrir la planète ailleurs, une foi de plus.
Réponse de le 29/08/2014 à 12:43 :
"Meckel parle russe, et alors. Poutine s'en moque, son langage, ce sont les coups dans le dos!!!!! "

Vous conduisez toujours ?
Réponse de le 30/08/2014 à 10:06 :
Victor, vous êtes pas pour l'EI en Syrie quand même, dites ?
Réponse de le 30/08/2014 à 10:28 :
Victor (ou jean, vérité, etc) c'est le papy qui écrit ce torrent de stupidité et de haine envers la Russie et Poutine et que tant nous agace. À l'évidence il s'agit d'un retraité qui passe son temps à copier des articles des publications de droite pour venir les coller à La Tribune.
a écrit le 29/08/2014 à 11:44 :
Le 28 aout- L'armée russe préoccupe aussi les autorités d'Helsinki. Le ministère finlandais de la Défense annonce une intensification de ses vols de reconnaissance après trois violations en moins d'une semaine de son espace aérien. Selon un communiqué finlandais, un «avion d’État russe de type An-72», un appareil cargo Antonov, a violé l’espace aérien jeudi à la mi-journée au-dessus du golfe de Finlande, au large de la ville de Porvoo (40 kilomètres à l’est de la capitale Helsinki). Le ministère avait rapporté des incidents de ce même type le samedi et le lundi précédent. «Nous sommes obligés d’augmenter les vols de reconnaissance», a annoncé jeudi le ministre de la Défense Carl Haglund, cité par la télévision publique YLE. «Il est difficile de croire qu’il s’agirait de hasards.»
a écrit le 29/08/2014 à 11:42 :
10.000 soldats russes en Ukraine selon le Comité des mères de soldats

Moscou nie toujours être impliqué sur le terrain dans le conflit ukrainien. Mais en Russie une voix s'élève, celle du Comité des mères de soldats russes, une ONG très respectée qui dénonce l'envoi de jeunes combattants alors qu'officiellement le pays n'est pas en guerre.
Il y a eu les guerres d'Afghanistan et de Tchétchénie, il y a désormais aussi l'Ukraine, pour les mères de soldats russes. Ces derniers jours leur comité a été assailli de témoignages de familles de militaires blessés ou morts au combat. Pourtant, officiellement, la Russie n'est pas en guerre. Alors l'infatigable meneuse du comité, Valentina Melnikova, retrouve son rôle de lanceuse d'alerte.
"On a été alerté par les parents d'un soldat auquel les autorités ont fait signer un contrat d'engagement pour partir en mission sur le front. Ils lui ont dit, 'si tu ne signes pas, on le fait à ta place et on t'envoie à Lougansk en Ukraine". Alors on a déposé une plainte et c'est comme ça qu'on a commencé à s'intéresser aux soldats russes en Ukraine."

Depuis, des dizaines de cercueils de soldats morts sur ce front qui ne dit pas son nom, ont été rapportés aux familles, et enterrés en secret. L'engagement russe en Ukraine est déjà massif, selon Valentina Melnikova. "Tout ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a environ 10.000 soldats russes engagés en Ukraine".

"Il s'agit de soldats sous contrats et non pas de conscrits" précise la chercheuse en sociologie et sciences-politique post-soviétique, Anna Colin Lebedev.
Le comité de Saint-Pétersbourg rapporte que 100 militaires sont soignés pour des blessures de guerre. Et selon le groupe de la ville de Stavropol, déjà 400 soldats seraient revenus les pieds devant, à travers tout le pays.
a écrit le 29/08/2014 à 11:31 :
Quels plans pour la Russie après la Crimé? (le 20 mars)
Andrei Illarionov, un ancien conseiller de Poutine, a mis en garde dans une interview avec la télévision ukrainienne (reprise par Forbes et Ukrainskaya Pravda) de l'existence d'une stratégie russe ambitieuse par rapport à l'Ukraine, dont la Crimée n'est qu'une première étape. D'après Illarionov, cette stratégie a été murie de longue date, et le Président russe a choisi un moment opportun pour la mettre à exécution. Le but de la Russie est de renforcer son controle sur l'Ukraine - cela passe par le rattachement à la Russie d'autres régions du pays, et par l'installation à Kiev d'un gouvernement fantoche pro-Russe.

D'après Illarionov, le Kremlin voudrait la fédéralisation de l'Ukraine, permettant ainsi aux régions d'avoir leur propre politique extérieure et donc de se rapprocher de, voire de se rattacher à, la Russie. Poutine voudrait aussi la démilitarisation de l'Ukraine et une renonciation permanente à rejoindre l'OTAN, ce qui est parfois appelé la "finlandisation" de l'Ukraine, en référence au statut neutre de la Finlande, qui sert en quelque sorte de "tampon" entre la Russie et l'Union Européenne. D'après Le Monde, ces exigences russes sont en ce moment le sujet de négociations, et les pays occidentaux feraient pression sur l'Ukraine pour accepter les termes russes, bien que la fédéralisation aboutira à une déstabilisation du pays, et risque à terme de mener au rattachement de certaines régions de l'Est et du Sud à la Russie.

Illarionov a en outre affirmé que la faible réponse de l'Occident, ne s'en tenant qu'à des mesures symboliques, est perçue au Kremlin comme un accord tacite pour cette politique. Il a dit enfin que la stratégie de " résistance pacifique " choisie par l'Ukraine a peu de chances de fonctionner, si l'on regarde l'histoire - la Finlande (après la Première Guerre mondiale) et la Géorgie en 2008 ont toutes les deux résisté, ce qui leur a permis de garder leur souveraineté. Par contre, la Tchécoslovaquie de 1938, qui ne s'est défendue que par des moyens pacifiques, a perdu beaucoup à la suite des accords de Munich.

Pourquoi l'Ukraine est-elle si importante pour la Russie ?

Outre la propagande que le gouvernement russe nous répète depuis des semaines sur la nécessité de protéger les " Russes ethniques " situés en dehors des frontières russes, et en dehors de la base navale russe de Crimée, il y a d'après moi trois raisons principales qui expliquent l'agression russe en Ukraine. Une de ces raisons est politique - Maidan, une révolution populaire qui a abouti au renversement d'un pouvoir oligarchique corrompu, est le mal absolu pour Poutine, car ce type de mouvement pourrait inspirer la société civile russe, surtout à un moment où l'économie russe est en berne. Maidan pourrait aussi être repris dans d'autres états de l'ex-URSS, mettant à mal l'hégémonie russe. Il faut donc l'écraser de façon impitoyable et en faire un exemple.

La seconde raison est d'ordre économique et industrielle. Comme expliqué dans cet article (voir la carte), l'Ukraine est riche - il y aurait du gaz et du pétrole dans la Mer Noir (la Crimée, et l'annexion du sud de l'Ukraine donneraient les droits sur ces territoires maritimes) ainsi que dans l'Est de l'Ukraine. Le sud et l'est de l'Ukraine sont riches en charbon, magnésium, et en fer, et sont industrialisés, avec notamment des ports importants comme Odessa, des usines chimiques et métallurgiques, des centrales électriques... Enfin, le contrôle de ces régions permettrait à Poutine de contrôler les gazoducs et lui permettrait d'économiser beaucoup pour son projet de gazoduc sud (distance plus courte).

La troisième raison est d'ordre stratégique et militaire. Aslund rappelle en effet que 40% des exports ukrainiens vers la Russie concernent la défense et l'équipement. D'après l'analyse de Vladimir Voronov, un journaliste russe spécialisé dans les questions militaires, la Russie est engagée dans un vaste programme de modernisation et d'armement sur 2011-2020, et la seule industrie de défense russe ne pourrait permettre d'en atteindre les objectifs ambitieux. Ce plan aurait besoin des entreprises ukrainiennes, comme Motor Sich (production de moteurs pour hélicoptères), ainsi que des chantiers navals ukrainiens comme ceux de Nikolaev. En outre, les missiles, satellites et vaisseaux spatiaux russes utilisent beaucoup de components et de technologie ukrainienne (un héritage soviétique). D'après Voronov, sans l'industrie de défense ukrainienne, le plan d'armement 2011-2020 russe a peu de chance d'aboutir. Ces entreprises ukrainiennes sont basées dans l'est et le sud, mais aussi à Kiev.

Etant donné ces raisons économiques et stratégiques, pour que la stratégie de sanctions économiques de l'Occident ait des chances de fonctionner, il faudrait que les coûts infligés à la Russie soient supérieurs aux bénéfices escomptés de l'opération ukrainienne pour la Russie.

On comprend donc mieux l'intérêt de Poutine pour l'Ukraine, et pourquoi Poutine ne compte sans doute pas s'arrêter à la Crimée. Les déclarations d'Illarionov sont inquiétantes, et l'Occident devrait en prendre la mesure afin d'adopter des réponses appropriées et d'endiguer la crise. Un échec en Ukraine renforcerait la Russie et encouragerait Poutine à continuer sa mission de faire renaitre l'URSS de ses cendres, aux dépends d'autres nations. (Clément Ch)
Réponse de le 29/08/2014 à 13:16 :
Belle analyse.
Seul bémol : elle est totalement transposable aux états unis ...
Ce qui expliquerait aussi pourquoi les EU et quelques fauteurs de troubles ont excités les activistes de Maidan, etc etc ... certes Poutine n'est pas un ange... mais regardons QUI est à l'origine du conflit ? (Avant et pendant Maidan : pas de Maidan, pas de séparatiste, pas de guerre civile, pas d'accusation envers la Russie)

Il y a des forces en jeux qui vont bien au délà de ce qu'on nous raconte
a écrit le 29/08/2014 à 11:18 :
1. L’OSCE ne trouve rien. Une part du gouvernement ukrainien (e.g. A. Lysenko, conseil de sécurité) dit clairement qu’il n’y a pas d’intervention militaire russe. Les autorités ukrainiennes refusent de déclarer l’état de défense. Ainsi, c’est drôle. La vraie cause de ces cris, c’est qu’ils ont juste de la honte de reconnaitre que l’armée ukrainienne perd contre les rebelles qui ont beaucoup moins de forces. 2. L’OTAN et Cie ont déjà fait les preuves de crédibilité avec Boeing malaisien (je suppose que plus personne n’ait des doutes qu’il a été descendu par les ukrainiens. Le silence assourdissante des média est la meilleure preuve). Les photos satellites venant de nulle part (ni dates, ni coordonnées) n’augmentent pas la crédibilité. 3. Les couloirs humanitaires n’ont rien de nouveau et représentent une des sources principales de l’armement lourde pour les rebelles depuis un bon moment (la vie et la liberté contre les armes).
Réponse de le 29/08/2014 à 11:32 :
ILS URGENT D ATTENDRE ET D AVOIR PLUS DE PREUVES LA MANIPULATION EXISTE? DES DEUX COTES? PRUDENCE???
Réponse de le 29/08/2014 à 11:50 :
Je ne sais pas ce que vous attendez vraiment de Poutine... Vous croyez que si la russie réalise son rêve impérialiste de conquête totale du continent Eurasiatique vous aurez votre part? Est-ce dans l'espoir de récuperer les miettes que tous les partis d'extrêmes droites européen ont pris clairement parti pour Poutine et ses mensonges éhontés? Ou est-ce juste la proximité de vos idées (xénophobie et totalitarisme) qui vous fais répendre cette propagande du TF1 Russe? J'aimerais comprendre, mais c'est dommage, je suppose qu'on aura une réponse à la fin du massacre; j'espère seulement qu'il ne s'agira pas de la troisième guerre mondiale, j'espère justement ne pas la vivre...
Réponse de le 29/08/2014 à 17:19 :
@Vous n'y croyez pas vous même, a vos mensonges
Par contre vous, vous avez vraiment l'air d'y croire à vos mensonges et à votre propagande U.S.

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