Rencontre avec Poutine : Hollande attend un cessez-le-feu rapide et "respecté" en Ukraine

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Nous n'avons même pas évoqué le sujet (des Mistral), a déclaré Vladimir Poutine.
"Nous n'avons même pas évoqué le sujet (des Mistral)", a déclaré Vladimir Poutine. (Crédits : Reuters)
Le président russe a déclaré samedi, à l'issue de sa rencontre avec son homologue français, que la Russie soutenait l'intégrité territoriale de l'Ukraine et qu'il espérait également qu'un cessez-le-feu soit rapidement mis en place dans l'est du pays.

Vladimir Poutine a déclaré samedi 6 décembre à l'issue de sa rencontre prévue de dernière minute avec François Hollande, de retour d'un voyage au Kazakhstan, que la Russie soutenait l'intégrité territoriale de l'Ukraine.

Face à la presse, Vladimir Poutine a dit espérer "que dans un proche avenir, une décision finale liée au cessez-le-feu sera prise". "Nous en avons parlé de façon très détaillée avec le président français", a-t-il poursuivi devant les journalistes. De son côté, François Hollande a souhaité que "le cessez-le-feu qui sera proclamé demain ou après-demain puisse être effectif, c'est-à-dire pleinement, entièrement respecté".

Demande "d'échanges de prisonniers"

Dans une déclaration diffusée par des télévisions françaises, le président français a également demandé "qu'il y ait des échanges de prisonniers (...) un dialogue politique entre Ukrainiens dans le cadre de l'intégrité territoriale de l'Ukraine" et "qu'il puisse y avoir le respect des frontières, notamment entre l'Ukraine et la Russie".

"Je voulais avec le président Poutine envoyer un message qui est celui de la désescalade et aujourd'hui elle est possible", a ajouté le président français.

Peu de temps avant ces déclarations, à Kiev, le président ukrainien Petro Porochenko avait annoncé samedi une nouvelle session des négociations de paix sur le conflit armé dans l'est de l'Ukraine, prévue à Minsk le 9 décembre,.

"Nous n'avons pas évoqué le sujet" (des Mistral)

"Nous n'avons même pas évoqué le sujet (des Mistral)", a déclaré l'homme fort du Kremlin à des journalistes."Je n'ai pas posé de question et François Hollande n'en a pas parlé." Mais de prévenir: "Il y a un contrat, nous partons du principe qu'il sera respecté, sinon nous espérons qu'on nous rendra l'argent que nous avons payé".

Le contrat prévoit la livraison pour un montant d'environ 1,2 milliard d'euros de deux porte-hélicoptères Mistral à la Russie. La livraison du premier bâtiment, le Vladivostok, devait initialement intervenir en octobre, puis en novembre, mais les autorités françaises l'ont repoussée, estimant que les conditions ne sont pas réunies du fait des tensions en Ukraine et du rôle imputé à la Russie par le gouvernement de Kiev et les Occidentaux.

"Éviter d'autres murs"

Par ailleurs, au début de l'entretien entre les deux hommes et en présence de la presse, le président français avait déclaré: "Je pense que nous devons éviter qu'il y ait d'autres murs qui viennent nous séparer [...] A un moment, il faut être aussi capable de dépasser les obstacles et trouver les solutions. [...] Il y a un moment, des périodes, où il faut saisir des occasions. Nous en sommes arrivés là.

"Votre visite d'aujourd'hui, quoi qu'elle soit assez courte, est une vraie visite de travail, (et) va donner aussi des résultats et des avancées", avait alors répondu Vladimir Poutine.

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Commentaires
a écrit le 08/12/2014 à 8:05 :
Poutine peut raconter ce qu'il veut il sera suivi par son peuple, Hollande peut raconter ce qu'il veut son peuple ne l'entend même plus.....
Trouvez le gagnat
Réponse de le 08/12/2014 à 9:43 :
Par "fierté nationale" seulement, nos médias titrent "Hollande attend un cessez-le-feu rapide" etc. Que cela ne trompe personne, Hollande dans cette histoire fait partie du public, des spectateurs, les acteurs se trouvent à l'est de l'Europe et de l'autre côte de l'Atlantique, point barre.
Réponse de le 08/12/2014 à 12:29 :
Avec ses petits bras grassouillets, il arrive à arrêter tout seul les chars russes en Ukraine !
a écrit le 07/12/2014 à 22:49 :
Tant de commentaires en faveur de Poutine, c'est drôle au moment quand toute la politique russe en Ukraine (à condition qu'elle existait) devient un symbole de fiasco et de schizophrénie. Il n’est pas facile de perdre beaucoup (pas encore tout, mais la direction est bonne) et de trahir presque tous, qui ont cru, en ayant commencé avec une position extrêmement avantageuse, mais ils ont réussi. Avec toute mon aversion envers la junte de Kiev.
Réponse de le 08/12/2014 à 9:40 :
Poutine est un homme d'idées claires, il s'exprime de forme objective, claire. Ton commentaire est décousu, confus. C'était donc Poutine qui t'as expulsé de Moscou ? :-)
Réponse de le 08/12/2014 à 13:15 :
Les idées claires de Poutine existent uniquement dans votre imagination. Concernant son expression, vous l’avez écouté, surtout son dernier discours ? :) Moi, oui. Disons, ce n’était pas au top. Concernant l’argumentation j’ai déjà écrit mes arguments, je vais les coller ci-dessous : --1. La politique russe en Ukraine avant la crise était mauvaise. Ici je pourrais écrire beaucoup, mais dirais seulement que l'ambassadeur de la Russie en Ukraine était un ex-ministre parmi les plus nuls de toute l'époque de Poutine (déjà pas facile d’y être) et que le président Ianoukovitch était beaucoup moins pro-russe qu'on considère dans la presse occidentale (certes, plus pro-russe que son prédécesseur). __ 2. Kremlin a aidé bien la Crimée, mais au même temps torpillé l'organisation politique des forces anti-juntes (e.g. la création d'un gouvernement alternatif) à l'Est de l'Ukraine. Dans ce cas je parle des forces du système, des politiciens ukrainiens connus. Dans les premières semaines dans l'atmosphère de chaos les chances à décomposer l'Ukraine ou désorganiser les forces de la junte étaient bien élevées. __ 3. L'attachement trop précipité de la Crimée était une erreur, peu importe la volonté de la population (qui était évidemment pour), surtout sans être prêt à attacher d'autres régions séparatistes. La Crimée proclamée indépendante, mais sous la protection de Moscou, aurait pu être bien plus utile. Au moins cela aurait permis de ne pas rendre l'armement et l'équipement de l'armée ukrainienne en Crimée, empêcher la légitimation de la junte dans yeux des ukrainiens et avoir bien plus de manœuvre diplomatique. _
Réponse de le 08/12/2014 à 13:17 :
Suite: __ 4. Le soutien des rebelles à l'Est était quasi-inexistant au début et très faible au moment quand le soulèvement a commencé à souffrir des frappes des forces armées pro-ukrainiennes. Une remarque spéciale: la présence des citoyens russes ne signifie pas le soutien officiel. Il y a des milliers des vrais volontaires de la Russie pour les raisons idéologiques, de plus au moins un quart (peut-être la moitié) de la population russe ont des membres de famille en Ukraine. __ 5. Moscou a empêché à l'organisation politique des rebelles, le travail pour la création des Etats à l’Est, n'a pas reconnu les résultats des référendums du 11 mai, malgré le discours initial de Poutine. Ainsi les gens à l'Est ont été trompés. ___6. Au même temps Moscou a continué de fournir à la junte le gaz, le pétrole, les combustibles nucléaires (souvent au crédit) et même l'armement. Il est peu connu que la Russie a rendu à l'Ukraine pratiquement tout l'armement et l'équipement de l'armée ukrainienne en Crimée (les batailles lourdes à l'Est étaient déjà en cours). Il s'agit de plusieurs centaines unités des chars, canons et véhicules blindés. __7. Quand l'aide de la Russie aux rebelles est devenue plus importante, la plupart a été récupéré par les forces proches aux oligarques locaux, pas par les rebelles les plus actifs et populaires. ___8. Sous la pression de Moscou la plupart de ceux, qui ont commencé le soulèvement, ou des chefs ayant un avis trop indépendant ont été mis hors jeu. Il faut dire qu'il s'agit pour la plupart des cas des gens les plus respectés par les troupes rebelles et la population locale. __ 9. Les accords de Minsk ont été ultra-favorables et salvateurs pour l'Ukraine au bord de la catastrophe militaire. Une bonne part des rebelles les ont considérés comme une trahison. La liste des mauvaises décisions est loin d’être complète.
Réponse de le 08/12/2014 à 13:20 :
Suite: __ 4. Le soutien des rebelles à l'Est était quasi-inexistant au début et très faible au moment quand le soulèvement a commencé à souffrir des frappes des forces armées pro-ukrainiennes. Une remarque spéciale: la présence des citoyens russes ne signifie pas le soutien officiel. Il y a des milliers des vrais volontaires de la Russie pour les raisons idéologiques, de plus au moins un quart (peut-être la moitié) de la population russe ont des membres de famille en Ukraine. __ 5. Moscou a empêché à l'organisation politique des rebelles, le travail pour la création des Etats à l’Est, n'a pas reconnu les résultats des référendums du 11 mai, malgré le discours initial de Poutine. Ainsi les gens à l'Est ont été trompés. ___6. Au même temps Moscou a continué de fournir à la junte le gaz, le pétrole, les combustibles nucléaires (souvent au crédit) et même l'armement. Il est peu connu que la Russie a rendu à l'Ukraine pratiquement tout l'armement et l'équipement de l'armée ukrainienne en Crimée (les batailles lourdes à l'Est étaient déjà en cours). Il s'agit de plusieurs centaines unités des chars, canons et véhicules blindés. __7. Quand l'aide de la Russie aux rebelles est devenue plus importante, la plupart a été récupéré par les forces proches aux oligarques locaux, pas par les rebelles les plus actifs et populaires. ___8. Sous la pression de Moscou la plupart de ceux, qui ont commencé le soulèvement, ou des chefs ayant un avis trop indépendant ont été mis hors jeu. Il faut dire qu'il s'agit pour la plupart des cas des gens les plus respectés par les troupes rebelles et la population locale. __ 9. Les accords de Minsk ont été ultra-favorables et salvateurs pour l'Ukraine au bord de la catastrophe militaire. Une bonne part des rebelles les ont considérés comme une trahison. La liste des mauvaises décisions est loin d’être complète.
a écrit le 07/12/2014 à 22:09 :
Le changement de ton du Figaro est remarquable, les choses vont vite du côté de la presses aux ordres, quoi ! on peut même y lire "Depuis plusieurs semaines, le pouvoir russe s'efforce d'enfoncer des coins dans une solidarité européenne de façade, et surtout entre Bruxelles et Washington." Incroyable, on parle désormais au Figaro que la solidarité entre Washington et Bruxelles "est de façade" ! d'accord, c'est noté, on ne pouvait même pas l'imaginer !

Plus sérieusement (car la presse-Système ne fait que spéculer) je vous conseille de lire l'excellente analyse de Jacques Sapir au sujet de cette rencontre-éclair entre deux leaders à l'opposé de leur popularité. En voici l'adresse, bonne lecture:
ttp://russeurope.hypotheses.org/3117
a écrit le 07/12/2014 à 17:10 :
Le jour viuendra où l'on verra les Etats-Unis sanctionnés (et durement) par la communauté internationale. Et cela ne va pas tarder, du tout, les premiers signes s'annoncent déjà. C'est la loi du karma et ils vont subir tout ce qu'ils ont fait subir aux autres – par le menu.
Réponse de le 07/12/2014 à 17:52 :
Amen.
Réponse de le 07/12/2014 à 18:03 :
Heureusement qu'il y a les Américains, car à la place des sanctions on serait obligé de se confronter militairement .
Réponse de le 07/12/2014 à 18:09 :
@Karm: désolé, mais il ne faut pas faire proter le chapeau aux autres pour nos propres faiblesses. Ce sont nos dirigeants, surtout les 2 derniers (Sarko et Hollande) qui ont accéléré notre vassalisation aux US :-) "Nous" avons accepté et ne pouvons donc nous plaindre de cette sitaution :-)
Réponse de le 08/12/2014 à 9:36 :
Autant être aveugle que lire une stupidité pareille. Les américains sont les grand faiseurs de guerre dans la planète, pas les russes. Heureusement qu' ils sont déjà déjà dans leur déclin, demain l'Amérique sera un pays comme l'Espagne ou même moins.
a écrit le 07/12/2014 à 17:08 :
L'Europe a déjà baissé pavillon au sujet de "south stream",elle n'a jamais touché aux flux des capitaux russes (sous pression des anglais):j'ai confiance en Hollande pour qu'il ne se fasse pas rouler une deuxième fois dans la farine,après le refus de livrer les Mistrals imposé par des pays, qui n'ont rien a perdre.Le "nous n'avons pas abordé le sujet" de Poutine me laisse a penser qu'on a parlé intérêts communs:les seuls qui comptent.
Réponse de le 07/12/2014 à 19:42 :
Non, entre la Russie et la France actuellement il existe bien plus d'autres intérêts communs que les BPC Mistral. Ils se relient, peut-être, il existe un certain réseau d'interdépendances entre chaque dossier, mais les deux BPC n'ont pas été nécessairement le thème principal de cette rencontre, comme on pourrait le croire.
a écrit le 07/12/2014 à 13:58 :
Très bien ,très très bien, une bonne leçon pour les racketteurs et la reine des fourmis qui veulent museler,affaiblir et ignorer la France!
a écrit le 07/12/2014 à 13:57 :
Le défilé de mode des dirigeants occidentaux qui pensaient tenir le crachoir face à la Russie – plus que jamais devenue super puissance – a commencé avec cette visite imprévue. Par peur du retour d'un mur d'acier, il faut maintenant la désescalade politique. En effet après sa visité au Kazakhstan , qui est, je dirais, le cœur de l’Union douanière Eurasienne qui prend effet le 1 janvier 2015, François Hollande constate que les jeux sont déjà faits que c’est sérieux.
Aucun contrat commerciale ne peut être possible avec des pays étrangers de cette Union si les relations de ne sont pas au beau fixe avec l’ensemble de ses pays (Russie, Biélorussie, Arménie et Kazakhstan).
Comme ils diraient ce retour de l'URSS, modifié, avec la nouvelle route de la soie qui va mettre fin à une bonne partie du traffic du commerce maritime au main des instances mondialistes, voire américo-zionistes, et le remplacer par un nouveau système de transport trans-frontalier interne à ces pays. Voilà la raison majeure du voyage de Hollande jusqu'à Moscou hier.
a écrit le 07/12/2014 à 13:19 :
Ce n'est pas le "mistral" qui souffle actuellement sur Mme Merkel et ses sbires de l'OTAN mais un vent gelé de Sibérie, du vrai "blizzard".
Le président Hollande dont le quinquennat est souvent comparé au naufrage du Titanic a su hier manoeuvrer très habillement en sorte d'éviter la banquise fatale ....
Réponse de le 07/12/2014 à 13:58 :
C'est joliment dit.
a écrit le 07/12/2014 à 13:12 :
Je vais vous expliquer le pourquoi de tout cela, écoutez-moi. Pour le dictateur Poutine, la conquête de territoire en Ukraine ne consistait pas seulement à réunifier des peuples de même ethnie russe ; tout comme lors de l’invasion de la Géorgie, cela a aussi directement à voir avec des motivations économiques. Trop de diplomates et de décideurs politiques occidentaux – en particulier ceux qui ne suivent pas régulièrement les évènements en Russie – sont très loin du compte, en ce qui concerne la perception de Poutine, quant aux besoins de la Russie.
Certes, Poutine s’est attiré des applaudissements pour avoir permis le redémarrage de la Russie, à la suite des mandats de Boris Yeltsine, mais la réalité de sa réussite économique est toute autre et essentiellement dépendante de la hausse brutale des prix du pétrole. Alors que le prix des carburants augmentait, l’économie russe est demeurée en stagnation.
Anna Borshchevskaya, de la Fondation Européenne pour la Démocratie (et, pour tout dire, l’épouse de l’auteur) a rédigé un article de toute première importance, il y a quelques années, qui jette un œil cru sur la vulnérabilité économique de la Russie, à l’aune des Printemps Arabes. En bref, l’économie russe se maintient en eaux stagnantes. Plutôt que de corriger les problèmes et de traiter celui, endémique, de la corruption, dont il bénéficie personnellement, Poutine a découvert qu’il est plus facile de souffler sur les braises de la ferveur nationaliste. Mais, à chaque fois qu’il s’accapare – l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud, en 2008 et la Crimée, et peut-être bientôt l’Est de l’Ukraine en 2014 – il doit subventionner ce nouveau territoire, créant ainsi un nouveau siphonnage des ressources russes, d’autant plus qu’il doit aussi subventionner les Etats-Clients, comme le Bélarus (Biélorussie), pour les conserver bien dans la ligne.
Par conséquent, à chaque conquête de territoire qu’il réalise, la vitesse à laquelle l’économie russe se détériore, s’accroît un peu plus, poussant au besoin de réaliser de nouvelles conquêtes de territoire pour continuer de faire face au problème, ainsi généré. La situation de l'envahisseur Poutine est analogue à celle d’un cocaïnomane qui doit constamment augmenter ses doses pour parvenir au même niveau d’extase. Et je sais bien de quoi je parle. (Jean)
Réponse de le 07/12/2014 à 13:57 :
visions très parcélère de la situation. En effet, la russie voit ses territoires amis disparaître par la manipulation des état occidentaux. Leur but est double. Obliger la russie, l'iran et la chine à ne plus échanger de produits pétroliers en dehors du marché règlementée... en dollars. Et oui, comment financer le crédit américain. Le second est de limiter le développement économique et militaire chinois, qui à l"intention de s'accaparer l'asie. Dans ce cas les américains ne pourrons pas s'y opposer. Comment? Tous simplement en déplaçant les usines de productions pour la consommation américaine de chine en ukraine. Des millions de travailleurs pauvres ça laisse le temps de voir venir. De plus, quand vous dîtes que poutine "subventionne ses conquêtes", pouvez vous me dire ce que font les états unis depuis 80 ans? Tiens, et puisqu'on en parle, pouvez vous me dire avec certitudes qui a abattu l'avion asiatique au dessus de l'Ukraine. Parce que nous n'avons toujours pas vu les conclusions de l'enquête ? C 'est en effet très bizarre ?
Réponse de le 07/12/2014 à 19:44 :
Merci pour ton discours, quel magnifique somnifère ! après plusieurs jours d'insomnie je commence à bâiller déjà….
Réponse de le 08/12/2014 à 9:26 :
encore vous ? mais vous ne vous arretez jamais ! dites nous, etes vous réellement un professeur?
a écrit le 07/12/2014 à 13:10 :
On se doute bien que Poutine tremble devant Normal 1er, chef d'un état qui n'a ni pétrole, ni idées en dehors des suggestions de Washington :-)
a écrit le 07/12/2014 à 12:46 :
1. Cette escale était secrètement prévue encore en Australie lors de G20, bien avant "le discours martial", car Poutine a remercié Hollande d'avoir tenu sa parole.
2. On n'a pas parlé de "Mistral", mais entre les gens intelligents un tel geste obtient 3-4 mois supplémentaires de délais, donc finement joué.
3. Paraît-il que Nazarbaïev était parmi les grands artisans de cette rencontre, d'où une observation, que cette Union Douanière, contrairement à l'UE, présente diplomatiquement une entente parfaite.

Et pendant ce temps, les DRONES PRIX NOBEL DE LA PAIX continuent à lancer des BOMBES HUMANITAIRES au Yémen et partout dans le monde.
Réponse de le 07/12/2014 à 14:30 :
Des "bombes humanitaires" que tuent plus de civiles que des terroristes il faut le dire.
a écrit le 07/12/2014 à 12:11 :
il faut envoyer un dossier de candidature de l'Union Européenne de type cerfa à Moscou , cela serait mieux pour tout le monde et fin de conflit . Comment n'y a t'on pas pensé.
a écrit le 07/12/2014 à 11:37 :
Vous, mes amis Allemands, vous auraient du prêter l'oreille à ce qui disait Otto von Bismarck, dans le sens de rester en termes amicaux avec la Russie et la Chine. Si vous l'aviez écouté, alors il n'aurait pas eu deux guerres mondiales et aujourd'hui vous seriez plus riches que ce que vous êtes.
L'OTAN est un instrument des anglo-saxons pour contrôler l'Europe, c'est le tentacule armé américain dans notre continent. Les deux guerres mondiales ont été tracées et menées par l'Angleterre avec le but unique de ruiner l'Allemagne et la Russie. Après tant de déboires il n'est que maintenant, realpolitik oblige, que l'Allemagne songe à se tourner pour faire partie du giron de la Chine et de la Russie, de la Nouvelle Route de la Soie et ainsi empêcher les Etats-Unis de toute prétention d'y faire partie. Ce n'est pas irréel, bien au contraire, les choses dans ce sens se tissent à ce moment. (M.L.)
a écrit le 07/12/2014 à 11:35 :
Vous, mes amis Allemands, vous auraient du prêter l'oreille à ce qui disait Otto von Bismarck,
dans le sens de rester en termes amicaux avec la Russie et la Chine. Si vous l'aviez écouté, alors il n'aurait pas eu deux guerres mondiales et aujourd'hui vous seriez plus riches que ce que vous êtes.
L'OTAN est un instrument des anglo-saxons pour contrôler l'Europe, c'est le tentacule armé américain dans notre continent. Les deux guerres mondiales ont été tracées et menées par l'Angleterre avec le but unique de ruiner l'Allemagne et la Russie. Après tant de déboires il n'est que maintenant, realpolitik oblige, que l'Allemagne songe à se tourner pour faire partie du giron de la Chine et de la Russie, de la Nouvelle Route de la Soie et ainsi empêcher les Etats-Unis de toute prétention d'y faire partie. Ce n'est pas irréel, bien au contraire, les choses dans ce sens se tissent à ce moment. (M.L)
a écrit le 07/12/2014 à 11:24 :
Je ne vous demande qu'une petite minute de votre réflexion.

La rencontre Hollande-Poutine d'hier a été solennellement BOUDÉE dans la presse soi-disant occidentale. Quelques journaux italiens et un allemand en ont encore fait référence mais en deux lignes seulement, en parlant "des signes visibles d'une détente avec la Russie". Et c'était tout. Et pourquoi tout ce silence sciemment voulu des médias souvent à solde de Washington et de Wall Street ?

Ne croyez-vous pas que si c'était une gaffe monumentale de Hollande que ces médias en allaient parler qu'en deux lignes seulement ? que nenni !! pour bien moins que cela notre Président – et notre pays ! – est pris pour cible de la jalousie de ces journalistes, notamment par les anglo-saxons. Si cette rencontre Hollande-Poutine à Moscou était une gaffe majeure de notre Président celle-ci ferait les choux gras de toute la presse européenne et atlantiste, c'est sûr. Et pourtant….. silence radio dans les rédactions.

Après des mois de silence, finalement la France (est je suis étonné jusqu'à maintenant) a fait savoir qu'elle a aussi son mot à dire.
Réfléchissez-y.
Réponse de le 07/12/2014 à 12:24 :
pas de mot non plus dans la presse suisse de langue française. bon on sait que la presse suisse est totalement axée sur washington et wall street, rien de plus normal.
Réponse de le 07/12/2014 à 14:34 :
La réaction de Merkel ne s'est fait pas attendre : elle vient de déclarer qu'elle "juge les réformes en France (et en Italie, pour dissimuler, mais ses propos sont ciblés sur notre pays) insuffisantes." J'espère que la France reste la tête haute.
a écrit le 07/12/2014 à 11:03 :
Le coup de théâtre, c'est surtout celui qui attend la France ! Et l'Europe également !
Car Poutine se fout éperdument du cinéma du "soi-disant-president", de sa normalitude, et de sa chapka ridicule ! Poutine ne pliera jamais s'il n'en tire pas qq-chose ! C'est très mal connaître la fierté des russes ! Le communisme a peut-être disparu, mais pas l'âme russe !
Tant que les occidentaux ne se mettront pas çà dans la tête, ils seront toujours à côté de la plaque ! À croire que les occidentaux n'ont rien retenu de l'après guerre !...
La Russie possède d'immenses réserves de toutes sortes, et elle n'a pas besoin des européens, ni des amerlocs ! Poutine vient de donner l'amnistie à tous les oligarques qui voudraient rentrer dans leur pays... avec leur fric ! Mais quelle ignorance !
Quel aveuglement de la part des occidentaux ! parfois nous sommes d'un pathétique achevé !
a écrit le 07/12/2014 à 10:43 :
FH n'est pas crédible dans sa démarche, elle ne sous-entend que trop l'histoire des mistrals même si le sujet n'a semble t-il pas été abordé. Les silences en disent souvent bien plus long que les paroles.

Non, il aurait fallu dès le départ, qu'il se démarque de la politique étrangère des USA/UE en restant prudent sur la conduite à tenir suite à la prise de pouvoir d'un gouvernement qui annonce toutes les 5 mn que l'armée russe est entrée dans le pays ou qui ne s'inquiète pas que 90% des éléments de l'enquête sur les tirs de Maïdan disparaissent sans laisser de traces. Et que dire de l'enquête sur le crash de la Malaisia Airlines qui n'a toujours pas abouti ?

Comment, en effet, croire un homme qui s'inquiète bien plus de l'image qu'il peut donner dans le monde avec cette histoire de chapka que des conséquences de sa politique étrangère ? Qu'il est loin le temps des hommes qui ont marqué l'histoire de notre pays !
a écrit le 07/12/2014 à 10:21 :
Soyons juste: c'est une excellente initiative que celle de FH. La situation de crise a assez duré, et on ne saurait rendre responsable la Russie de tous les maux ukrainiens accumulés depuis 30 ans. Le PIB par habitant en Ukraine est le tiers du PIB/habitant en Russie, avec un des pays les plus riches, pour l'agriculture, du Monde. Un immense gâchis, et l'on peut aisément comprendre que des pro russes soient attirés par un retour à la mère patrie.
a écrit le 07/12/2014 à 9:41 :
Et encore moins des gauchistes qui vendent notre pays aux Chinois pour payer leur retraites dorées de riches.
a écrit le 07/12/2014 à 9:17 :
Ce pauvre Hollande a quel argument? Les Mistral? Il obéit à la pression occidentale, surtout américaine. De plus, il ne représente que quelques fonctionnaires français et certainement pas la France. Il sert les intérêts de Poutine qui ainsi de la joue "modéré" devant les journalistes. Il ferait mieux de calmer Valérie....et de recalculer ses points de retraite de fonctionnaire de la Cour des Comptes.....
Réponse de le 07/12/2014 à 10:08 :
Votre raisonnement est nul, désolé. Si Hollande obéissait à la lettre la pression des faucons genocides occidentaux il ne pourrait pas de son propre chef aller à Moscou pour rencontrer Poutine. Vous êtes dépité car un grand espoir de paix en Ukraine se dessine tandis que vous et vos idoles veulent la guerre, le carnage. Hollande a joué comme un grand et il pourra se racheter (si il persistera à défendre les intérêts de la France) auprès de son électorat en remettant son pays sur le premier plan de la diplomtaie mondiale. Des éléments importants que votre mopie umpiste ne vous permettent pas de voir.
a écrit le 07/12/2014 à 9:05 :
Maintenant Hollande est un homme fort, Monsieur Poutine a peur il va abdiquer. Il est costaud notre président il est parfait pour diriger Gromeland.
a écrit le 07/12/2014 à 7:30 :
le vrai dirigeant , le vrai gagnant , celui qui fait tout pour éviter les conflits , c'et poutine ;
a écrit le 07/12/2014 à 0:15 :
Je suis prêt à parier que si demain un référendum se déroulait avec la question : "Soutenez vous la position occidentale dans la crise Ukrainienne ?". La réponse serait non. Je me base sur la lecture des commentaires des internautes sur différents médias (le point, le monde...). Tout en essayant de distinguer le trolling...hard. Maintenant, si on inclus toutes les personnes qui ne savent pas situer l'Ukraine, encore moins savoir ce qui s'y passe et qui préfèrent Nabila, les chtis (je l'suis) ou les experts face au scorbut. La, je ne sais pas quel serait le résultat.
Réponse de le 07/12/2014 à 7:42 :
en meme temps, on s'en fiche de ton avis LOL
a écrit le 07/12/2014 à 0:01 :
+1 pour notre président.
Réponse de le 07/12/2014 à 9:07 :
c'est de l'humour ou vous faites partie des 13% vous devez préciser.
Réponse de le 07/12/2014 à 10:10 :
une fois n'est pas coutume mais c'est vrai, il a bien joué. +2
Réponse de le 07/12/2014 à 14:09 :
en fait on ne sait rien, et c'est le but. Gagner du temps. Dans tous les sens du terme.
Il faut absolument livrer ses bateaux pour ensuite pouvoir en vendre aux chinois, et aux indien. Mais il ne faut pas que les marchés financiers américains et anglais nous tombent dessus et nous mettent un taux à dix ans à 5%. Sinon, la récession va être monstrueuse.
Réponse de le 07/12/2014 à 15:28 :
Voilà la meilleur raison pour laquelle la France doit toujours se méfier des américains. Qu'elle en cherche d'autres partenaires et toujours sans y être trop soumise – c'est ça que le peuple français demande à ses dirigeants.
a écrit le 06/12/2014 à 22:49 :
Notre président, mine de rien, est un type spontané, sans aucune préparation, après avoir passé un séjour précieux dans les steppes profondes d'Asie centrale, et bien...il va décrocher un rdv avec LE président de la Russie (qui pour le moment est un peu esseulé, c'est vrai... ) Il n'a pas eu le courage d'évoquer le sujet qui pourrait fâcher , mais le courage et la spontanéité... et bien: il ne faut pas tout et trop attendre de notre président.
Réponse de le 06/12/2014 à 23:12 :
Des propos pleins de dépit de quelqu'un qui est déçu du fait de la France pouvoir reprendre en main la diplomatie en Europe avec Hollande. Des UMPistes et du FN on n'attend pas vraiment de bonnes choses pour la France.
Réponse de le 07/12/2014 à 9:00 :
du dépit? que nenni, l'autre est allé se montrer, point barre. Qu'attendre d'un socialo, allié aux cocos (grands démocrates)??des dettes, des déficits et surtout BEAUCOUP de chômage, des impôts CONTRE la classe qui travaille, du ridicule (voir l'autre) déguisé en clwn kazhak, etc.....ah les sectaires socialo et coco ras le bol, les 8% restant......
Réponse de le 07/12/2014 à 12:38 :
A propos, si vous voulez connaître qui est l'actuelle "ministre des finances" de la junte à Kiev, placée par les néocons américains pour échapper à une fraude fiscale aux US, alors je vous suggère cet article (en anglais) (il faut ajouter une "h" au tout début de l'URL). ttp://consortiumnews.com/2014/12/05/ukraines-made-in-usa-finance-minister/
a écrit le 06/12/2014 à 22:11 :
Ah mais j'aimerai bien savoir ce qu'ils se sont dit pendant 1 heure.
A mon avis une fenêtre de cessez le feu en Ukraine afin de pouvoir livrer le Mistral et ensuite tu fais ce que tu veux...

Il mène son bonhomme de chemin, mine de rien, notre président pour qui je n'avais pas voté (!)... Et avec sa cuirasse d'humour et de courage aussi, il faut bien le dire, il ira peut-être plus loin qu'on l'imagine...
Réponse de le 06/12/2014 à 22:46 :
Aucune ligne sur cette rencontre dans la presse anglo-saxonne !!! très révélateur. Il paraît que la chute des EUA viendra encore plus vite qu'on ne l'imagine...
Réponse de le 07/12/2014 à 9:10 :
sa destination finale à pâte molle c'est le mur et vous irez peut être avec.
Réponse de le 07/12/2014 à 10:20 :
Mais voilà, c'est bien la preuve que ce voyage de Hollande les a irrités. La dimension de cette rencontre on ne la saura que dans quelques mois, inutile de spéculer pour le moment car les enjeux ne sont pas encore définis.

Il y en passablement : Mistral, South Stream, de l'argent pour Kiev (de moins en moins sûr), Blue Stream (aussi appelé Turkish Stream) et qui pourra compliquer la vie des européens demain, la vente des Rafale à l'Inde et l'embargo russe sur nos exportations d'agroalimentaires pour ne rester que là.

Si Hollande, contre vents et marées, réussira un accord avec Poutine (dans le domaine du commercial, bien entendu) la France va se profiler comme la vraie locomotive diplomatique de l'Europe, c'est sûr. Les soupçons que Merkel avait été un agent-secrète de la Stasi pour devenir après une agent de la CIA pourront prendre du corps e monter à la surface des événements.

Cela va affaiblir durablement la diplomatie allemande et la France pourra (devra) bien s'en profiter. Je ne suis pas un "hollandiste" mais quelqu'un qui oeuvre pour le bien de mon pays, indépendamment d'affiliation politique, je le soutiendrai. Même un Sarkozy ou une Marine.
Réponse de le 07/12/2014 à 13:15 :
Les sirènes de Soros sont en total désespoir de cause, excitées elle ne font que répéter les mêmes blâmes contre Poutine et faire des menaces qui jamais verront le jour, quand la Banque du BRICS commencera a distribuer les cartes, ces sirènes vont se jeter du haut de la tour Eiffel, désespérées, dépitées, ulcérées…. et alors ce sera le mur que vous attend peut être...
a écrit le 06/12/2014 à 20:58 :
"la Russie soutenait l'intégrité territoriale de l'Ukraine"
A coups de mortiers?
Réponse de le 06/12/2014 à 22:56 :
mdr... Non non ! Avec des catapultes, même que les ricains ont les photos mais ils veulent pas les montrer. Il parait même (lu dans clooser) que les munitions des catapultes sont des enfants ukrainiens à qui il manque la jambe gauche (la même qu'aimait zizou quand il mettait sa chaussette) parce que Poutine avait faim.
Réponse de le 07/12/2014 à 12:27 :
le troll pro otan anti poutine (à 20:58) est de retour : âmes sensibles, s’abstenir.
a écrit le 06/12/2014 à 20:43 :
Tout comme il était avec Hitler !!!
Réponse de le 06/12/2014 à 22:02 :
McCain, sors de ce corps !
Réponse de le 06/12/2014 à 22:33 :
Un tel niveau de naïveté me laisse pantois… décidément.
a écrit le 06/12/2014 à 20:13 :
Bon, faute de savoir vraiment ce qui s'est passée entre ces deux hommes, les presses française et russe vont se répéter dans la même consigne : côté français on veut faire croire que c'était Hollande qui a donné les cartes, côté russe la même chose pour Poutine. En fait, ceux qui ont suivi les dévéloppements de cette crise une année durant par des sources plus véridiques que les agences de presse occidentales, ils savent bien que si Hollande a eu un sursaut d'orgueil envers la prépotence américaine et européenne, et tant mieux pour l'image de la France, bravo! ne peuvent pas oublier que le maître incontestable dans toute cette crise a été et reste le président Vladimir Poutine.
a écrit le 06/12/2014 à 19:49 :
Clair que depuis que tout le monde sait que des américains sont au pouvoir en Ukraine, les choses sont limpides.
Réponse de le 06/12/2014 à 20:55 :
Une américaine en Ukraine et le pouvoir est aux américains?
Eva Joly, député française et c'est la Norvège qui nous gouverne?
Toujours aussi limité mon cher Yvan?
Réponse de le 06/12/2014 à 23:08 :
Yvan, vous me décevez toujours, je ne lis pas un seul de vos commentaires qui soit fondé sur la logique et le bon sens. Il faut que tu te renseignes mieux sur les sites d'information indépendant, quittes un peu CNN et BBC, cela ne vous amènera nulle part. Amitiés, un bon dimanche !
Réponse de le 07/12/2014 à 9:12 :
nous on a un espagnol au gouvernement, c'est pas mieux.
Réponse de le 07/12/2014 à 20:32 :
Nous on a deux espagnols au gouvernement, un homme et une femme, actuellement.
a écrit le 06/12/2014 à 19:33 :
Outre le fait que Vladimir Poutine n'a EN RIEN agressé l'Occident lui qui, depuis des mois, subis des INSULTES autrement plus gravissimes que "le discours martial contre l'Occident"(selon nos presses apro-Washington) prenons conscience que si François Hollande veut vraiment favoriser une désescalade verbale et prévenir l'érection "d'autres murs", qu'il d'abord honore le contrat "Mistral" indépendamment de la ... "condition ukrainienne" laquelle est RETROACTIVE aux termes dudit contrat !!! "

Conformément à la définition du Code civil des Français, Titre préliminaire - De la publication, des effets et de l'application des lois en général, "la loi ne dispose que pour l'avenir ; elle n'a point d'effet rétroactif".

De même pour un contrat !!! Une PAROLE est une PAROLE et il y va de l'honneur de la France (qui, ainsi que l'a dit quelque jour Zola, a "enseigné le Droit à l'Europe") d'y demeurer indéfectiblement fidèle !!!

Quant au fait que Vladimir Poutine "ne ferme jamais la porte" ... le moins que l'on puisse dire est que LUI, par sa retenue, sa patience, son sang-froid, l'a assez PROUVÉ !!!
Réponse de le 06/12/2014 à 22:31 :
effectivement, on peut dire ce que l'on veut de cet homme, mais il possède un sang froid, une contenance, une maitrise de sa personne, comme peu savent le faire! ...le fait, aussi, qu'il ne se soit pas "outré "depuis le temps, il aurait très bien pu envoyer tout ce beau monde balader! cela n'aurait en rien arrangé les choses, mais il aurait pu.....
a écrit le 06/12/2014 à 19:22 :
Bravo. Depuis son élection, je n'avais approuvé HOLLANDE que pour l'intervention au Mali et, un peu, pour celle en République Centrafricaine. Je suis heureux qu'il ait eu la sagesse de chercher à faire baisser une tension qui est due au moins autant à la politique agressive des États-Unis (suivis par l'Europe) qu'à la réaction de POUTINE.

Je reste néanmoins très méfiant. HOLLANDE n'a pu obtenir en Syrie l'intervention dont il rêvait. Le parallèle avec la Libye était évident: SARKOZY à balayé KHADAFI pour faire place nette aux islamistes. HOLLANDE s’apprêtait à faire la même erreur catastrophique en Syrie. Espérons qu'il se détache des États-Unis et leurs faucons néoconservateurs pour ouvrir une voie de paix en Europe de l'est avec la Russie.
a écrit le 06/12/2014 à 18:36 :
"Nous n'avons même pas évoqué le sujet (des Mistral)"... mais on y a pensé très, très, très fort !
a écrit le 06/12/2014 à 17:52 :
qu'il n'y est plus de mort de part et d'autres dans un conflit qui en a fait beaucoup trop pour deux peuples civilisés quand même .
Réponse de le 06/12/2014 à 20:23 :
Ce qui est payé doit être livré , seul ce qui n'est pas encore réglé peut être négocié ; les querelles entre ukrainiens ne nous concernent pas : ils ne nous menacent pas ni les uns ni les autres ; pourtant Charles de Gaulle évoquait " l'europe de l'altantique à l'oural " ; revenu en Russie pour une semaine de tourisme , il est fait état de volontaires allant dans l'est ukrainien a cause de liens familiaux ou amicaux ; qu'une partie veuille continuer de parler russe et soutenir les politiques de leur choix ne devrait pas poser de problèmes et ne pas nécessiter la présence de forces armées, dans un régime démocratique les minorités ont aussi des droits, en suisse en belgique au canada plusieurs groupes linguistiques cohabitent ; le manichéisme n'est pas favorable à l'apaisement des esprits
Réponse de le 06/12/2014 à 22:48 :
1000 % d'accord avec vous. Excelent message.

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