L'Eurogroupe au bord de la crise de nerfs : "le message aux Grecs est clair, ça suffit ! "

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Les ministres des Finances de la zone euro ont fait savoir samedi à la Grèce qu'ils ne pouvaient donner leur feu vert à la restructuration de sa dette détenue par le secteur privé en l'absence de garanties. La Grèce doit conclure un accord avec les banques d'ici au 13 février si elle veut éviter la faillite. L'exaspération des membre de l'Eurogroupe est à son comble : "il y a beaucoup de frustration parce qu'ils traînent les pieds. Ils doivent se décider et commencer à parler honnêtement".

Les représentants de l'Union européenne, de la Banque centrale européenne et Fonds monétaire international négocient toujours les conditions d'octroi d'une aide de 130 milliards d'euros à Athènes. La troïka exige que les partis représentés dans le gouvernement grec de coalition s'engagent sur de nouvelles mesures d'austérité. Les créanciers internationaux réclament que les partis représentés au parlement grec s'engagent entre autres sur une diminution du salaire minimum et sur une réduction des primes de congés payés dans le secteur privé, mais Athènes redoute une aggravation de la récession et des mouvements sociaux.

Les ministres espéraient se réunir lundi pour finaliser ce second plan d'aide de 130 milliards d'euros qui doit être mis en oeuvre d'ici à la mi-mars pour éviter une faillite des comptes publics, mais le rendez-vous a été reporté du fait des réticences d'Athènes à s'engager en faveur des réformes demandées. La réunion a été remplacée par une conférence téléphonique.

Le message aux Grecs: ça suffit !

"Tous les participants de la téléconférence de samedi ont adressé un message très clair aux Grecs: ça suffit", a déclaré un membre de l'Eurogroupe. "Il y a beaucoup de frustration parce qu'ils traînent les pieds. Ils doivent se décider et commencer à parler honnêtement, de façon décisive et rapide avec la troïka des aspects du programme qui restent à finaliser, comme les reformes fiscales et celles du code du travail", a-t-il ajouté.

Le secteur privé devrait accepter une décote de l'ordre de 70% de ses obligations dans le cadre du programme d'échange de dette. Cette mesure permettra de faire baisser de 100 milliards d'euros l'endettement de la Grèce, qui représente actuellement 160% de son produit intérieur brut (PIB). Les représentants des banques dans les négociations sur l'effacement d'une partie de la dette privée de la Grèce devaient revenir à à Athènes samedi, a annoncé un porte-parole de l'Institut de la finance internationale, qui représente le lobby bancaire. Son directeur général Charles Dallara et le conseiller de la direction de BNP Paribas qui mène le comité bancaire, Jean Lemierre, étaient attendus à Athènes. Le gouvernement grec négocie un effacement de 100 milliards d'euros de dette sous la forme d'une décote de 50% de la valeur nominale des obligations détenues par les créanciers privés (banques, caisses d'assurance ou fonds d'investissement).

Pour éviter la cessation de paiement, la Grèce doit conclure un accord avec les banques d'ici au 13 février. Le remboursement de 14,5 milliards d'euros de prêts l'attend le 20 mars.

Vénizelos pointé du doigt

Les ministres des Finances de la zone euro jugent en outre que leur homologue grec Evangélos Vénizelos se soucie davantage des élections d'avril que de la situation financière.
"Il y a beaucoup de frustration en ce qui concerne le ministre Vénizelos, qui est très difficile à mobiliser parce qu'il est très pris par la campagne pour la direction du Pasok. IL n'est donc pas disponible pour rencontrer les membres de la troïka.
"Il prépare son propre avenir politique, plutôt que celui de son pays", a déploré le responsable de l'Eurogroupe.
L'intéressé a quant à lui parlé de "grande impatience et de fortes pressions, non seulement de la part des trois institutions qui composent la troïka, mais aussi des Etats membres de la zone euro". Evangélos Vénizélos a également reconnu que la conférence téléphonique avait été "très difficile". "Le moment est décisif. Tous doit être conclu avant demain soir", a-t-il souligné.

Juncker n'y croit plus

Le chef de file de l'Eurogroupe, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, a évoqué aujourd'hui le risque d'une "faillite" de la Grèce en mars si les réformes exigées par ses créanciers ne sont pas menées à bien, dans une interview à l'hebdomadaire allemand Der Spiegel.

"Si nous devions constater que tout va à vau-l'eau en Grèce, alors il n'y aurait pas de nouveau programme" de refinancement du pays pour lui permettre d'honorer ses dettes, a déclaré le chef de gouvernement du Luxembourg. "Cela signifierait une faillite en mars", a-t-il ajouté. "La Grèce doit savoir que nous ne reculerons pas sur le thème des privatisations", a-t-il poursuivi, regrettant pas ailleurs qu'il y ait "des éléments de corruption à toutes les échelles de l'administration" grecque.

La résidence du président caillassée

Une trentaine de jeunes ont lancé des pierres aujourd'hui contre la résidence du président grec Carolos Papoulias dans le centre d'Athènes, causant de légers dégâts au bâtiment, a-t-on appris de source policière.

Carolos Papoulias, âgé de 82 ans, qui a été pendant de nombreuses années ministre des Affaires étrangères dans des gouvernements socialistes, est l'un des hommes politiques les plus respectés en Grèce. Sa popularité a cependant été sérieusement écornée après qu'il eut été accusé au cours des six derniers mois de se plier aux injonctions de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) pour la mise en oeuvre d'un sévère plan d'austérité pour faire face à la crise de la dette.

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Commentaires
a écrit le 07/02/2012 à 6:49 :
pauvres humains, depuis la nuit des temps on vous le dit et on vous le repète mais vous n'en faites qu' à vos têtes, vous ne comprenez rien à la vérité de ce monde, l'usurier ne peut conduire qu'à la faillite, mécréants revoyez votre copie avant qu'il ne soit trop tard pour vous en entrainant avec vous toute l'humanité
a écrit le 06/02/2012 à 13:38 :
Si ils veulent pas que l'Europe et le FMI les aident ont a qu'a les mettre en faillite, c'est un peuple inconscient et irresponsable.

Au lieu d'accuser ceux qui veulent les aider , les grecs feraient mieux de prendre leur destin en main...

Réponse de le 06/02/2012 à 17:10 :
Tu n'as pas l'air de comprendre. La faillite n'est pas le problème... c'est la solution.
On ne peut pas les aider, il est trop tard. Personne ne peut plus. Les créanciers doivent prendre leur perte, y compris la BCE et les gouvernments européens !
Réponse de le 07/02/2012 à 6:11 :
Mais non ce n'est pas trop tard. Vous n'avez pas l'habitude de régler des problèmes un peu plus compliqués que d'habitude. C'est une bonne occasion pour la Grèce de se restructurer et de partir sur des bases plus saines mais quand on a pris depuis des décennies de mauvais habitude et que la clientèle de 2 partis principaux en profitent c'est difficile. Sortir de l'euro serait toutefois encore plus difficile pour la Grèce comme pour l'Europe donc autant choisir la solution la moins pire.
a écrit le 06/02/2012 à 13:27 :
Le message des Grecs à l'Eurogroupe : ça suffit !
a écrit le 06/02/2012 à 12:53 :
Si ça continue, il faudra que ça cesse ! Le premier qui rira aura une tapette.
On se croirait à la maternelle... Ça suffit de leur dire "ça suffit". Virons-les. Prenons nos pertes et purgeons les parasites.
a écrit le 06/02/2012 à 12:12 :
Dette Indigne de Gérard Filoche et Jean-Jacques Chavigné, éditions Jean-Claude Gawsewitch : qui sont les coupables ? Quelles sont les solutions ?

« Euro-obligations », « règle d?or », « gouvernance européenne », « fédéralisme budgétaire »? la crise de la dette qui ébranle la France et l?Europe donne lieu à une inflation sans précédent de termes économico-financiers dans les médias et dans les discours des dirigeants politiques.
Pour les citoyens, ce vocabulaire, souvent obscur, dissimule une seule et même réalité : un gigantesque mouvement de transfert des dettes privées (en particulier celles des banques) vers les dettes publiques pour essayer de faire payer la facture de la crise aux peuples européens, aux Grecs, aux Irlandais, aux portugais, aux Espagnols, aux Italiens mais aussi à l?immense majorité des habitants de notre pays.

Comment en est-on arrivé à une telle situation ? Sur quoi repose la dette publique ? Quel est le lien entre la dette et les déficits publics ? Qui sont les créanciers des Etats ? Des petits porteurs, des banques, des compagnies d?assurances, des fonds spéculatifs ? Pourquoi les agences de notation font-elles trembler les gouvernements ? Faut-il à tout prix « rassurer les marchés financiers » ? Nos enfants supporteront-ils le poids de cette dette sur « leurs frêles épaules » ? D?autres solutions sont-elles possibles ?

En 10 questions et 10 réponses, les auteurs analysent de manière didactique les mots et les maux de la crise actuelle, décryptent ses causses et ses enjeux et proposent des solutions.

Non ! Les conceptions du FMI, des banquiers, des responsables européens et de Nicolas Sarkozy ne sont pas une fatalité.
a écrit le 06/02/2012 à 11:57 :
Il y a longtemps que c est mort et l europe avec mais ils continuent d y croire cat leur interet perso et ne veulent pas assumer leur betise,,,Quel gachis cette europe..un si beau projet...j espere que le TPI sera diligente....
Réponse de le 06/02/2012 à 17:10 :
La seule solution: le fédéralisme budgétaire. Comme en Allemagne, en suisse ou États Unis.
Réponse de le 06/02/2012 à 20:43 :
Quand on pense qu'il aura fallu des siècles pour construire les Etats tels que nous les connaissons, alors pour construire une Europe fédérale, il va en falloir du temps LOL
Réponse de le 07/02/2012 à 6:02 :
Mais non Kapos, la crise est une opportunité pour faire avancer l'Europe en harmonisant un certains nombre d'aspect ce qui n'implique pas une Europe fédérale mais une situation proche. Les pays du Nord entres autres l'ont compris et c'est ce qu'ils proposent pour la plupart. Un minimum de mesures à prendre ne demanderait pas un temps si long. Les Etats-Unis n'ont pas mis très longtemps.
a écrit le 06/02/2012 à 7:42 :
Excellent laboratoire que la Grèce. Ce qui va se passer en Grèce préfigurera de ce qui se passera ailleurs en Europe et ensuite dans le Monde. Il n'y a pas lieu d'être exagérément optimiste, le retour de la barbarie n'est jamais très loin.
Réponse de le 06/02/2012 à 13:39 :
Scénario possible si rien ne change et si les politiques europeens et leur concitoyen ne prennent pas la mesure de la gravité de la situation...
a écrit le 06/02/2012 à 7:31 :
les grecs prennent vraiment leurs partenaires pour des c....

s'ils sont en faillite, ils vont vendre leurs bijoux de famille vite fait bien fait, et s'ils ne veulent pas rembourser, les chinois iront se servir directement, manu militari ( et faudra pas compter sur l'europe pour envoyer des troupes)
a écrit le 06/02/2012 à 6:01 :
@ Europhile. Si je comprends bien donc votre raisonnement, pour sauver l'euro, il faut :
- garder un Euro trop fort pour les gars d'Europe du Sud, dont la France ;
- fixer un salaire maximum et supprimer le SMIC. Je vais m'empresser de demander à votre employeur de ne pas vous rémunérer au delà de 120 ? par mois, ceci rendra davantage rentable votre travail ;
- tous les revenus perçus taxés à 100 % ;
Etc.....
Pauvre monsieur, de telles propositions vont finir par amener Nathalie Artaud au pourvoir, et à juste raison, après une jolie révolution. Vos propositions sont tout bonnement intenables !
Réponse de le 07/02/2012 à 5:57 :
Kapos vous dites n'importe quoi, ce n'est d'ailleurs pas Nathalie Artaud qui proposerait une baisse des salaires mais l'inverse. Je dis simplement que la Grèce comme l'Europe ont plus à perdre si la Grèce sort qu'en la renflouant et en faisant baisser l'euro comme c'est le cas actuellement.C'est une solution difficile mais c'est la moins pire des deux si vous comprenez ce que j'écris. Et pour rendre la Grèce compétitive, il n'ya pas d'autre choix, entre multiples autres, de recouvrer correctement l'impôts auprès des armateurs et de l'église qui ne payaient guère et de réduire le salaires, ce qui ne veux pas dire faire payer les plus pauvres mais au contraire les protéger et réequilibrer les injustices flagrantes en Grèce et agir sur les élments de croissance de ce pays. Pour l'euro il n'y a pas lieu de garder un euro fort comme vous dîtes mais je vous rappelle qu'une monnaie grecque totalement affaiblie comme dans le cas d'une sortie de l'euro ferait exploser l'inflation, renchérirait fortement les importations, ruinerait dans un premier temps des pans entier de l'économie et ce n'est pas une solution suffisante pour redresser un pays. Cà conduirait donc à des dévalusations successives et des crises à répétition, peut-être jusqu'à la survenance d'un pouvoir militaire comme ce fût le cas auparavant. Donc entre situations pas si compliquée à stabiliser pour l'Europe et une situation de gagbegie durable qui serait en outre défavorable à l'Europe entière, je prefère la solution la moins pire, même si elle est difficile.
a écrit le 06/02/2012 à 5:58 :
Il est grand temps d arrêter de soutenir des pays en Europe qui ressemble de plus en plus au pays du tiers monde.
a écrit le 05/02/2012 à 21:32 :
Tant pis, on attaque la Syrie pour se refaire un peu.
a écrit le 05/02/2012 à 21:26 :
Il est bien temps de jeter l'opprobe sur les Grecs, tous ces représentants de l'Europe savaient à l'origine que ce pays ne respectait pas les critères financiers pour rentrer dans la zone Euro. C'est le syndrome de Procuste.
a écrit le 05/02/2012 à 21:00 :
L'exaspération des membre de l'Eurogroupe est à son comble ? Ils ont bouffé l'argent de la Grèce et maintance "à son comble"!!! Normal !
Réponse de le 06/02/2012 à 0:07 :
Ils apportent plus 100 milliards d'euros, faut pas inverser ! Et la Grèce a largement profité de l'Europe auparavant.
Réponse de le 06/02/2012 à 5:44 :
Voila ce que peut donner une politique d'assistance à outrance : à la déresponsabilisation des personnes qui reçoivent les aides. Grâce à ceci, l'EURSS risque de s'effondrer. Mais je ne doute pas de l'intelligence et de l'escroquerie des technocrates européens, qui détestent les pays la composant, pour faire survivre encore quelques temps ce système absurde !
Réponse de le 06/02/2012 à 7:34 :
on se demande qui a bouffe l'argent de qui... qui a paye les infrastructures grecques, qui a verse des centaines de milliards, qui ramasse la savonette.........

ils n'ont meme pas de cadastre! construisent sur plusieurs etages en magouillant pour ne payer les impots que sur 1, passent leur temps a tricher

meme les francais ne peuvent pas rivaliser
Réponse de le 07/02/2012 à 5:43 :
Ce n'est pas "l'escroquerie des technocrates", formule extrêmiste qui n'a pas de sens qui est à déplorer, c'est le souverainisme acharné de certains pays à vouloir faire n'importe quoi, et la Grèce en est un exemple. L'Eurpe aurait dû la contrôler. De la même manière l'Onu ne peut intervenir en Syrie à cause du droit de veto. Dans le monde tel qu'il est il est nécessaire de se préoccuper du voisin et de coopérer avec lui, sinon on en revient à un monde où il suffit de s'armer dans son coin comme en Iran ou comme l'Allemagne dans les années 30 et la suite est prévisible.
a écrit le 05/02/2012 à 20:22 :
dehors la grece,

on n'a que faire de gens qui nous demandent notre argent après avoir tricher leurs comptes.
Réponse de le 05/02/2012 à 20:51 :
C'est un raccourci !
Peu être le plus court chemin vers la catastrophe !
Réponse de le 05/02/2012 à 21:02 :
Mon ami Dupont tu t'est jamais demandé où son passé vos impôts ? Je ne pense pas que la France est en excédent budgétaire aujourd'hui à la différence des pays appelé "corrompus" comme la Chine ou la Russie.
Réponse de le 06/02/2012 à 7:35 :
@Kilimandjaro les chiffres chinois sont truques, alors ils sont a prendre avec des pincettes; ils ont de l'excedent de tous les cotes, ca c'est ok, c'est le reste qu'on ne sait pas...
a écrit le 05/02/2012 à 19:31 :
Et ben voilà... tout ça pour rien !
a écrit le 05/02/2012 à 19:05 :
Tu veux ou tu veux pas ?
Tu veux c'est bien
Si tu veux pas tant pis
Si tu veux pas
J'en f'rai pas une maladie
Oui mais voilà réponds-moi
Non ou bien oui
C'est comme ci ou comme ça
Ou tu veux ou tu veux pas !
a écrit le 05/02/2012 à 18:09 :
A travers toute l'europe, les SOCIALISTES sont CORROMPUS !!
Réponse de le 05/02/2012 à 20:09 :
Pléonasme
Réponse de le 06/02/2012 à 7:22 :
Il faut lire "l'oligarchie des incapables" pour se rendre compte que tous nos politiques se tiennent tous par la barbichette et qu'ils fonctionnent à coups de renvois d'ascenseur. N'est-ce pas une honte de voir les cumuls de mandats et qu'ils sont m^me payés lorsqu'ils sont absents à l4assemblée Nationale par exemple?
a écrit le 05/02/2012 à 17:43 :
Le peuple grec dit aussi "ça suffit".

L'Europe a tout foiré, les remèdes ont démontré qu'ils détruisaient le pays sans apporter la moindre amélioration et la seule conclusion est d'aller encore plus loin dans la même voie.

Tous les Européens sont en faut, d'abord en acceptant un pays dont il était de notoriété publique que l'administration de valait rien et la population était incivique.

Ensuite on a voulu y aller à la hache alors qu'il fallait avant tout éduquer la population et réformer l'administration en luttant dans un premier temps uniquement contre les gaspillages et la corruption. Les réformes devaient venir ensuite une fois la base assainie.

Plaquer des règles d'économie sur un corps en déliquescence est mettre un emplâtre sur une jambe de bois et le résultat est un facture multipliée par 2 et plus car on a voulu faire de la morale et non de l'économie
Réponse de le 05/02/2012 à 18:59 :
Excellente analyse, sauf que... Des siècles de culture de prévarication ne s'effacent pas à coups de règles européennes !
Comparons l'Europe et le Etats-Unis. Ces derniers sont partis de quasi rien, déjà plein de diversité, pour aboutir à l'unité des fédérations. La ferveur nationaliste des Unisiens est phénoménale aujourd'hui, et surmonte le minage dû à l'invasion hispanique dans les Etats du sud. En Europe, c'est strictement le contraire : Des Etats forts d'une histoire ancienne, qui tendraient au fédéralisme, notamment pour éviter les guerres... Utopie ! Nous sommes des animaux belliqueux, et la pauvre Europe, faite de pièces et morceaux, ne tiendra pas la distance... de l'histoire. Rappelez-vous bien mes mots !
Réponse de le 05/02/2012 à 19:00 :
Vous confondez l'Europe avec les financiers qui pilotent l'Europe. Comme tout le monde. Soit, en pleine crise du capitalisme, vous voulez ne pas perdre votre petit pécule. Dur...
Réponse de le 05/02/2012 à 19:30 :
Il est vraie qu'une Europe totalitaire et socialiste ne peut que mener au bonheur des peuples. Enfin, il ne s'agit pas d'une crise du capitalisme, mais une crise des oligarchies. La nuance est là.
Réponse de le 06/02/2012 à 0:04 :
Kapos s'il n'y avait pas eu la crise des subprimes qui nous vient des Etats-Unis et qui part d'une idée certes généreuse mais mal ficelée sous Reagan, et qui a aboutit à ce que les Etats viennent au secours des banques et d'entreprises, pour finalement être très endettés, nous n'en serions pas là. Même si çà n'empêche pas qu'il y avait des problèmes à régler. Ce n'est pas l'Europe ou l'euro qui a généré cette situation mais les subprimes.
Réponse de le 06/02/2012 à 5:48 :
Faux, cette crise serait arrivée un jour ou l'autre, les disparités économiques des pays composant l'Euro ayant toujours existé. De surcroît, la crise aurait eut lieu de la même manière à cause des bulles de l'immobilier en Espagne, etc... ainsi que sur les obligations d'Etat. La Grèce aurait tout de même sombrer à cause de sa dette. En un mot, votre aveuglement idéologique et votre sectarisme digne des grands eurocrates est terrifiant !
Réponse de le 06/02/2012 à 13:48 :
Heuresement Kapos et la pour remonter le niveau du débat car entre l'extreme gauche et l'extreme droite ca vole pas haut!

@ Europhile: Les subprime sont le détonateurs de la crise de la dette ils ont mis en avant la mauvaise gestion récurrentes des états occidentaux (US, GB, EU, Japon) donc votre analyse manque d?honnêteté intellectuel!
Réponse de le 07/02/2012 à 5:37 :
Absolument faux car les Etats n'auraient certainement pas été endettés autant et les problèmes n'étaient pas du tout inconnus ni éludés et il y aurait eu le temps de les traiter, c'était une préoccupation de beaucoup, d'ailleurs pour info Bayrou en parlait dès 2002 donc ce n'est pas nouveau. Vous en prendre à l'euro et à l'Europe est parfaitement inexact dans l'analyse de l'ensemble de la crise même si les problèmes de l'euro et de l'Europe étaient bien existant et à régler.
a écrit le 05/02/2012 à 15:40 :
Que d'énergie déployée encore une fois par nos élites pour perdre encore 130 milliards d'euros et ne pas reconnaître que l'euro n'est pas adapté à un pays n'ayant pas une compétitivité suffisante ! D'ailleurs, la France elle-même...
Réponse de le 05/02/2012 à 15:56 :
Tout à fait d'accord, la Grèce doit sortir de l'euro ce n'est plus tenable pour elle.
son économie ne peut plus supporter l'euromark.
Il faudra comme en Argentine en 1997, aider la Grèce afin qu'elle ait un système fiscal solide.

mais désormais ca suffit !!
Réponse de le 05/02/2012 à 16:05 :
Dans le cas de la Grèce c'est un peu plus compliqué que la valeur somme toute relative de l'euro. Quand les armateurs qui sont parmi les plus gros contributeurs potentiels paient très peu d'impôts de même que l'église, qu'il suffit de construire une chapelle dans son jardin pour ne pas payer d'impôts locaux et que le taux de recouvrement est très mauvais, sans parler de la corruption, quelle que soit la monnaie le pays a des difficultées. La valeur de l'euro a eu aussi des avantages pour la Grèce notamment pour les importations. Et actuellement il est faible donc à terme avec la baisse des salaires et une bonne politique la Grèce pourrait très bien s'en tirer mais la politique bipartisanne et les avantages des uns et des autres fait des ravages. N'est-ce pas un peu pareil en France notamment...
Réponse de le 05/02/2012 à 16:54 :
@Europhile
Redresser un pays en favorisant ses importations avec une monnaie forte serait une premiere.Surtout avec un voisin la Turquie qui dévalue et qui attire les touristes
Réponse de le 05/02/2012 à 17:16 :
Euro ou Drachme, les monnaies monopoles sont des impasses économiques. Il y a des Grecs tout à fait productifs, d'autres pas du tout. Pourquoi devraient-ils partager la même monnaie ? Pourquoi punir ceux qui font tous les efforts ? Pourquoi récompenser les fainéants ou les tricheurs en dévaluant uniformément toute valeur ? Chaque citoyen doit pouvoir choisir sa monnaie. En Grèce comme ailleurs, instaurer une véritable concurrence par la fin des monopoles monétaires est la seule solution économiquement juste et efficace.
Réponse de le 05/02/2012 à 17:17 :
@ Europhile : vous avez certainement raison sur les points que vous avez cité. Mais l?Euro, qui a été conçu pour un pays hyper industrialisé comme l'Allemagne, ne peut que condamner la Grèce à une mort économique lente et douloureuse, cette monnaie ne reflétant ses réelles capacités économiques. Votre analyse est donc nul et non avenu !
Réponse de le 05/02/2012 à 17:43 :
Soyons réalistes. Le Portugal, l'Espagne, l'Italie, l'Irlande, ... devraient aussi sortir de l'Euro. Mais personne ne dit mot sur les swaps Euro-Dollar qui empêche l'Euro de descendre... ne nous trompons pas de cible, soit de coupable.
Réponse de le 05/02/2012 à 19:09 :
les Grecques pourront toujours immigrer en France pour bénéficier des avantages sociaux liés à leur fonction de rendre plus compétitif le prix du travail. Et voilà le travail, pas besoin de quitter l'euro.
Réponse de le 05/02/2012 à 19:26 :
Absolument ils devraient sortir.Pour moi avec des monnaies à parité fixée par les etats par rapport à l'euro ,monnaie commune.
Quant au dollar les deboires de l'euro renforce son cote monnaie de reserve Co permet à la fed d'editer des billets verts
Réponse de le 05/02/2012 à 23:55 :
@ Kapos : non l'euro n'a pas été conçu pour tel ou tel pays. L'Allemagne a fait le choix de technologies en maîtrisant les chaînes de valeur le plus possible dans leur ensemble, c'est à dire de choisir des domaines sur lesquels elle ne pourrait que difficilement être concurrencée et çà a bien marché. La France n'a pas favorisé ses PME mais plutôt soutenu des grandes entités qui en définitive ont du mal souvent à exporter et sont concurrencés. De même elle a largement développé le secteur des services là aussi concurrrencé. C'est sur les choix stratégiques que ce sont développées les faiblesse de la France qui en 2002 encore avait pourtant de meilleurs résultats que l'Allemagne qui a mieux réfléchi et plus planifié. Le problème ne vient que très peu de l'euro ou de l'Europe que des politiciens nationaux défaillants se servent trop comme boucs émissaires même s'il y a des défauts à corriger. Les problèmes de la Grèce ne viennent pas fondamentalement de l'euro dont elle a bien profité ou de l'Europe. Les Pays Bas sont dans une bien meilleure situation et l'Irlande se redresse à titre de contre exemples parmi d'autres. Le fait de faire baisser une monnaie ne suffit pas à sortir un pays de son marasme il faut bien évidemment toute une structure économique. Que la Grèce revienne à sa monnaie et dévalue fortement va lui créer d'autres problèmes comme l'inflation, la forte hausse des importations et ne réglera pas les problèmes structurels, politiques et autres et ne fera pas rentrer les impôts dans les caisses. Il est clair que la Grèce n'était pas prête à rentrer dans l'euro, qu'elle n'a pas été ensuite controlée puisque chaque pays voulait être souverain (= faire sa cuisine mais profiter des autres le cas échéant), et que le problème a été pris en compte trop tard. Le coût d'une sortie de la Grèce de l'euros serait plus élevé que d'intégrer et d'harmoniser plus fortement l'Europe, de continuer à laisser et faire baisser l'euro. De même pour les grecs une sortie de l'euro va être très difficile au départ et nécessitera par la suite de toutes façons d'importants efforts. Donc à choisir mieux vaudrait que les grecs persévèrent dans leurs efforts et nous les y aidions, c'est une voie difficile mais moins difficile que l'autre tant pour les grecs que pour l'Europe. Mais bon, il faudrait détailler et développer les arguments, exemples et chiffres et ce n'est pas facile ici.
a écrit le 05/02/2012 à 14:59 :
Le socialisme quand tu es la...
Réponse de le 05/02/2012 à 17:48 :
Et comme c'est une monnaie commune, c'est même du communisme... :-)
a écrit le 05/02/2012 à 14:19 :
Tout de même s'ils avaient signé la règle d'or ils n'en seraient pas là.
Réponse de le 05/02/2012 à 14:34 :
Ils ont signé le traité de Mestriche, qui contraignait à respecter un déficit maximum de 3% du PIB. Et pourtant, personne ne l'a respecté. Alors s'ils avaient signé la règle d'or, ils ne l'auraient pas plus respectée. Pour ne pas avoir de déficits, il faut avoir des rentrées fiscales conséquentes, et pour cela, il faut de la croissance et des excédents commerciaux (les déficits budgétaires sont fils des déficits commerciaux). Or, jamais, nulle part, aucun pays n'a pu générer des excédents commerciaux avec une monnaie surévaluée. Jamais. L'économie grecque est faible par rapport à l'économie allemande : pourquoi donc leur a-t-on donné la même monnaie ? C'est aller contre toutes les règles économiques dans un système sans étalon. Tant que la Grèce conservera une monnaie surévaluée, elle pourra signer toutes les règles d'or qu'elle veut, elle sera en déficit.
Réponse de le 05/02/2012 à 14:53 :
Réponse à Truk.
Je suis grosso modo d'accord avec vous.J'aime bien les phrases un peu bête,idiotes,moqueuses, à double sens ou à sens contraire.Là c'était le cas.
Réponse de le 05/02/2012 à 15:05 :
Ah oups, je n'avais pas saisi l'ironie.
A ma décharge, et ça paraît incroyable, mais figurez-vous qu'il y a vraiment des gens qui croient qu'il suffit de signer la règle d'or pour ne plus avoir de déficits !
Réponse de le 05/02/2012 à 17:19 :
Les allemands ont donné à la Grece l'Euro pour que les grecs leur achètent des sous marins, des BMW. ..Qui est responsable?
a écrit le 05/02/2012 à 13:49 :
la situation de la Grèce est pitoyable. On voit clairement où peut conduire une politique clientéliste qui se répète invariablement depuis le renversement de la dictature. A vouloir satisfaire le peuple, par des mesures démagogiques, dans le seul souci d'être réelu, les politiques ont conduit le pays à la ruine. Venizelos est dans la lignée de tous les politiques véreux qui se sont succédés à la tête de la Grèce. Peu importe la Grèce, seule sa carrière politique l'intéresse. Son cas me fait furieusement penser à ce qui se passe en France, et plus que jamais nous devons être vigilants et demander instamment à nos politiques des discours de "vérité" et des décisions UTILES à l'intérêt commun. c'est notre responsabilité et c'est aussi une exigence que nous devons tous avoir.
a écrit le 05/02/2012 à 12:43 :
Pour sauver une entreprise en difficulté les réformes visent à au moins équilibrer ses comptes d'exploitation puis le remboursement des dettes est envisagé.
Depuis 2009 les mesures imposées à la Grèce font plonger son PIB et augmentent sa dette (+ 42 Milliards d'euros en 2010 ,OCDE).Ces réformes sont établies par ceux qui ont jugé la Grèce apte à rentrer dans l'euro et qui n'ont pas vu ses dérives .Le défaut semble inévitable.Ca va faire mal
a écrit le 05/02/2012 à 12:35 :
Laissez les tombés ! C'est un pays mafieux , les turcs s'en occuperont ils ont
l' habitude .
a écrit le 05/02/2012 à 12:21 :
c'est la clochardisation et la mise à mort de tout un peuple pour sauver l'?/Mark qui nous étranglent tous et les Goldmann sachs et consors qui on été les vrais pyromanes et qui continuent de spéculer. Ou est-elle l'Europe sociale que l'on nous a vendu dans les années 90? Les peuples doivent se réveiller.
Nous sommes de plus en plus dans un système antidémocratique au niveau Européen, beaucoup de décideurs politiques européens appartiennent ou sont sous influences des idées de l'ultralibéralisme mondialisé dont l'idéologie est véhiculée par des groupes comme la Trilatérale ou la Commission Bilderberg. "Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial." David Rockefeller
Réponse de le 05/02/2012 à 12:47 :
Vous êtes "à côté de la plaque" ! Le problème est essentiellement dû à la corruption (lisez l'article !) et au marché noire généralisé (tout est payé en liquide). Le reste est fantasme...
Réponse de le 05/02/2012 à 16:01 :
En France, le marché noir commence à prendre pied. Pour mon chauffage en panne, un artisan vient de me demander de régler en liquide en me disant que j'économiserais la TVA. J'ai refusé et ai demandé une facture... Il m'a répondu "...que d'autres étaient moins "frileux" que moi..." ; ça laisse rêveur pour l'avenir...
Réponse de le 05/02/2012 à 20:22 :
@Marché noir,
Je vois tout à fait !
J'ai demandé des traveaux à la maison ! Et l'on ma expliqué que certains frais devrait être payé de la main à la main !
a écrit le 05/02/2012 à 12:17 :
Bonne nouvelle quand même : Trichet qui sans doute risquait de se retrouver avec le minimum vieillesse est entré au conseil d'administration d'EADS. Ouf. Et ce n'est très certainement qu'un début. Il va y rejoindre ses amis de sa caste.
Réponse de le 05/02/2012 à 18:07 :
C'est normal il plane le vol il connait .Peut être apprendra t il à atterrir :-o))
a écrit le 05/02/2012 à 12:13 :
"commencer à parler honnêtement"... Il parait que : "plus c'est gros, plus ça passe"... C'est honteux, tout simplement. La privatisation a montré dans tous les pays ses ravages et l'amplification de la concentration d'argent. Et provoqué la crise, donc.
Réponse de le 05/02/2012 à 17:53 :
Il suffit d'inverser chaque proposition et vous aurez tout bon. Encore un effort...
a écrit le 05/02/2012 à 11:50 :
mais pourquoi exigent-ils , en contrepartie d'une aide financiière , la diminution du salaire minimum et la réduction des primes congés payés au lieu de la la taxation des hauts revenus du pays ????
Réponse de le 05/02/2012 à 12:17 :
Parce que la perception des impots en Grèce ne fonctionne pas !
Parce que la corruption est partout !
Donc il est plus efficace de ne pas donner de l'argent plutot que de chercher à le collecter !
a écrit le 05/02/2012 à 11:46 :
Merkozy vont dépêcher le Charles De Gaulle, des chars Leclerc et Léopard, des Eurofighter et des Rafales ainsi que des hélicoptères Tigre dans la campagne et les villes grecques pour piller ce qu'il doit l'être et ainsi être remboursés des dettes pourries laissées par ces satanés grecs. La sauvegarde de l'Euro le vaut bien, non ?
Réponse de le 05/02/2012 à 12:19 :
Vous avez raison : le problème ce n'est pas l'Euro, ce sont les peuples européens, qui sont méchants, bêtes et ne veulent pas comprendre que l'austérité, le non-emploi, l'hyperfinflation immobilière, les délocalisations, c'est pour leur bien. Heureusement que nous avons des élites (dirigeants, technocrates, éditocrates bedonnants) si compétentes, et dont les résultats parlent pour eux.
Le communisme valait bien les sacrifices des populations, disaient les appartchiks soviétiques. Ca a duré 80 ans, leur soi-disant attente des lendemains qui chantent.
L'Européisme veut bien les sacrifices des populations, disent nos élites mondialistes. Ca fait 30 ans que ça dure...
Réponse de le 05/02/2012 à 16:18 :
Truk vos analyses reposent essentiellement sur l'Europe et l'euro. Et vous faîtes quoi de l'essor des pays émergents ces dernières décennies ? Et pourquoi d'autres pays développés comme le Japon, les Etats-Unis etc et en Europe hors euro la Grande Bertagne ont des difficultées souvent pires que nous ???
Réponse de le 05/02/2012 à 16:51 :
@europhile. Les Etats-Unis ont moins de difficultés que nous, ils ne sont pas en train de s'enfoncer dans la récession, eux, et la croissance y progresse ! Le Japon a un problème proche du nôtre : une démographie en déclin rapide. C'est même pire que chez nous sur ce plan là, mais vous aurez remarqué que ce n'est pas le Japon qui est menacé de faillite, mais nos pays européens. Quant au Royaume-Uni, il est dans une situation plus enviable que la nôtre, quoi que de peu. Enfin, pourquoi n'avoir pas évoqué la Suède, le Danemark, la Norvège, la Suisse ?... Ils se portent mieux que l'Eurozone, tous. L'idée européenne est bonne. Mais la façon dont elle a été mise en oeuvre, abandonnée aux mains de non-élus aisément corruptibles et d'idéologues aveuglés, sont en train de la tuer. Le projet européen avait besoin de souplesse, pas de la rigidité d'une administration et d'une monnaie unique. Le SME avait déjà échoué, et au lieu d'en tirer les conséquences, nos eurocrates ont décidé... d'aller encore plus loin en créant l'Euro ! Ce n'est plus de l'entêtement, mais de la bêtise.
Réponse de le 05/02/2012 à 17:13 :
@ Europhile : l'euro n'a profité qu'à l?Europe du Nord, dont la France ne fait pas partie, au détriment de celle de Sud. De même,des pays comme la Suède, le Danemark ou la Norvège, hors zone Euro, pont très bien résisté à la crise. Ce n'est pas vous qui avez raison, mais bien Truk, ne vous en déplaise.
Réponse de le 05/02/2012 à 23:21 :
@ Truk et Kapos : Pour relancer les Etats-Unis actuellement il faut 6 dollars (Fed) pour 1 dollar de résultat. Autrement dit vous allez bientôt voir concrètement les conséquences de cette croissance soufflée et la situation de l'Europe et des Etats-Unis comme du Japon démontre que tout mettre sur le dos de l'euro et de l'Europe est une erreur d'analyse. Il ne faut pas non plus oublier que la crise est venue des Etats-Unis à l'origine et que les agences de notations dont on connait les financements on fait particulièrement du zèle ce qui est discutable aussi. Pour la Grande Bretagne elle est dans une situation pire que l'Europe. La Suisse est un cas particulier fiscal notamment. La Norvège a du pétrole et du gaz. La Suède a connu une crise en 97 qui la renforcait pour la suite mais elle perd des fleurons industriels et le Danemark est proche de l'Allemagne et ralentit actuellement fortement. Il est par contre clair que l'on a pas été assez loin dans l'intégration et l'harmonisation européenne, comme dans le contrôle d'Etats comme la Grèce qui n'était pas prête à rentrer mais on pouvait corriger le problème avant et on a trop attendu. La baisse des salaires, les investissements externes etc de même que la baisse de l'euro peuvent relancer à terme la situation si les grecs mettent de l'ordre chez eux, ce qui je vous l'accorde est encore hypothétique mais pas impossible. Il n'y a pas d'intérêt à revenir à un modèle avec chacun sa monnaie en Europe çà a beaucoup plus d'inconvénients au delà même des monnaies, que d'avantages. Par contre beaucoup reste à faire pour l'Europe et l'euro çà ne fait aucun doute. Vous parlez d'eurocrates, d'euro, d'Europe comme sources de la crise, c'est la mon désaccord car il faut reprendre le point de départ de la crise aux Etats-Unis et passer à la Grèce et pays qui abusent. Ca ne rend pas l'euro et l'Europe comme les eurocrates responsables de tous les maux. Cà démontre surtout que l'Europe n'a pas été achevée et qu'il faut profiter de la crise pour aller dans ce sens et corriger les dérives. L'europe a toujours historiquement avancé de 2 pas et reculé d'un pas mais somme toute avance. Il faut là encore aller de l'avant et non reculer. Désintégrer l'Europe ferait le bonheur de certains mais pas le nôtre.
Réponse de le 06/02/2012 à 5:56 :
Et la politique monétaire de Draghi, elle crée combien de richesses ? aucune manifestement. En attendant, je suis content de constater que vous avez lu avec assiduité et inintelligence le petit manifeste de défense de l'Euro. Voir quelqu'un qui défend un système qui ne marche pas avec une telle ferveur me fait doucement rire. Seul un conditionnement mental pourrait l'expliquer !:)
a écrit le 05/02/2012 à 11:25 :
Qui a le plus a perdre a sortir de l'Euro si ce n'est l'Euro lui même!? A chaque sorti, cette monnaie perdra sa valeur, le remboursement d'autant, la dislocation générale est pour les préteurs le pire des cauchemars... donc le temps, et la préparation ordonnées, est de rigueur!
Réponse de le 05/02/2012 à 12:16 :
Ce n'est pas en se raccrochant au dollar que l'on solutionnera la crise. Bien au contraire, ça l'amplifiera.
a écrit le 05/02/2012 à 11:17 :
Je préfère le "suicide" de quelques financiers pour faillite que la mort d'un peuple innocent!
Réponse de le 05/02/2012 à 12:18 :
Heu....
Les financier ne sont pas des anges !
Mais les peuples sont ils innocents : j'ai des doutes !
a écrit le 05/02/2012 à 11:09 :
Le tricot effiloché de la "zone euro"... Un petit bout de laine dépasse, la Grèce. Tirez dessus, et c'est tout le tricot qui va se détricoter ! Les heures qui viennent seront DECISIVES pour l'avenir de ce gigantesque montage financier qu'est l'euro. Jamais il n'aurait dû être porté tant que l'Europe n'était pas fédérée. La charrue avant les boeufs. Et derrière dela, se profileront des jours sombres pour nous tous... Sortez les mouchoirs (ça fait longtemps que l'écris, je persiste et persisterai), le pire est à venir ("le Pirée à venir", plaisantait Laurent Gerra à la radio, mais on va moins rigoler très bientôt).
Réponse de le 05/02/2012 à 11:41 :
C'est en effet très juste.
Réponse de le 05/02/2012 à 12:21 :
L?Europe fédérale n'intéresse aucun politicien puisque cela réduirait les bonnes planques dans chaque pays. Ils ont fait l'Europe du fric et de la main-d??uvre à bas coût. Les Polonaises sont femme de ménage à Londres et les Roumains (nouveaux esclaves) conduisent jour et nuit des camions pour transporter les marchandises à moindre de prix. Tout le reste n'est que propagande. L'Europe de Jean Monnet ne verra jamais le jour.

Réponse de le 05/02/2012 à 13:37 :
Jean Monnet détestait l'Europe : ce banquier américain d'origine française haïssait ce continent et ses peuples qu'il tenait pour responsables de multiples guerres. Ce faisant, il voulait tuer les nations, et la démocratie, pour les remplacer par un ensemble européen et une technocratie. Pour la technocratie, ses héritiers sont parvenus à leurs fins. Pour tuer les nations, ils essaient de changer les populations de force.
a écrit le 05/02/2012 à 11:06 :
blabla bla blabla blabla voilà la situation avec la Grèce ! De ce point de vue il assure carrément le ministre Grec, soit nous payons soit c'est la grosse galère pour nous, dans tout les cas ils sont gagnants à "moyen terme" parce que les BRICS seront prêt à les financer de même que l'Iran pour le pétrole !!. C'est "l'arroseur Arrosé !" les milliards gagnés seront perdus par ceux là même qui les ont donnés sans garanties.
a écrit le 05/02/2012 à 10:53 :
il faudrait un tribunal international pour juger les crimes économiques, il n'y a pas que des Grecs impliqués loin de là !
Réponse de le 05/02/2012 à 11:42 :
Cela ferait pas mal de commissaire européens au tribunal mais cela ne serait pas pour me déplaire.
a écrit le 05/02/2012 à 10:52 :
La zone euro est loin d?être sauvée !
a écrit le 05/02/2012 à 10:01 :
De toute facon le défaut est la meilleure solution ^pour les dirigeants de L EU (bon ils commencent à l'évoquer ) car ils ne pourront pas faire face aux dettes portugaises de l'Espagne ..voir mais moins dangereuses de l'Italie..... Changement de décor alors?
a écrit le 04/02/2012 à 23:01 :
Le problème si la Grèce fait défaut... c'est que des banques françaises feront aussi défaut ! Et tant pis pour les déposants qui se retrouveront en slip ! Achetons de l'or à stoker chez soi, c'est plus sûr.
Réponse de le 05/02/2012 à 7:50 :
Les banques passeront des depreciations d'actifs financiers mais ne feront certainement pas défaut !
Réponse de le 05/02/2012 à 8:36 :
@Bonus !
Si la grece fait défaut : il ne se passera rien pour les banques !!!
Cela fait maintenant 2 ans que les banquiers se préparent à la mise en faillite de la Grece avec perte de 100% de la dette !
Réponse de le 05/02/2012 à 8:37 :
Je ne comprends pas , Thomas. Ca consiste en quoi, au juste, les depreciations d'actifs financiers ? Pourraient elles continuer a emprunter comme si de rien etait apres leurs depreciations ? Merci d'avance.
Réponse de le 05/02/2012 à 9:53 :
Merveilleux Thomas88, si ta boule de cristal te fait entrevoir une dépréciation d'actifs financiers sans que les banques ne fassent défaut, la vie est belle, on est les plus forts, cocorico !!!. Nous devrions alors exporter notre savoir faire outre Atlantique, pour mémoire, 7 banques américaines ont fait faillite en janvier 2012, contre un total de 92 en 2011, 157 en 2010, 140 en 2009, 25 en 2008 et 3 en 2007, plus de 750 banques américaines pourraient fermer dans les deux ans à venir. http://www.atlantico.fr/pepites/fermetures-banques-americaines-invictus-281646.html
Réponse de le 05/02/2012 à 11:58 :
Lafronde a bien raison. Thomas 88 est un sans doute un bien doux rêveur. En 1998 en Russie, combien de banques ont disparu avec les fonds des déposants ?? Si les banques françaises n'avaient que des obligations de la Grèce mais elles ont aussi des obligations pourries du Portugal, de l'Espagne, de l'Italie... A coup sûr il risque d'avoir des queues devant les guichets...fermés ! l'Or physique est la seule parade encore possible pour sauver les meubles !
Réponse de le 05/02/2012 à 12:24 :
Si la Grèce fait défaut, les banques françaises tiendront le coup. En revanche, si le défaut de la Grèce enchaîne celui du Portugal, puis de l'Espagne et/ ou de l'Italie, tout le système bancaire saute. Et là, la seule solution sera la nationalisation forcée des banques, par expropriation, et garantie par chaque pays des dépots. Ce qui signifie peut-être la fin de l'Euro.
Réponse de le 05/02/2012 à 12:26 :
Le Portugal a fini l'année 2011 avec une dette publique équivalant à 101,7% du PIB, soit entre la France et l'Italie...Avec un déficit budgétaire d'environ 4,0% en 2011, ce pays fait mieux que la France...Le Portugal réussit même un léger excédent primaire...
Réponse de le 05/02/2012 à 12:44 :
La Deutchse Bank a sorti des résultats négatifs au 4eme trimestre 2011 pour cause de provisionnement pour pertes grecques. La faillitte de la Grèce entrainera un séisme pour cause d'activation des cds.
Réponse de le 05/02/2012 à 15:53 :
regardez les chiffres avant de parler .le risque le plus élevé c'est en residuel bnpp qui le porte sur la gréce avec 1,6 Milliard c'est à dire 2mois de resultat d'exploitation .aprés les encours sur le portugal et l'espagne sont faibles ...par contre les allemands sont beaucoup engagés sur ces 2pays
a écrit le 04/02/2012 à 22:35 :
Sortir de l'Euro et laisser dire
a écrit le 04/02/2012 à 20:49 :
Nos chers dirigeants nous avaient expliqué que jamais la Grèce ne ferait défaut, qu'ils rétabliraient la situation grâce à leurs doctes mesures, eux qui sont si compétents, dont les résultats sont si bons dans cette Europe délabrée par des idéologues et des corrompus. Ils savent qu'ils se sont trompés. Ils ne veulent pas l'admettre. Alors, ils incrimineront la Grèce. Laquelle n'a aucun espoir de redressement tant qu'elle conserve une monnaie trop lourde pour elle, à savoir la monnaie allemande, l'Euro. La Grèce n'a aucune raison objective de conserver la même monnaie que l'Allemagne, c'est du suicide économique. D'autant qu'en outre, l'Allemagne a choisi une politique commerciale agressive aux dépens de ses voisins, ce pour financer les retraites de sa vieillissante population grâce aux excédents commerciaux, donc budgétaires. Que ce cirque finisse ! Ni la Grèce, ni la France, ni l'Italie, ni l'Espagne n'ont d'intérêt à rester dans la même zone monétaire que l'Allemagne. Que ces pays expulsent l'agressive Allemagne de la zone Euro !
Réponse de le 04/02/2012 à 21:16 :
Expulser la Gréce qui a menti à repétition, pour commencer sur sa comptabilité pour faussement se présenter au niveau des critères pour adhésion à l'union monétaire, et qui ensuite amené une politique économique désastreuse et irresponsable avec des réformes sociales énormes payés par l'endettement et une fiscalité corrumpue qui laissait l'était en réalité sans ressources, ensuite par des mensonges ou pour avoir emprunt de 150 milliards d'euros l'année dernières contre promesses données des réformes dont ils se sont foutus de réaliser à 95%. Ainsi en ce moment ils espèrent de nouveau que nous els autres paient pour eux sans bouger leurs fesses.... Qu'ils font face à leur propre faillite, assument leur mensonges et quittent l'UE.
Réponse de le 04/02/2012 à 21:21 :
Ce qui permettra à la France de renouer avec ses vieux démons : dévaluation, planche à billets, déficits chroniques etc.
Réponse de le 05/02/2012 à 10:41 :
@Gilles. Depuis qu'on a confié la création monétaire aux banques privées, plutôt qu'à la Banque de France, il y a eu plus d'inflation, plus de déficits chroniques, plus de création de masse monétaire ! Alors pourquoi y-a-t'il encore des gens comme vous pour croire le contraire ? C'est amusant. L'indépendance des banques centrales était censée régler tous les problèmes que vous dénoncez à juste titre, et au lieu de cela, ça les a renforcés. Le Général de Gaulle a utilisé la planche à billets et la dévaluation : il n'a jamais présenté un budget en déficit, et la croissance comme l'emploi étaient incomparablement plus élevés qu'aujourd'hui, où la planche à billets est interdite, l'inflation règne (immobilier, alimentaire) et les jeunes du soucis à trouver du boulot ! Paradoxal, non ?
a écrit le 04/02/2012 à 20:21 :
le répit sur les taux auxquels se refinancent la France l'Italie, l'Espagne..etc est du à la "morphine injecté" par le bon doocteur Draghi et qui constitue une très bonne aubaine pour les banques; ATTENTION au prochain réveil!
Réponse de le 05/02/2012 à 8:37 :
Au prochain ! Réveil : RE MORPHINE !
Réponse de le 05/02/2012 à 10:13 :
Exactement. L'accalmie avant la tempête. Il s'agissait de ne pas laisser les bourses européennes s'enfoncer encore plus, comme elles l'avaient fait jusqu'à Noël. Le retour de bâton ne sera que plus sévère. Et tous les analystes un peu censés savent (mais n'en parlent pas publiquement) que le grand plongeon pend au nez de tout ce petit monde de l'Europe dogmatique et déraisonnable.
a écrit le 04/02/2012 à 19:49 :
mince alors ! Moi qui croyez ce que nos technocrates disaient à la télé... Non, mais ! :)
a écrit le 04/02/2012 à 19:12 :
Soyons logiques, la Grèce est une Amérique qui s'ignore. Voyez l'Islande, Dubaï, et même l'Irlande... Les US devront donc "venir au secours" sous peine de voir leur propre "modèle" s'effondrer. Tout bêtement. Par contre, cela implique que l'Europe devra adhérer, en contrepartie, aux standards américains. Et surtout, sans le port d'arme...
Réponse de le 04/02/2012 à 20:07 :
De quoi parlez vous
Réponse de le 05/02/2012 à 9:52 :
Simplement des implications spéculatives des USA sur le sort des pays Comme Grèce Portugal Italie ...France ..Les CDS entre autres et des investissements massifs US en Europe .. Non le système ne tombera pas les billets seront imprimés autant que nécessaire à sa survie et malheur par contre à la planète et ses habitants. Voila de quoi il parle à mon avis !!!!! Je ressent à titre individuel une forme de fascisme car les pays occidentaux sont dans un processus de destruction et à terme leur propre destruction : D?où le mot fascisme
Réponse de le 05/02/2012 à 10:15 :
Ce point de vue n'est pas idiot. Un scénario tou à fait imaginable, à condition de que la Grèce sorte de l'Euro et même de l'Europe, à défaut de quoi les USA resteront en retrait. Aux "Etats", l'Europe est très mal vue.
a écrit le 04/02/2012 à 18:52 :
Nous en sommes encore au même point mort pour la Grèce, ça promet pour la suite, la solution pour les PIGS ( Portugal, Italie, Grèce, Espagne) va être titanesque, sans ajouter les autres (Irlande, etc...). Et pendant ce temps les milliards des Banques centrales pleuvent sans résoudre le plus petit problème, une seule réussite la misère qui s'acharne sur les pauvres gens ???
Réponse de le 05/02/2012 à 8:39 :
La misère !?!?
Vous n'avez encore rien vu !
a écrit le 04/02/2012 à 18:41 :
Selon la banque mondiale la dette extérieure de la Grèce est de 420M euros, si l'on ajoute donc les 200M de dette privée et que l'on divise le tout par le 10 millions d'habitants que compte la Grèce, nous sommes donc en train de verser plus de 62000 euros à chaque Grec, bébés inclus.... dites, vous avez pas l'impression que certains se servent de la Grèce pour refaire le plein de leur petit compte en banque ?
a écrit le 04/02/2012 à 16:25 :
De l'acharnement thérapeutique, pour un pays qui ne fait pas d'efforts dans ses dépenses militaires qui en faisait encore en 2009 le quatrième importateur d'armes alors qu'il était sous parapluie américain et européen !
Réponse de le 04/02/2012 à 19:06 :
La Turquie et la Grece ont une histoire de guerres qui remontent à la guerre de Troies !
Alors les grecs voudront des armes pour le cas ou !
Réponse de le 05/02/2012 à 5:48 :
@gg.Un peu mince comme explication, j'y vois plutôt un moyen de chantage de la Grèce envers les pays qui lui ont fourni les armes !
Réponse de le 05/02/2012 à 9:00 :
La Grece a une position géographique passionnante !
Elle est à la frontiere du moyen orient.
De ce fait, elle est en premiere ligne et ce depuis toujours !
Depuis philippe de macédoine face à l'empire perse !
Puis au sein de l'empire romain ! La grece et constantinople
etait la "premiere partie" de l'empire romain d'orient.
Puis sous face et au sein de l'empire ottomant (vers 1350).
La revolte des grecs a eu lieu en 1821 !
Apres quelques dictatures, et invation (italie 1939),
et re dictature, la démocratie s'installe durablement en 1974!!!!!
Donc les grecs sont attachés a leur nouvelle démocration et ne voudront
pas d'ingérance du FMI ou de l'europe pour décider de leur destin !
De plus attendu qu'ils ont une histoire tumultueuse, ils sont attachés
à une armée digne de de nom.
Réponse de le 05/02/2012 à 10:07 :
peut être plus simplement un pays prête de l'argent a un autre pays pour qu'il lui achète ses produits ....Pour le coup le soutien du pays n'est que de façade pour partie.
a écrit le 04/02/2012 à 16:20 :
allez lire le blog L.I.E.S.I. Un article y explique fort bien que la Grèce ne fera pas défaut. Réduire les dettes de 90 % n'est pas faire défaut! Cela coûterait trop en assurances contre ces défauts aux grosses banques américaines. CQFD.
a écrit le 04/02/2012 à 16:14 :
Comme les séries ...Grèce saison2.... dommage alors c'est bientot fini la série , pas le 14 février ..à la saint valentin... cela faisait trop bidon ....Mort de rire !!!
a écrit le 04/02/2012 à 13:28 :
La Grèce doit faire défaut de paiement et relancer son économie par une monnaie dévaluée.
L'Argentine commence à refaire surface et le Brésil est en pleine expansion.
Arrêtons avec cette euro qui n'est faite que pour les pays d'europe du nord.
Réponse de le 04/02/2012 à 14:59 :
Il faut préciser que la France ne fait pas partit de l'Europe du Nord...
Réponse de le 06/02/2012 à 13:53 :
L'Argentine fait plus que refaire surface. C'est depuis quelques années le pays latino-américain à la plus forte croissance.
a écrit le 04/02/2012 à 11:48 :
Et après la conférence téléphonique ils feront des conférences par messagerie instantanée (ou pas) jusqu'à ce que le défaut soit annoncé ...
a écrit le 04/02/2012 à 11:37 :
Ca va, c'est bon qu'on arrête de nous la faire "il y aura défaut" on a tous bien compris que tout va se régler à coup de milliards avec absolument aucunes garanties pour éviter que la pseudo reprise post électoral ne fasse "pschhhit". Je ne sais pas pour vous autres mais je trouve que tout ce carnaval devient lassant (remarquez j'ai le droit de ne plus regarder !)
a écrit le 04/02/2012 à 11:27 :
En cherchant bien, on trouve toujours......surtout quand les banques Europeennes sont menacees et quand il y a un risque de contagion. Si Madame Merkel laissait tomber la Grece, il lui faudrait soutenir massivement ses banques et tous les autres Etats Europeens devraient faire de meme. Le pays le plus menace, quoiqu'en dise Noyer....la France.
Réponse de le 05/02/2012 à 6:33 :
la grece, ll'espagne, l'italie, portugal, irlande....et apres la france ferait defaut aussi
Réponse de le 05/02/2012 à 8:45 :
@chispa : +1

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