Mario Monti déterminé à l'épreuve de force avec les syndicats

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Le président du conseil italien n'est pas parvenu à convaincre la Cgil, le principal syndicat du pays de se rallier à sa réforme du marché du travail. L'épreuve de force est inévitable et portera sur les conditions de licenciements.

Mario Monti avait prévenu qu'en cas de blocage, il irait malgré tout de l'avant. Mardi soir, le président du Conseil italien a ainsi pris le risque de défier le syndicat Cgil qui a proclamé une première grève générale de seize heures pour s'opposer à la réforme du marché du travail qui sera dès demain présentée officiellement par le gouvernement. Au terme de deux mois de négociations réunissant l'ensemble des partenaires sociaux autour du ministre du Travail Elsa Fornero, la principale confédération de la péninsule avec plus de cinq millions d'adhérents a en effet appelé à la mobilisation contre ?les licenciements faciles?. Mario Monti a de son côté expliqué avec fermeté: ?nous regrettons que la Cgil n'ait pas approuvé le texte. Cela me désole et me préoccupe mais à un certain moment, nous nous sommes retrouvés dans une situation telle que pour obtenir l'approbation des uns, nous aurions perdu celle des autres?. A savoir les trois autres grands syndicats (Cisl, Uil, Ugl) et le patronat globalement favorable à la profonde modification du code du travail. ?Il s'agit d'une décision historique? s'est félicitée Emma Marcegaglia, la présidente de Confindustria qui a salué la réforme...

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