Bond, appelez moi eurobond !

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La présidence de l'Union européenne envisage désormais - depuis le sommet des 27 du 23 mai - l'introduction d'euro-obligations comme « possible », « dans un avenir dont la date n'est pas spécifiée », c'est-à-dire à long terme. Les réflexions se poursuivront sur la base du rapport que le président du Conseil de l'UE, Herman Van Rompuy, doit rendre en juin. Ce rapport portera « sur une méthode de travail pour approfondir l'Union économique et monétaire » et sera élaboré en coopération avec le président de la Commission, José Manuel Barroso, celui de la Banque centrale européenne Mario Draghi et celui de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker.

Qu'est ce qu'un eurobond ?

Les eurobonds, ou euro-obligations, seraient des emprunts émis en commun par les pays de la zone euro sur les marchés. Défendus de longue date par les partisans d'une Europe fédérale, ils sont au c?ur des réflexions des économistes et des responsables politiques depuis le début de la crise des dettes souveraines de la zone euro. Cette mutualisation des dettes européennes fait partie de l'arsenal de mesures envisagées pour renforcer l'intégration et protéger les pays les plus vulnérables des attaques spéculatives.

Les eurobonds permettraient aux Etats considérés comme les plus risqués par les marchés de refinancer leur dette à moindre coût. En théorie, le rendement de ces titres devrait en effet être équivalent à la moyenne pondérée des taux d'emprunt de chacun des pays.

Quelles formes pourraient-ils prendre ?

En novembre 2011, la Commission a publié un livre vert sur la faisabilité de l'introduction d'euro obligations particulières, dites « obligations de stabilité », qui seraient émises, de manière commune, par les Etats membres de la zone euro. Trois options y étaient évoquées, à partir desquelles de nombreuses idées ont pu se développer.

- La première est la plus radicale mais aussi la « plus efficace », comme le dit le texte de la Commission. Il s'agit de remplacer toutes les obligations nationales actuellement émises séparément par les 17 membres de la zone euro par des euro-obligations bénéficiant de garanties communes. Elle a peu de chance d'être mise en ?uvre en priorité.

- La deuxième créerait des euro-obligations bénéficiant également de garanties communes mais qui ne couvriraient qu'une partie des besoins de refinancement des États. Cette proposition se réfère au modèle développé par l'allemand Jakob Von Weizsäckeret et le français Jacques Delpla. Deux idées parmi les plus souvent évoquées à l'heure actuelle s'en inspirent.

  * L'une a les faveurs de l'économiste en chef du FMI : ce sont les T-bills européens. Il s'agirait de mutualiser une partie seulement du marché de la dette, celle à court terme, pour un volume de « seulement » quelques centaines de milliards d'euros. On aurait bien affaire à des émissions communes mais sur des produits relativement plus standardisés que les obligations de long terme. Le projet est soutenu par une association d'économiste, ELEC, et quelques économistes ou financiers influents comme le Français René Karsenti.
* L'autre correspond à l'idée de Pacte de rédemption présentée fin 2011 par le GCEE, un groupe d'économistes allemands de toutes sensibilités. Elle consiste à placer dans un fonds paneuropéen la partie de la dette des pays de l'eurozone excédant les 60% du PIB et de l'amortir sur une période de 20 à 25 ans. Le gouvernement allemand ne l'a pas reprise à son compte. Mais l'opposition sociale-démocrate plaide pour, d'autant qu'elle serait compatible avec la stricte doctrine de la Cour constitutionnelle allemande qui a marqué dans le passé son opposition à la mutualisation des dettes. Le centre de recherche Bruegel, à Bruxelles, travaille aussi sur un tel projet.

- La troisième option serait que les euro-obligations se substituent partiellement aux obligations nationales. Chaque Etat serait alors tenu d'apporter des garanties à hauteur de sa part de dette. C'est la seule option qui ne nécessiterait pas une modification (par définition longue et compliquée) des traités européens. L'article 125 du Traité de Lisbonne établit en effet que les Etats membres doivent assumer seuls leurs engagements financiers.

Parmi les scénarios « lights » envisagés à l'heure actuelle, l'on peut citer celui du groupe Euro 50 piloté par l'ancien ministre des finances Edmond Alphandéry. Il promeut un projet de « panier d'obligations souveraines », sur le modèle du panier de devises qui a préludé au lancement de la monnaie unique. C'est l'option la plus faisable à court terme qui permettrait, selon lui, de stopper la renationalisation accélérée des portefeuilles de souverains des investisseurs et de resserrer les écarts de taux ("spreads") entre pays européens. Pour lui, ces « eurogovies » pourraient être un produit attrayant pour des investisseurs qui veulent continuer à parier sur l'eurozone et diversifier leur risque souverain. Natixis et quelques autres ont un ?il sur le projet et seraient prêts à se lancer... sous réserve que les autorités publiques créent une incitation à investir dans un tel paquet, en limitant le montant en capital demandé aux banques pour détenir de tels actifs par rapport à des obligations purement nationales.

Qui est pour ? Qui est contre ?

La France défend l'instauration des Eurobonds. Elle est notamment soutenue par la Commission et l'Italie. L'Allemagne y est toujours farouchement opposée, tout comme les Pays-Bas et la Finlande. Ces pays, qui font partie des mieux notés, craignent de voir leurs conditions d'emprunt se dégrader. L'Allemagne a levé de la dette à deux ans à 0 % cette semaine. Le ministre allemand de l'Economie, Philipp Rösler, a encore rappelé la position allemande ce jeudi. « Les euro-obligations ne sont pas le bon instrument pour stabiliser l'Europe car elles élimineraient la pression poussant nos partenaires à mener des réformes et elles mineraient la discipline de marché », a-t-il dit.

Une finalité ou un moyen ?

Si pour certains, l'émission d'euro obligations permettrait d'atténuer les pressions qui pèsent actuellement sur la zone euro d'autres ne l'envisagent que comme le couronnement d'un processus d'intégration et de convergence des Etats à moyen, voire à long terme.

Un sondage réalisé par le CFA Institute, une association de professionnels de l'investissement, montre qu'une majorité des professionnels de marché estime qu'une émission commune d'euro-obligations permettrait de « réduire l'ampleur de la crise de la dette souveraine » (55%) et de « renforcer la stabilité financière de la zone Euro » (52%). Plusieurs éléments leur apparaissent comme des conditions préalables essentielles, et notamment une intégration renforcée des Etats (86 %), ainsi qu'une « surveillance accrue et intrusive de l'élaboration et la mise en place des politiques fiscales nationales (88 %).

Les autres moyens envisagés pour doper les investissements européens

Il faudra sans doute attendre longtemps avant la mise en place des premiers eurobonds. En revanche, fin juin, les Européens devraient arriver à un consensus sur plusieurs mesures destinées à encourager les investissements :

- Le renforcement du capital de la Banque européenne d'investissement (BEI), bras financier de l'UE, qui peut notamment venir en aide aux PME. Il serait augmenté de dix milliards d'euros.

- Une meilleure "mobilisation" des fonds structurels, souvent bloqués car ils nécessitent un cofinancement par les Etats. L'idée serait de limiter ce cofinancement et de les réorienter dans les domaines les plus porteurs.

- Des "project bonds": il s'agit d'emprunts destinés à financer des grands chantiers d'infrastructures. Une phase pilote devrait être lancée pour un montant global espéré de 4,5 milliards d'euros. Leur fonctionnement est très différent de celui des euro-obligations - ce ne sont pas, contrairement à ce que l'on croit parfois, des embryons d'eurobonds - , puisque dans ce cas précis, l'Union européenne devra s'appuyer sur une enveloppe de départ de 230 millions d'euros du budget européen, pour lever, via la Banque européenne d'investissement et des capitaux privés, jusqu'à 4,5 milliards d'euros.

 

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Commentaires
a écrit le 28/05/2012 à 19:24 :
oui, c'est cela, LA solution: les pays "riches" continuent à payer pour les "pauvres" par l'émission d'obligations garanties. Il faut bien que les Grecs, les Espagnols, les Portugais...puissent continuer comme avant, voyons!. C'est leur droit de dépenser notre argent à leur gré, solidarité européenne oblige. Surtout qu'on ne change rien au système de subvention sans fin! Car on l'aime, ce système, on l'adore notre crise. C'est bien pour celà qu'on a vôté pour FH, n'est pas Messieurs, Mesdames les Contribuables??? Pour qu'il institutionalise le système des subventions perdus par l'émission des "euro-bonds". Eh oui, on adore d'être maso, en France.
a écrit le 28/05/2012 à 15:49 :
l'important c'est que les français ne se laissent pas impressioner par les anglos saxons.nous avons un modèle social envié du monde entier,des collectivités locales exemplaires,et une croissance supérieure a la pluspart des pays d'europe.nos banques sont les moins atteintes par la crise.c'est pitoyable de se laisser donner des leçons par des pays au bord du gouffre comme les usa et les gb.
Réponse de le 28/05/2012 à 17:55 :
En somme nous vivons au pays des bisounours. Un modèle social envié par le tiers monde et ils veulent tous venir chez nous. Mais les autres pays d'Europe n'en veulent pas
Réponse de le 28/05/2012 à 21:14 :
oui mais les autres sont des imbéciles, nous sommes les meilleurs, on le découvre chaque jour, le taux de notre QI s'évaluant avec la courbe des chômeurs. LOL
a écrit le 28/05/2012 à 10:38 :
Régler un problème de dette par plus de dettes? On va pas vers un beau surendettement général avec de telle idées?
a écrit le 28/05/2012 à 9:45 :
?Eurobonds sind Zinssozialismus?
In einem Interview hat sich FDP-Fraktionschef Rainer Brüderle mit klaren Worten gegen gemeinsame Anleihen in der Euro-Zone ausgesprochen. Dass erfolgreiche Länder für Sünder zahlen, sei ?mit uns nicht zu machen?.
Quelqu?un pourrait il traduire pour notre premier ministre qui manifestement a quelques lacunes en allemand
Réponse de le 09/06/2012 à 11:43 :
De l'euroobligation sont le socialisme d'intérêt ? Dans une interview, le chef du groupe parlementaire de F.D.P. Rainier Brüderle avec les mots clairs s'est prononcé contre les emprunts communs dans l'euro-zone. Ce que les pays couronnés de succès paient pour Sünder, fut ? ne pas faire avec nous ?.
Réponse de le 09/06/2012 à 11:43 :
De l'euroobligation sont le socialisme d'intérêt ? Dans une interview, le chef du groupe parlementaire de F.D.P. Rainier Brüderle avec les mots clairs s'est prononcé contre les emprunts communs dans l'euro-zone. Ce que les pays couronnés de succès paient pour Sünder, fut ? ne pas faire avec nous ?.
a écrit le 27/05/2012 à 22:52 :
On ne peut vouloir se marier uniquement pour le meilleur et fuir ses responsabilités lorsque le pire arrive. Aujourd'hui c'est la Grèce qui est en difficulté, mais dans quelques mois à qui le tour? Pour l'avenir de l'union Européenne il est nécessaire d'aider la Grèce par la mutualisation des dettes ou par d'autres mécanismes s'il en existent. Si la Grèce sort de l'Europe c'est la fin de l'union Européenne parce qu'il n'y aura plus de confiance, aucun pays ne voudra jamais faire des efforts pour l'autre. On ne peut pas faire une union sans la notion de sacrifice pour l'autre. les décisions qui seront prises déterminent la direction que prendra cette union Européenne. "Quand son épouse se noie, on la sauve d'abord avant de lui donner des cours de natation".
Réponse de le 28/05/2012 à 12:15 :
Pour faire court, des réalisations industrielles et universitaires ont pu être possibles grâce à la construction d'une communauté européenne (CEE), mais la réorientation de celle - ci sur une modèle fédéral et libéral (UE) la déstructure et déstabilise pour aboutir à la crise financière actuelle aggravée par la mondialisation et la dérégulation qui en découle dans tous les domaines avec des répercussions négatives économiques, sociales, puis politiques dans tous ces pays membres. Les plus prudents et avisés (fourmis) sont moins touchés que ceux imprudents et irresponsables (cigales), mais la solidarité n'empêche pas la responsabilité, car les dettes doivent toujours être payées d'une façon ou dune autre et les fautes assumées.
a écrit le 27/05/2012 à 21:48 :
il faut à mon avis mutualiser le risque -un emprunt Européen- mais comme cela se passe pour l assurance automobile il faut un bonus malus pour le taux auquel emprunte les membres.
a écrit le 27/05/2012 à 7:14 :
Les USA ont dû certainement polémiqué de la même manière, à l'origine! Bizarre ressemblance: c'était aussi un conflit entre les états du sud et les états du nord! Devrons-nous aussi passer par une guerre de cessession pour arriver à une union définitive?????
a écrit le 26/05/2012 à 16:30 :
l'erreur, c'est de croire que le taux de l'euro-obligation se fera selon une moyenne pondéré. c'est illogique d'un point de vue fonctionnel. la réalité sera plutôt celle-là: le taux aura tendance a s'aligner sur le taux du pays présentant le plus de risque. comme dans les système mécanique et informatique. la fiabilité global est déterminé par par son facteur le plus limitant et non la moyenne de ses composants.
Réponse de le 26/05/2012 à 22:43 :
Bien sûr que les Eurobonds ne marcheront jamais, quand vous serez dans les dettes jusqu'au cou, essayer donc de demander à votre voisin de vous cautionner. Mais c'est tout bénéf pour les politiciens. Comme l'Europe court à sa ruine, eurobonds ou pas, ils pourront dire que ce n'est pas de leur faute, que ce sont les autres qui ont abusé, qu'ils faut accuser les autres pays d'avoir entrainé la ruine par leur égoïsme et leur indiscipline. Quoi de mieux qu'un coupable à l'étranger ? Avant il y avait l'impérialisme américain, il nous faut de nouveaux coupables étrangers, ça permettra à Flamby le mou, premier du nom, de se dédouaner et de justifier ses mesures confiscatoires en accusant l'étranger, c'est-à-dire sans perdre un seul électeur français. Tout bénéf ces eurobonds je vous dis. Ah pas pour les contribuables bien sûr, mais ceux là, les politiciens s'en foutent !
Réponse de le 27/05/2012 à 8:51 :
Le problème en Europe, c'est qu'on a le plus gros PIB du monde et qu'on ne l'exploite pas. Au niveau du PIB, nous sommes devant les USA, et devant la Chine. Mais on continue à se comporter comme des nations bien séparées. Les marchés financiers préfèrent nous mettre en concurrence et acheter nos dettes pays par pays au prix le plus attractif pour eux. Les euro bonds sont à mon humble avis un moyen de renverser la donne et de dire : ok, vous ne pouvez desormais plus acheter les dettes de l'Espagne, ou de l'Allemagne. Si vous voulez acheter de la dette européenne, et bien vous prenez les bond européens. Maintenant si vous voulez vous passez de l'Europe, vous vous passer ... du plus gros PIB de la planète. Ça fera réfléchir les marchés ...
Réponse de le 27/05/2012 à 10:00 :
ah, ah, ah parce que les pays non Euro n?intéressent pas les prêteurs ? Demandez donc à la city ? mais cela vous permet de remplir des km de commentaires pro Hollande qui ne mèneront à rien parce que l?Allemagne, la Finlande, les Pays Bas entre autres n?en veulent pas. Mais faudrait que le PS vous distribue des sonotones, n?est ce pas camarade.
a écrit le 26/05/2012 à 11:31 :
Bonjour, si ce n'est que pour faire des dettes , cela ne saire a rien...
Les probléme des pays de sud sont d'abords strustrurel, des économies qui fonctionne au noir pour ( l'italie et la grece) une préssion démographique importante du fait d'une immigration non controler (en espagne et en france) du coups pas asser de travail et trops de charge pour l'état. En FRANCE une fonction publique qui ne veux pas travailler plus longtemps (55 ans en moyenne) du coups une sur charge des retraites pour les gouvernements. Sans réforme cela ne peu aller mieux.
Nous ne somme pas concurentiel face au reste du monde, donc pas de travail.
S'est tres simple, tout le reste s'est du vent.
a écrit le 25/05/2012 à 18:32 :
Sans les eurobonds l'Euro implose et l'Europe avec !! (ou presque)
Réponse de le 26/05/2012 à 16:25 :
l'europe n'implose pas, c'est seulement l'union européenne, nuance donc; ce qui n'est pas si grave que ça.
a écrit le 25/05/2012 à 15:57 :
A mon sens, et cela n'engage que moi, les allemands font une erreur de raisonnement sur cette histoire d'euro-obligations (soyons français).

En effet ces euroobligations devraient en toute logique reduire la pression financière globale sur la zone euro et permet ainsi de gagner du temps pour faire les réformes sans créer de chocs qui créent un cercle vicieux à l'oeuvre en Grece et en Espagne. De plus cet instrument n'empeche pas les Etats qui se seraient ainsi solidariser de garder une pression sur les Etats peu vertueux: Il serait même possible à mon sens d'empecher un pays de bénéficier de cette dette mutualisée s'il ne respecte pas certaines règles.

De plus il n'est pas donné que les taux soient beaucoup plus élevés pour ces Euro-obligations que pour l'allemagne quand on regarde de l'autre coté de l'atlantique.
Réponse de le 25/05/2012 à 16:18 :
lisez donc dans son intégralité la déclaration du gouverneur de la Bundesbank, Jenns Weidmann, un seule phrase résume le bien fondé de la position allemande: Man gebe ja auch seine Kreditkarte nicht ohne Kontrolle aus der Hand. On ne donne pas sa carte de crédit sans contrôle. Maintenant, les Français surtout de gauche peuvent trépigner et réclamer des euro obligations, les Allemands n'entreront pas dans ce système d'escroc.
Réponse de le 25/05/2012 à 19:40 :
@tonton : évidemment que les les allemands ont tort. Vous faites la bonne analyse, mais vous prêchez dans le vide. Par dogmatisme, les détracteurs refusent même d'y réfléchir et de faire les quelques calculs nécessaires. C'est comme ça ...
Réponse de le 26/05/2012 à 11:16 :
désolé mais il y a déjà eu une démission du précédent, sur les mêmes typologies.La parole n'est plus au patron de la Buba, mais aux Députés et à la Chancelière, car le pb est d'abord politique, si bien que par nature optimiste je parie pour un accord malgré Jenns W.
a écrit le 25/05/2012 à 13:50 :
Les Eurobonds sont de toute facon une solution difficile à mettre en oeuvre sur le court terme et tout le monde en est conscient. Ils arriveront de toute facon pour la Grèce. Les allemands (et même la CDU) ont proposé la création d'un fond de remboursement des dettes souveraines. Idée intéressante relativement flexible et qui permettrait de ne pas jeter à l'eau les réformes budgétaires incontournable pour retrouver des budgets sains et équilibrés.
a écrit le 25/05/2012 à 13:47 :
Bond est un agent 007, nous nous avons un triple 000 !!!
Réponse de le 25/05/2012 à 19:20 :
Ah ben non, on ne l'a plus ? Rassurez moi, Sarkozy est bien parti, non ?
a écrit le 25/05/2012 à 12:10 :
agence reuters de ce jour: L'idée selon laquelle le lancement d'euro-obligations stimulerait la croissance est une illusion, estime Jens Weidmann, président de la Bundesbank, qui adresse une fin de non-recevoir à toutes les revendications de François Hollande.
Réponse de le 25/05/2012 à 14:26 :
En fait voilà ce que dit J. Weidmann:

"Croire que les eurobonds résoudront la crise actuelle est une illusion. Ce ne peut être que l'aboutissement d'un processus long, qui nécessite entre autres de changer la constitution dans plusieurs Etats, de modifier les traités, d'avoir davantage d'union budgétaire". (L'interview est à lire sur le monde).
La nuance est de taille et il touche la clef du problème: sommes nous près à franchir le pas fédéral?
Réponse de le 25/05/2012 à 15:11 :
quelle nuance ? la réponse est non. Jules Tétard, successeur de Kermite la Grenouille, n?est pas capable d?entamer les indispensables travaux d?hercule à mener en France. Faites en donc la liste et vous aurez vite compris, il faudra des dizaines et des dizaines d?années. Lorsque l?on a des syndicats qui exigent la garantie de l?emploi et des partis dont la Gauche qui le proclament tout autant, il n?y aura jamais d?euro obligations tout au moins avec les Allemands et les pays du Nord donc que la France socialiste les créent avec l?Italie, la Grèce, le Portugal et le Zimbabwe.
Réponse de le 25/05/2012 à 15:41 :
Si vous enleviez vos ornières pour une fois vous verriez la nuance: Weidmann ne dit pas non. Il dit que c'est une solution qui demande du temps à mettre en oeuvre. Mais bon, c'est plus facile de d'user de raccourcis et d'assener des semi-vérités mettant fin à toute discussion. Bravo c'est comme ca qu'on va s'en sortir!
Réponse de le 25/05/2012 à 16:11 :
@ Rose : normal de faire un raccourci puisque tous les protagonistes savent qu'il faudra plusieurs années voire quelques décennies avant d'aboutir à un système qui permette vraiment par le biais du fédéralisme de créer ce type d'obligations. Or l'urgence c'est pas demain, c'est avant-hier !!! ...et dans ce contexte, en particulier à cause de la Grèce et l'Espagne ou le Portugal il est difficile d'imaginer que des pays comme l'Allemagne qui ont fait des efforts que les français n'accepteraient pas ( ni aujourd'hui, ni demain ) devraient en quelque sorte payer pour les autres ... Je pense que les allemands vont vendre chèrement leur peau avant de plier, s'ils plient !!!
Réponse de le 25/05/2012 à 16:22 :
faux, archi faux, tout son exposé figure dans le journal Die Welt ainsi qu'un bon résumé dans les échos. Vous avez tout compris de travers, il n'y aura pas de la part des Allemands une participation à ce système d'escroc. Que les cigales se mutualisent ensemble. Comme Jenns Weidmann l'explique très bien même en France, il n'y aura aucune majorité en faveur d'un abandon de souveraineté. Cessez de prendre vos désirs pour des réalités.
Réponse de le 25/05/2012 à 21:08 :
Oui basta les cigales : on va faire en sorte déjà de ne plus cotiser pour votre retraite
Très simple : je transfère ma boîte au Lu
Réponse de le 26/05/2012 à 16:37 :
"France, il n'y aura aucune majorité en faveur d'un abandon de souveraineté" faux En France, le PS et l'UMP vote tout ce qui tamponné "Europe", la souveraineté du pays ils n'en ont rien a faire: ils ne choisiront jamais la France contre l'europe sachez le.
a écrit le 25/05/2012 à 10:48 :
Si je comprends bien, l'essentiel est de se protéger des "vilains marchés" qui, tels les prédateurs attendant la migration des gnews, vont dévorer les plus faibles.
Ne serait-il pas plus simple et plus efficace de se passer des marchés (qui sont-ils, d'ailleurs, ces marchés?) et de revenir à nos bonnes vieilles banques centrales pour financer nos dépenses publiques?
Ah, c'est vrai, pardon, j'avais oublié, quel idiot suis-je !
La seule chose qui compte, c'est d'aller vers le fédéralisme europén si cher au coeur de nos élites préformatées à la culture libérale de M Friedman.
Réponse de le 25/05/2012 à 11:24 :
Les marchés, c'est vous, c'est nous tous. Se passer des marchés, c'est imaginer une économie "pure", vidée de sa population méprisée parce que libre. Se passer des marchés, c'est de l'épuration économique aux conséquences similaires à l'épuration ethnique. Le recours à la banque centrale procède de la même illusion, comme si la création monétaire débridée n'avait aucun impact sur quiconque. Malheureusement, les prêts directs de la BC à l'Etat vous ruineront, nous ruineront, avec une redoutable et implacable efficacité. Rappelez-vous que lorsque les gros maigrissent, les pauvres meurent de faim.
a écrit le 25/05/2012 à 10:03 :
Ne trouvez-vous pas que les Eurobonds resemblent étrangement aux Subprimes? Mutualisation et financiarisation des dettes privées d'un côté , mutualisation et financiarisation des dettes publiques de l'autre .Encore un moyen pour permettre aux mauvais gestionnaires de fuir leur responsabilité individuelle.
Réponse de le 25/05/2012 à 11:05 :
Euh... Oui
Ça s'appelle le capitalisme financier ''TPMG''
Tout pour ma gu...e sauf les pertes bien sûr !
Réponse de le 25/05/2012 à 11:37 :
L'Allemagne ne peut pas prendre les avantages et refuser les inconvénients de l'Europe et l'euro (l'euro faible leur profite bcp plus que les pays du Sud) d'autant qu'elle est en train de fusiller ses propres clients et se tirer une balle dans le pied. Il faut avoir les c.... de leur dire ou qu'il parte de l'Europe.
Réponse de le 25/05/2012 à 12:06 :
Et l'Allemagne, elle même très endettée, ne peut garantir la dette des autres Etat qui veulent continuer leur gabegie. En un mot, nous sommes déjà dans le mur et personne ne veut le reconnaître. Quant à vouloir faire tourner ceci en germanophobie, ceci est très discutable...
Réponse de le 25/05/2012 à 12:23 :
cette histoire d eurobonds est une hérésie totale!! il faut de la rigueur et de la discipline dans les dépenses et baisser l endettement des états pas filer une carte bleue a débit illimitée a des inconscients qui vont dillapider a gauche et à droite pour faire plaisir à l electorat Si on rentre dans les eurobons c est le clash assurée dans 2-3 ans
Réponse de le 25/05/2012 à 12:26 :
C'est exactement ce que j'ai dit dans mon commentaire précédent que vous jugez germanophobe: nous sommes dans la même mouise (les allemands un petit peu moins) donc soit on fait front commun soit on divorce...les francais n'ont pas plus envie de payer pour les grecs que les allemands pour les italiens, francais. Mais voilà maintenant on n'a pas le choix
Réponse de le 28/05/2012 à 11:51 :
A jfb1946, vous avez entièrement raison, mais nos politiques préfèrent la fuite en avant, plutôt que de voir la réalité en face : emprunter de l'argent par milliards est très facile pour financer une politique démagogique ou irresponsable, mais le rembourser l'est moins... qui va payer en bout de compte ? La réponse est facile à trouver, avec comme indice la situation grecque mais cette fois - ci au niveau européen.
a écrit le 25/05/2012 à 9:40 :
Les défenseurs des eurobonds ne semblent pas avoir compris que leur création rendra encore plus difficile l'émission d'obligations souverraines par les pays en difficultés. Car n'en doutons pas, si eurobonds il y a, leurs volumes par pays seront contrôlés et cela sera très douloureux pour les cigales.. C'est peut-être la solution, même si le principe déplait à ceux qui ne voit dans l'augmentation de la dette que ruine future dont je fais partie: eurobonds, oui, mais volumes strictement ajustés aux capacités économiques des états, et sans possibilité d'émettre de nouvelles dettes souverraines.
a écrit le 25/05/2012 à 9:12 :
Les Eurobonds sans cadre législatif commun et pire sans règle d'or sont une fuite en avant : augmentation de la dette souveraine sans réduction structurelle des dépenses ! http://www.ideas4tomorrow.eu/2011/09/eurobond-nouveau-depart-ou-fuite-en.html
a écrit le 25/05/2012 à 8:51 :
une bonne solution serait la creation d'un euro du nord et d'un euro du sud.on pourrait créer des euros bond du nord et du sud.
je peux comprendre les allemands qui ne veulent pas d'eurobonds actuellement,bien sur c'est totalement different pour nous ou beaucoup d'habitants pensent normal que les fourmis doivent payer pour les cigales.
Réponse de le 25/05/2012 à 12:24 :
fausse bonne idée il aurait juste fallu pas accepter tout et n importe qui dans la CEE...la c est trop tard a moins de faire une CEE 2.0
Réponse de le 25/05/2012 à 13:45 :
Pardon, mais la CEE n'existe plus, remplacée par la CE/EU puis par l'UE. de plus tous les pays membres de l'UE ne sont pas membres de la zone Euro.
a écrit le 25/05/2012 à 7:58 :
les capacités imaginatives laissent des marges de manoeuvre aux acteurs , et dès lors la principale résistance à surmonter vient de Francfort ou de la Chancellerie, et j'espère qu'au Reichstag il y a assez de bon sens pour imposer d'abord les intérêts politiques, avant les courtes vues ministérielles ou de la Buba.
Réponse de le 25/05/2012 à 9:16 :
Vous voulez dire au Bundestag.
Réponse de le 25/05/2012 à 12:08 :
@Bundesrepublik:
pseudo germanique mais encore des choses a revoir sur leur culture non?
http://www.bundestag.de/htdocs_f/index.html
Réponse de le 25/05/2012 à 13:16 :
J'aboutis sur le site du Bundestag et alors? Vous présumez que j'ignorece qu'est le Reichstag (le bâtiment), pas l'institution obsolète? Mais en fait ici personne ne parle du Reichstag pour désigner le parlement (assemblée) peut-être devriez vous revoir des choses sur ma culture?
a écrit le 25/05/2012 à 0:18 :
Mutualiser les dettes, certes mais que faire en cas de défaut de paiement de l'un des membres ?
De plus si nous rapportons la situation à notre pays cela signifie qu'au lieu de financer notre dette à environ 2,7%, le taux augmentera. Accepterons nous de rembourser avec des taux à 4 ou 5%, j'en doute.
Si la solution était simple elle aurait déjà été mise en œuvre, en revanche ce qui est certain c'est que l'on ne devrait pas dépenser plus que l'on gagne. Équilibrer un budget suppose des actions sur les recettes et les dépenses.

Réponse de le 25/05/2012 à 16:06 :
Cette augmentation du taux est purement theorique... Si on regarde la zone Euro dans son ensemble elle est ,oins endettée et à un deficit moins important que les US...
Réponse de le 25/05/2012 à 16:52 :
Le problème comme dirait l'autre, c'est que sont les anglo-saxons qui tiennent la lampe-torche et qu'ils la braquent sur l'U.E.
a écrit le 25/05/2012 à 0:09 :
Hollande gagne des points avec son programme rigueur + croissance + justice. Ça finira par payer.
Réponse de le 25/05/2012 à 8:59 :
rigueur ? (où ? dans quel domaine ? les 60000 fonctionnaires de plus ?)+ croissance (elle ne se décrète pas cela se saurait et avec le programme socialiste c'est plutôt mal parti) + justice (avec la fin des peines planchers et Cie ?)
Réponse de le 25/05/2012 à 10:06 :
Rigueur ? C'est une blague pour l'instant il n'a dévoilé que des pistes de dépenses et d'impôts supplémentaires alors que nous figurons parmi les pays les plus taxés d'Europe et même du monde !
Réponse de le 25/05/2012 à 11:11 :
Une ballade en train pour amuser les journalistes et faire croire au peuple qu'il est un président "normal", soupoudrez la-dessus la suppression des peines plancher et l'ouverture du marché du travail aux étudiants étrangers, ajoutez un peu de perlimpinpin allocataire pour faire plaisir aux mères de famille et servez le plat très chaud avec un regard à la fois glacial et amusé à la chancelière allemande ! Le tout avec l'aval de l'ensemble de la coalition socialo-écologiste, il ne manque plus que le bouillant révolutionnaire Melanchon pour faire exploser l'ensemble... vivement les législatives, j'ai hâte de voir !!!
Réponse de le 25/05/2012 à 19:37 :
Ah, désolé, j'avais oublié qu'une partie de la France, ulcérée par sa récente déculottée, avait cessé de regarder la Tv et de lire les journaux. Pour vous donc, je rappelle que les première mesures du gouvernement Ayrault (à effet immédiat) ont été de réduire le train de vie de l'état en abaissant de 30% la rémunération des ministres. Ce n'est qu'un début. On est loin du bouclier fiscal pour que le contribuable fasse des chèques aux plus riches, ou de Hadopi, encore une officine de l'état aussi coûteuse que nuisible...
a écrit le 24/05/2012 à 23:51 :
La France a choisi le changement et a mis au pouvoir une bourgeoisie technocrate, qui puise sa légitimité et ses convictions dans les livres scolaires et dans une éducation imprégnée de l?idéologie trotskiste, coupée de la réalité, qui ne connaît pas le monde de l?entreprise. Nous avons un état providence tentaculaire omniprésent qui détruit la compétitivité des entreprises, plombe l'esprit d'initiative, est néfaste à l'économie.Contrairement à nos amis Allemands qui ont fait les réformes structurelles et n'attendent pas que le ciel leur tombe sur la tête.
Réponse de le 25/05/2012 à 0:07 :
Conclusion de votre post : Les euro bonds sont possibles, mais uniquement avec de vrais transfert de competances economiques des pays nembres, vers un gouvernement europeen !
OR cela c est pas demain la veille !!!
Donc les euro bonds ne sont pas realisable.
Réponse de le 25/05/2012 à 0:07 :
Conclusion de votre post : Les euro bonds sont possibles, mais uniquement avec de vrais transfert de competances economiques des pays nembres, vers un gouvernement europeen !
OR cela c est pas demain la veille !!!
Donc les euro bonds ne sont pas realisable.
Réponse de le 25/05/2012 à 0:15 :
Mais si bien sur que c'est réalisable. Et c'est cela qu'il faut faire. Il faut des euro bonds si cela permet de diminuer les souveraineté nationales et augmenter la souveraineté de l'Europe. Si les euro bonds doivent se faire sans augmenter l'influence de l'Europe sur les gouvernances nationales, c'est voué à l'échec et il ne faut absolument pas le faire.
Réponse de le 25/05/2012 à 9:21 :
@ Mecatroid : Et pensez-vous sincèrement que les Européens aient réellement envie d'un Etat fédéral ? Depuis la nuit des temps l'Europe tente de s'unir, et depuis la nuit des temps, de telles tentatives se sont avérées être des échecs patents.
Réponse de le 25/05/2012 à 10:10 :
Oui, c'est réalisable surtout pour les français ! Evidemment faire payer les autres, ça n'est pas gênant pour celui qui reçoit. La France doit d'abord limiter ses dépenses pléthoriques et doit continuer à rationaliser ses services publics. Nous faisons moins bien que beaucoup de pays européens de même taille avec plus d'effectif et de budget. Cela n'est pas normal ! Nous devons d'abord régler nos problèmes avant de demander la solidarité des autres pays, comme l'Allemagne !
Réponse de le 25/05/2012 à 19:26 :
Se fédérer est difficile. Ce genre d'exploit et la marque d'une société qui avance. C'est à cela que l'on mesure l'avancée d'une civilisation. Pour le faire, il faut d'abord croire que nous pouvons le faire, ensuite savoir que nous pouvons le faire et enfin réussir à le faire. Cela demande de la volonté, du courage politique et du talent pour l'expliquer aux peuples. Nous n'avions pas les éléments avant, mais les choses ont changé !
a écrit le 24/05/2012 à 23:05 :
Encore merci à Angela qui protège les Français des solutions catastrophiques du flanbysme.
Réponse de le 25/05/2012 à 0:07 :
Vive Angela !
Réponse de le 25/05/2012 à 13:43 :
BRAVO ANGELA....
a écrit le 24/05/2012 à 23:01 :
project - bonds pour financer des autoroutes , des TGV , des ayrauports voilà qui va émoustiller les associés verts ...
Réponse de le 25/05/2012 à 0:09 :
Y a du boulot !
Rien qu a la SNCF, il faut supprimer 30.000 passage a niveau avec barriere, et les remplacer par des ponts.
a écrit le 24/05/2012 à 22:43 :
Bah ça veut dire que les Allemands triment pour les autres. Ils ont trimé à la réunification, ils ont trimé pour faire leur monnaie, elle est entrain de partir en vrille.
La Merkel elle a connu la RDA, je suis pas certain qu'elle a envie d'y retourner, quand à la langue de vois je suis pas certain qu'elle apprécie trop. Quand au Schauble, je crois qu'il a gardé un mauvais souvenir des terroristes. Je suis pas certains qu'ils se laisseraient faire faire n'importe quoi.
Réponse de le 24/05/2012 à 23:13 :
Ce sont les Européens du Sud qui triment en ce moment. Normal : ils ont une monnaie trop forte pour eux, l'Euro, tandis que les Allemands ont une monnaie trop faible pour eux, l'Euro. Logiquement, les Allemands se gavent tandis que les autres se font massacrer. Qu'ils se barrent donc de l'Euro s'ils sont si forts les Allemands. On verra comment ils se débrouillent pour être compétitifs avec des produits 30% plus cher...
Réponse de le 24/05/2012 à 23:43 :
Bien d?accord avec vous. La pseudo-solidarité européenne est une légende. Si les allemands s?accrochent désespérément à la zone euro, c?est surtout qu?il n?ont pas le choix. Plus dure sera la chute!
Réponse de le 25/05/2012 à 7:24 :
Oui : si l'Euro disparaît, les économies européennes souffriront toutes avant de rebondir mais celle de l'Allemagne s'enfoncerait et ne rebondirait pas.
Réponse de le 25/05/2012 à 9:23 :
@ Trukl : votre germanophobie légendaire est pour le moins déplorable....
Réponse de le 25/05/2012 à 9:43 :
Sans germanophobie, il est vrai de dire que l?Allemagne en dehors de l'euro verrait sa devise augmenter par rapport aux autres monnaies. Les investisseurs ne savent plus ou placer leur argent aujourd'hui (UK et USA au bord du défaut, asie en ralentissement, pays en dev qui nationalisent), tellement qu'ils viennent quand même de preter à l'allemagne à 0% sur 2 ans. Ils sont donc près à perdre l'inflation, soit 2% par an. C'est un signe.

Donc rajoutez 40% au prix de votre BMW ou de votre audi, et elle se vendra moins bien.. sauf si ils augmentent la cadence des usines chinoises ... mais dans tous les cas, l'Allemagne perdra en compétitivité et se retrouvera avec l'équivalent d'un smic à 2500 ?....
Réponse de le 25/05/2012 à 9:46 :
Beau mélange de germano-pâmoison et de germanophobie dans cet échange de post. Mais la réalité, si tant est qu'il y en ait une, est plus nuancée.
@Jean: les allemands ont bénéficié de manière substantielle des fonds européens pour metter en oeuvre la Réunification. Personne outre-Rhin ne le conteste. Demandez en ce moment à un allemand de la Rhénanie du nord Westphalie s'il est content de voir que les infraststructures de la Saxe-Anhalt sont au top, pendant que celles de son Land tombent en ruine. Le soli (pacte de solidarité) comme ils l'appelent ne fait plus l'unanimité depuis que les caisses sont vides. Comme quoi Etat ou régions, notre solidarité se heurte à nos égoismes locaux. Voilà pourquoi on ne sort que difficilement du marasme. Au lieu de faire front commun, harro sur les "maillons faibles".

@Truckl: les allemands je doute que les économies rebondissent vites en cas de disparition de l'EURO, il y aurait immanquablement faillite des pas mal d'Etats européens, vu le poids insoutenable de la dette en monnaie renationalisée. Et la vraie question est: quel est le volume de CDS qui devrait être actionné? Un problème plus abyssal, certainement, que les "simples" dettes souveraines...

Pour allez de l'avant il nous faut plus d'Europe, mais surtout plus légitime, plus démocratique et plus transparente. Plus rapide dans ses décisions, non entâchées par les visées éléctoralistes à court terme, qui bloquent tout pour une majorité dEtat membres pour complaire à une miorité d'électeurs rétrogrades au niveau national.
a écrit le 24/05/2012 à 22:23 :
Eurobonds : dette commune qui n'empêche en rien ceux qui en reçoivent les subsides de faire des déficits. Donc, il faut leur interdire de faire des déficits pour qu'ils ne plombent pas l'Eurobond. Mais quels moyens pour les y inciter ? Les faire sortir de l'Eurobond ? Mais alors, ceux qui restent dans l'Eurobond devraient rembourser la dette de ceux qui en ont été expulsés ? Inacceptable. Donc, les Eurobonds ne sont en rien une solution.
a écrit le 24/05/2012 à 22:07 :
Des eurobonds pour mutualiser la dette, c'est comme si toute la presse écrite avait mis ses revenus en commun pour sauver La Tribune de la faillite et payer ses dettes, ou comme si les Etats-Unis empruntaient pour financer l'Amérique du Sud et Cuba. Cela a toutes les chances de se produire...
a écrit le 24/05/2012 à 21:20 :
vous ne cessez de nous rabâcher les vieilles lunes, la BEI, les projectsbonds, les fonds structurels, toujours du pipeau en faisant croire que les euro obligations vont suivre tout en disant le contraire. Mais qui croyez vous convaincre ? les financiers, ils ne sont pas aussi idiots pour gober vos articles: Le Hollandisme se plantera pour une simple raison, on ne peut désormais dépenser plus que ce que l?on gagne. Fini, le socialisme dépensant à tout va, dans le cas contraire, la faillite sera là et nous serons enfin débarrassés de régime contre nature.
Réponse de le 24/05/2012 à 22:15 :
Tiens, on va commencer par vous supprimer tous vos petits avantages ...
Réponse de le 24/05/2012 à 22:20 :
Pourtant, tout le monde fait semblant de croire les Américains... Expliquez-moi, là.
Réponse de le 24/05/2012 à 22:26 :
Heu... On parle bien des même financiers, ceux qui ont conduit la planète au bord du gouffre, les financiers de Lehman Brothers, Goldman Sachs et la Société Générale ? Si, je vous assure : ils sont profondément idiots !
a écrit le 24/05/2012 à 21:04 :
Y a t il un journaliste en France qui n'est pas endoctriné par la Gauche? L'union européenne n'envisage à aucun moment d'introduire des eurobonds, c'est de la désinformation et un manipulation de plus pour cirer les pompes de F Hollande
Réponse de le 24/05/2012 à 21:31 :
Je partage votre avis. Il faut arrêter de nous prendre pour des c'ns. Les allemands ne voudront jamais payer pour les grecs .
Réponse de le 24/05/2012 à 21:42 :
Et nous y auront droit pendant 5 ans, après 5 ans de harcèlement anti-Sarkozy... Sauf si au mois de juin... On peut toujours rêver! Sinon, je travaille régulièrement avec des allemands, et je peux témoigner qu'ils nous prennent vraiment pour des clampins... C'est un peuple discipliné, certes, voire ennuyeux car souvent trop sérieux, mais force est d'admettre qu'ils ont trouvé la recette pour s'insérer au mieux dans un monde OUVERT. Les français sont tout bêtement jaloux.
Réponse de le 24/05/2012 à 21:52 :
je ne vois pas comment on va pousser au fond de la gorge des allemands des frais supplementaires dont ils ne veulent pas !!!!!!!!!! ils en rediscuteront peut etre le jour ou la france aura eu son plan hartz4...
Réponse de le 24/05/2012 à 22:30 :
Churchill
Ne pensez vous pas que tout ce cirque politique, austérité contre mutualisation de la dette, ne sont que les manifestations de l'incompétence de l'oligarchie et de son manque de courage à assumer le défaut qui arrivera tôt ou tard ( Allemagne compris) ?
Réponse de le 24/05/2012 à 23:49 :
@Spip : en effet, avec l?euro ils ont trouvé la recette qui leur permet de s?en sortir. Le seul minuscule inconvénient, c?est que cela enfonce les 16 autres pays de la zone. Mais à part ça tout va bien! Vraiment des génies ces allemands...
Réponse de le 25/05/2012 à 0:23 :
Premierement, les 16 autres pays de la zone euro ne sont pas "enfoncés", il ne faut pas généraliser, et quant à ceux qui sont dans la m...., ils s'y sont mis tous seuls car ils pensaient qu'ils allaient pouvoir continuer à bidouiller tous seuls dans leur coin sans devoir rendre compte à qui que ce soit. Le vrai problème est que nos eurocrates ont mis la charrue avant les boeufs
Réponse de le 25/05/2012 à 1:08 :
L? Allemagne possède le taux d?inflation le plus faible de la zone, ce qui lui permet de gagner automatiquement, année après année, en compétitivité par rapport aux 16 autres pays, et il faudrait s?en rendre compte un jour ! Ajoutez à cela la politique de l?euro fort qui, Allemagne exceptée, ne sied pas à grand monde, et on va gentiment pouvoir conclure que la si brillante réussite allemande dont on nous vante en permanence les mérites se fait en grande partie sur le dos des autres. Les allemands ne sont pas suicidaires! Si une sortie de l?euro n?était pas synonyme de catastrophe pour eux, cela ferait un moment que le mark serait revenu.
Réponse de le 25/05/2012 à 7:27 :
@Jack : ne vous en faites pas, de plus en plus de gens s'en rendent compte, que le vrai passager clandestin de l'Euro, c'est l'Allemagne. Ceux qui ne voient pas le lien entre balance commerciale et équilibres budgétaires en revanche n'y comprendront jamais rien.
Réponse de le 25/05/2012 à 9:25 :
L'Allemagne, passager clandestin de l'euro.... Ce qu'il ne faut pas lire comme c...... ! Et il en serait où, aujourd'hui, l'euro, sans l'Allemagne? Et ils en seraient où, aujourd'hui, nos déficits et nos dettes? Selon vous, le cancre de la classe, c'est le bon élève... Vous n'avez pas dû être souvent premier de la classe!


Réponse de le 25/05/2012 à 10:24 :
Merci pour vos commentaires, où aucun cliché sur les allemands n'est épargné...moi aussi je travaille avec eux (tous les jours) et j'en ai même un à la maison. Il sera content de réentendre pour la énième fois qu'il est sérieux et discipliné, mais un peu chiant sur les bords, merci.
Quant-à leur situation économique, tout ce qui brille n'est pas de l'or: la réussite a un coût en Allemagne et il s'appelle travailleur pauvre. Combien de personnes travaillant ên interim sur des contrats précaires, pas qqs mois, mais des années durant alternant les missions avec toujours l'espoir d'être pris en CDI? Combien de personnes bossant sur base de 400 EUR par mois et obligé de recourir au complément Hart IV justement pour boucler les fins de mois? Ca coûte rien à l'Etat ca? Même les retraités ne sont pas épargnés.

Et tiens, puisqu'on parle d'eux, l'Allemagne peut et même doit se permettre d'être solidaire maintenant, parce que dans 10/15 ans qui va payer ses retraites sinon nous, les autres aéuropéens? Ils ont besoin de l'Europe, parce que leur population veillit, qu'il y a plus de morts que de naissance par an et qu sans la force de travail de l'Europe du sud et de l'est personne pour assembler les BMW et autres made in Germany...

Il serait peut-être utile à un moment donné de se projeter dans l'avenir pour sortir de cette crise. Et l'avenir c'est une Europe unie et solidaire consciente les uns des autres, pas les uns contre les autres, les cigales contre les fourmies.
Réponse de le 25/05/2012 à 12:15 :
Nous sommes effectivement des clampins de ne pas taxer leurs berlines qu'ils vendent à tour de bras aux francais grace à un euro faible. L'Allemagne retombe dans des travers "pangermaniste" et élitiste qui au cours de l'histoire ont abouti à de viens vilaines choses... Les francais ne prétendent pas faire la morale aux grecs (nous sommes pourtant de meilleures élèves) et j'en suis fier...
Réponse de le 25/05/2012 à 19:04 :
Et pourquoi les français ne leur vendent pas leurs voitures à tour de bras grâce à un euro faible? Quand l'euro est faible, il ne profiterait qu'aux allemands, car le mark serait plus fort. Quand il est fort, on entend la même rengaine, car ils ont toujours eu une monnaie forte. Bref, on leur reprochera toujours de s'en sortir.... Je n'ai jamais dit que tout est parfait en Allemagne, loin de là, mais il faut admettre que globalement, ils s'en sortent mieux. Il est vain de tenter de ternir ce bilan en mettant le doigt sur les points noirs de leur société. Mais je suis tout à fait d'accord sur leur problème démographique, cela fait quelques années qu'ils perdent de la population, ce qui a court- moyen terme leur permet d'améliorer leurs chiffres du chômage. Idem pour le sous-emploi des femmes, pour des raisons à la fois culturelles et d'insuffisance de structures d'accueil pour les enfants en bas-âge. D'où également une natalité moindre. Mais je suis persuadé qu'ils trouveront une solution, eux, et qu'ils sauront même se débrouiller sans nous!
a écrit le 24/05/2012 à 20:36 :
On envisage enfin des solutions alternatives. Les choses bougent. Après, c'est ou bon ou ce n'est pas bon, mais au moins, ces solutions auront été proposées et étudiées avant d'être acceptées ou rejetées. On est quand même loin du NEIN intransigeant et hautain et du rejet d'un revers de la main.
Réponse de le 24/05/2012 à 21:24 :
A quoi cela sert-il d'étudier des solutions quand il n'y a aucune alternative à la baisse massive des dépenses publiques ? Vous avez du temps à perdre ? Les chômeurs, non !
Réponse de le 24/05/2012 à 22:23 :
1717 milliards d'euros de dette publique et 4,3 millions de chômeurs français; voilà où nous a conduit votre solution unique. Rien que le remboursement des interêts de la dette absorbe l'impôt sur le revenu. Il faut innover, penser autrement. Réagissez !
Réponse de le 24/05/2012 à 22:36 :
J'en vois trois et pas très innovantes pour le problème de la dette : défaut, planche à billets, guerre.
Pour sortir de la crise économique en revanche, vous avez raison : il faut innover et penser autrement, ce qui signifie différemment des vieilles litanies des oligarques incapables.
Réponse de le 24/05/2012 à 22:45 :
Ah, parce que la dette française est due à la baisse des dépenses publiques ? Intéressante analyse !
Réponse de le 24/05/2012 à 23:08 :
Le mécanisme est le suivant : des brillants penseurs arrivent au pouvoir et déclarent vouloir rembourser la dette. Ils font moult déclaration et grand brassage d'air médiatique. Ils sont partout, s'occupent de tout, donnent des leçons et présentent des solutions simples et faciles. Ils font preuve de volontarisme, et de courage politique. Et de déclamer "il n'y a qu'à baiser les dépenses". Et au final, rien ne bouge, et le déficit se creuse, et Mme Woerth s'arrange avec Monsieur Bettencourt, ou l'inverse, on ne sait plus... La vérité, c'est que les français sont ainsi : ils arrivent à peine à se mettre à l'équilibre (ça date du gouvernement Jospin). Quant à être bénéficiaire, laissez moi rire. Avec moult gesticulation, on économise 2 milliards par an. Entre temps, un an d'intérêts nous plombe de 40 milliards. Rembourser 2 milliards de dette augmente la dette de 38 milliards ! C'est mathématique ! Appendez donc à compter. Il fait trouver un autre mécanisme, parce que le remboursement seul ne suffira JAMAIS. Il nous faut un peu d'inflation, voir quelque chose de nouveau !
Réponse de le 25/05/2012 à 9:33 :
@ Mecatroid : vous avez raison, il faut continuer de s'endetter pour rembourser la dette. N'est-ce pas paradoxal et pour le moins illogique ?
Réponse de le 25/05/2012 à 9:54 :
@ Madria & Mecatroid

Il faut prendre toutes les composantes du problème, pour rembourser les intérêts + le capital, il faut réduire les dépenses très fortement. La réduction forte des dépenses entraine la recession : ex : Grèce.

Donc quand Mecatroid dit qu'il faut sortir du cadre dans lequel on s'est cloisonné à réfléchir, je suis d'accord avec lui. Regardez les américains, regardez les anglais, regardez les chinois. Tous ont modifié le cadre et ne suivent plus les dogmes libéraux (ex: QE1&2 pour les US, idem UK et rattachement de monnaie pour la chine.)

Pour rembourser la dette et ne pas faire le défaut qui s'annonce, on pourrait par exemple autoriser les banques nationales à emettre de la monnaie à hauteur de x% du PIB sous conditions, et ainsi réduire la charge de la dette ou autre chose...

Car Madria, si je comprends bien, vous voulez nous appliquer les mêmes solutions qu'à la Grèce, c'est ça ?
Réponse de le 25/05/2012 à 19:31 :
Je sais que le concept est surprenant et difficile à expliquer, mais il est pourtant bien réel et valide. L'austeritécomme seule solution est un mécanisme qui conduit paradoxalement à la faillite des états. Sans inflation, aucun pays du monde n'est jamais sorti d'une crise de la dette en appliquant uniquement de la rigueur. Il est impératif de creuser d'autres pistes, alliant rigueur budgétaire, légère inflation et relance de la croissance.
a écrit le 24/05/2012 à 20:12 :
Je tiens à préciser que l'idée est de James. Soit, ne pas recouvrir des cadavres par des cadavres, mais de la dette par de la dette.
Réponse de le 24/05/2012 à 22:43 :
Mais qui est James ?
a écrit le 24/05/2012 à 20:05 :
"Eurobonds", on sait ce que c'est. "Euro-obligations", ça n'existe pas. Par pitié, arrêtez de donner de l'importance aux ordres d'une bande d'obscurs nuisibles du ministère de la culture qui, par les manipulations du langage, cherche à altérer notre compréhension du monde réel. Quand on sait que le budget de ce ministère néfaste est supérieur à celui de la justice, tout ça pour pondre péniblement des textes aussi stupides, justifiés par une parodie d'explication économique (voir le JO du 13 mai 2012), on comprend pourquoi notre pays fonce droit dans le mur.
a écrit le 24/05/2012 à 19:58 :
Les E-bonds sont le rêve de Golman Sach et de JP Morgan : la mise en esclavage des nations par la dette perpétuelle.
Réponse de le 25/05/2012 à 0:05 :
En effet, sauf que dans notre système perpétuelle rime avec exponentielle. On risque vite d?arriver à un moment où il n?y aura plus assez de nouveaux crédits pour faire fonctionner cette usine à gaz. Et là... 1929, puissance 10 et à l?échelle mondiale. On va bien se marrer!
a écrit le 24/05/2012 à 19:39 :
eurobonds ne nous donneront pas de la croissance , nous n'allons pas payer les dettes des autres pays . Mme Merkel a entierement raison -
Réponse de le 24/05/2012 à 20:27 :
d'accord avec toi cela permettrai seulement de diminuer leur taux d 'intérêt mais alors tu préfère quoi que ta banque te taxe plus car elle, elle a acheté de la dette grec ou espagnole et sa elle va te le faire payer avec beaucoup d?intérêt crois moi mais si tu as une solution je suis preneur!!!
Réponse de le 24/05/2012 à 20:52 :
L'Europe est a deux doigts de divorcer ... si il n'y a pas un minimum de solidarité et de partage en plus des devoirs que les pays du sud on commencé a faire via l'austérité (la Grèce depuis plusieurs années déjà) .... Eh bien ce sera le divorce ... comme de nombreux couples qui se séparent au premier coup dur ....
Réponse de le 24/05/2012 à 21:23 :
@ola, la solution, les Allemands te la proposent depuis des années. Travail, discipline et innovation pas subventions et retraite à 50 piges et sangsue de ceux qui bossent.
Réponse de le 24/05/2012 à 22:09 :
Vous êtes peut être sans emploi, indiscipliné mais n'en faites pas une généralité : les français ne sont pas tous des paresseux et les allemands pas tous des bourreaux de travail ...
Réponse de le 25/05/2012 à 12:09 :
@henri, tout à côté comme toujours avec de doux rêveurs du 19 ème siècle. Retraité, confortable, après une longue carrière dans l?international, multilingue et retraité partiel de l?Allemagne, résident en Espagne et en France. Vous avez tout faux et de plus ancien enseignant à ses débuts, écoeuré par l?idéologie gauchiste et fumeuse qui régnait déjà dans l?éducation nationale. Et vous, pourquoi une telle rancoeur ? bon fonctionnaire ayant du temps pour les séances des sections ?
Réponse de le 25/05/2012 à 13:11 :
Vos propos transpirent la rancœur, ça oui...
Je me contente de souligner l'absurdité des clichés sur les peuples, que vous alignez à longueur de posts.
Pour ma part : chef d'entreprise, libéral, tout va bien pour ma boîte, profitable et en croissance.
Juste un peu fatigué de voir les rentiers continuer à s'accrocher à leurs petites prébendes, au détriment des actifs et des entrepreneurs.
Place aux jeunes mon cher !
a écrit le 24/05/2012 à 19:39 :
Fédéraliste européen convaincu, je suis persuadé que seule une véritable union politique de la zone euro permettra à notre Union et à l'euro de passer l'hiver....on ne peut plus continuer comme si nous étions indépendants les uns des autres. le saut fédéral ou la mort.....voilà le deal! A présent, à nos politique d'avoir les baloches de prendre les bonnes décisions mais Merkel, hélas, continue sa croisade....je partage son point de vue, mais il ne s'agit pas de payer pour les autres mais de rendre possible un redressement commun. comment la Grèce, le Portugal etc... peuvent ils s'en sortir avec la pression des marchés alors que la zone euro unie àa plus de poids que nos états pris isolément? Le deal devrait être clair, fédéralisme budgétaire, harmonisation, eurobonds MAIS chaque état devra rembousrer ses dettes... en mettant notre dette en commun, tout le monde y gagnera même si, l'état allemand paie quelques % de plus au départ, la confiance revenue, la croissance reviendra et les taux baisseront! mais Merkel, devra faire un pas en avant les autres aussi!
Réponse de le 24/05/2012 à 19:57 :
ne faut pas oublier que les Allemands ont travaille "dur" et que leur retraite est portee a 67 ans
Réponse de le 24/05/2012 à 20:59 :
@eurofederal, je vais emprunter, vous voulez bien par solidarité, être caution solidaire pour moi?
Réponse de le 24/05/2012 à 21:00 :
Ben voyons, il n'a que les allemands qui travaillent dur sur cette planète ... Et c'est bien connu, les français sont tous nuls en orthographe (vous par exemple), les italiens chantent merveilleusement et les femmes portugaises ont de la moustache.
Réponse de le 24/05/2012 à 21:24 :
@henri : et vous rien dans le ciboulot, faut compléter mon petit.
Réponse de le 24/05/2012 à 22:06 :
@ encorelibre
On a mangé son petit clown ce matin ou on est abonné aux blagues de son niveau : Carambar ?
Réponse de le 25/05/2012 à 0:23 :
Franchement, vous n?en avez pas marre ? Cela fait plus de 50 ans que des gens comme vous nous assènent que l?Europe est la solution à tous nos maux. 50 ans que c?est un échec cuisant et que tout ce qu?on trouve à nous dire c?est qu?il n?y a pas assez d?Europe. Que nous apporte l?Europe ? La démocratie ? Avec des dirigeants tout-puissants et non-élus par le peuple, une totale confusion des pouvoirs exécutif et législatif et j?en passe ? La paix ? Ca doit en faire marrer quelques-uns en Afghanistan! La puissance économique? Avec la croissance la plus faible de la planète ? Sans même parler de l?euro qui est une absurdité sans nom et qui détruit sereinement la compétitivité de la quasi-intégralité des pays de la zone. Mais non, il vous faut encore plus d?Europe, toujours plus d?Europe. C?est quoi le but du jeu? Qui-est-le-moins-une-démocratie-gagne? Continuez, vous y êtes presque
Réponse de le 25/05/2012 à 8:19 :
Tellement évident ! Chaque pays s'en sortirait mieux sans Euro et sûrement sans Europe. Mais on nous vends l'inverse depuis des années pour continuer l'endettement.
Réponse de le 25/05/2012 à 9:28 :
@ Soley : entièrement d'accord avec vous.
Réponse de le 25/05/2012 à 10:43 :
parce que les gens comme comme nous, qui veulent plus d'Europe, ils vivent en Europe, souvent dans les autres pays européens, pas replié sur eux et sur leur gloires passées, qui peut-être si la méchante bruxelle était pas là reviendrait, hein on sait jamais. Parce que les gens comme nous ils sont mariés à d'autres européens, que leurs enfants sont bilingues ou trilingues, parce qu'on aime l'Europe et qu'on croit à l'idée fédérale et qu'on en a marre d'être tiré par le bas par des frileux, voilà pourquoi...
Réponse de le 25/05/2012 à 12:08 :
@ Rose, si la France ne vous plait pas, rien ne vous empêche de partir dans un autre pays d'Europe.
Réponse de le 25/05/2012 à 12:43 :
franchement y a des doux reveurs vous croyez une seconde que l europe fédérale est réalisable ?? on a une monnaie commune ok mais pas de politque commune réelle , pas de défense commune pas de langue commune ce qui le stricte minimum , des cultures diverses des histoires chargées vous croyez une seconde que la plupart des anglais et des français accepteraient de faire drapeau commun? ou que l Espagne et le Portugal le ferait? soyons serieux deux minutes !!! peut être dans 200 ans et encore a moins d une giga catastrophe qui nous obligerait a faire de mauvaise grace "pôt" commun ce n est pas pret d arriver
Réponse de le 25/05/2012 à 12:56 :
@Madria: mais c'est ce que j'ai fait. Dès la fin de mes études je suis partie, je n'ai jamais travaillée en France et croyez moi d'après ce que je lis c'est un grand bol d'air.
Réponse de le 25/05/2012 à 13:01 :
@Mordrakeen: je crois que le rêveur c'est vous. Si l'Europe ne sait pas s'unir je ne donne pas cher de ses micro-états face aux puissances en face d'eux (Inde, Chine, Brésil, Canada, Australie).
Une union ca se fédère: regardez Bismarck et l'Allemagne des principautés, elles sont devenues rapidement un Reich.
Réponse de le 25/05/2012 à 14:14 :
Non chére Rose je suis réaliste et pragmatique Bismarck a réussit a fédérer l allemagne pourquoi d aprés vous ?? meme langue , meme culture meme histoire celle de la Prusse oriental occidental et de l Ordre Teutonique .Le seul moyen d arriver rapidement a ce que vous souhaitez (et quand je dis rapidement je m entends..) outre evenement ultra exceptionel qui contraindrait a l union c est la guerre et encore faut il etre victorieux et arriver a tenir assez longtemps pour unifier totalement ce qui n arrive jamais, l'empire Romain, Charlemagne , Charles Quint , Napoléon, Guillaume II et Hitler ont tous échoués
Réponse de le 25/05/2012 à 14:39 :
Je sais que nous ne partageons pas les mêmes convictions sur cette question (même si souvent j'aime bien vos posts). D'un autre côté l'Union n'a peut-être pas la même langue, mais elle est tout de même une communauté de valeur (démocratie, histoire interdépendante, Etat de droit, droit de l'homme)...Un de mes profs à la fac parlait d'un Etat en devenir, se fondant d'ailleurs sur W. Hallstein, premier président de la commission. Des théories juridiques abscondes me direz-vous. Non pas forcément, et les situations exceptionnelles dont vous parlez nous y sommes presque: pas la guerre (encore que quand on en voit et entend certains), mais des défis environnementaux auxquels nous devons faire face et qui menacent notre petit confort douillet plus sûrement que les crises de la dette souveraine à mon avis....
Réponse de le 25/05/2012 à 15:17 :
ce que vous dites Rose a totalement du sens c est une position mature et réfléchie mais comme il le disait dans je ne sais quel film "indiduellement on est intelligent mais en groupe on est cons on panique" Il a des barriéres qui a mon sens pour 80% de la population (si ce n est pas plus) sont infranchissables regardez ce qui c est passé rien que pour l euro! Il n est en soit pas une mauvaise chose c est meme une tres bonne ce qui est mauvais c est l augmentation delirante de prix qui a suivit ce en quoi la monnaie n est pour rien et regardez la reaction des gens apres 10 ans " retournons au franc, retournons a notre souvraineté monnetaires ect ect..." Je ne suis pas contre un fédéralisme européen en soit meme si a partie de cerveau animal me dit que je ne veux pas etre dans le même pays que les anglais que celui de ma compagne qui a des racines russes lui font hair les allemands (alors qu elle comme moi n avons pas connu la guerre ) , une defense et une politique et une presidence commune serait vraiement l ideal et nous propulserait automatiquement 1ere puissance economique mondiale
Mais le fait est la les gens ne sont pas prêt c est beaucoup trop tot Tentez de passer ca meme en force et vous verrez l extreme droite de tous les pays monter en fleche j en suis totalement convaincu
Réponse de le 25/05/2012 à 15:50 :
peut-être avez-vous raison, peut-être que je ne veux pas me résoudre à la dissolution d'une certaine vision de l'Europe...souvent l'histoire est un mouvement de balancier, honni un jour, adoré l'autre, qui sait ce qui en ressortira?
Réponse de le 25/05/2012 à 16:11 :
l idéalisme lorsqu il est constructif et pas une vaine uthopie est toujours une bonne chose c est comme ca que les choses avancent alors souhaitons que l avenir vous donne raison et me donne tort sur tout ce je crois qui va bientot nous tomber dessus Franchement j en serais le premier soulagé
Réponse de le 05/09/2012 à 16:27 :
Vous avez encore une semaine (Arte+7) pour regarder ce monument du reportage si vous l'avez raté.
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