La perte du triple A met David Cameron en difficulté politiquement

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Alors que le Royaume-Uni risque de retomber en récession, le pays s'est vu retirer pour la première fois depuis 1978 son triple A par l'agence de notation Moody's. Si la sanction ne devrait avoir que peu d'impact sur les marchés, elle met le gouvernement Cameron dans une position délicate, alors que les objectifs de réduction de la dette sont de plus en plus difficiles à atteindre.

Samedi, l'agence de notation Moody's a dégradé la note triple A de la dette du Royaume-Uni vendredi pour la première fois depuis 1978. La dette britannique est ainsi passée de la note maximale à la note Aa1, en raison de "la faiblesse continue des perspectives à moyen terme". L'agence de notation considère en effet que la situation ne devrait pas s'améliorer avant la fin de la décennie.

L'opposition préconise une politique de relance

David Cameron avait pourtant fait de la conservation de ce triple A  un objectif majeur qui lui permettait de justifier la mise en place de son plan d'austérité drastique. « Notre première mission est d'abaisser le déficit pour protéger la note de la dette britannique, avait ainsi déclaré en 2010 George Osborne, le ministre des Finances britannique. Déjà, les travaillistes dénoncent l'échec des mesures Cameron. Pour Ed Balls, le responsable de l'opposition travailliste chargé de l'économie, l'abaissement de la note du Royaume-Uni "prouve que le plan n'a pas marché". Et de préconiser "des mesures pour relancer notre économie atone et réaliser que nous avons besoin de croissance pour réduire les déficits (...) au lieu de saigner le malade comme le faisaient les médecins au XVIIIe siècle," selon les termes employés par Ed Balls.

Le gouvernement assume ses choix malgré les critiques

A l'inverse, George Osborne s'est dit déterminé à continuer de mener sa politique de réduction budgétaire afin, selon lui, d'assainir l'économie du pays. "Pour le moment, nous pouvons emprunter à moindre coût avec des taux très bas justement parce que les gens ont confiance en l'idée que nous avons un plan," s'est félicité le chancelier de l'échiquier. Une position pourtant difficile à tenir, alors que depuis des mois, le Fonds monétaire international (FMI) met en garde le gouvernement Cameron contre les effets négatifs d'un plan d'austérité trop sévère. De fait, le Royaume-Uni a fait un premier pas vers une nouvelle récession en accusant une contraction de son Produit intérieur brut de 0,3% au quatrième trimestre 2012. Si la morosité se confirmait sur les trois premiers mois de l'année, la Grande-Bretagne connaîtrait sa troisième récession depuis le début de la crise financière en 2008-2009. "Plusieurs facteurs se combinent mais il y a principalement un processus de désendettement du secteur privé et public qui a sans aucun doute étouffé la croissance", confirme Sarah Carlson, analyste en chef de Moody's pour la Grande-Bretagne, évoquant également une "inflation élevée" qui pèse sur les ménages en raison de la politique monétaire aux accents expansionnistes pratiquée par la Bank of England.

Peu d'impact sur les marchés...

Pour les analystes, même si la décision de Moody's affaiblit politiquement le gouvernement, elle aura peu d'impact sur les marchés qui orientent les taux d'intérêt auxquels le pays doit emprunter pour financer la dette. "La perte du triple A aura un effet négatif limité sur l'économie britannique, comme cela a été le cas pour la France et les Etats-Unis", juge Howard Archer, analyste chez IHS Global Insight. "Ce qui compte c'est que les taux d'intérêt restent très bas ce qui signifie que les marchés ne considèrent pas encore que le pays représente un risque, malgré ses problèmes", a ajouté Howard Archer, dans une note. Pour Daragh Maher, analyste spécialisée en stratégie monétaire chez HSBC, la décision de Moody's aura cependant "des conséquences négatives sur la livre sterling" qui devraient intervenir "dès la réouverture lundi des marchés asiatiques".

... mais des objectifs de plus en plus difficiles à atteindre

Il reste que les effets multiplicateurs de l'austérité pourraient bien jouer contre le gouvernement Cameron dans son objectif de retour à l'équilibre budgétaire. Déjà, en décembre, George Osborne avait été contraint de reconnaître que la cure d'austérité allait devoir durer un an de plus que prévu, jusqu'en 2018, et qu'il ne tiendrait pas son objectif de réduction de la dette, ce qui avait valu au pays une mise en garde de l'agence Fitch sur une possible perte de son triple A.

 

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a écrit le 26/02/2013 à 0:15 :
Quand les anglais seront vraiment dans la mouise on pourra recommencer la construction européenne!
Réponse de le 26/02/2013 à 13:07 :
@ Dodo
C'est la France qui est dans la mouise avec l'euro. L'europe des technocrates avec un petit "e"conçue de manière imbécile est cuite..!
Que de pertes de temps...!
a écrit le 25/02/2013 à 16:37 :
la GB reste maitresse de l'émission de livres sterling, elle ne peut donc faire faillite, au contraire de la grece, chypre, portugal, espagne, italie, france ... merci l'euro ...
Réponse de le 26/02/2013 à 7:47 :
Les Allemands de l'après 1914 maîtrisaient AUSSI l'émission de leurs DeutchMark ....Mais on a vu le résultat ...mister john !!! (l'amerloc !)
a écrit le 25/02/2013 à 14:48 :
Beaucoup de supputations...sur une faible hausse des taux , avec les billes dont ils disposent . Un niveau à
hauteur de l'Espagne serait le plus adapté...compte tenu des dettes privées,publiques et croissance les
scandales en plus.....pour le reste mes amitiés à Boris Johnsson et son tapis moisi
a écrit le 25/02/2013 à 14:31 :
Et bien? Tout le monde disait que la Grande-Bretagne était l'exemple à suivre, non ?
Bah, faudrait que Cameron achève de vendre son pays aux investisseurs étrangers, y compris les ports, les infrastructures ferroviaires, les routes même, et oriente définitivement l'économie britannique vers la finance et la spéculation. Ca ça conviendrait aux agences de "notation"...
a écrit le 25/02/2013 à 14:21 :
Bof! Le nombre de pays restant à cette fameuse note digne d'une andouillette devenant plus que réduit, peut-être ces fameuses agences vont elles enfin revoir leur manière de fonctionner. Et les pays un peu moins accorder d'attention à ces "faux" oracles.
a écrit le 25/02/2013 à 12:19 :
Ils sont endettés jusqu?à la gorge, non un triple DDD, est la meilleure note, Margareth SATCHER en son temps à détruit l'outil industriel Anglais, on se rappelle des émeutes de Liverpool, mais la City de Londres est là pour spéculer avec de l'argent virtuel sur tous les pays de la planète y compris la Grèce et la FRANCE, quand ont baisse les bras, les effets se font sentir des dizaines d'années après. Vous croyez que les élites et se qui se cachent derrière fonctionnent en années, non ! mais en décennies voir en centaines d'années, réveillez-vous !
Réponse de le 25/02/2013 à 14:04 :
Quand Margaret Thatcher est arrivée au pouvoir, le Royaume-Uni en était à quémander des fonds auprès du FMI, comme la Grèce aujourd'hui... Il serait temps d'arrêter de répéter les aneries entendues à longueur de journée à la TV !
Réponse de le 25/02/2013 à 15:57 :
@ PallmerT2
Margaret Thatcher a simplement sauvé l'Angleterre de la ruine.. Comment peut-on écrire de telles absurdités.
Je ne serais pas surpris que la France soit obligée, à son tour, de réclamer des fonds au FMI..
Réponse de le 25/02/2013 à 16:36 :
@ Pallmer : renseignez vous : c'est la politique du parti travailliste ua pouvoir de 1964 à 1975 (socialiste) qui a ruiné la GB et surtotu son industire, par nationalisation successives des canards boiteux... et c'est Tchacher qui a sauvé le pays en faillite en 1977 (prêt du FMI) C'est quand qu'on arrête de raconter des bétises sur le plus grand homme politique du 20 ième siècle !!!
Réponse de le 26/02/2013 à 8:20 :
C'est un peu vite oublier CHURCHILL qui fut Un Homme du Siècle ,pas une ome-lette !
a écrit le 25/02/2013 à 8:39 :
A force de croire que le libéralisme "so british" serait exemplaire, la réalité économique se fait jour. A force de croire que l'accueil britannique est si fair-play, courez tous dans ce pays froggy qui a tendu les bras à tant d'émigrés, en s'en vantant. Il est encore temps puisque ce pays va sortir de l'Union Européenne. Ils se prétendent si forts que le caractère ilien les préserve de toute vision éclairée...Conduire à gauche n'immunise pas contre les accidents.
Réponse de le 25/02/2013 à 16:38 :
"grace" à Tony Blair, la part de l'état dans le PIB de l GB est passée de 40 % en 1997 à 52 % en 2010. Parler de libéralisme avec une telle importance de l'état, supérieur à la suède, c'est un peu osé ...
a écrit le 25/02/2013 à 6:43 :
Face a la depreciation economique monetaire britannique et l'excedent du decalage de la pyramide de l'age actif: Cameron n'a peu de choix que faire devaluer sa monnaie pour reporter sur le moyen terme ses taux obligataires les plus pressants afin de rebondir sur les taux de cinq ans par le M.E.S. afin de preserver ses actifs incompressibles par modulation d'operations internes differes.La devaluation du livre est la sauvegarde salutaire de l' angleterre devant le marasme financier ou le peuple anglais doit comprendre de passer par une periode de"blood, sweats, and tears" de moyenne de 3 ans.
Réponse de le 25/02/2013 à 8:26 :
Mais restez donc un peu didactique au lieu de vouloir mélanger macro et théorie économique. Une maîtrise de la syntaxe et des phrases plus courtes seraient les bienvenues...
Bonne semaine
a écrit le 25/02/2013 à 6:43 :
Face a la depreciation economique monetaire britannique et l'excedent du decalage de la pyramide de l'age actif: Cameron n'a peu de choix que faire devaluer sa monnaie pour reporter sur le moyen terme ses taux obligataires les plus pressants afin de rebondir sur les taux de cinq ans par le M.E.S. afin de preserver ses actifs incompressibles par modulation d'operations internes differes.La devaluation du livre est la sauvegarde salutaire de l' angleterre devant le marasme financier ou le peuple anglais doit comprendre de passer par une periode de"blood, sweats, and tears" de moyenne de 3 ans.
a écrit le 24/02/2013 à 21:40 :
Le malheur des uns ne fait pas toujours le bonheur des autres. Cameron est passe outre cet adage quand l'UE etait et est encore a la peine. Attention de ne pas comettre la meme erreur...
a écrit le 24/02/2013 à 20:39 :
Le Royaume Uni a eu ses comptes publics fortement dégradés par le sauvetage massif de son secteur bancaires : nationalisations de Royal Bank of Scotland, HBOS-Lloyds, Northern Rock... et a fait payer ceci par la population par le biais d'une austérité sévère. Visiblement cela n'a pas suffi... De plus la banque centrale aide le secteur financier, encore lui, par une politique monétaire ultra accomodante, ce qui se traduit par une forte inflation au détriment, à nouveau, de la population et donc de la consommation. La politique du "tout pour sauver les banques" est donc un cuisant échec; il serait temps de penser à la population et non pas seulement au secteur bancaire, dont les déficiences majeures (subprimes, Libor, AIG...) sont la principale cause de la crise actuelle.
Réponse de le 25/02/2013 à 5:38 :
Il va falloir elargir un peu votre horizon de reflexion et ramener les choses a leur juste proportion. Une politique de taux accomodante pour aider le secteur financier; voila un raccourci qui montre que vous en comprenez pas grand chose a tout ca.
Réponse de le 25/02/2013 à 13:41 :
Je partage en partie l'avis de Calamiteux. Le poids de la City est devenu considérable dans l'économie anglaise et le reste de l'Economie a en partie été sacrifié sur son autel. Quand la finance n'a plus été soutenue par l'argent facile, l'hypertrophie du système financier s'est en partie résorbée, avec la perte de postes payés à prix d'or... Les rentrées fiscales de l'Etat se sont taries également. L'Etat était fiscalement drogué à la Finance et maintenant il doit même venir en aide aux banques!
a écrit le 24/02/2013 à 20:32 :
Pourriez vous SVP expliquer la première phrase de cet article svp : "Samedi, l'agence de notation Moody's a dégradé la note triple A de la dette du Royaume-Uni vendredi " je ne comprends pas !! Est-ce samedi ou vendredi ?
a écrit le 24/02/2013 à 19:00 :
La cabane est en train de tomber sur le chien, la banque du Casino a sauté. Néo-libéralisme, financiarisation de l'économie, mondialisation débridée, capitalisme irresponsable. Le système est mal en point et le coup fatal va lui être porté par une crise pétrolière inéluctable.
Réponse de le 25/02/2013 à 7:37 :
Qu'est ce que je regrette le temps de l'URSS. Là bas, tout aller poiur le mieux. Il n'y avait pas de chômeurs et pas de pauvres.
Réponse de le 25/02/2013 à 16:40 :
La GB est le temple du libéralisme avec une part de l'état dans le PIB à 52 %, seule la france, le danemark et l'italie font mieux. alors le libéralisme là dedans ...
a écrit le 24/02/2013 à 17:10 :
Il ne faut pas oublier que la dette publique en France est à 146% du PIB si l?on compte les engagements pris auprès de la BCE et les garanties bancaires.
Réponse de le 24/02/2013 à 19:01 :
Avant de dire n'importe quoi ...
a écrit le 24/02/2013 à 16:43 :
On devrait interroger notre tyran sur cette perte du triple AAA. Evidemment c'est silence radio.
Réponse de le 24/02/2013 à 20:40 :
Incompréhensible.
a écrit le 24/02/2013 à 14:12 :
Cette année, le ratio dette/pib du royaume uni va dépasser celui de la France et le déficit reste bien au-dessus. Alors les agences de notations sont bien obligés de mettre la même note à la terre natale de Margaret Thatcher qu'à notre pays communiste.
J'aimerais bien savoir ce qu'en pense the economist.

Réponse de le 24/02/2013 à 20:42 :
Ne pas oublier que les USA sont AAA selon Moody's alors que leur dette est beaucoup plus forte que celle de la France, et de ême pour leur déficit. Mais si Moody's baisse leur note, ils risquent d'être attaqués en justice comme S&P dans l'affaire des subprimes...
a écrit le 24/02/2013 à 13:00 :
D. CAMERON est un homme compétent, de valeur et soyez certains que le Royaume Unis s'en sortira bien mieux que nous avec la livre indépendante de nos crétins de technocrates de Bruxelles. J'aimerais bien que l'on m'explique pourquoi les agences de notation n'ont pas dégradé la France à la note d'insolvabilité, compte tenu de nos déficits et de notre dette.
Les magouilles ne sont pas terminées...!
Réponse de le 24/02/2013 à 13:51 :
Une traduction en langue française ne serait pas de refus!!!!
Réponse de le 24/02/2013 à 13:51 :
ça reste à voir !
Réponse de le 24/02/2013 à 14:02 :
J'ai un voisin anglais qui pourra vous expliquer pourquoi, l angleterre a un pays à la dérive qui a fait ses réformes et qui est au bord du gouffres citoyen et banques sont ruinées il ne reste que la city, la grande Bretagne est aujourd'hui comparable à Espagne.
Réponse de le 24/02/2013 à 14:12 :
Quel grand économiste vous faites, on bave d'admiration devant cette analyse. Merci.
Réponse de le 24/02/2013 à 14:18 :
Cameron applique la même politique au royaume-uni que l'Espagne, la Grèce et le Portugal.
Croyez moi, la livre est indépendante de Bruxelles mais pas des prédateurs du marché.
a écrit le 24/02/2013 à 12:39 :
J'sais pas pourquoi, mais j'ai eu comme un ricanement sadique à l'annonce de cette nouvelle.
Réponse de le 24/02/2013 à 14:05 :
Je vous rassure vous n avez rien de sadique, c est plustot un sentiment de justice vous avez du ressentir, et encore l Angleterre sans Ecosse c est le niveau de la grece
Réponse de le 24/02/2013 à 20:44 :
C"'est sur que les banques écossaises sont d'une grande utilisé, il a fallu nationaliser Royal Bank of Scotland et Halifax Bank of Scotland...
a écrit le 24/02/2013 à 12:34 :
Restons cohérent et regardons le parcours, so British. La prétendue troisième voie du souriant Blair a été la prolongation du Thatchérisme, la désindustrialisation laissant le champ libre à la financiarisation. A l'instar de Reagan et des cousins d'Amérique, monétarisme et finance assuraient la création de valeur - par les enchères des bourses- et la croissance du Grand Foirail Planétaire institué autour de l'out-sourcing. Que les roulettes russes y déraillent fut inévitable, mais les croupiers protégeant les joueurs, seule l'austérité mutuelle des masses a été trouvée pour garnir le tonneau des Danaïdes. Cameron n'a pas trop de souci à se faire ; il vient d'être applaudi à Davos et appuyé par Merkel à Bruxelles, et c'est le "merding"chez les mangeurs de grenouilles. Puisqu'on nous dit tellement qu'il n'y a pas d'autre solution !
Réponse de le 24/02/2013 à 13:03 :
@yokikon A lire toutes ces amabilités, je comprends bien? la solution c'est le système français?
Réponse de le 24/02/2013 à 16:39 :
Au vu des résultats, apparemment pas. Mais depuis maintenant plusieurs années, un certain nombre de personnes en France comme au RU nous vante les vertus du modèle britannique concernant le marché de l'emploi par ex. Au vu de leurs propres résultats, il y a de quoi rester...dubitatif.
Réponse de le 24/02/2013 à 17:08 :
Il n'est pas interdit d'écarter cet antinomique déduction pour poursuivre son objectif différemment d'une voie refusant toute solution alternative.
Réponse de le 25/02/2013 à 16:43 :
@ yokikon : il vous faut : commencer par maitriser les termes économiques que vous employez : le monétarisme, c'est surtout de ne pas jouer avec la monnaie et la banque centrale, ce que fait la GB allègrement depuis 4 ans maintenant. Tchacher a sabré les dépenses publiques, tony Blair les a fait passé en 10 ans de 40 % du ÏB à 52 % et on s'étonne de la crise. Y voir la prolongation de la politique de la grande dame, c'est ne rien comprnedre à sa politique ...
a écrit le 24/02/2013 à 12:20 :
il n?y a plus qu?à attendre l?attaque spéculative contre la livre du Georges Soros et le tour sera joué.
a écrit le 24/02/2013 à 11:51 :
Et dire que certain affirme qu il n y aura pas de guerre des monnaie, comme en
1931 les anglais vont d'évaluer et avec nos Euro ont va payer la note, en attendant 1936 ( disons 2017 ) pour reagir
a écrit le 24/02/2013 à 11:45 :
Le royaume-uni est en train de commencer à payer la note de la guerre entre agences de notation. Ils ont démarré la guerre contre les US et la France pour protéger leurs marchés, désormais les US portent plainte et la contre-attaque à débutée.
a écrit le 24/02/2013 à 11:36 :
...à un donneur de leçons arrogant, ce ne peut être néfaste....
Réponse de le 24/02/2013 à 16:46 :
Hollande ne va pas apprécier cette saillie ébranlant son autorité.

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