L'occasion manquée des Européens face à la crise

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La réunion de l'Eurogroupe n'a pas annoncé de vrai tournant dans la politique européenne. Une inertie qui semble de plus en plus difficile à justifier.

Lundi, le quotidien néerlandais De Volkskrant titrait avec beaucoup d?optimisme : « le chef de l?eurogroupe Dijsselbloem va-t-il annoncer le tournant ? » Ce « tournant », c?eut été la prise en compte effective du caractère de plus en plus contesté de la politique menée jusqu?ici par Bruxelles, sous l?influence décisive de la BCE et de Berlin : la priorité absolue donnée à la réduction des déficits publics. Car depuis dix jours, les preuves que cette politique pose problème s?accumulent.

« Changer le ton et le contenu de l?évangile »

La gifle immense reçue par cette politique d?austérité lors des élections italiennes des 24 et 25 février et les désastreuses prévisions de croissance de la commission européenne ont dessillé les paupières des plus rétifs. Il n?est du reste pas anodin que ce soit un quotidien néerlandais qui propose ce « tournant » à son ministre des finances, alors même que ce pays a été l?allié le plus sûr de l?Allemagne durant les derniers mois. « C?est non seulement le ton de l?évangile économique qui doit changer, mais aussi son contenu », affirmait ainsi De Volkskrant. L?Eurogroupe de lundi était donc crucial pour affirmer cette prise de conscience et annoncer ce changement de cap. Mais comme toujours depuis le début de la crise, il a été décevant.

Principe de réalité

Certes, le principe de réalité a contraint les membres de l?Eurogroupe a mettre de l?eau dans leur vin. Fini les propos triomphalement optimistes sur la fin de la crise et le retour de la croissance que servaient les dirigeants européens au monde entier à l?automne dernier. L?Irlande et le Portugal devraient bénéficier en avril de conditions assouplies pour le remboursement des prêts accordés par les Européens en 2010. L?allongement des délais pour le retour dans les clous de Maastricht des pays en déficits excessifs a également été confirmé. Ce ne sont certes pas des détails, mais Olli Rehn, le très orthodoxe vice-président de la commission, n?y voit pas une remise en cause fondamentale de la politique menée jusqu?ici. Aussi a-t-il prévenu : Dublin et Lisbonne ne doivent pas pour autant lever le pied sur les « réformes » : « il est essentiel que les deux pays demeurent engagées dans la réalisation d?un programme rigoureux », a-t-il martelé. Même sanction pour les pays en déficits excessifs : l?assouplissement des délais sera soumis à « la mise en place de l?effort recommandé de consolidation en termes structurelles. »

Pas de tournant

Bref, le « tournant » souhaité par DeVolkskrant n?a pas eu lieu. Olli Rehn veut bien admettre que « le processus de rééquilibrage nécessaire (?) va continuer à peser sur la croissance pendant quelques temps », mais, précisément, il continue à y voir une nécessité provoquant des dégâts collatéraux « temporaires. » L?idéologie de l?ajustement nécessaire reste donc en place. On veut bien accorder quelques concessions, mais il est difficile d?y voir une modification substantielle de la politique suivie. L?Eurogroupe s?est « félicité » de l?évolution de la Grèce où le PIB a encore reculé de 6 % au dernier trimestre de 2012?

Pression sur la demande

Le problème de la zone euro est qu?elle est entrée dans une spirale infernale : en réduisant à marche forcée les déficits, on a brisé la conjoncture, ce qui force à accélérer le pas encore sur les déficits et donc à ralentir encore l'activité. Ce type de cercle vicieux peut durer fort longtemps et avoir des conséquences politiques majeures si l?on y prend garde. Mais alors, donner deux ans de plus à la France pour atteindre l?objectif de 3 % du PIB de déficit public peut-il briser le cercle ?

Pas vraiment. Pour au moins deux raisons. D?abord, parce que cet objectif de 3 % n?était pas tenable et que, néanmoins, la consolidation budgétaire française a déjà eu un impact conjoncturel. Ensuite, parce que les facteurs de réduction de la demande intérieure vont rester à l??uvre pour réduire le déficit structurel et atteindre l?objectif dans un ou deux ans. Rappelons que les Français devront l?an prochain subir une augmentation substantielle de la TVA et que le ministre français des Finances, Pierre Moscovici, tout en continuant à assurer qu?on ne peut « ajouter l?austérité à la récession », a annoncé lundi vouloir abaisser la dépense publique de 4 points de PIB. Autrement dit, la pression continuera sur la demande intérieure et le cercle vicieux décrit plus haut restera intact.

L?Allemagne méprise pour ne pas agir

Le quotidien néerlandais a raison : la zone euro aurait besoin d?un vrai tournant. Mais l?équilibre des forces politiques au sein de l?Union économique et monétaire est tel que ce tournant est impossible à prendre. Berlin ne veut rien entendre puisque mener une politique de croissance en Europe signifierait réduire l?avantage compétitif allemand en relançant sa demande intérieure. Ce serait le seul « rééquilibrage » viable pour le moment au sein de la zone euro. Or, en Allemagne, nul ne veut entendre parler d?une telle politique qui est perçue outre-Rhin comme la « punition d?un bon élève. » Les politiciens allemands, de tout bord, préfèrent donc fustiger les électeurs italiens qui votent pour des « clowns » selon le candidat SPD à la chancellerie, Peer Steinbrück ou qui n?ont qu?à « reprendre leur lire », comme le suggère le député CDU, Klaus-Peter Willsch.

Un risque majeur

Il n?y a donc pas de véritable prise de conscience de la situation. L?idéologie de la dévaluation interne continue de dominer la politique européenne. Pour les dirigeants européens, il faut simplement faire avaler la pilule et procéder à un ajustement de la communication. En donnant « un peu d?air » sur les déficits et les remboursements, on pourra tenter d?amadouer les électeurs italiens lors du prochain scrutin en leur montrant qu?ils ont été entendus. Ex post, on pourra aussi affirmer que la consolidation n?était pas le problème puisque la récession se poursuit malgré son assouplissement. C?est le principe même de toute idéologie : la réalité peut être toujours détournée pour la justifier. Sauf que l?élection italienne vient précisément de prouver que les électeurs acceptent de moins en moins ces discours « d?experts » justifiant des « ajustements nécessaires. »

Pour le moment, à Bruxelles comme à Berlin, on refuse toujours d?écouter ce message. Mais l?enjeu est immense : c?est celui du degré d?acceptation de l?euro par les peuples. Beppe Grillo a fait florès sur cette équation : « euro = austérité. » Lui donner raison, ce serait condamner inévitablement la monnaie unique. Plus que jamais, l?inertie de Bruxelles, sa politique des demi-mesures et des changements de stratégies de communication, apparaît pour le moins déconcertant.

 


 

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Commentaires
a écrit le 07/03/2013 à 18:43 :

La situation n?est pas brillante ! Le faible niveau de l?Europe du Sud nous conduit à des salaires à la chinoise, c?est la punition ! Tout pousser vers le bas, qui ici appelle ça une société de progrès ? N?oublions pas le déficit, c?est quoi ? Une division par deux des salaires du public ? Les patrons disent que la compétitivité c?est 90 milliards, plus la bulle, plus le retard d?innovation le tout en récession. On a fait du bon travail?
a écrit le 06/03/2013 à 23:49 :
On porte attentat à la libre entreprise ! Le gouvernement vous dit : allez faire vos cochonneries ailleurs !
a écrit le 06/03/2013 à 23:27 :
Sous les coups du socialisme, l?Europe s?écroule. On nous publie que le PIB par tête est tombé à son niveau de 1990? voila de bonnes politiques ! On a gonflé une bulle dans l?immobilier, ce dont nous devons parler c?est du complot de la bureaucratie pour détruire la société. On nous parle d?une pénurie d?un million de logements? La précédente nous a déjà coûté cher, 500 milliards. L?incurie de l?Etat, l?impéritie et l?aboulie du personnel politique est à son comble. On incrimine les marchés qu?on dérègle en faisant n?importe quoi afin de réduire la société à la misère et à l?esclavage. La liberté, la vie humaine et la prospérité sont en péril. A la guerre froide!
a écrit le 06/03/2013 à 15:43 :
Si on fait pas de l?Europe une zone de premier plan en termes technologique, il est clair que nous sommes finis. On a déjà du retard et notre industrie fout le camp. Y a pas d?avenir la dedans. Pendant que les allemands produisent les français font des papiers, à quoi bon ?
Réponse de le 06/03/2013 à 16:53 :
Comment se fait-il que l?ordinateur soit inventé chez nos amis américains ? Parce que nous sommes sous la dictature de la statolâtrie, du bête et du soviet suprême !
a écrit le 06/03/2013 à 15:38 :
Le trop d?Etat est entrain de démolir l?entreprise et la liberté ! A bas le mille feuilles !
a écrit le 06/03/2013 à 15:25 :
La zone zéro c?est la lanterne rouge de l?humanité ! C?est la politique de la terre brûlée, le désert d?entreprises et le règne du pirate. On noie la population dans la misère ! On abolit la liberté d?entreprise ! On vend la France à l?étranger ! C?est les colonnes infernales, le paupérisme socialiste, l?imbécile roi et le mépris des règles les plus élémentaires de l?économie : monnaie forte économie compétitive. On veut torturer la population et faire fortune par la même occasion. C?est la terreur, l?incitation à la violence sociale, la légalisation du crime, l?esclavagisme des salariés par les seigneurs de l?administration, l?autodestruction programmée, l?embrigadement, la fonctionnarisation des individus, les janissaires de la déprédation économique sont à l??uvre, on a fait Lisbonne pour faire une économie compétitive et d?investissement et bien entendu on fait l?inverse, on prétend rétablir la production mais on s?attaque à l?activité, c?est un système prétenduement social, le règne de la prébende, du clientélisme et du réseau occulte. Dessine moi un mouton tondu, à 4 ou 5 pattes ? On prône la décroissance économique, c?est une aberration sur la Terre. On incrimine le capitalisme financier mais l?Europe du Sud est dévastée par la crétinerie laxiste, la sous compétitivité et les bulles immobilières, ou encore l?euro fort. N?a-t-on pas gonflé une bulle en France ? On incrimine Moody, mais alors pourquoi leur a-t-on vendu les obligations ? On incrimine la mondialisation mais alors pour l?Allemagne fonctionne et pas nous ? On fait dans le gibier de potence, la canaille accagnardée, le fonctionnaire insermenté. On fait trimer les salariés dans la précarité et on se paye des prébendes à ne rien faire ! Belle démocratie que voila ! On élimine une génération, aujourd?hui entre un quart et la moitié de nos diplômés sont sur le carreau, on a fait fermer un bon millier d?usines, c?est de l?incitation à la paresse afin de tout dévaster ! On torture le peuple français et on interdit la consommation, le niveau de vie s?écroule ! On fabrique des illettrés et les programmes sont vides. C?est un suicide collectif ! On décrète l?union soviétique et on détruit l?humanité. Nous avons un capitaine de Titanic, naufrageur de la France, on fait dans les syndicats pirates. Souvenez-vous que de Gaulle avait pris le maquis. Partisan des libertés contre le bureaucratisme bête prenez le bocage et ralliez les FFI. Formez vos bataillons car on ne torture pas le sel de la Terre. On fait dans l?escroc, l?idiot et le bourreau ! Ralliez les humanistes pour défendre la vie et la prospérité. Combattez les partisans du déclin et de la déroute de 40 ! On a rétabli la féodalité ! On a décrété que notre civilisation n?avait pas d?avenir, puisqu?on méprise l?innovation. On élit des rois mérovingiens qui font les poches de la population à faire du travail de cochon ! Ralliez les partisans de la vie contre l?idéologie mortifère, contre le règne de la feignasse et le mépris du travail, les retraites Madoff. On élimine une génération, le système sent mauvais la spoliation. On a de bons bourreaux de l?humanité à l??uvre, voyez comme ils ont explosé l?Europe du Sud ! C?est une erreur que de mépriser la compétitivité et d?incriminer le capitalisme financier alors qu?on a fait du mauvais travail, c?est la crise de rire ! On décrète le goulag et la politice politique, dans quoi vit-on ? Qu?on justifie les millions de chômeurs dont on oublie la moitié et qu?on mette nos ingénieurs sur le carreau? n?y a-t-il pas un pervers à l??uvre ! Prenez le bocage, insurgez-vous car la république doit rendre des comptes !
Réponse de le 07/03/2013 à 1:05 :
@ Raymond,
le problème n'est pas la Zone Euro mais la Zone Euro allemande!
Sarkozy, vassale de Merkel, est aussi responsable que Merkel elle même.
a écrit le 06/03/2013 à 13:09 :
"Sauf que l?élection italienne vient précisément de prouver que les électeurs acceptent de moins en moins ces discours « d?experts » justifiant des « ajustements nécessaires. »" : ah çà, c'est sûr que c'est un signal et qu'on n'a pas fini d'en entendre parler ! Rendez-vous aux prochaines élections en Grande-Bretagne, en Allemagne ... et aux présidentielles françaises de 2017 !
a écrit le 06/03/2013 à 10:50 :
Etant donné que tous les 6 mois depuis 5 ans, les instances européennes claironnent qu'elles ont trouvé la solution et qu'elles se plantent, je ne vois pas trop quel crédit accorder encore à tous ces propos. Le seul bon cas avec l'Euro, puisque les pays de la zone ne peuvent plus dévaluer, est de permettre de l'inflation. Mais comme le seul mandat de la BCE sur laquelle elle campe mordicus est la non inflation, on est dans la m... pour encore un bon moment.
a écrit le 06/03/2013 à 10:12 :
Plutôt que d'insulter les italiens en les traitant de clowns, mettez-vous donc au travail et cessez de glander à longueur de journée sur internet ...
a écrit le 06/03/2013 à 9:44 :
le vrai problème est le manque d'unification du système bancaire . L'erreur remonte à 2008 quand les pays ont décidé que chacun devait s'occuper de ses propres banques . A partir de là plus rien n'est allé .Très dur de remonter la pente, notamment avec le refus de mutualiser les ardoises des années antérieures .
a écrit le 06/03/2013 à 9:42 :
l'Allemagne réunifiée est redevenue ce que tous les politiques conscients redoutaient( président Mitterand) donc quand ont est fort on fait ce qu'on veut les patrons de l'europe c'est eux! et quand ils voudrons la Turquie rejoindra L'UE en fonction de leur interêt.je n'ai pas beaucoup entendu les journalistes reprendre les informations révéléees dans le magasine diffusé sur Arté pour le cinquantenaire du traité, concernant l'activisme allemand depuis la fin de la guerre, qui a aidé en accord avec les usa systematiquement les adversaires de la France.dans ce magasine la principale révélation concerne le barrage de Malpassé ou sont désignes les responsables du sabotage et ceux qui leurs ont apportés une aide.il est certain que les Français sont déçus par le comportement de ce pays "ami".
a écrit le 06/03/2013 à 9:37 :
Romaric Godin radote. Dans 15 jours on aura peu ou prou le même article de sa part.
a écrit le 06/03/2013 à 9:18 :
""""Berlin ne veut rien entendre puisque mener une politique de croissance en Europe signifierait réduire l?avantage compétitif allemand en relançant sa demande intérieure. """

Tout est dit, l'allemagne se taille une europe selon ses propres besoins, ce qui va à l'encontre même de la construction européenne... Elle ne joue pas le jeux sous prétexte que son économie se porte bien?? Mais elle oublie un détail: les européens ont du reconstruire avec leurs prompres énergies monétaires, les destrctioons commises par l'allemagne durant la guerre.. Que l'allemagne paie donc ses dettes, et nous en reparlerons!
Réponse de le 06/03/2013 à 14:15 :
++ UN !
a écrit le 06/03/2013 à 9:04 :
La France va mal depuis 40 ans le mensonge politique a prévalu sur l'intelligence, l'Europe va mal depuis environ 20 ans et là aussi l'imbécilité politique a prévalu sur l'intelligence. on ne peut pas sortir de notre enlisement en ayant à la t^te des Etats et dans les instances toujours les m^mes bobines. Les politiques qu'ils soient de droite ou de gauche sont toujours les m^mes et PIRE les nouveaux sont sur la m^me ligne car formés dans la m^me imbécilité. Pour ce qui de Bruxelles on passe du politique au "faux" technocrate car tous sortent du m^me moule politique M.Barroso ou notre marathonien de a politique et inutile M. Barnier beaucoup de discours efficcacité zéro ou instances privés qui jouent sur le dos des Citoyens dont le mailleur symbole est le patron de la BCE. On peut critiquer nos amis italiens mais ils montrent la voie pour mettre l'ensemble de ceux qui tiennent les manettes autant au niveau des pays que de l'Union,OUT, car ils n'ont aucune capacité à diriger la première puissance mondiale, l'Europe est encore et pour peu de temps à cause de Pieds Nickelés en haut du podium.
a écrit le 06/03/2013 à 8:05 :
Face à la crise, la France se mobilise. En voici une preuve : RETRAITES LE BILLET DE SAUVEGARDE
> > > > >
> > > > > 709 euros de retraite sans avoir cotisé ni même travaillé en France !
> > > > > Toute personne qui débarque en France, sans même jamais y avoir mis les pieds, peut prétendre, si elle a 65 ans, à 709 euros de retraite par mois ou même à 1 157 euros si elle vit en couple
> > > > > C'est :
plus que la pension moyenne de nos agriculteurs après une carrière complète,
plus que la pension de la majorité de nos commerçants et artisans,
plus que la pension de nombreux employés et ouvriers.

> > > > > : Cela signifie tout simplement que nos caisses de retraite paient bien souvent davantage à des personnes qui n'ont jamais cotisé, ni participé à l'économie de notre pays qu'à leurs propres affiliés, qui ont souvent trimé toute leur vie.
> > > > > Ce dispositif aberrant est vanté noir sur blanc dans le livret d'accueil "Vivre en France" diffusé par le ministère de l'Immigration aux nouveaux arrivants.
> > > > > C'est unique au Monde : il suffit à une personne d'au moins 65 ans qui arrive en France d'aller tranquillement frapper à la porte des services sociaux pour avoir immédiatement droit à 709 euros par mois,
voire 1 157 euros si elle vit en couple.
> > > > > Cette situation est très injuste vis-à-vis des retraités français, qui voient dans le même temps leurs pensions constamment rabotées au fur et à mesure que leurs caisses s'enfoncent dans le rouge.
> > > > > Si l'on ajoute à cela que la CNAV verse des pensions à l'étranger sans aucun contrôle, au point que la Cour des comptes dénonce le versement de pensions à des morts, notamment en Algérie (mais sans proposer le moindre remède), on ne peut que constater que notre système de retraites est ouvert à tous vents : prestations injustifiées, fraudes etc. La France généreuse, le monde entier nous l'envie !
Réponse de le 06/03/2013 à 9:19 :
Vous vous reciellez enfin????

ajoutez à cela CMU et AME, et vous comprendrez la vache à lait que nous sommes devenus!
a écrit le 06/03/2013 à 7:04 :
La France est, avec l'Allemagne, la responsable principale de la situation actuelle. En effet ces deux pays avaient pour habitude de se mettre d'accord avant un sommet pour imposer leur solution aux autres membres et c'est bien cela qui a conduit l'Europe au bord du précipice. Les accords étant forcement favorables aux économies fortes, c'est ce qui a permis surtout à l'Allemagne, moins à la France, de s'engraisser aux dépens des autres économies européennes, ceci grâce à son excédent commercial chronique avec les pays économiquement plus faibles, ce qui lui permet, grâce à son excédent chronique énorme (15 MILLIARDS PAR MOIS), d'exporter son chômage vers ces pays qui forcement seront alors déficitaires, le chômage coûtant très cher!
Il faut changer les accords de sorte à avoir des balances commerciales équilibrées.
La consommation totale d'un pays devrait toujours être égale à sa production totale.
Réponse de le 06/03/2013 à 8:15 :
Le déséquilibre des balances commerciales est une conséquence du fonctionnement de la monnaie unique qui ne corrige pas l'hétérogénéité des économies des différents États de l'Union européenne (cf: théorie des zones monétaires optimales du prix Nobel Robert Mundell). Malheureusement, le seul parti modéré qui explique clairement pourquoi il faut sortir de l'euro est peu relayé par les médias. www.U-P-R.fr
Réponse de le 06/03/2013 à 9:16 :
@Xav,Nous sommes dans l'Euro et quelle facilité de dire que pour s'en sortir il faut quiter cette zone. Vous avez un peu de mal à comprendre que beaucoup de pays de l'Union sont rien sans cette monnaie qui les protègent, car sans cet Euro la France sera relèguée au niveau des pays émergent pardon un nouveau mot "démergent". Si vous voyagez vous verrez que la France est devenue minuscule en économie. Le pb n'est pas l'Euro mais la façon dont il est "utilisé" et là le sujet devient avant tout politique donc IRRATIONNEL, car la BCE est indépendante mais ceux qui sont autour de la table viennent des banques centrales de chaque pays et ces gouverneurs sont nommés dans la majorité des Pays par le politique. Merci l'Euro adieu politiciens sans compétences et vision hors bulletin de vote et cela pour chaque Pays y compris bien sur nos amis allemands, les élections allemandes sont dans le tuyau, donc statu quo Bonne journée
Réponse de le 06/03/2013 à 9:53 :
A samarinda: Tout faux, ce qui fait la puissance, c'est l'économie prospère, pas la monnaie. Une monnaie est un outil, c'est tout, seule compte l'économie réelle. Une monnaie faible et non librement convertible peut même être un atout (cf Chine ces dernières années, France des 30 glorieuses), à l'inverse une monnaie forte et solide peut mener à la ruine d'un peuple (Portugal de Salazar).
Réponse de le 06/03/2013 à 12:31 :
@sceptick bonjour il n' y a pas d'économie sans monnaie, hors celle du troc, les deux sont intimement liées. Sans monnaie pas de banque, pas de banque pas d'argent à moyen et long terme, pas de croissance pas d'économie. La Chine a une monnaie convertible, car tout échange m^me si l'on est pas d'accord est basé principalement sur le dollar une monnaie, la Chine joue avec la monnaie des autres. Pas de monnaie pas de capitalisation des entreprises..... On peut se voiler la face mais le monde est basé sur une valeur monnayable. Jadis et encore dans certaines contrées il exite des valeurs de change cela ne se nomme pas monnaie mais le mécanisme est le même.Oui la monnaie est un DES outils, essentiels, mais sans celui ci dans une société de consommation!!!! de R&D, de croissance il n' ya pas de prospérité .D'ailleurs preuve l'Etat de l'Union aujourd'hui qui n' plus les moyens FINANCIERS de croître.On peut le regretter mais les faits sont là. bonne journée
a écrit le 05/03/2013 à 23:24 :
Le grand capital, majoritairement anglo-saxon, fait sa révolution, écrasant sur son passage les services publics, les syndicats, l'institution européenne qu'il percevait comme une concurrente, et même l'Eglise, autre institution dont le regard critique le privait d'autorité "morale". Ce même grand capital qui était gravement menacé à cause de l'inflation de ses actifs financiers (rescapés de justesse par une émission monétaire sans précédent) sort gagnant du désordre qu'il a provoqué.
Réponse de le 06/03/2013 à 0:05 :
C'est sur que si vous croyez à la lutte des classes, vous l'avez perdu !
a écrit le 05/03/2013 à 22:01 :
L' EU , n'est pas la SOLUTION, L'EU , c'est le PROBLEME !!!!!
a écrit le 05/03/2013 à 21:46 :
Quelle est la légitimité de l'auteur de cet article pour asséner aux lecteurs "ses vérités" ." "la gifle des électeurs italiens" désastreuses prévisions de croissance " etc..etc.. En clair , la politique de rigueur, c'est très mal , il faut continuer à creuser des déficits . Sous prétexte que quelques trimestres après avoir engagé , (et de manière très inégale selon les pays )des mesures de rigueur (soyons précis faire un peu moins de déficit ) les économies ne se redressent pas ,après avoir été droguées au déficit financé par la dette pendant 40 ans , doit on condamner de manière péremptoire , les tentatives d'assainissement qui sont jusqu'à preuve du contraire indispensables .Est ce si utopique d'imaginer que nous pouvons aussi bien vivre , en diminuant collectivement notre train de vie ?
Réponse de le 05/03/2013 à 23:18 :
La position de l'article n'est pas de dire qu'il ne faut pas diminuer les déficits. L'attention est portée sur le rythme de réduction du déficit qui doit être graduel pour éviter une spirale récessionniste qui ne ferait au contraire qu'augmenter les déficits par manque de rentrées fiscales.
a écrit le 05/03/2013 à 21:41 :
Si Cameron arrive à créer un axe Londres/Berlin, pour ne pas dire Washington-Londres-Berlin, alors c'en est fini de l'Europe et ce sera peut-être mieux ainsi plutôt que de subir indéfiniment le diktat Allemand. Il y a beaucoup de pays dans le monde qui ne voient pas d'un bon oeil l'émergence d'un tel bloc. La Chine en tête...Attention danger.
a écrit le 05/03/2013 à 21:41 :
Si Cameron arrive à créer un axe Londres/Berlin, pour ne pas dire Washington-Londres-Berlin, alors c'en est fini de l'Europe et ce sera peut-être mieux ainsi plutôt que de subir indéfiniment le diktat Allemand. Il y a beaucoup de pays dans le monde qui ne voient pas d'un bon oeil l'émergence d'un tel bloc. La Chine en tête...Attention danger.
a écrit le 05/03/2013 à 21:04 :
décidément la lucidité fait des progrès: cet article met le doigt sur la vérité qui nous mine: une allemagne égoiste qui se trouve bien, et on la comprend avec un taux de chomage moitié moins du notre, dans une europe déclinante et à la peine. Biensûr ça leur enlève quelques clients en europe, mais ils en trouvent ailleurs. Et comme résultat, un refus de contribuer à la relance dans les autres pays en sortant d'une austérité inutile pour eux. L'euro est une calamité pour la France et le sud de l'europe. Du temps où on dévaluait régulièrement notre franc, on n'avait pas cette ambiance désenchantée, cette jeunesse déboussolée, ces perspectives sombres. Ce qui est curieux, c'est que dans les commentaires on retrouve assez peu ces arguments, mais plutôt les théories classiques des méchants anglosaxons qui font tout pour casser l'europe, ou du complot du capital et de la finance, ou des affreux chinois qui se contentent d'un bol de riz, bref une attitude de déni des réalités européennes qui nous démolissent à petit feu.
Réponse de le 05/03/2013 à 22:16 :
Bonne description!!
a écrit le 05/03/2013 à 20:41 :
"et avoir des conséquences politiques majeures si l?on y prend garde. " ou si l'on n'y prend ?
Réponse de le 06/03/2013 à 5:54 :
Si l'on n'y prend PAS garde
a écrit le 05/03/2013 à 20:29 :
il n'est pas question d'abandonner l'europe.de quoi souffre le continent?du trop plein de néolibéralisme débridé!il n'y a clairement pas assez de gouvernements socialistes en europe.le gouvernement hollande plie l'échine pour le moment,il subit les diktats de bruxelles,mais il arrive quand meme a protéger les français,la situation dans les autres pays est bien pire que la notre.meme l'allemagne aura une croissance plus faible que la notre.ou est donc passé le si fameux modèle allemand?
a écrit le 05/03/2013 à 19:00 :
je suis presque gêné....le premier responsable politique qui proposera la sortie de l?Europe;;JE LE VOTERAI.....ON VEUT AUTRE CHOSE FINIS LES PRIVILÈGES DE BRUXELLES OU STRASBOURG.... aux détriments du peuple... je vous donne ma parole d'homme que je veux sortir de cette Europe... prévue à la base de mieux vivre..non?...c'est tout le contraire...Les socialistes ..et les autres ... nous dépouillent.. Goldmann Sachs????. Veulent nous faire payer une durée plus longue pour notre retraite..allongement de la vie...bizarre.. non?...il n'y a pas ou plus de boulot pour tout le monde..vous le savez bien.....bien vivre peut aussi signifier.. bien bosser et autrement...non?? est-ce si idiot d'aller au boulot avec ...un peu de plaisir ... relatif ?...Et non avec avec l'idée de se suicider à cause du boulot...si? et ce management complètement stupide ..(les grandes écoles..pour certains .(pas tous évidemment)...il y a des très bons partout) c?est une blague,?...bon bref.....et responsable de la destruction de l'entreprise..; accuser les syndicats? vous n'êtes pas devenus un peu maso??? ben... ce n'est que mon c'est mon avis... tout le monde a compris ce que je veux dire...non..?. oui? non? j'ai pas la place pour argumenter l"ensemble de mes propos... ben non....
Réponse de le 05/03/2013 à 19:24 :
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++100000000000000000000!!!!!! " Je vous ai compris " !! MERCI pour ce commentaire, vraiment !!
Réponse de le 05/03/2013 à 19:26 :
Bien ! très bien !! + UN
Réponse de le 05/03/2013 à 19:31 :
ce commentaire est sincère , et soutient ce que beaucoup pensent de plus en plus..je lis les commentaires sur beaucoup de sites, c'est ce qui en ressort partout, ou presque...MARRE de cette Europe, et marre de ce gouvernement trop injuste, c'est criant! on a l'impression que ça va faire mal, très mal...sous peu.. CHIPIO + UN !
a écrit le 05/03/2013 à 18:47 :
"" triomphalement optimistes sur la fin de la crise "" <-- vous pensez a qqun en particulier? oui je pose la question car le jour meme merkel a dit que c'etait loin d'etre termine!
a écrit le 05/03/2013 à 18:40 :
L'Europe est une excellente idée mais elle n'a plus de sens si elle se contente d'appliquer la loi du plus fort. Elle semble avoir été engagée trop tôt par des esprits progressistes qui ne sont malheureusement plus représentés aujourd'hui.
Je sens un risque très élevé de rejet de tout ce projet dont personne ne peut aujourd'hui montrer les bienfaits mais dont on mesure facilement tous les jours les contraintes.
Je partage donc l'idée ci-dessous que les prochaines élections vont booster les voix de ceux qui proposeront de reprendre à notre main notre destin.
Réponse de le 05/03/2013 à 19:49 :
Mais l'Europe existait et existera bien après la mort de l'Union Européenne, cette eurokenstein absurde et anti-démocratique. Vive l'Europe boréale des nations complémentaires de Brest à Vladivostok. A mort l'assemblage technocratique hétérogène des carpes, lombrics et lapins qu'on cherche à tout prix à faire s'accoupler et qui génère un monstre.
Réponse de le 05/03/2013 à 20:52 :
+ 1 @ Bastien la comparaison, est...savoureuse
Réponse de le 05/03/2013 à 21:18 :
@ Bastien - L'hétérogénéité de l'Europe ne me dérange pas, au contraire j'aime la diversité. Ce qui me dérange, c'est que l'Europe ne soit pas LIBRE.
Réponse de le 06/03/2013 à 10:59 :
En quoi Bastien rejette l'hétérogénéité ? C'est l'UE sous cette forme et l'euro qui la rejette.
a écrit le 05/03/2013 à 18:04 :
Le premier politique credible de centre gauche ou de centre droit qui proposera de sortir de l'Euro drainera la moitié des electeurs aux prochaines élections!
Réponse de le 05/03/2013 à 18:11 :
BIEN VU !!
Réponse de le 05/03/2013 à 18:21 :
On peut aussi penser que si le bloc US-GB n'arrive pas à réformer l'UE et à imposer son leadership comme il l'entend, notamment les privatisations et la constitution de géants industriels atlantiques (Cameron: "I don't want to leave the EU, I want to reform the EU"), alors il n'hésitera pas à couper l'euro en deux et à créer un axe Londres-Berlin, parce que les conditions capitalistiques s'y prêtent d'autant mieux que le sud s'affaiblit.
Réponse de le 05/03/2013 à 18:49 :
aucun centriste ne proposera de sortir de l'euro, car ca reste les gens finalement qui ont le plus de bon sens ( et que les totalitarisme, c'est pas trop leur truc...)
Réponse de le 05/03/2013 à 19:50 :
Antithèse, le centre-gauche et le centre-droit, périls mous de l'intelligence, sont à l'origine de la créature. Ils ne vont pas tuer leur enfant, même si celui-ci est un psychopathe meurtrier.
Réponse de le 05/03/2013 à 21:38 :
Mais il existe : UPR. Depuis 2007 (date de création) ce partir républicain préconise la sortie de l'ue, de l'euro et de l'otan. Il est caché aux français justement parce qu'il est plus que crédible (les conférences sont incroyables). Si ca vous intéresse : www.u-p-r.fr
a écrit le 05/03/2013 à 17:54 :
Concrètement, une perte de souveraineté affaiblit l'Europe. Les décisions importantes ne sont plus prises par des responsables européens, mais par des concurrents: Exemple, les taux du crédit (public ou privé) sont établis à New York, les multinationales cédées dans des fusions-acquisitions dépendent d'autres centres de décision, la défense n'est pas décidée et assurée en Europe, la législation financière et commerciale de la Commission est inspirée par les avocats de banques extérieures et concurrentes, etc. Le pouvoir réel, effectif nous échappe de plus en plus, d'où ce sentiment d'impuissance qui devient angoissant.
Réponse de le 05/03/2013 à 18:56 :
Bienvenu dans l'UE, ce havre de paix qui vous veut du bien !
a écrit le 05/03/2013 à 17:53 :
Si la France n'est pas contente avec l'euro qu'elle ne peut pas dévaluer qu'elle reprenne son franc français je n'y vois pas d'inconvénient comme les clowns d'Italie leur lire, les Grecs leur drachme, les Espagnols leur pesetas et olé !
Réponse de le 05/03/2013 à 19:37 :
bien dit...
Faut pas laisser les enfants jouer dans la cour des grands...
Réponse de le 05/03/2013 à 23:15 :
La monnaie est un outil, pas une fin. L'Euro tue notre économie, il faut tuer l'Euro. On ne s'en portera pas plus mal. A ce propose rappelons qu'en décembre 58, un des premiers gestes du gouvernement de de Gaulle (avec des gens comme Rueff ou Pinay) fur de dévaluer de 25% ouvrant une période de prospérité comme la France n'en a pas retrouvé depuis.
Réponse de le 06/03/2013 à 19:48 :
@sceptick : revoyez vos cours du bac cher monsieur...
Pas tout à fait votre version; et si vous trouvez la formule plaisante, je vous signale qu'après la guerre il fallait à peu près un franc et demi pour s'offrir un mark. Quand il s'est agi de rentrer dans l'euro, on en était déjà à trois francs et demi...
La réalité vous paraîtra un peu plus sérieuse quand vous achèterez votre "golf" ou votre "bmw" sans parler des autres produits NON gaulois, au nouveau tarif du french franc !
Je regrette cher monsieur, mais votre culture économique (comme souvent en France) est proche du nul. C'est vrai que l'enseignement français se préoccupe plus du syndicalisme, socialisme et cartes de parti que d'apprendre aux gens ce qu'est l'économie...
Je crois que je perds mon temps... Bien à vous tous.
PS: en Français, "fur" n'existe pas... vous vouliez dire "furent" sans doute ?
a écrit le 05/03/2013 à 17:43 :
Quand tout a été construit en dépit du bon sens, que l'euro a été créé au tou début d'un processus mal défini alors qu'il eût fallu le créer à l'issue de ce processus, alors, les conséquences sont là: rien ne tient debout. Et comme ces "ministres pantins" sont les esclaves de présidents eux-mêmes héritiers de gens qu'il est exclus de déjuger, il est donc impossible de prendre une décision. La seule décision, c'est de tout arrêter, et que chaucun rentre chez soi. Mais pour prendre cette décision, il faut être courageux ou clown....Personne, parmi ces "élus", n'est ni l'un, ni l'autre.
Réponse de le 05/03/2013 à 18:05 :
Le processus européen était bien défini, avec d'excellents résultats en matière de convergence, il restait à avancer dans l'Europe fiscale et sociale. Mais ce processus a été interrompu brutalement par les attaques des financiers de la zone dollar qui ont créé de la divergence en imposant des taux discriminatoires. La déréglementation financière et le système de concurrence, non plus entre pays-membres seulement mais avec les pays tiers, ont aussi posé un contexte propice à ces attaques financières.
Réponse de le 05/03/2013 à 18:16 :
+100000 !!
Réponse de le 05/03/2013 à 18:17 :
à GILOU EXACT bien dit + UN
a écrit le 05/03/2013 à 17:37 :
Le tour de force du bloc anglo-saxon (400 Mo habitants), majoritaire dans la nouvelle fusion atlantique (déjà effective du point de vue industriel et capitalistique, seule reste l'approbation politique), a été de créer un clivage européen nord/sud ou germain/latin et des intérêts divergents à partir de tactiques spéculatives et discriminatoires classiques de manière à paralyser ces deux parties dans une situation de blocage mutuel.
a écrit le 05/03/2013 à 17:30 :
Requiem pour l'U.E.
a écrit le 05/03/2013 à 17:10 :
....et c'est là, que ça devient intéressant! c'est là qu'on voit bien que les individus (en l'occurence, ici, les Italiens), ne veulent plus se laisser faire malgré le "Gavage forcé et continu " de l'UE! .." le principe de toute idéologie ; la réalité peut être toujours "détournée" pour la justifier.., SAUF que l'élection italienne vient précisément de prouver que les électeurs acceptent de MOINS/MOINS ces discours d' "experts justifiant des "ajustements nécéssaires"....!Nos amis Italiens ouvrent la porte, et ouvrent les YEUX! merci à eux! nous devrions en faire autant.....
Réponse de le 05/03/2013 à 18:52 :
oui, ca risque d'ouvrir les yeux! s'ils quittent l'europe ca sera dur pour tt le monde, par contre avec une dette a 120% du pib, on voit pas bien comment ils vont s'en sortir ( bien que, a la difference de la france, leur excedent primaire soit... positif)... ah ben oui, si vous croyez que les pays du nord vont appliquer schengen et les traites fondateurs quand certains decident unilateralement de ne rien respecter.... remarqez, avec un blocage des frontieres, ils deviendront peut etre forts dans la vente des produits italiens aux chinois...
a écrit le 05/03/2013 à 17:09 :
l?inertie de Bruxelles me va très bien, que les gars de Bruxelles continuent comme ça, mais attention, la falaise n'est plus loin!
a écrit le 05/03/2013 à 17:07 :
Certes les euphémismes permettent de paraître dire,sans dire, tout en sous-entendant, tant il est dur et ingrat de dire les choses clairement et nettement. En dépit de la secousse électorale italienne, l'Europe demeure, en vérité, un foirail délétère d'Etats maquignons aux intérêts antagonistes et qui font semblant, mais mal, d'être unis, au motif principal de la solidarité de leurs gouvernants,dirigeants et politiques presque exclusivement conservateurs sur un continent vieilli aux populations désemparées soumises. Il est impossible d'être déconcerté par la situation actuelle tant on l'a provoquée, tant on s'y agrippe jusqu'aux pires déchéances sociales et humaines ; tant, aussi, l'orgueil empêche les acteurs de revenir sur leur entêtement dominateur. Ces "seigneurs" disposent de tous les leviers du pouvoir et de l'arme de la peur contre les récalcitrants et ils disposent du "ballon d'oxygène"de la braderie des "bijoux de famille" au gré des détenteurs de créances sur la vieille Europe, dont leur stock d'euros. Les "emplettes" du Quatar et de la Chine indiquent peut-être l'heure venue des "Affaires".
a écrit le 05/03/2013 à 16:57 :
La commission européenne qui n'a aucune légitimité démocratique est une honte
a écrit le 05/03/2013 à 16:55 :
On ne change pas une équipe et une tactique qui gagne. Ahahahah
a écrit le 05/03/2013 à 16:10 :
Il n'y a aucune "occasion manquée": tout ce qui se passe actuellement était inscrit dans les gènes de cette usine à gaz. Avec l'approbation d'une population toujours prompte à se laisser émerveiller par la verroterie et les paillettes, on a mis en place un système de cavalerie qui fait passer MADOFF pour un amateur. Au bout du compte, comme toujours, ce sont les derniers pigeons qui paient.
Comme aurait dit Fernand RAYNAUD: "c'était étudié pour".
a écrit le 05/03/2013 à 16:07 :
La dévaluation interne (austérité et baisse des salaires jusqu'à ce que les déficits soient réduits) n'ont réussi qu'une fois en Europe, à la fin du 19ème siècle. Cela a pris beaucoup de temps (presque 30 ans) mais les Européens étaient presque seuls (avec les USA), n'avaient pas de concurrents économiques et dominaient la planète vie leurs empires coloniaux.
Aujourd'hui ce genre de consolidation va nous faire prendre un retard technologique considérable face à des concurrents émergents très agressifs sur le plan scientifique. Les entreprises européennes et les Etats européens vont continuer à réduire leurs investissements en R&D....Le déclin de l'Europe risque d'être irréversible.
a écrit le 05/03/2013 à 16:06 :
" Evangile économique"...? comme c'est touchant et fort à propos !! on aura tout entendu à propos de cette fameuse EU !
a écrit le 05/03/2013 à 15:55 :
C'était très mal parti au départ ; les billets étaient déjà très laids .Alors si ! mais pour le jeu de monopoly seulement . Je vais en gardez pour montrer à mes petits enfants plus tard...
Réponse de le 05/03/2013 à 16:36 :
c'est l'europe de la décadence ... l'europe des lumières c'était jhier !

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