• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieUnion européenne

Pier Luigi Bersani appelé à constituer un nouveau gouvernement en Italie

Romaric Godin

Publié le 22 mars 2013 à 14:45 - Mis à jour le 22 mars 2013 à 14:53

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le président italien va charger le chef du centre-gauche de former un gouvernement. L'option d'une « grande coalition » pourrait resurgir sous la pression de Beppe Grillo et de l'Europe.

Le président de la république italienne Giorgio Napolitano va charger ce vendredi soir le leader du centre-gauche Pier Luigi Bersani de former un nouveau gouvernement pour succéder à celui de Mario Monti. Le chef de la coalition arrivée en tête - de fort peu - lors du scrutin des 24 et 25 février aura la lourde charge de donner un gouvernement stable au pays. Rappelons que sa charge est lourde en raison du blocage politique au sénat où trois blocs s'opposent sans pouvoir s'allier pour trouver une majorité : centre-gauche, centre-droit et Mouvement 5 Etoiles (M5S) de Beppe Grillo.

Vers une « grande coalition » ?

La situation semble évoluer cependant. Depuis quelques jours, les couloirs romains bruissent de rumeurs sur une entente entre le centre-gauche et le centre-droit de Silvio Berlusconi. Jeudi, Pier Luigi Bersani a ainsi pour la première fois évoqué une « large entente » autour de son gouvernement, sans exclure explicitement le parti berlusconien, le « peuple de la liberé » (PDL) comme cela avait été le cas jusqu'ici. Il répondait indirectement aux avances faites par les leaders de la droite depuis quelques jours. Le dauphin du Cavaliere, Angelino Alfano, avait proposé mardi le soutien de son camp à un gouvernement dirigé par Pier Luigi Bersani contre la charge de président de la république pour un membre du centre-droit. Le mandat de Giorgio Napolitano expire en effet le 15 mai prochain et il faudra, un mois avant, lui trouver un successeur. Silvio Berlusconi lui-même, en sortant jeudi du palais présidentiel, le Quirinal, avait redit qu'il n'avait « aucune hostilité » envers le parti démocrate (PD), principale force du centre-gauche.

Beppe Grillo marginalisé

Va-t-on alors vers un gouvernement de « grande coalition » ? C'est ce que croit Beppe Grillo lui-même qui, jeudi, a indiqué à Giorgio Napolitano que son parti ne soutiendrait aucun gouvernement, qu'il soit dirigé par Pier Luigi Bersani ou par un technocrate. « Il y aura certainement un accord entre eux », a indiqué à une télévision turque l'ancien comique. Un moment, l'hypothèse d'une alliance entre le centre-gauche et des « Grillini » dissidents avait été évoquée sous la charge de Pietro Grasso, un membre du PD élu président du Sénat ce week-end avec l'appui d'une partie des élus du mouvement de Beppe Grillo. Mais l'option a été écartée.

Les raisons de ce rapprochement

En arrière-plan de cette nomination,  on devine l'influence des derniers sondages et la pression des marchés et de l'Europe. Ce dernier élément est important alors que la situation chypriote reste incertaine et que, sans gouvernement, l'Italie peut être considérée comme un pays fragile en cas de perte de confiance des investisseurs. Bruxelles et Berlin ont donc toutes les raisons de vouloir qu'un gouvernement stable s'installe à Rome pour y poursuivre les réformes afin qu'un nouveau front ne s'ouvre pas.

Quant au premier élément déterminant, il peut pousser les partis traditionnels à s'entendre tant de nouvelles élections ne changeraient pas la configuration actuelle. Selon la dernière enquête de l'institut SWG, le centre-gauche perdrait 0,8 point à 28,8 %, le centre-droit 1,5 point à 27,9 % et Beppe Grillo progresserait de 1,4 point à 26,9 %. Un autre sondage, réalisé par Ipsos, place le mouvement 5 Etoiles en deuxième position, devant la droite, à 28,5 %. Le blocage serait le même, mais surtout, compte tenu des erreurs des sondeurs avant le scrutin de février, une arrivée en tête des « Grillini » ne serait pas à exclure.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Dans ce cas, ils rafleraient la majorité des sièges à la chambre. Un risque que ni Pier Luigi Bersani, ni Silvio Berlusconi ne veulent prendre et qui les poussent à s'allier. Du reste, même Beppe Grillo refuse de nouvelles élections, il compte sur l'effet désastreux d'une grande coalition pour rafler la mise : « S'ils s'allient, ils sont morts », a-t-il résumé. Un sondage  publié jeudi a en effet estimé que 71 % des Italiens étaient hostile au "governissimo", nom italien de la "grande coalition".

À lire également

  • En Italie, le patronat craint un "credit crunch"
  • Et si l'impasse politique italienne faisait baisser les taux...espagnols?
  • En Italie, la formation d'un gouvernement n'est pas pour demain
  • L'impasse italienne est aussi une impasse européenne

Reste à présent à savoir si les ennemis d'hier pourront s'entendre malgré l'absence comme sous le gouvernement Monti d'une « instance neutre » à la tête du gouvernement. Pier Luigi Bersani a, selon la Repubblica, évoqué une alliance ponctuelle sur les réformes institutionnelle, mais pas de "governissimo".

Romaric Godin

Sur le même sujet

  • 1

    « Une fausse solution pour la réduction de la consommation de plastique » : les élus locaux montent au front contre le projet de consigne des bouteilles

  • 2

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 3

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 4

    JO 2030 : « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti