Le bout du tunnel pour l'Espagne ?

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D'après les chiffres publiés, ce mardi 22 juillet, par la Banque centrale espagnole, le PIB du pays a affiché un léger recul de 0.1% au deuxième trimestre 2013. Un chiffre encourageant par rapport à la baisse de 0,5% enregistrée au premier trimestre.

L'économie espagnole va-t-elle bientôt sortir de la récession? Possible, à en croire les derniers chiffres, publiés ce mardi, par la Banque d'Espagne. Si le pays est resté en récession au deuxième trimestre 2013, le recul du PIB devrait se limiter à 0,1%, selon les premières estimations - souvent justes - de la banque espagnole. 

"Selon l'information disponible, qui est encore incomplète, nous estimons que le PIB a diminué de 0,1% en rythme trimestriel, soit un taux annuel de -1,8%", a écrit la banque centrale dans son bulletin économique. La quatrième économie de la zone euro, plongée en récession depuis la mi-2011, a vu son PIB baisser de 0,5% au premier trimestre 2013.

Le commerce extérieur en hausse

L'organisme insiste sur le fait qu'"au deuxième trimestre 2013, l'économie espagnole a modéré de manière significative le rythme de contraction de l'activité" grâce à "la vigueur de la demande extérieure nette, stimulée par le dynamisme des exportations des biens et services". En mai, l'Espagne a en effet enregistré son plus haut excédent commercial depuis 42 ans. Une fausse bonne nouvelle due à la baisse des importations, plombées par la chute de la consommation.

Depuis mars dernier, le chômage a reculé en Espagne. Il restait en juin, malgré tout, très élevé avec 4.76 millions de personnes à la recherche d'un emploi.

 

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Commentaires
a écrit le 25/07/2013 à 11:58 :
Comment LT peut elle simplement poser cette question dans ce titre alors que l?Espagne connait 26 % de chômeurs: il ne peut y avoir de bout du tunnel dans une telle situation.
a écrit le 24/07/2013 à 7:42 :
oui c'est vrai le bout du tunnel est là .............. mais sans route , car pas prévue par manque de coordination des corps de métiers ! et un train garé en rase campagne est livré au pillage .. quand les voyageurs l'auront quitté ...............
a écrit le 23/07/2013 à 23:15 :
quelle propagande ... taux de défaut de paiement de credit en espagne au T1 2013 : 10.4% soit 184 milliards de pertes à court terme pour les banques espagnoles ...tout va bien ...
a écrit le 23/07/2013 à 18:37 :
La seule "lumiere au bout du tunnel " que vont voir ,si ça continue,l'Espagne la Grece l'Italie le Portugal,l'irlande et sous peu la France....Est celle du train de la pauvreté qu'ils vont se prendre en pleine figure...Le reste ?, de la literature, bruxelloise.
a écrit le 23/07/2013 à 15:56 :
On nous parle restructuration des dettes, ça veut dire quoi ? Celle du Portugal qui vient nous couterait 25,3 milliards plus 16,7 aux banques. Mais 50 à l Espagne ! On apprend qu en Grèce on dégraisse, 60% de la population souhaite une diminution du public et le gouvernement fait un plan de réorganisation de la sphère publique. Et la croissance c est pour quand ? Pourtant on a des ressources?
a écrit le 23/07/2013 à 15:12 :

En Espagne on manifeste contre la corruption politique, on a bien raison. Les fonctionnaires manifestent régulièrement contre leurs baisses de salaires progressives, mais le déficit est toujours là. Chez nous ça viendra quand ? Seulement il n y a pas que les fonctionnaires, on y compte 27% de chômage et 50% chez les jeunes ! Et parle-t-on des diplômés du supérieur dont on fait des manutentionnaires et de la croissance économique ?
a écrit le 23/07/2013 à 14:22 :
De la mort administrée à la société par l Etat. C est flagrant, on a décrété dans cette Europe, la mise en bière de l humanité. Les jeunes sont les victimes de la prédation des boomers et de l incurie des institutions à créer de la croissance et de l emploi. De quel avenir parle-t-on en régime d archaïsme bureaucratique alors qu on parle réforme des papiers. On parle de libéral social, on fait fermer les usines et on supprime les emplois publics, on réforme le calcul, on baisse le niveau de social. A-t-on parlé du régime féodal et du droit à la liberté du travail ? Non le droit au choix du travail n existe pas en dictature d Etat. Ainsi les diplômés français n ont pas droit au travail. L administration truque les comptes du chômage en éparpillant les gens dans les dispositifs. On fabrique des salariés précaires qui ont subit du chômage forcé et qui sont sortis de la vie active avant les fonctionnaires et qui de ce fait n ont pas droit à la retraite. La population est quasi unanime contre le système actuel. La précarité n est pas acceptable sur la sécurité du public. Soyons révolutionnaires afin de sortir les français des fers et de la spirale des revenus vers le bas. C est une première dans l histoire que le reniement au progrès économique et social, le reniement des valeurs de paix et de prospérité, et c est une première que d exclure les jeunes générations de la vie active et du progrès du niveau de vie. Veut-on dans cette Europe la mort de l humanité ? Il faut dire stop au massacre ! Quand au chômage qui ne cesse de galoper qui sera contre la croissance pour les sacrifier ? Il n y a que dettes et récession, chômage et déficits? On parle de supprimer le social, les jeunes devraient-ils travailler jusqu à 70 ans ? On nous parle d une crise qui doit durer dix ans, donc tous ceux à qui on retire leur dignité devraient poireauter et voir leur existence anéantie ? Qui veut d une situation comme en Grèce ou en Espagne où l on ferme les services publiques où les salaires du public se réduisent et où le chômage galope ? Conduit-on ces pays vers une faillite de l Etat avec un doublement du chômage ? En France on n applique pas les droits fondamentaux, comme le droit au logement et au travail? alors à quand la révolution ?
a écrit le 23/07/2013 à 14:13 :
Raymond Barre, premier ministre sous Giscard annonçait qu?il voyait le bout du tunnel autrement dit la fin de la crise due au choc pétrolier de 1973. Bien qu?il se soit auto - satisfait du résultat de sa politique, celle ci a mené à l?augmentation du chômage et de l?inflation. F Hollande n?est bien sûr pas responsable de la crise puisqu?en réalité nous n?en sommes jamais sortis mais je ne peux m?empêcher de voir certaines similitudes avec sa réaction face à la situation de la france aujourd'hui. J'ai bien peur que comme en espagne le tunnel soit encore long tout au mieux peut t'on espérer qu'il soit bien éclairé
a écrit le 23/07/2013 à 13:16 :
Exasperant, ce genre de déclaration "de communication".
Non, l'Espagne ne va pas bien , non,ils ne sont pas sortis du tunnel de destruction économique. D'ailleurs mème l'article souligne que l'amélioration du commerce extérieur espagnol est dû à la baisse des importations... ce qui signifie que les espagnols consomment de moins en moins.
L'Espagne se relèvera quand elle sortira de l'EU et l'Euro, et qu'elle aura passé par perte et profit les dettes qui l'écrabouillent. Donc restructuration de leur système bancaire.
Réponse de le 23/07/2013 à 13:40 :
Peut-être aussi que la France ira mieux si elle sort de l'EU et de l'euro. En attendant c'est la mort lente, la misère, le chômage, le désespoir, les suicides. Avec cerise sur le gâteau, la bombe à retardement que constitue une immigration massive imposée par l'EU.

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