La politique monétaire accommodante de la BCE ne durera pas "des années" (Buba)

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Jens Weidmann le patron de la Bundesbank ne croît pas une politique accommodante de la BCE pendant des années . (Photo Reuters)
Jens Weidmann le patron de la Bundesbank ne croît pas une politique accommodante de la BCE pendant "des années" . (Photo Reuters) (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, affirme dans un entretien paru lundi dans le Handelsbatt qu'à long terme, la BCE devra réorienter sa politique monétaire. Il met en outre l'accent sur le fait que la crise n'est pas encore finie.

Les taux de la BCE devrait rester bas pendant une "période prolongée" avait indiqué l'institution en août.  Mais "pas pendant des années", selon le président de la Bundesbank. Dans un entretien au Handelsblatt, ce dernier explique que les bienfaits d'une politique monétaire accommodante risquent de s'atténuer avec le temps et menacer, à terme, la stabilité monétaire de la zone euro.  

Attention à la stabilité des prix

"Si de nouvelles données nous conduisent à des prévisions différentes en matière de stabilité des prix, nous ajusterons aussi l'orientation de la politique monétaire", affirme-t-il ainsi. 

D'après lui, les indications sur la durée de maintien des à un faible niveau (0,5% pour le taux directeur) pendant une "période prolongée", ne seraient que conjoncturels. Il ne faudrait pas les prendre pour une promesse. 

Les effets de la crise vont nous occuper pendant quelques années

Par ailleurs, "jurer que la crise sera bientôt finie est faux et nuit aux efforts de réforme", souligne Jens Weidmann. Leurs effets "vont certainement nous occuper pendant quelques années", ajoute-t-il. Des indicateurs conjoncturels relativement positifs au mois de juillet pouvaient donner à penser que la sortie de crise se rapproche.  

Grèce: une nouvelle aide, peut-être, une restructuration, non

Enfin à propos de la Grèce, le président de la Bundesbank a mis en garde contre l'idée d'une nouvelle restructuration de sa dette. Plusieurs instances européennes et représentants européens, dont l'institution allemande elle-même, prévoient en revanche une nouvelle aide. 

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Commentaires
a écrit le 27/08/2013 à 9:31 :
Ce gars raconte n'importe quoi mais ce n'est pas la première fois. Il n'y a qu'une chose sur laquelle il a raison, c'est que la crise n'est pas finie. Et c'est justement pour ça qu'il ne faut pas augmenter les taux.
a écrit le 26/08/2013 à 15:35 :
La politique monétaire accommodante de la BCE durera le temps qu'il faudra.
Que cela plaise ou non à M Weidmann, Sarrazin, Weber et & (à la clique "deutsch-national en somme)
Réponse de le 26/08/2013 à 16:08 :
Jusqu'à la faillite de l'europe...!
Réponse de le 26/08/2013 à 18:02 :
La politique monétaire accommodante de la BCE suivra les évolutions des taux de la FED dans notre économie mondialisée !!! Les wagons d'un train suivent toujours la locomotive sinon c'est un krach !!!
Réponse de le 26/08/2013 à 19:05 :
@Ventrachoux : plus cela dure et plus la bulle sera grosse et plus les dégats seront importants ... A moins que vous espèreriez une misère généralisée dans tous les pays du Sud, France comprise, ...
a écrit le 26/08/2013 à 14:38 :
Il fallait arrêter cette politique imbécile et réformer tout le système financier mondial. Trop tard le mal est fait Préparez vos parachutes..!
Réponse de le 26/08/2013 à 17:34 :
Les Allemands ont précisé ce jour qu'ils ne sont et ne seront pas en mesure de porter les Pays d'europe, à bout de bras. Qu'il ne serait pas possible de conserver l'europe ET l'euro...! L'euro serait abandonné...!?? A suivre...!
a écrit le 26/08/2013 à 13:50 :
Non mais regardez bien la tête du technocrate. Comment voulez-vous que l'europe n'explose pas ?
Réponse de le 26/08/2013 à 14:31 :
Non, heureusement que nous avons celui-là et Merkel pour ne pas laisser les gugus comme nos gouvernants mettre nos économies complétement en ruine ...
a écrit le 26/08/2013 à 13:03 :
En résumé, dès la réélection d'Angela on va remettre les pendules à l'heure. C'est pépère à l'Elysée qui va moins se marrer.
Réponse de le 26/08/2013 à 13:20 :
ce "pauvre pépère" il a trois siècles de retard mais il a toujours rien compris, tout comme les Français..!
Réponse de le 27/08/2013 à 9:23 :
@ la fin Les français n'étant pas tous des demeurés ne vous en déplaise,ont parfaitement vu avant que l'euro soit en place que c'était une erreur de rassembler des pays dont la compétitivité était différente.Les français fonctionnent à l'instinct,deux guerres avec l'Allemagne ça laisse personne indifférent.Résultat des courses après onze ans la faillite généralisé en Europe.Comme l'a dit un jour Angéla dans un moment d'agacement chacun sa merde (en allemand évidemment).En disant cela se n'était pas anodin,elle avait vu que cette construction économique mal fagotée ne mènerait nul part. Angéla c'est pas Christine le dogme de l'euro ok à condition de préserver les intérêts de l'Allemagne.La solution me dirait vous,simple plus de souveraineté des états (avec toutes les déclinaisons y afférent évidemment) se mettre sous la bannière de l'Allemagne ben oui c'est toujours le plus performant économiquement qui dicte la conduite au autres.Donc avant toute chose apprenons l'Allemand à l'école.Arbeit.Le cas Grec est un cas d'école pour les économistes du futur,plan de rigueur aprés plan de rigueur,plan de restructuration après plan restructuration rien n'y fait.le désastre est patent,la solution est mauvaise tant pis nous appliquons la solution.
a écrit le 26/08/2013 à 11:15 :
Pas de restructuration de la dette grecque, mais la Grèce seule ne pourra pas l'honorer. Alors qui?
Où en est la crise? Pas de réponse, mais pour la ceinture c'est sûr, il faudra se la serrer encore des années.
Quand aux douceurs de la BCE, c'est bon pour le moment, mais il ne faudrait pas s'y habituer, on risquerait l'écoeurement.
C'est pire que de la langue de bois, c'est de la soviet langue!
Réponse de le 26/08/2013 à 13:35 :
Alors qui? nous tous exepté les politiques et les banques et les copains...simpliste mais en grande partie vrai
a écrit le 26/08/2013 à 11:14 :
La pythie du FMI vient de nous expliquer qu'il fallait que ça cesse un jour, mais qu'on avait découvert un territoire inconnu en commençant et que réformer entraînerait dans un nouveau territoire inconnu risqué.
Réponse de le 26/08/2013 à 12:10 :
Les cloches ne sonnent pas toutes pareilles et certaines sont fêlées, ceci pour imager le fait que tous les éminents économistes de la planète ne savent plus à quel saint se vouer. L'économie, au-delà des chiffres est aussi une science humaine, mais elle n'est plus à présent que la courroie de transmission de la cinquième roue de la charrette de la finance. Les réformes "structurelles" n'y changeront pas grand-chose, tout juste le report de ce qui devrait logiquement finir en conflagration généralisée.Ite Missa Est.
Réponse de le 26/08/2013 à 12:41 :
Les cloches actuelles manquent surtout de BON SENS...!
Réponse de le 26/08/2013 à 13:52 :
@ JB38 : Tout à fait d'accord.

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