Le patron de la Bundesbank recadre sévèrement la BCE

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Jens Weidmann critique la politique de taux bas adoptée par l'institution de Francfort ainsi que son soutien aux dettes souveraines par rachat d'obligations.

C'est un sérieux recadrage de la politique de la Banque centrale européenne auquel se livre Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, la Banque centrale allemande, dans un entretien au journal Bild am Sonntag à paraitre ce dimanche. Il rejoint d'ailleurs dans ses déclarations les récentes critiques du patron de Deutsche Bank, Jürgen Fitschen, contre la politique de taux d'intérêt très faibles menée actuellement par la BCE. "Je m'inquiète que la bonne évolution des marchés financiers et en particulier les taux bas (...) conduise à lutter avec moins d'efforts contre les origines de la crise", affirme ainsi Jens Weidmann.  Une référence directe à l'abaissement du taux directeu rde l'établissement il y a deux semaines qui est passé de 0,75% à 0,5%, son plus bas niveau historique. 

Ce n'est pas tout. Le patron de la Buba remet une nouvelle fois en question le bien-fondé de la politique de la BCE de rachat d'obligations. "Est-ce une bonne idée que nous devenions chacun réciproquement responsables de nos dettes publiques ?" s'interroge Jens Weidmann. "En réalité il s'agit d'avancer sur la voie d'une union monétaire plus solide", ajoute-t-il. Il appelle également ses concitoyens à se méfier de la situation prévalant en Allemagne, de taux d'intérêts faibles, les enjoignant à la prudence quand ils s'endettent : "la période actuelle de taux bas ne doit pas (être perçue) comme un état de fait durable et personne ne doit se fier à cela"

 

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Commentaires
a écrit le 05/06/2013 à 17:52 :
Les allemands finiront bien par quitter l'euro ce qui sera la meilleur nouvelle, car en refusant de faire marcher la planche à billet, ils bloquent toute dévaluation compétitive, seule clé pour que l'Europe reparte !
Réponse de le 26/08/2013 à 14:01 :
La devaluation c'est un outil a inflation vous devez etre bien jeune car vous avez oubliez l'inflation a + de 5% les taux d'interet a 6-7%. Croyez moi ce n'ai pas une bonne idée.

Ce que dis la BUBA est qu'au lieu d'esperer que la croissance revienne par magie il faut faire les reformes structurel. Il y a flamby et vous qui revent!

La FED rachetent 30% des emissions du tresor US, la BCE doit etre pareille. La planche a billet ca marche un certain temps. Quand les Saoudiens, Chinois et autres emergents vont nous lacher on aura plus que nos yeux pour pleurer.

Au lieu de critiquer le mauvais élève (mal français de fainenant) on ferai mieux de s'inspirer de ce qui marche en Allemagne et garder ce qui marche chez nous.

Dévaluation compétitive===> devaluation tout court et pays non competitif.

a écrit le 21/05/2013 à 10:27 :
C'est bizarre qu'il n'y ait que les Allemands ou les Britanniques qui se permettent de critiquer les institutions européennes. Les Français eux, ne font que se plier aux directives de Bruxelles, bien que nous finançons aussi l'UE de manière significative.
Réponse de le 21/05/2013 à 12:58 :
Quand on est endetté, on fait ce que nous dit notre créditeur pour le rembourser, c'est le principe. On avait qu'à avoir une politique responsable avec un budjet équilibré. La rigueur (quand La france dépensera moins que ce qu'elle gagne), on y est pas encore vu qu'on continu à empreinter et à s'endetter. Vive la France, continuons à faire n'importe quoi, à dire qu'on est les meilleurs, à critiquer tout le monde, que c'est la faute des autres et de nos voisins (comme des gosses) sans assumer nos choix pourris. La France, c'est la cigale qui a chanté tout l'été, qui n'a rien vu venir et prie aucune mesure pour les temps difficile. Les fourmis c'est l'Allemagne (ente autre) qui a fait beaucoups de réformes difficiles pour sauver son pays et après, les incultes ne savent que dire "c'est pas de notre faute, c'est celle des allemands, ou des autres).
Réponse de le 21/05/2013 à 16:04 :
La Cigale et la Fourmi:Remettez votre fable dans votre poche,les 505 M? pour sauver le système bancaire défaillant,les guerres puniques,la signature de la France,dans la dette grec,Espagnole,portugaise,etc.. à hauteur de 20%,la mondialisation,l?Europe sans règle économique,le résultat le voilà,le two pack est voté comme un seul homme bravo les gars de Bruxelles.Question maintenant on fait quoi ? c'est le moment que les grands esprits la ramène.
Réponse de le 26/08/2013 à 14:08 :
Quand on elit des menteurs et que les Français continuent a voter pour eux, on a ce que l'on seme.
De la dette a gogo, tout cas parce que nos politiques ne veulent pas froisser les fonctionnaires, les génération de baby boomer qui ont appris a vivre a credit.

La France est drogué a la dette est c'est dure de se dire qu'il faut moins depenser.

L'Europe est juste la pour nous mettre le nez dans notre %%de que l'on a créer comme des grands.
Regarder sous vos chaussures on est en plein dedans.La France et les Français n'ont pas eut besoin des europeens ou tierce personne pour arriver a cette situation.

Faudra pas pleurer kirk!!
a écrit le 21/05/2013 à 8:09 :
si la BCE va rémonter les taux de 2-3 points les pigs y compris la France seront à la banquerotte.Laissons nous criér Weidmann.On est habitués.Lisez les forums LT et vous
noterez que Weidmann,tous les 3-4 semaines il aboye contre la BCE.
Réponse de le 21/05/2013 à 21:50 :
A ouais, parce que LT est tellement objective ...
a écrit le 21/05/2013 à 3:06 :
La BCE ne peut pas faire marcher la planche à billets, donc c'est le seul moyen de réinjecter de l'argent dans l'économie européenne, mesure vitale pour le sud de l'Europe (confrontée, au surplus, au credit crunch) si l'on s'en réfère au principe selon lequel plus d'inflation = moins de chômage.
Mais que allemands continuent de nous infliger leur rengaine, on verra bien ce qu'il en sera de leur économie quand le marché intérieur européen se sera effondré
Réponse de le 21/05/2013 à 10:21 :
Oui mais les Allemands ont déjà troqué le marché européen pour l'hégémonie européenne. Seul les marchés extérieurs comptent pour eux à long terme.
Réponse de le 21/05/2013 à 21:52 :
Apauvrissons le nord entier pour enrichir le sud !
Réponse de le 26/08/2013 à 14:15 :
@cad malheuresement c'est ce que veulent nos elites et la plebe français car ils ont tous peur de se regarder dans un mirroir. C'est la fuite en avant.
a écrit le 20/05/2013 à 12:34 :
On revient toujours au même problème : les fourmis ont économisé pendant des années et les cigales continuent à dépenser sans compter espérant que tout au tard que les fourmis voleront à leur secours.
Réponse de le 20/05/2013 à 14:40 :
La crise des subprimes a été provoqué par la remonté du taux directeur, ce qui a fait exploser les taux des crédits immobiliers à taux variable que les ménages ne pouvaient payer. Le nombre de saisie ne pouvait être absorbé par le marché de l'immobilier affaiblit par la remonté des taux, ce qui s'est traduit par des pertes sèche pour les organisme préteur.
Réponse de le 20/05/2013 à 16:15 :
@vinil: Vous confondez conséquence et cause. La cause a été que trop de credits ont été accordés à trop de ménages trop précaires pour pouvoir s'aborder une maison a priori. Le taux d'intérêt très bas ayant aidé les gens a penser qu'acheter une maison est une bonne affaire et qu'ils puissent s'aborder cela. En même temps ces taux bas ont incité les banques de distribuer trop de crédit pour la simple raison de maximiser le gains, le taux d'intérêt étant le gain net de la banque. C'est comme pour les produits: Soit vous produisez et vendez avec un gain net élevé alors vous n'avez pas besoi de vendre beaucoup pour faire un joli gain. Soit vous vendez avec un gain faible, alors vous devez vendre plus pour obtenir le même gain ...
Réponse de le 20/05/2013 à 18:30 :
@cad d'accord avec vous sur le début de votre post, pas sur la conclusion. Cf mon commentaire plus bas sur la nature des subprimes.
a écrit le 20/05/2013 à 10:55 :
Je suis d'accord la politique des taux extrêmement bas est dangereuse et rappelons-le est à l'origine de la crise des subprimes.
Réponse de le 20/05/2013 à 11:44 :
Attribuer la crise des supprimes a une politique monétaire accommodante est consternant !
Réponse de le 20/05/2013 à 16:20 :
Si, si eolivier a - au moins - partiellement raison. La cause initiale de la crise a été que trop de crédits ont été accordés un peu à n'importe qui. Ceci a été une des conséquence du taux bas. D'abord parce qu'un taux bas fait illusion aux ménages modestes de pouvoir s'aborder une maison en pariant sur un taux faible. Ensuite parce qu'un taux bas incite les banques à emettre plus de crédits pour obtenir un joli gain (le taux d'intérêt = gain net pour la banque).
Réponse de le 20/05/2013 à 18:27 :
Les fameuses supprimes sont des prêts hypothécaires accordés à des ménages qui n'auraient pas pu souscrire un prêt traditionnel (du fait de la faiblesse de leurs revenus ou d'antécédents d'impayés) avec comme contrepartie des taux d'intérêts élevés, et a taux variables, offrant ainsi de bien meilleurs rendements aux prêteurs. Le principe qui soutenait ces prets etait simple:si le souscripteur ne pouvait plus honorer sa dette, la revente avec plus value (le marché immobilier étant en forte progression) devait permettre à la banque de se rembourser. Et pour que cette dernière puisse en faire un maximum, ces emprunts pourris ont été titrisés, melangés avec d'autres produits moins toxiques (leur assurant le AAA via des agences de notations incompetentes ou au pire malhonnetes) et répandus à travers le monde dans des instruments financiers type Sicav ou autres. Résultat: 23% des prêts immobiliers US étaient des subprimes et quand la bulle à éclatée, la crise s'est propagées à l'ensemble du monde financier. Les taux d'emprunts n'étaient absolument pas bons marchés pour ces pauvres, c'est seulement la cupidité sans limite de certains au travers d'une grande créativité malfaisante qui a conduit au désastre planétaire.
Réponse de le 20/05/2013 à 22:51 :
Si eolivier avait raison, il y aurait eu une bulle immobilière dans tous les pays de la zone euro puisque tous les pays avaient par définition le même taux directeur. Or ce n'est pas le cas. donc son hypothèse est fausse (ou incomplète).
Réponse de le 21/05/2013 à 10:59 :
Plus qu'une crise due des taux bas, il me semble que c'est plutôt une crise due aux surendettement généralisé des particuliers avec des taux variables.

ça manque de garde-fou en fait... voilà ce qu'il se passe quand on donne trop de lberté aux établissements de crédit.
Réponse de le 21/05/2013 à 21:56 :
Ben, moi je crois il y a aussi un part de responsabilité du particulier qui s'endette. Pour vendre un credit il faut bien un acheteur et autant que je sache personne n'a jamais été forcé à bout portant d'acheter un crédit pour se financer une maison. Certes, les banques ont utilisé toutes les ruses à leur disposition de leurrer les gens dans le piège du crédit à taux de variable et il faut d'urgence un organe de contrôle mais n'oublions pas la responsabilité que chacun porte pour sa propre vie. On ne peut pas tous rejetter sur les autres - même pas ses propres decisions.
Réponse de le 26/08/2013 à 14:19 :
La difference de l'europe et les usa et toute simple. En europe la vente de crédit est assuré par les banques, aux usa les courtiers ramener des gogo et les banque tititrisé et vendez ces %%de a d'autre gogo .

C"'est %%de etaot estampillé AAA par les agences car peu ou prou 30% a 50% de ces dettes etait AAA....


Par ailleurs allez voir en Espagne, Uk et demander leur si ils n'ont pas eu de crise de l'immo, vous vivez dans quel monde?
a écrit le 20/05/2013 à 9:47 :
Les allemands doivent être cohérents .On ne peut pas faire ce type de critique et defendre par ailleurs ,bec et ongles ,l'independance de la BCE ?
Réponse de le 20/05/2013 à 12:09 :
Justement, les rachat obligataires sur le marché secondaire met pour eux en péril cette indépendance. Pourtant les OMT pourrait être une arme formidable dans le futur pour la BCE.
Réponse de le 21/05/2013 à 9:08 :
En réalité le discours de Weidmann est beaucoup plus complexe que ce qui est reporté ici sur cette page(.Le LT est continuellement et infatigableemnt dans la provocaction et distortion de l'info.) Il critique en priorité et en effet, le dépassement du mandat de la BCE en ce qui concerne les différents outils de refinancement direct des dettes souveraines des membres de la zone euro. Les taux d'intérêts, ce n'est pas sa "priorité", de toute façon, il lparticipe à les fixer, mais sa position est forcement minoritaire (comme pour tous les membres). Au lieu de démissionner, il ne cesse de critiquer -en public - ces agissements, bien qu'il fait partie du directoire de la BCE. Son comportement est limite, il sape l'autorité de la BCE, mais celle-ci dépasse ses limites de son mandat. En conclusion, critiquer l'activité de la BCE dans le cadre légal de son mandat est, à mon avis, possible; les appels incessant par exemple de notre ancien président à l'égard de la BCE constituaient une ingérence inadmissible, (l'actuel gouvernenment et président est un peu plus prudent) car ils exigeaient en finalité un changement statuaire. D'ailleurs, entre autre, de son statut d'indépendance de la politique nationale.
a écrit le 19/05/2013 à 19:02 :
Une politique des taux d'intérets élevés actuellement n'est pas comptabible avec les décisions des banques centrales US,japonaise et Chinoise. Les taux d'intérêts et le cour des devises est actuellement ce qui fait marcher les économies hors europe. il faut savoir, ou nous voulons nous battre à armes égales ou laisser le champ libre à ceux qui "jouent" avec leur moyens monétaires. L'Allemagne n'est pas en état de donner le la car son économie malgré l'excédent de sa balance commerciale, dont une partie est du au moins d'importation rentre dans une phase de pb. L'Allemagne "gère" l'Union en fonction de son pb démographique car les retraites des allemands sont loin d'être assurées et tout dérapage!!!! monétaire sera payé cash par les retraités actuels et futurs. L'Allemagne à bien des atouts mes elle a ses pb qu'elles essaient de compenser par ses actions de protection monétaire au détriment des autres nations de l'Union y compris pour son plus loyal ami la Hollande qui elle aussi change de cap. L'Allemagne commece à se trouver seule et son idéologie pour son propre compte va peut-être lui jouer un tour,cela n'est pas souhaitable, mais jusqu'au élection toute initiative allemande pour faire face à la compétition mondiale de l'économie européeenne est bloquée et cela va couter des points de croissance donc de chômage pour le reste de l'Union y compris pour l'Europe du nord.
Réponse de le 19/05/2013 à 19:57 :
pour mettre les choses dans l'ordre: si l'europe consiste à se faire éponger son propre déficit structurel par un autre, l'europe est morte. c'est assez clair?
Réponse de le 19/05/2013 à 20:35 :
Tous les régimes de retraite publics par répartition ont vocation à déraper, puisque les cotisations augmentent moins vite que les redistributions, notamment en raison de l'augmentation de la longévité et des effectifs des vieux. Pour l'Allemagne, c'est plus facile à équilibrer puisqu'il n'y a qu'un seul régime de retraite public pour tous. Les autres régimes sont volontaires.
Réponse de le 20/05/2013 à 8:55 :
@zeph & répartition tout à fait d'accord que les déficits structurels doivent être la priorité de ceux qui dérapent, depuis 30 ans pour la France autant par la gauche que par la droite, mais ne pas oublier que les landers doivent également se mettre au diapason de l'équilibre des comptes car eux aussi ont dérapé.
Pour ce qui est des retraites le dérapage français est plus du à des prises de positions politiques vis à vis de l'économie qui n'ont fait qu'aggraver le déficit.
Pour ce qui est des allemands le choix des régimes volontaires qui peut-être un choix acceptable à condition que les placements soient rentables pour cela il faut verrouiller le système qui permet de maintenir cette condition hors celle ci dépend en grande partie d'une protection. Nous avons en France des Entreprises qui ont mis en place des "compléments" de retraite pour leur salarié et l'on voit bien que ces compléments sont variables en fonction de l'économie mondiale. Aujourd'hui les bourses montent grâce aux actions des banques centrales avec un argent pas cher mais ce système est des plus précaire car il n'est pas basé sur une production industrielle ou de service puissante.
Pour la répartition des cotisations augmentent moins vite que la redistribution principale cause le chômage deuxième l'âge et enfin des systèmes qui ponctionnent des moyens énormes, dont les deux principaux la RATP et la SNCF puisque pour chaque retraité de ces entreprises parapubliques l'Etat, donc le contribubale, doit verser 11800? par an. Premier pb de la France concernant les retraites, ses différents systèmes dont aucun politique ne veut les mettre à plat, trop peur de la maladie française , le bulletin de vote.
a écrit le 19/05/2013 à 18:50 :
Je vois des commentateurs qui s'étonnent que dévaluer la monnaie soit équivalent à baisser prix, loyers et salaires. En réalité, il suffit de se souvenir que la monnaie est un instrument de mesure de la valeur. Ainsi, dévaluer revient par exemple à réduire le volume du litre, de sorte que, pour faire le même plein, il faut plus de ces "nouveaux litres". De la même façon, dévaluer rend instantanément plus cher tous les produit d'importation. On obtient donc le même résultat en baissant les salaires. Techniquement, ces baisses de prix, loyers et salaires devraient être réalisées par petites tranches de 2% à 3% par trimestre. Ainsi, la compétitivité reviendrait et l'emploi aussi...
Réponse de le 19/05/2013 à 20:12 :
@Yves : techniquement, oui, une dévaluation interne devrait entraîner une flexibilité des prix (comme c'est le cas en Irlande) mais dans les faits, on n'observe rien de tel dans les pays du sud de la zone euro qui en subissent une. La rigidité des prix observée dans ces pays depuis le début de l'application de cette potion n'empêche pas la poursuite de la destruction de la capacité de production dans l'industrie. Appliquer donc le même "remède" à tous les pays prouve que ce n'est pas la bonne solution et pose la question du rôle mortifère de l'Euro dans ces économies, puisqu'une dévaluation monétaire n'est pas possible en restant dans la monnaie commune.
Réponse de le 19/05/2013 à 20:57 :
Non Yves encore une fois la dévaluation ne revient pas à baisser les salaires. C'est très réducteur que de le dire. Les retraités et les rentiers ne perçoivent pas de salaire mais seront pourtant les plus impactés par une dévaluation. C'est d'ailleurs tout le problème du Japon ou ce sont les retraités qui vont payer l'addition de la dévaluation.
Réponse de le 19/05/2013 à 21:28 :
"Non Yves encore une fois la dévaluation ne revient pas à baisser les salaires. C'est très réducteur que de le dire. Les retraités et les rentiers ne perçoivent pas de salaire mais seront pourtant les plus impactés par une dévaluation. C'est d'ailleurs tout le problème du Japon ou ce sont les retraités qui vont payer l'addition de la dévaluation."

Encore une fois, si. La dévaluation entraine une baisse du salaire réel des ménages, c'est INCONTESTABLE. Tout le monde est impacté par la dévaluation sauf les entreprises exportatrices.
Réponse de le 19/05/2013 à 21:56 :
Relisez mon propos vous n'avez pas compris.. evidemment que la dévaluation entraine une baisse du salaire réel dans un premier temps, mais bien plus que cela, elle réduit fortement le pouvoir d'achat de tous... même de ceux qui ne perçoivent pas de salaire.
Réponse de le 20/05/2013 à 9:20 :
Alors une dévaluation d'une monnaie est une dévaluation, donc une perte de valeur d'une monnaie par rapport à d'autres monnaies. Dans l'immédiat, elle concerne - exclusivement- le commerce extérieur; les cours de change, donc toutes activités d'échanges avec d'autres pays; importation et exportation. La France importe bien plus qu'elle exporte et ainsi une dévaluation aurait un impact très fort - une hausse- sur les prix. Pas immédiatement sur les salaires, mais elle sera accompagnée d'une perte de pouvoir d'achat. Puis l'inflation repartira. @ Isamovic: les exportations seront dopés, mais cela été depuis toujours un jeu de dupes, car d'autres économies prendront des mesures (les mêmes ou renforceront leurs compétitivités par des moyens bien plus intelligent) Les entreprises exportatrices seront concernées également négativement, car elles importent également (leurs coûts augmenteront), elles ont une activité partielle et imortante dans le marché national, et à l'exportation, le luxe par exemple (une industrie importante en France) , n'aura qu'un effet négatif, car elles devront vite (et couteusement) remonter les prix, car un produit de luxe ne doit pas être "brader".
Enfin, une dévlauation en zone euro n'est (fort heureusement) plus possible et est incompatible avec les statuts de la BCE. Mr Weidmann a le droit et devoir de critiquer la BCE qui ne respecte pas ses engaments statuaires. Cela est éventuellement compréhensible devant la "gravité" accumulé des dettes pourries. Mr Weidmann (la buba) a également refusé de virer plusieurs milliards d'euro sur les comptes de la RFA et a préféré de les comptabiliser comme provisions pour dépréciation des titres toxiques. La bdf a fait le contraire, et a viré plusieurs milliards pour soutenir un budget d'un état qui a été établie dans l'art d'une irresponsabilité comptable frappante par le présent gouvernement! Pour la France et les français les titres toxiques, la dettes pourries, des budgets d'états irresponsables, la perte de compétitivité les incitent uniquement à dévelloper des scénarios de secours et de facilité de plus en plus éloignés de la réalité et de la faisabilité.
Réponse de le 20/05/2013 à 15:07 :
@ Déni de réalité et autres. On entend beaucoup critiquer la dévaluation en disant que c'est une mesure inefficace ou dangereuse. Pourtant de 1945 à 1975, période que l?on appelle les 30 glorieuses, la France a dévalué 7 fois.
Beaucoup d'entre vous semblent confondre la valeur de la monnaie comparée aux autres et son adaptation à la situation économique du pays. Avoir une monnaie forte n?est pas une fin en soi, à part flatter l?ego et tuer l?économie si elle n?y est pas adaptée.
La France à besoin d'une monnaie moins chère, ce n'est pas une honte. La honte c'et lui coller un mark bis et prétendre qu'elle devrait s'en sortir avec, surtout en lui supprimant tous les autres leviers d'une politique économique et industrielle.
Les fluctuations des taux des monnaies est aussi ce qui aidaient à rétablir des équilibres dans les balances commerciales, jadis.
Réponse de le 20/05/2013 à 15:42 :
Histoire, vous avez raison, l'économie a besoin d'ajustement constant. C'est pourquoi j'ai suggéré d'ajuster salaires, pensions, loyers,... par petites touches successives...
Réponse de le 20/05/2013 à 17:39 :
Yves, vous avez raison, il faut des ajustements constants, sans cesse et en fonction des situations divergentes et spécifiques! Des ajustements à succession / unique, en baisse/ à la hausse. Les prix peuvent être baissés, mais aussi remontés. La dévaluation d'une monnaie par rapport à d'autres n'est pas un ajustement, c'est une mesure unidirectionnelle, partielle, grossière et totalitaire. Une monnaie n'est pas forte ou faible, elle doit indiquer d'une manière fiable et constante, la valeur des choses et des services. Ce n'est pas un outil, c'est un instrument de mesure qui doit être fidèle, sensible et juste. A histoire, si vous étiez né avant 1945, auriez vous eu besoin de définir votre masse corporelle d'une manière différente dans la période 1945 à 75? Le kg fonctionne toujours en 2013...Si la France se sentirait obèse ces jours-ci, il faudrait le mesurer et ce n'est pas en balançant la balance par la fenêtre que la situation changera!
Réponse de le 20/05/2013 à 20:42 :
Je ne comprends pas votre exemple de balance c'est tout sauf clair, et je ne suis pas responsable du fait que vous vous refusiez à faire de la monnaie un outil. Comme dit précédemment par d'autre, le reste du monde le fait ou bien l'a fait et il ne s'en port pas plus mal. La France devrait dévaluer car, comme lors de la période du SME, on est arrimé au DM sans avoir l'économie allemande (bien que pour la période SME on se soit obligé à le faire et on été puni alors qu?avec l?euro on n?a pas le choix).
Réponse de le 20/05/2013 à 21:48 :
@Yves : si je comprends bien, ce que vous préconisez est l'intervention de l'Etat dans la fixation des prix, ce qui est à contre sens de la politique économique inscrite dans le droit européen et donc totalement interdit. La dévaluation interne pratiquée dans les pays du sud n'a rien à voir avec ça puisque seuls les salaires et pensions sont compressés ; les premiers, pour tenter de rétablir la compétitivité des entreprises à l'export, les secondes pour baisser les dépenses de l'Etat.
Réponse de le 21/05/2013 à 13:26 :
TC, baisser les salaires, pensions et loyers, conduit automatiquement à baiser les prix.
Réponse de le 21/05/2013 à 15:07 :
@Yves : ce que vous proposez n'est rien d'autre que de la déflation... elle conduit irrémédiablement les acteurs à thésauriser leur épargne et repousse l'investissement, c'est juste tout l'inverse des avantages d'une dévaluation...
Réponse de le 21/05/2013 à 18:24 :
@Yves : attention, comme je l'écris au-dessus, dans le cadre des traités européens, vous ne pouvez intervenir dans la fixation des prix comme les loyers, par exemple. C'est tout simplement interdit. Et si vous baissez les salaires et les pensions, comme ce qui est pratiqué dans les pays en difficulté de la zone euro, cela n'entraîne pas forcément une baisse des prix, ce qui se vérifie dans certains pays où on observe une rigidité des prix (cf. lettre du 5 avril de Natixis : http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=69349).
a écrit le 19/05/2013 à 15:17 :
Il faut accepter le fait que la force economique de l´allemagne aujourd hui c´est le resultat d´ ume politique monaitaire tres stricte sour la regie de la Bundesbank: Sa seule et unique mission c´est de veiller a sa stablité et de combattre l´inflation.
Les faits prouvent que la Bundesbank a fait du bon boulot depuis 1948 et a permis a l´Allemagne de devenir la 1 er puissance economique en Europe.
Le Mark est devenu de + en + fort et n a jamais eté un problème sur les marchés d exportation .C est meme le contraire !!
Le faible taux d´interet acutel incite les allemands a placer leur argent dans la pierre.
C est logique et c´est tres néfaste car nous assistons a une flambée des prix imo et des prix de locations dans les grandes villes.
C est vrai qu une catastrophe va surgir du fait que les contrats s´assurance vie - capitalisation pour les retraites bientot ne vaudront plus rien ... Et c est tres grave pour les gens qui n auraont que cela pour leurs vieux jours ...
Weidmann a entierement raison et tout le monde le sait !





Réponse de le 19/05/2013 à 16:52 :
La BCE est independante et EUROPEENNE. Elle ne doit pas céder a la pression politique et ne pas etre lá pour servir les interets d'un seul pays. Elle devrait servir les pays de l'Union Monétaire et son role est de controler l'inflation. les fait sont la : l´inflation est en chute libre dans la zone EURO et ce malgré des hausses de TVA et autres impots. la BCE a donc tout le loisir du couper les taux.
Sur un plan plus politique M.Weidmann est au conseil de la BCE ...il ne tient qu'a lui de convaincre ses partenaires de la nécessite de monter les taux. Son comportement est proprement inacceptable: il trépigne dans les médias pour critiquer une décision a laquelle il contribue la BUBA étant au conseil de la BCE.
Si tout le monde savait qu'il avait parfaitement raison il ne serait pas en minorité au conseil. Et quand on voit que les économies neérlandaises et finlandaises sont aussi en récession on le comprend aisément.

Quant aux prix de l'immobilier c«est un probleme allemand uniquement, que M Weidmann voudrait faire régler par la BCE donc par tous les Européens. ERROR - En Europe les prix baissent. La bulle a explosé en Espagne et en Irlande. On a assez critique leurs gouvernements pour leur incapacité a contenir leurs bulles : la politique de la BCE etant bcp trop accomodante pour l'espagne en surchauffe a l epoque je ne me souviens pas avoir entendu M. Schroeder demander une hausse des taux d'interet par peur de bulles en irlande ou en espagne.
M Schauble pourrait tres bien prendre des mesures de politique économique (non monétaire) et légales pour diminuer ce risque : taxer les plus values, limiter les achats par ménages, augmenter les frais d'actes....et la BCE continuer de baisser ses taux tant que l'activité ne repart pas et l'inflation baisse
Réponse de le 19/05/2013 à 17:07 :
Globalement je partage votre point de vue, si ce n'est que les taux ne sont jamais fixés ad vitam etarnam. En général, c'est revu tous les trimestres ou tous les semestres, donc des corrections sont toujours possibles en fonction de l'évolution de la situation. En revanche, s'interdire toute action sur les taux parce que cela est contraire à la doctrine et/ou conjoncture allemande me parait poser question.
Le vrai problème de la zone euro c'est l'énorme hétérogénéité des situations économiques des pays membres avant sa création. Et force est de constater que nous avons crû que l'adoption de cette monnaie allait gommer ces différences. La réponse est claire:c'est non. La Grèce, le Portugal, et même la France n'ont pas des économies aussi solides que celle de au nos amis d'outre Rhin. Mais maintenant, c'est collectivement que la politique monétaire doit être menée, en tenant compte des faiblesses de toutes les composantes de la zone Euro. N'en déplaise aux allemands....
a écrit le 19/05/2013 à 14:34 :
il es tout de même remarquable de constater que les allemands parlaient de la sacro sainte independance de la BCE tant que ca les arrangeait . c'est toujours la meme histoire , faites ce que je dis pas ce que je fais Je veux bien croire que la banque centrale allemande soit independante , mais si je ne me trompe Mme Merkel appel a la montée des taux , alors qu'elle est représentante du peuple allemand. il es étonnnant que d'aucuns critiquent les propos de Mr Todd , mais que personne ne s'etonne des propos de Mme Merkel .
a écrit le 19/05/2013 à 14:04 :
La BCE est souveraine, ce monsieur l'aurait-il oublié ? Ces Allemand toujours en donneur de leçon commence sérieusement à nous bassiner. Ils feraient mieux de s'occuper de leurs banques ( l'équivalent de nos caisses d'Epargne) qui sont dans une situation peu enviable.
a écrit le 19/05/2013 à 12:20 :
Il faudrait que l'Allemagne arrête de considérer que l'euro est sa chose. Si elle ne s'abritait pas derrière la monnaie unique, le mark serait beaucoup plus fort et donc ciao les records enregistrés par sa balance commerciale. Et lorsqu'il est question d'union bancaire pour contrôler que les banques restent dans les clous, sous une apparence d'accord, les allemands n'en veulent pas du tout. Enfin, dans un climat de guerre larvées des monnaies, la BCE doit jouer son rôle et enfin défendre les intérêts de la zone Euro, pas seulement ceux des allemands.. Ras le bol des donneurs de leçon d'outre Rhin.
Réponse de le 19/05/2013 à 13:18 :
Vous avez raison concernant leur balance commercial en cas de retour au mark.
Mais faut voir tous les effets d'une baisse des exportations: plus de biens en allemagne donc forcément une baisse des prix due:
1/ A la baisse des exports
2/ Des importations moins couteuses

Ensuite, si l'allemagne n'était pas dans l'UE, il est indéniable que tous les pays paierait des intérets plus importants lors de leurs emissions d'obligations dont la France du fait de l'aléa moral.
Critiquer les allemands quand c'est légitime, je veux bien. Quand le boss de la bundesbank expose un fait incontestable concernant les effets néfastes d'un taux bas, ya rien a redire.
Réponse de le 19/05/2013 à 13:47 :
Justement, je ne crois pas que le boss de la buba expose un fait incontestable. Le risque que craignent les allemands c'est que la politique des taux bas risque d'avoir de graves répercussions sur le marche immobilier allemand (tres bas) en faisant exploser les prix. Avec donc des conséquences sur l'inflation, donc sur le pouvoir d'achat des ménages et donc sur les équilibres sociaux de l'Allemagne. Ce sont donc exclusivement la prise en compte des intérêts allemands qui est reflété par cette prise de position, et non ceux des pays membres de l'UE.
Réponse de le 19/05/2013 à 14:50 :
Mars, votre comprehension des effets economique d'un taux faible n'est que partiel. Il y a un risque d'inflation réelle et pas seulement en Allemagne. Mais inonder le marché avec des credits peu chers va conduire d'abord à un plus grand endettement donc c'est comme verser de l'huile sur le feu (pour rappel, le grand problème de la zone euro est une crise d'endettement couplé à une manque de competivité au niveau mondial). Une consequence de cette inondation est que des nouveaux bulles se créent (donc entre outre une bulle immobilière), l'inflation n'étant que le symptome de ces bulles. Et croyez moi : l'histoire a montré que les bulles finissent toutes à eclater un jour. Si vous avez un niveau de comprehension economique minimale vous devez comprendre que les bulles, c'est à eviter ...
Réponse de le 19/05/2013 à 16:45 :
Tout à fait d'accord avec vous, sauf qu'une politique économique ne se limite pas a la sacro sainte lutte contre l'inflation, comme l'a érigé en doctrine les allemands. On est plus en 1920... Du reste, le succès de l'Allemagne d'aujourd'hui repose plus sur les très importants ajustements réalises par Schroeder pour flexibiliser le marché du travail et par l'Euro, qui, s'il n'existait pas, verrait le cours de l'hypothétique à un niveau bien supérieur, quand les autres monnaies (franc compris) seraient sûrement très en dessous. Problème de compétitivité au niveau mondial, ça c'est certain. Impossible de s'aligner sur le tarif horaire d'un indien ou d'un laossien, reste donc à avoir toujours une longueur d'avance dans l'innovation. Mais difficile quand on sait que la Chine forme beaucoup plus d'ingénieurs tous les ans que la totalité des pays de l'UE.
Enfin, pour ce qui est des bulles, vous avez raison, inévitablement le risque est qu'elles éclatent, mais les effets pourraient être moins désastreux s'il existait un minimum de supervision, pour ne pas dire de régulation...
Réponse de le 19/05/2013 à 21:13 :
@Mars

Il y a déja de la supervision, c'est le role de l'agrégat M3 et de la BCE.
Le probleme des bulles, c'est pas quand elles explosent, c'est la phase de boom.
Ca créé une expansion d'activités qui n'auraient jamais connu de croissance sans l'expansion monétaire ( suffit de voir le secteur de la construction lors de la derniere bulle en espagne) au détriment d'autres activités. C'est cette distortion de l'appareil productif qui est totalement dangereux.

L'inflation est un fléau qui semble trop sous estimé. Si seulement on revenait a l'étalon-or, on aurait une economie beaucoup plus saine.
Réponse de le 20/05/2013 à 1:17 :
Je pense que si une supervision digne de ce nom avait existé, elle aurait débusqué les mensonges de la Grèce sur l'état de ses comptes avant de l'intégrer dans la zone Euro, qu'elle aurait remarqué que l'Espagne construisait chaque année plus de logements neufs que la France, l'Allemagne et le RU réunis (800000 par an dans les plus fortes années) et surtout que les banques ibériques prêtaient sans controle, par le biais d'instruments financiers douteux ( un peu comme dans le cas des subprimes, avec des mensualités qui augmentaient de manière exponentielle), avec la certitude que ces dits logements génèreraient de confortables plus values. Qui a dénoncé l'hypertrophie du système bancaire de Chypre? Non, il me semble que l'incurie de la supervision et l'absence de régulation est la cause de l'explosion du système. Enfin, l'inflation se situe depuis 10 ou 15 ans à des niveaux historiquement bas et ne semblent pas avoir posé de problème depuis. Juste, l'Allemagne, qui ne souhaite en réalité pas de contrôle supra national de son système bancaire (en particulier de ses caisses d'épargne régionale), se réfère à ce rôle attribué à la BCE de lutte contre l'inflation. Réducteur pour l'action de la BCE et naïf dans ce monde ou tous les pays se servent de l'arme monétaire.
Réponse de le 20/05/2013 à 2:07 :
Non, personellement je crois que l'Allemagne est accusé à tord d'avoir une peur d'inflation pathogène. Elle simplement sait qu'une monnaie instable est un poison pour toute l'économie raisonable. Et la France aura grand intérêt de ne pas trop vouloir l'inflation si on sait que ce pays dependent de la consommation.
Et la BCE n'est pas une banque centrale comme tous les autres parce que l'Europe n'est pas un état ni une fédération et ne dispose donc pas d'une politique fiscale et economique commune. La BCE ne pourrait jamais être une Fed aussi longtemps que l'Europe n'est qu'une association de certains pays qui chachun fait comme bon lui semble.
Réponse de le 20/05/2013 à 18:33 :
On est bien d'accord, le point central c'est l'hétérogénéité des économies de la zone Euro, qui rend très difficile la mise en place d'une politique acceptée par tous.
Réponse de le 21/05/2013 à 22:04 :
En fait, moi, je pense que ces disparités n'ont pas été un problème quand les états n'ont pas été endettés jusqu'au cou. Le problème est que ces pays se sont endettés sans investir les crédits dans une économie durable. Ils ont en grande majorité preferé de jouer au casino comme l'Espagne, se lancer dans une économie financier non durable comme la Chypre ou de gonfler le service publique au-delà du bon sense couplé avec une fermeture d'oeuil envers la fraude fiscale comme la Grèce.
a écrit le 19/05/2013 à 11:55 :
Dans un système de change mondial où tout le monde dévalue, si tu ne dévalue pas a ton tour c' est que tu surévalue ta monnaie. Quand comprendrez vous que nous sommes en guerre économique
Réponse de le 19/05/2013 à 13:09 :
Les autres Etats sont libres de dévaluer, c'est leur monnaie.
Si la dévaluation était un outil miracle ca se saurait. La d'une compétitivité accrue n'est qu'un effet court terme puisque la conséquence d'une hausse de la masse monétaire est l'inflation. A partir de là, vous etes obligé de recommencer.
C'est pas pour rien que les périodes de prospérité sont des périodes sous étalon-or puisque cela entrainait une hausse du pouvoir d'achat avec la baisse du prix des produits.
Les gagnantes sont les entreprises qui exportent et les perdants, et bien tout le monde du fait de l'augmentation des prix.
Réponse de le 19/05/2013 à 13:53 :
Non, l'idée d'une dévaluation c'est de donner un coup de fouet à la fabrication nationale et rendre les importations plus chères. Après, les perdants sont en général les gens qui importent, qui voyagent ou qui disposent d'un patrimoine financier. Bref, pas mal de monde quand même...
Réponse de le 19/05/2013 à 14:34 :
vu ce qu n a devalue en france, on aurait du etre les rois et les allemands des misereux.... manifestement devaluer ne resoud rien, au contraire (c est un peu comme etre saoul, sur le moment vous oubliez vos problemes mais ils sont toujours la et se sont meme aggrave pendant que vous cuvez)
Réponse de le 19/05/2013 à 14:58 :
Pierre Laval président Français en 1931 faisait de la déflation tout comme le chancelier Allemand Brüning, tous 2 faisaient une politique d'austérité (en réduisant les salaires des fonctionnaires en France...) mais dans les 2 pays ces mesures échouent et en 33 l'Allemagne n'aura plus qu'un parti unique de couleur brune... quand à Laval il deviendra le Numero 2 du régime de Vichy puis fusillé en 45 pour haute trahison...

Quand à la dévaluation : Lorsque De Gaulle arrive au pouvoir en 1958, malgré un taux de croissance convenable, tous les voyants économiques de la France sont au rouge, comme aujourd?hui : le budget, la balance des paiements, le commerce extérieur sont en déficit chronique; la dette a explosé, et les capacités d?emprunt sont épuisées : c?est la catastrophe à brève échéance. De Gaulle demande alors à l?économiste Jacques Rueff de lui fournir des solutions dont la dévaluation du franc de 17% ....
Les résultats seront spectaculaires : chute de l?inflation à 3%, hausse de la croissance à 6% (8% en 1960) dont 5,4 % pour l?industrie et 5% pour l?agriculture, baisse du montant de la dette, retour à l?excédent du commerce extérieur dès 1959, multiplication des réserves d?or et de devises par 6,5 en quatre ans, baisse du chômage à 1,5%, et, au total, hausse du niveau de vie moyen des Français de 4% par an.
Réponse de le 19/05/2013 à 14:58 :
C'est pourtant ce que font, certes de manière déguisée, les nains de l'économie mondiale que sont la Chine, les USA, le Japon et le RU. Exception faite de ce dernier, dans ces pays, la croissance se porte bien mieux que dans la zone Euro....
Réponse de le 19/05/2013 à 21:21 :
C'est beaucoup plus subtil que de dire: la chine dévalue et a une economie assez performante donc la dévaluation est ce qui permet a la chine d'etre au top. J'aurais tendance à appeler ca un sophisme. Si on prenait l'hypothèse où la chine décidait de stopper ses devaluations, cela stopperait du meme coup le fort inflation qui détruit le pouvoir d'achat des ménages chinois. L'exportation c'est bien mais toutes les entreprises n'exportent pas et le marché chinois est tellement énorme que ce serait à mon avis beaucoup plus efficace d'en faire la priorité.
Et les USA, suffit de voir la chute du pouvoir d'achat des ménages depuis environ 30 ans pour dire que c'est totalement nefaste.
Réponse de le 20/05/2013 à 1:27 :
Je pense que vous ne disposer pas de bonnes informations sur les évolutions des pouvoirs d'achat des chinois et des américains, tous 2 en très forte progression depuis des décennies (celui des français aussi d'ailleurs). Du coup, votre démonstration me paraît....bancale.
a écrit le 19/05/2013 à 10:42 :
En réalité, il y a deux Unions européennes. D'abord, il y a l'Europe périphérique, qui s'enfonce toujours plus dans le chômage de masse. Et ensuite, il y a l'Allemagne et la zone mark. Ces deux Europe s'éloignent l'une de l'autre de plus en plus vite. Ces deux Europe n'ont plus rien en commun. L'Union européenne va se disloquer. Comme toutes les constructions supranationales, l'Union européenne va éclater à cause des divergences de plus en plus fortes entre les nations qui la composent. Ca diverge, ça diverge, ça diverge de plus en plus. 1- Médaille d'or : la Grèce. 27,2 % de chômage.

2- Médaille d'argent : l'Espagne. 26,7 % de chômage.

3- Médaille de bronze : le Portugal. 17,5 % de chômage.

Et les pays qui ont le moins de chômage ?

24- Pays-Bas : 6,4 %.

25- Luxembourg : 5,7 %.

26- Allemagne : 5,4 %.

27- Autriche : 4,7 %.

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_PUBLIC/3-30042013-BP/FR/3-30042013-BP-FR.PDF
Réponse de le 19/05/2013 à 16:54 :
@ba. Excellent !
a écrit le 19/05/2013 à 9:59 :
Petit rappel,

C'est la France de Mitterrand qui a forcé la main à l?Allemagne de Helmut pour faire une monnaie commune. Vous savez, ce parti français qu'on appelle PS.

Maintenant de nouveau au pouvoir, ses dégâts ne peuvent que continuer.
a écrit le 19/05/2013 à 8:49 :
Le vrai risque est le développement de bulles financières ou immobilières ! Lorsqu'elles éclatent, c'est la ruine pour tout le monde...
Réponse de le 19/05/2013 à 9:36 :
C'est pourtant ce que préconisait Paul Krugman , l'économiste à la mode : « Pour combattre cette récession la Fed a besoin de plus qu?une volte-face, elle a besoin d?une explosion des dépenses des ménages pour compenser les investissements moribonds des entreprises, et pour cela, Alan Greenspan doit créer une bulle immobilière pour remplacer la bulle du Nasdaq. » Paul Krugman (en 2002 !!!)
a écrit le 19/05/2013 à 8:10 :
Avec l'Euro et l'UE, nous sommes arrivés au bout d'une illusion collective où la fuite en avant est la seule politique. Personne ne sait comment sortir de ces 2 "machins" qui ne fonctionneront jamais car on ne peut pas avoir une politique commune avec des règles fiscales si différentes entre les états.Pour l'instant seul le peuple allemand peut nous sortir du guêpier, soit en acceptant de laisser filer la planche à billet pour dévaluer l'Euro soit en quittant l'Euro. De toute façon, il faut dévaluer ou mourir face à la mondialisation !
Réponse de le 19/05/2013 à 8:46 :
Libre à nous de baisser nos prix, loyers et salaires ! Ça reviendrait exactement au même que dévaluer la monnaie ! C'est ce qu'ont fait les allemands depuis 10 ans...
Réponse de le 19/05/2013 à 9:48 :
D'accord Yves, chiche commençons par vous dans ce cas, montrez nous l'exemple baissez votre salaire et tous vos autres revenus de 50%, promis après on fait de même...
Votre méconnaissance de qu'est une dévaluation est flagrante...
Réponse de le 19/05/2013 à 10:34 :
La monnaie unique mondiale est un avènement inéluctable du 21 siècle, sauf cataclysme, tant le commerce mondial devient une nécessité vitale pour tous. La mondialisation permet à des milliards d'hommes de sortir de la misère et d'accéder au développement. La diminution du nombre de monnaie nationales est un palier dont nous vivons un épisode en zone euro. Les pays doivent aménager leurs lois pour supporter le mouvement. Ceux qui s'excluront seront isolés et perdants. En France cela représente la libération du marché du travail et la possibilité de choisir (sous certaines conditions) entre baisser les salaires au lieu de mettre au chômage. Monnaie unique ne signifie pas harmonisation des lois sur toute la ligne, chaque pays gérant ses avantages en terme d'aménagement du territoire, d'éducation, de style de gouvernement, de fiscalité.
Réponse de le 19/05/2013 à 11:22 :
C'est beau de vivre en utopie. Vous ferez comment votre commerce mondial dans 20-30 ans quand y aura plus de pétrole pour vos tankers?
Et y a vraiment qu'en France ou l'on a cette esprit de "faut tous s'unir avec le monde entier" etc. etc. je suis vraiment septique sur le fait que les chinois, par exemple, aillent les même idées que vous...
et surtout arrête avec ce mythe comme quoi la mondialisation profite au plus pauvre. Toute étude sérieuse le démontre ( étude de la banque mondiale par exemple).
Sans oublier que vos "solutions" ne marche pas, même l'Allemagne qui est la reine du chômage partiel est en train de ce cassé la figure alors qu'elle a une environnent plus favorable que nous
Réponse de le 19/05/2013 à 11:40 :
@ Yves: la dévaluation; encore une "mesure" économique centralisée, "simple" à mettre en place; vous avez raison de rappeler aux esprits simples que chacun est libre de fixer prix, salaire, s'il y a salaire minimal, liberté de ne pas embaucher, et s'il y a trop de contraintes, liberté de pas créer d'entreprise, enfin la liberté d'appeler à des solutions simples et de ne rien faire. C'est Mitterrand justement qui a "découvert" que la dévaluation rituelle du Franc, ne faisais qu'un effet, perdre de la compétitivité. Depuis que la France s'est arrimé au mark et puis à l'euro, la perte de compétitivité a été également constante. Nullement besoin donc de dévaluer ou de ne pas dévaluer pour perdre en compétitivité; mais vous avez tort de dire que l'adaptation des prix à la réalité serait la même chose qu'une dévaluation! La France dépend fortement des importations "clés"; énergie, techno (US, Allemande, et Corée&Japon) + matières premières pour fonctionner; la dévaluation augmenterait ces prix (coûts) enfin de toutes les importations; une dévaluation est un coup de massue de l'économie préhistorique (nos archaïques en sont tjours fan!) car chaque acteurs économique serait soumis à la même contrainte uniformisée et dictatoriale tandis que l'adaptation -individuelle- ou d'entité collective, par secteur (et même produits /services par produits / services ou gamme par gamme ou site par site ou marché par marché ou réseau de distri par réseau) des prix en fonction de sa propre situation dans les marchés est la solution pratiquée et praticable. La dévaluation est un rituel du déni. La réalité est simple mais si interdépendante et diverse. La pensée simple, unilatérale et mécanique est le fondement du déni.
Réponse de le 19/05/2013 à 12:59 :
"D'accord Yves, chiche commençons par vous dans ce cas, montrez nous l'exemple baissez votre salaire et tous vos autres revenus de 50%, promis après on fait de même... Votre méconnaissance de qu'est une dévaluation est flagrante...D'accord Yves, chiche commençons par vous dans ce cas, montrez nous l'exemple baissez votre salaire et tous vos autres revenus de 50%, promis après on fait de même... Votre méconnaissance de qu'est une dévaluation est flagrante..."

Au contraire, il a parfaitement raison.
La dévaluation passe par une augmentation de la masse monétaire (dévaluation quantitative) donc forcément une augmentation des prix. Meme Keynes l'explique a demi mot dans sa théorie générale que cela conduit a une baisse du salaire réel (du pouvoir d'achat).
A priori, c'est vous qui ne saisissez pas ce qu'est une dévaluation.
Jvous invite à lire Ludwig Von Mises pour pallier à votre manque de rigueur.
Réponse de le 19/05/2013 à 14:20 :
Merci de ne pas me faire dire ce que je n'ai pas dis, évidemment que la dévaluation baisse le salaire réel puisque tous les bien importés deviennent plus cher, simplement c'est plus juste et plus efficace qu'une politique d'austérité qui baisserait les salaires.
Quand à Ludwig von Mises il fait partir de cette école autri...chienne qui nous montre les erreurs à ne pas faire depuis 2007, je le lirai avec plaisir, quand à vous lisez donc Paul Krugman prix nobel d'economie qui pense qu'en temps de crise il faut à tout prix éviter la trappe à liquidité en imprimant de la monnaie et en faisant des plans de relance...
Réponse de le 19/05/2013 à 20:56 :
Sauf que nous ne sommes pas dans une trappe a liquidité.
Penser qu'en utilisant des solutions qui sont à l'origine de la crise, cela va changer quelque chose, c'est quand meme assez drole.
Réponse de le 19/05/2013 à 21:28 :
Et pourtant oui nous sommes dans une trappe à liquidité c'est d'ailleurs ce que sous-entend Jens Weidman quand il dit que la poursuite de taux bas n'aura que très peu d'effet positif...
C'est aussi le problème des US et du Japon jusqu'à maintenant d'ou la mise en place des Abenomics. Riez moins lisez plus..
L?existence de trappes à liquidité comporte un danger dérivé : la création de bulles... c'est d'ailleurs le message subliminal du president de la Buba.
Réponse de le 20/05/2013 à 10:13 :
@ Trappe: oui il y a trop de liquidité pour une confiance 0 mais maintenant les Abenomics vont devenir pour les mois à venir LA solution (de facilité) et "modèle" pour la France, en sachant que nous avons une politique monétaire à échelle européeenne. Puis,il suffirait d'aligner quelques "modèles" de "nobelisés de l'économie savamment dosés, et le miracle économique français nous sera assuré...
a écrit le 18/05/2013 à 23:54 :
Bernanke a lui aussi constaté que les taux bas conduisaient maintenant les agents économiques à prendre des risques inconsidérés. Remonter les taux comporte aussi le risque de krach obligataire. La politique de taux bas doit cesser car le prix des actions devient très élevé. Plus la décision sera tardive, plus elle sera douloureuse.
a écrit le 18/05/2013 à 23:09 :
les allemands ont mangé leur pain noir avec la réunification et ils le paient toujours.ils ont fait des efforts nos politiques non.nos politiques financent leurs élections par la corruption et les marchés truqués . ils mettent leurs nez partout et pas pour le bien des citoyens mais pour le bien du parti.combien de condamné pour le bien du parti?nous allons mourir de cela car aucune réforme ne se fera. notre salut viendra peut être de l'allemagne.
a écrit le 18/05/2013 à 22:54 :
Sous-entendu: ne consommez pas trop, sinon nous ne pourrons pas mettre définitivement un terme à la concurrence industrielle en provenance de nos voisins et amis...
a écrit le 18/05/2013 à 22:50 :
L'Allemagne va-t-elle tuer l'Europe? Elle en prend le chemin
Réponse de le 19/05/2013 à 9:07 :
C'est la politique de mouland qui risque d'affaiblir l'europe. Heureusement son pouvoir négatif est diminué par la dégradation financière de la france.
Réponse de le 19/05/2013 à 9:33 :
@Cepheelme...C'est plutot la France qui tue l'Europe par son indiscipline ,son Moscivici ect..-.
Réponse de le 19/05/2013 à 11:21 :
Au dela de toutes ces considerations partisannes... les discussions sur la politique monetaire depassent le cadre ump ou ps. L allemagne ou pour 3 actifs il y a un retraite a besoin de taux eleves pour assurer et maintenir le systeme de pension par capitalisation. Ce besoin est moins important ailleurs en europe ou le ratio est de 4 pour 1. C est vital pour un gouvernement allemand de gauche comme de droite sinon c est l appauvrissement d une part importante de la population avec son impact sur la demande interieure. Etant pro euro, c est le seul argument correct et intelligent des anti euro... la solution ne viendrait elle pas au final d une sortie de l allemagne dela zone euro. Puisque il semble qu a bien des egards c est l allemagne qui empeche la mise en place desolutions qui conviendraientpresque a tous dans la zone euro...
Réponse de le 19/05/2013 à 18:05 :
Le problème est que même la sortie de l'Allemagne de la zone euro ne reglera pas les problèmes de fond des pays du sud. L'Italie a toujours été sous-competitive et gangrené par la corruption et a été plus pauvre que son potentiel naturel et cela bien avant l'introduction de l'euro avec une devaluation monnetaire gallopante qui ne lui a pas permis de tenir bien. Je suis profondement convaincu que la "solution" par inflation des problèmes des pays du sud n'est que l'illusion et trop ephemère.
a écrit le 18/05/2013 à 22:42 :
Décidément,
Il faudrait savoir si cette personne dit cela pour un article ou s'il le pense vraiment.
a écrit le 18/05/2013 à 22:27 :
Sur le principe, je suis pour l'euro, la monnaie commune européenne.;;
Mais, celui qu'on a, c'est une catastrophe !
Il faut vite négocier avec les allemands et tous les partenaires de la zone euro une réforme profonde du traité de Lisbonne ou en sortir rapidement n cas d'échec avant que les dégâts ne s'aggravent !
Réponse de le 18/05/2013 à 22:56 :
Au cas où vous ne le sauriez pas, la sortie de l'Euro est imopssible sans une sortie de l'UE. Les allemands ne lâcheront pas tant qu'ils n'auront pas obtenu la domination totale de l'économie européenne. Et le coup du traité transatlantique n'est qu'un moyen supplémentaire pour forcer la main des récalcitrants.
Réponse de le 18/05/2013 à 23:08 :
Tu n'as pas compris, les allemands et les français ne veulent pas du tout le même euro, en France on veut une monnaie faible qui s'érode pour permettre l'endettement des jeunes, la croissance l'innovation et l'anesthésie des rentiers; en Allemagne ils veulent une monnaie forte pour protéger leurs importations et leur niveau de vie de retraités. Il faut donc 2 euros, un du nord et un du sud. L'euro actuel était à l'origine un mixte des deux politiques, mais à cause de la crise des états, la BCE se transforme progressivement en bad bank( crée de la monnaie sans contrepartie) pour sauver à tout prix l'euro( éviter qu'un pays n'en sorte ).
Pour autant l'Allemagne ne peut pas sortir de l'eurozone car sinon ses banques qui ont des créances titanesques feraient faillite directement, l'Allemagne est donc condamnée soit à perdre énormément soit à transformer l'europe en empire allemand( et cela marche car elle voit sa population déjà remonter grâce à l'immigration choisie provenant des pays en difficultés). L'Allemagne possédera à terme presque toute l'industrie et les ingénieurs d'europe.
Les historiens appelleront cette période le IVème Reich, à nous de vite en finir avec cette monstruosité.
Réponse de le 19/05/2013 à 3:33 :
@xavier-marc Réflexion très intéressante et je suis entièrement d'accord avec vous, sauf sur la fin. L'Allemagne voit peut-être sa population remonter mais sa pyramide des âges est catastrophique... Et surtout l'Allemagne ne fera jamais rêver... Quand on voit par exemple que 8 jeunes cadres parisiens sur 10 envisagent de quitter Paris pour le sud de la France, tout est dit. Donc quand la situation du chômage se sera calmée en Europe du sud (même si ça prendra du temps, ça viendra) la plupart des gens qui ont immigré en Allemagne en repartiront. Et l'Allemagne n'arrivera jamais à transformer l'Europe en "empire allemand" à cause des différences culturelles énormes présentes en Europe, puisque je pense que les électeurs de certains pays, France en tête, préfèreraient tenter une sortie de l'UE par un vote extrémiste (FN, FdG), que de devenir un "land"...
Réponse de le 19/05/2013 à 10:16 :
@Hervé Ne douter jamais de l'Allemagne,la-bas les Mélenchons universaliste n'existent pas,ce sont les grands patrons de l'industrie qui pilote le navire,la mentalité allemande fait le reste.L'histoire en Allemagne (rien n'est occulté quelque soit le sujet) est respectée .
Ce pays n'est pas qu'une puissance économique,il a l?âme d'un leader européen,encore que l'un ne va pas sans l'autre me dirait vous.Pour revenir à l'histoire en France lire l'histoire de France interdite de Dimitri Casali,cela vous instruira sur l'impossibilité de la construction poltique européenne.Ceux-ci évidemment est valable avec tous les autres pays de la zone euro,qui eux aussi ont leurs éclairages propres.Sans langue commune,sans vision commune qui puissent rassembler les peuples c'était voué à l'échec avant de commencer.onze ans plus tard le constat
posé par Philippe Seguin sur la fiabilité de ce systéme nous interpelle.
Réponse de le 19/05/2013 à 10:34 :
Si la dévaluation Japonaise conduit à une guerre des monnaies l'Europe sera peut-être sauvée pour quelques années au moins... et les théories sur un 4eme reich ou une sortie de l'euro repoussées.
Réponse de le 19/05/2013 à 10:43 :
Pour ce qui est de la langue commune , il faudra m'expliquer pourquoi 4 ministres : 2 allemands 2 francais vont se reunir a paris pour un NEW DEAL FOR EUROPE fin mai . Les anglais ont toujours tout fait pour torpiller l'europe et on se met a 4 pattes pour parler leur idiome : hilarant .
Réponse de le 19/05/2013 à 11:35 :
Le terme "New Deal" vient du nom de la politique interventioniste de Roosevelt pour lutter contre la grande dépression... rien de bien méchant à réutiliser ce terme. Surtout depuis que l'Angleterre et les USA ont sauvé l'europe de l'ouest de la peste brune. L'anglais est une langue bien plus simple à utiliser pour un français que l'Allemand et réciproquement pour les Allemands. Difficile de rencontrer de vrais bilingues français et Allemand même en Suisse.
Réponse de le 19/05/2013 à 12:12 :
Qu' on se calme et qu' on se pose les bonnes question , Quelles ont été nos erreurs et quelles sont ceux a éviter.
Réponse de le 19/05/2013 à 14:30 :
tout est affaire de symbole , utiliser la langue anglaise pour une rencontre franco - allemande en es un .
je me permets de rappeller que plusieurs millions de russes sont morts aussi pour evacuer la "peste brune".
il semblerait que beaucoup de gens l'oublient . Le monde déconne parce qu'il es mené à l'abime par les protestants anglo saxons affiliés a wall street , il ne faut donc pas utiliser l'anglais pour une rencontre franco allemande , point barre .
Réponse de le 19/05/2013 à 14:48 :
Jettez un coup d´oeil en arriere: le royaume des Francs sous Charlemagne couvrait La France et l´Allemagne.
Sous Napoleon 1 er les peuples allemands on ete eté heureux de devenir " francais", libérés de l´opression de la noblesse.
Une Europe unie et dirigée par un Napoléon allemand serait certainment une bonne chose pour tous !
Réponse de le 19/05/2013 à 14:59 :
Perceval : soyez juste svp. La "Peste Brune" n´a ete le résultat du traité de Versailles en 1918 et de le misère dans les années 20 jusqu en 1933.
Vous oubliez de dire que les alliès ont vite re-armé l´Allemagne apres 1945 pour empecher le deferlement de la Peste Rouge .... jusuqu en 1989.
Il faut aussi garder en mémoire que Peste Brune et Peste Rouge ont en meme temps deferlé sur la Pologne pour se la partager ....
Réponse de le 19/05/2013 à 16:32 :
@ventrachoux : un peu de coherence dans votre tweet n-1 vous parlez empire , dans votre tweet n vous parlez ideologie . On ne melange pas les choux et les carottes . Revenons donc au tweet n-1 version empire . Actuellement l'empire dominant est anglo saxon , que cela vous plaise ou non . vous avez donc le choix entre : Sedan ou Verdun ou pourquoi pas entre Isabeau de baviere et jeanne d'arc . Les mechants d'un jour sont les gentils du lendemain et inversement ne l'oubliez pas .
a écrit le 18/05/2013 à 22:20 :
Le Japon semble être bien parti pour être sur le chemin continu de la croissance grâce à la politique monétaire menée par sa banque centrale. J'en connais qui dans une certaine banque centrale de Francfort devraient s'en inspirer sans en faire le contraire.

a écrit le 18/05/2013 à 20:31 :
Commencent à nous fatiguer outre-Rhin...
Réponse de le 18/05/2013 à 23:57 :
+10000000
a écrit le 18/05/2013 à 19:46 :
L'origine de la crise a pour..."origine" la compétivité de l'allemagne au dépend des marchés interieurs de ses voisins de la zone euro en faisant abstraction de la sienne! Elle n'a agit que comme un "parasite" au niveau européen. Maintenant, pour noyer le poisson, elle veut être un exempe planétaire en handicapant la relance!
Réponse de le 18/05/2013 à 21:25 :
L'origine de la crise ce sont les subprimes pourries qui étaient dans le comptes des banques et que les États ont du racheter pour éviter aux banques de faire faillite et de laisser sur le carreau les clients ruinés. Maintenant ce sont les États qui sont en difficult?, en ayant racheté des prêts que personne ne leur remboursera, laissant une perte sèche pour les Etats ; donc les marchés sont frileux pour continuer de leur porter de l'argent. Quant au scénario que vous décrivez il est juste mais date de la mise en place de l'euro, c'est a dire bien avant la crise de 2008.
Réponse de le 19/05/2013 à 12:05 :
les subprimes n' étaient que le premier domino a flancher , dans des économie en bonne santé sa aurai été un non évènement
a écrit le 18/05/2013 à 19:37 :
Cela ne sert à rien de pleurer.Les allemands n' auraient jamais dû faire l'euro. Autrement, ils auraient pu faire ce qu'ils voulaient de leur monnaie, comme pour chaque pays d'ailleurs. L'euro est l'origine du mal.
Réponse de le 18/05/2013 à 21:37 :
Certes!
Mais cela apparait pire que ça; donnez tous pouvoirs et zéro surveillance/sanctions a un réseau de technocrates invirables, et ça se termine mal, en général.
Un très bon exemple: l'affaire Barroso / Latsis, avec les fonds FESF:
http://www.lecanardrépublicain.net/IMG/article_PDF/article_a600.pdf
a écrit le 18/05/2013 à 19:10 :
Les allemands voulaient une montée du taux BCE !! Et ils ne sont vraiment pas contents que l'euro baisse. Les allemands ont vécu pendant 50 ans avec un deutchmark fort, ils ne voient pas pourquoi ils changeraient avec l'euro.
Réponse de le 19/05/2013 à 12:15 :
On pensait la BCE indépendante? Voici les ficelles que l' on feignait de ne pas voir
a écrit le 18/05/2013 à 18:04 :
Cet homme n'a aucun poids dans les décisions de politique économique européenne, c'est juste un haut fonctionnaire qui s?arrête aux intérêt de son pays. Comme quoi, les hauts fonctionnaires allemands ne sont pas plus pro-européens que les français. Il est libre de s'exprimer mais c'est comme lancer une pierre dans le vide.
Réponse de le 18/05/2013 à 19:57 :
Vous faites erreur. La Buba est respectée et a déjà fait plier/reculer Merkel. Le président de la Buba est le garant des finances de l'Allemagne, s'il hausse le ton Merkel, ni personne d'autre, ne peut le dédire ... Rappelez vous quand les gugus de l'eurogroupe ont essayé de convaincre Merkel de confier son or à la BCE. Ca se passait à Nice et Weidmann a fait une déclaration qui a mis fin immdéaitement aux discussions. Ne confondez pas avec notre président en carton qui n'a pas un balle en poche et dont la voix ne porte nulle part.
Réponse de le 19/05/2013 à 9:13 :
Exact !! Le président de la Buba est écouté. Cela étant, son pouvoir est limité, rappelez-vous les démissions des 2 présidents précédents.
Réponse de le 19/05/2013 à 9:54 :
La raison est simple : la Bundesbank est comme la justice : INDEPENDANTE.
Aucun parlement ni Chancellier peut interferer dans la politique monaitaire de la Bundesbank.
Réponse de le 19/05/2013 à 9:54 :
La raison est simple : la Bundesbank est comme la justice : INDEPENDANTE.
Aucun parlement ni Chancellier peut interferer dans la politique monaitaire de la Bundesbank.
a écrit le 18/05/2013 à 17:37 :
Les femmes aiment Jens Weidmann!

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